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Conférence de presseNathalie Arthaud· 8 octobre 2020 10 minActualité / polémiqueSécuritéSantéSolidarités & familleÉducation & recherche

Sur LCI le 8 octobre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Qu'en est-il de la situation épidémique et de la tension dans les hôpitaux ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Faut-il accepter des restrictions de liberté pour éviter un confinement total ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'allongement du délai légal pour l'IVG ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Nathalie ArthaudFait
    « comment peut-on tirer ainsi semble-t-il à bout portant de sang froid sur des policiers que l'on vient des armées »
  • 0:30Nathalie ArthaudPromesse
    « il ya des réponses et à la lutte contre le chômage et à proposer des perspectives un projet à à ces jeunes »
  • 2:10Nathalie ArthaudFait
    « le plan blanc est décrété dans tous les hôpitaux d'île de france »
  • 2:30Nathalie ArthaudFait
    « on n'est pas du tout dans la même situation de du mois dans de mars et d'avril »
  • 3:00Nathalie ArthaudFait
    « il n'y avait pas assez de lits personne n'est surpris que à l'automne il y adeux des pathologies qui reviennent »
  • 3:30Nathalie ArthaudFait
    « les hôpitaux auraient tout ceci à affronter là à la rentrée il n'y a pas eu d'embauchés du perso de personnel de création de postes »
  • 4:50Nathalie ArthaudChiffre
    « 41 % en moyenne des étudiants là lors que ces 20% delà de la population dans la population »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

comment peut-on tirer ainsi semble-t-il à bout portant de sang froid sur des policiers que l'on vient des armées tient est ce un signe de 7 ans sauvagement dans la société ensauvagement dont on parle le temps chez certains élus le mot sauvagerie à d'ailleurs été employé par gérald darmanin tout à l'heure sur place besoin de comprendre pourquoi le grand banditisme ou d'autres en sont réduits à tirer sur des policiers c'est à dire qu'à mais justement voilà moi je crois que si c'est le grand banditisme c'est un problème qui est quand même bien particulier et 1 10e des dealers changé au fond mais par contre les incivilités l'individualisme qui monte les jeunes paumés là il ya des réponses il ya des réponses et à la lutte contre le chômage et à proposer des perspectives un projet à à ces jeunes il y à leur donner une chance de s'intégrer de pouvoir voilà ce seul arrêt face à la violence c'est une réponse sociale je pense aux incivilités je pense effectivement que justement et c'est la raison pour laquelle j'ai commencé par dire de quoi parle-t-on de quoi parle-t-on même si l'on parle sans eux trafic organisé si l'on parle de voyous de tueurs qui va s'étonner ici il n'est pas de principes qu'ils soient prêts à tirer sur des positions que c'est pas comme ça que ça se déroule à ya quelques années encore mais en bas il y avait beaucoup liens et la voirie spa les deux partout c'est comme ça c'est pas et c'est pas la première fois que des malfrats que des tueurs des fusillades ans et seraient à deux fois tous les jeudis désormais la france se prépare à se replier un peu plus conférence de presse pour la troisième fois de olivier v ans ministre de la santé alors une quinzaine de jours on nous parlait de marseille la semaine dernière nous parler de paris la petite couronne à kiel tours lille lyon saint-etienne grenoble peut-être toulouse on va y revenir dans un instant est d'abord une autre preuve que ça ne s'arrange pas et le sentiment que l'histoire repasse un peu les plats le plan blanc est décrété dans tous les hôpitaux d'île de france alors non moi je trouve ça dingue franchement dingue vous dites il faut faire appel à la responsabilité de chacun mais elle est où la responsabilité du gouvernement là l'état qu'est ce qu'il a fait là il est en train d'appeler à lui en c1 appelle à l'urgence à ces voix là le plan blanc moi je ne comprends pas ça je comprends pas parce que quand même on n'est pas du tout dans la même situation de du mois dans de mars et d'avril il ya eu six mois entre les deux l'épidémie elle circule c'est vrai mais bien plus lentement bien plus doucement précisément parce qu'on a appris parce que la population elle fait des sacrifices parce qu'elle se plie aux gestes barrières au mas parce que les efforts ils sont faits du côté de la population moi je suis frappé aussi de voir que l'expérience il ya eu des gains d'expérience dans les hôpitaux puisqu'ils prennent mieux en charge y compris les malades étaient quant à eux sont en réactivation beaucoup beaucoup d'éléments qui perdent qui devrait permettre d'affronter la situation avec plus de sérénité que ça mais le problème c'est que on est incapable de le faire parce que l'état n'a pas fait lui ce qu'il fallait faire qu'est ce qu'il fallait faire mais écoutez l'année dernière il ya un an je me souviens qu'il y avait eu un mouvement de colère dans les hôpitaux oui parce qu'ils étaient confrontés une épidémie de bronchiolite et qu'il n'arrivait pas à faire face parce que déjà il n'y avait pas assez de lits personne n'est surpris que à l'automne il y adeux des pathologies qui reviennent et qui remplissent à nouveau l'hôpital personne parce que c'est comme ça chaque année personne n'est surpris qu'il faut rattraper le retard qui a été pris parce qu'il ya eu des interventions qui était déprogrammé personne n'est surpris tout le monde savait que les hôpitaux auraient tout ceci à affronter là à la rentrée il n'y a pas eu d'embauchés du perso de personnel de création de postes même le matériel aujourd'hui entendre des soignants nous expliquer qu'ils doivent courir encore derrière des respirateurs mais c'est un scandale et pas tout à fait mon dahlia des hospitaliers qui en allant régulièrement dans cette élection tout ouïe du personnel yade et du matériel et souvent pas de personnel mais ça ne saurait tarder à l'hôpital est ce que c'est et animateur lille qu'en est il de la situation épidémique de la situation de tension dans les hôpitaux et sk vos yeux ça justifierait de nouvelles contraintes je repose ma question de nouvelles contraintes lui du point de vue sociétal on a un taux d'environ 300 par son 1000 habitants dans la métropole mais il n'y a pas de lien direct pour l'instant avec la saturation hospitalière nous avons deux endroits dans la dans la métropole de lille où les hôpitaux enregistrent des taux d'hospitalisation notamment pour des personnes âgées qui sont élevées mais sur les cinq hôpitaux de la métropole dont le centre hospitalo universitaires trois autres ont des capacités pour l'instant à peu près maîtrisée notamment en réanimation donc j'entends qu'il ya encore des des marges peut-être de la nécessité d'anticiper justement ces mesures est d'anticiper une courbe épidémique qui pourrait qui pourrait s'accélérer et s'aggravait absolument à cerdon de de restriction de nos libertés dès lors qu'elles sont partielles nous permettre éventuellement d'éviter la restriction totale de liberté nathalie arthaud qu'en pensez vous il faut accepter une part de restriction de liberté pour ne pas aller de vers la restriction de toutes nos libertés on en est là on en voit aussi des signaux pour créer un choc dans la population non mais moi je note que tous les hôpitaux sont pas dans la même situation certains donc comme celui là a lille le chru de lille apparemment encore un petit peu de marge mais pour plein d'hôpitaux il n'y a plus de marge voilà il n'y a plus de marge et encore une fois les contraintes qui pèsent sur la population elles sont elles sont là elles sont là les efforts ils sont faits les efforts sont faits et il y en a marre de culpabiliser en permanence en permanence des gens alors même que les taxes ne prend pas et je le redis ses responsabilités lui de son côté parce que la situation des hôpitaux c'est ici ils sont dans une crise et c'est pas nouveau et c'est palier d'ailleurs que seulement à cette pandémie fin je suis désolé mais pendant des années et des années ils ont tiré la sonnette d'alarmé et j'ai gardé les culpabiliser en voyant des restrictions met de l'argent c'est de la prévention essaie de faire passer les messages parce qu'on sait des foyers un peu de relâchement sur sur sur les mesures prises simplement sur la capacité des hôpitaux on ne peut pas espérer qu'elle soit saturé pour justement justifier qu'il faut plus de lits de l'hôpital n'y a pas besoin de saloon gélidon dans l'appréhension rester sur un niveau acceptable de nombre de lits occupés quelques chiffres pour qu'on mesure la situation de ce qui se passe dans ces dans ses grandes écoles par exemple dans la promo 2019-2020 de l'ena 76 % des élèves ont un compte à un père exerçant une profession dite supérieure voyez pourcentage d'enfants de csp + 41 % en moyenne des étudiants là lors que ces 20% delà de la population dans la population et vous loyer que dans les grandes écoles sciences po l'ena leach la proportion explose c'est à dire tôt qu'en dites vous mais moi mon problème mon combat ce n'est pas de lutter contre les inégalités d'accès aux écoles supérieures s'est buté contre les inégalités tout court voilà c'est le sens de l'espace non contre les inégalités sociales contre les inégalités sociales il s'agit pas de piocher parmi les jeunes défavorisés quelques heureux chanceux à qui on va donner la possibilité d'accéder à l'ena ou quatre mois et puis condamné le reste des classes des femmes et des jeunes défavorisés à leur situation il faut changer pardon pardon n'y a pas de condamnation on a merci c'est une condamnation sociaux d'ailleurs formation sur deux lames il ya cette chose il faut pas diriger inception d'un public vers condamnation et certains publics c'est une condamnation social d'ailleurs emmanuel macron l'a lui-même relevé on recule on recule plus ça va plus il ya des inégalités plus le fossé se creuse entre effectivement les plus riches et les plus pauvres c'est ça la réalité alors mois après quand j'entends les uns ou les autres dire ouh là là mais le mérite il sera ou dans tout ça mais c'est une blague notre société elle n'est pas guidée par le mérite mais pas du tout mais attendez mais attendez les grands actionnaires là qu'ils se font des millions par par mois et il le mérite il ya deux sociétés se résumait pas aux grands axes mais la somme est dans la société ce que l'argent va à l'argent et et c'est sûrement pas le mérite qui organise cette société et je me souviens d'ailleurs qu'il y compris pendant le pic de l'épidémie il m'a appris à me dire oui mais les salariés à les ouvriers qui sont au travail aujourd'hui les caissières ils ont beaucoup de mérite bah oui oui ils ont beaucoup de mérite et vous avez vu comment ils sont traités par la société donc voilà c'est on est dans une société qui fabrique les inégalités parce que c'est une société qui est basée sur l'exploitation et moi c'est ça que je combats et on va pas essayer de faire des mesures dérisoires si on prend pas le problème à la racine on n'arrivera à rien sur un autre un autre débat qui aura lieu à l'assemblée dans les prochaines heures puisque les députés s'apprêtent sur un autre registre à examiner une proposition de loi pour rallonger de douze à quatorze semaines le délai légal pour accéder à l'interruption volontaire de grossesse c'est-à-dire tôt oui je suis d'accord je suis d'accord avec ça je pense que ça serait un progrès parce que effectivement beaucoup de centres ivg ont fermé ces 8 % 8 % qui ont fermé en sur ces dix dernières années et puis il ya les déserts médicaux il ya les difficultés pour rencontrer les gynécologues moi je le vois dans mon lycée l'infirmière une infirmière une infirmière qui est souvent voilà enfin qui doit ce qui doit se dédoubler donc c'est le difficile effectivement pour les femmes pour les jeunes filles d'affronter ce genre de situation donc c'est une nécessité aujourd'hui c'est une nécessité et quand on entend les uns ou les autres dire oui mais là c'est pas possible etc je pense que c'est ça relève de la non-assistance à personne en danger voilà il faut donner la possibilité à ces femmes est bien de pouvoir exercer ce droit qui est dans la loi qui est dans la loi justement le quai qui est de moins en moins dans la réalité