Allez-vous écouter les vœux d’Emmanuel Macron ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:16OuverteÉludée
Allez-vous écouter les voeux du président de la République ?
- 2:09RelanceRéponse partielle
La crise politique est-elle de son fait ?
- 4:12OuverteRéponse directe
Les gens seront-ils tentés de regarder les voeux de 2026 ?
- 11:32OuverteRéponse directe
En réécoutant ses voeux, avez-vous envie d'écouter Macron ce soir ?
- 13:33OuverteRéponse directe
Si vous étiez conseillère en communication d'Emmanuel Macron, que lui diriez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:15PrésentateurFait
« Mais la crise politique, c'est de son fait quand même. »
- 2:20InvitéFait
« Non seulement la crise politique, c'est de son fait, et ce qu'on vit en France, d'autres pays le vivent, et ils le surmontent plutôt bien. »
- 6:00InvitéFait
« L'année 2018 sera à mes yeux celle de la cohésion de la nation. »
- 10:55InvitéFait
« Française, français, mes chers compatriotes, de l'Hexagone, d'Outre-mer et de l'étranger. »
Temps de parole
- Présentateur38 %
- Invité21 %
- Invité 218 %
- Invité 316 %
- Invité 48 %
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La fête avant de faire la fête, Madi Saidi, Abdoulaye Kanté, Bruno Pommard, nos trois vrais voix et vous les auditeurs de Sud Radio. Il faudra d'abord écouter les voeux du président de la République. Allez-vous les écouter ? C'est la question que nous vous posons sur le compte X de Sud Radio. Vous dites non à 97%. Bon alors, en cette préparation du réveillon, on n'est pas non plus hyper nombreux à le dire, mais bon, la petite consultation a quand même le mérite d'exister. Tiens, histoire de remuer un petit peu le couteau dans la plaie, écoutez ce que disait, c'est un extrait des voeux de 2024 pour 2025 du président Macron, c'était donc pile il y a un an. On l'écoute. Il arrive.
Alors on a un petit bug, mais ce n'est pas notre volonté, c'est la technique. Monsieur le Président, vous nous excusez, bien sûr, bien sûr. Ça arrive. Est-ce qu'on peut l'écouter ou on ne l'a pas ? Eh bien, on ne l'a pas tout à fait. Vous voulez que je vous le fasse ? Oui, il est très difficile à imiter, le Président de la République.
Très difficile, donc si vous me demandez son imitation, je serai incapable. Mais c'est très fort à imiter.
En Chirac, Sarkozy, c'est facile. Écoutons ce qu'il disait en 2025.
Je souhaite que l'année qui s'ouvre soit celle du ressaisissement collectif, qu'elle permette la stabilité, les bons compromis, pour prendre les bonnes décisions au service des Français. Nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre. L'année 2025 doit être une année d'action, une année utile pour vous, et pour vous permettre de vivre mieux.
Et ça a été tout le contraire, Bruno Thomard.
J'ai retenu le droit, Bruno Thomard, stabilité, compromis, action. Je n'aimerais pas être à sa place. C'est vrai qu'il y a en même temps, je veux vous dire, parce qu'on lui tape beaucoup dessus à Macron, et en même temps, il a quand même hérité d'une période qui a été quand même compliquée depuis les Gilets jaunes, qu'on a reconnue. On peut dire quand même qu'il a tout pris sur la gueule, et il a pris sur la gueule également l'inaction, l'incapacité de 40 ans de politique de gauche comme de droite. Alors ça, ça n'obére pas tout ce qu'il a fait.
Il y a Gilets jaunes, attentats, Covid, émeutes, guerre en Ukraine, Gaza, crise politique. Mais la crise politique, c'est de son fait quand même, Mme Saïdine.
Non seulement la crise politique, c'est de son fait, et ce qu'on vit en France, d'autres pays le vivent, et ils le surmontent plutôt bien. Moi j'ai envie de dire que ses voeux qu'il avait fait pour 2025, il a juste à refaire les mêmes pour 2026, en espérant qu'il se réalise. Voilà. Abdoulaye Kansé. Non mais après, si on doit dire, est-ce que vous allez regarder les voeux ? Moi, depuis, je regarde tous les voeux des présidents de la République, parce que ça m'intéresse, dire ce que l'autorité suprême du pays va dire. Mais après, effectivement, le contenu, on est toujours dans le même crédo.
Mais après, comme on a dit Bruno, c'est sûr et certain que qu'est-ce qu'on peut reprocher à un président qui a justement vécu tous les épisodes de l'histoire que nous avons eues récentes ? Après, la politique, j'ai envie de dire, je rejoins, c'est un peu les députés, c'est un peu aussi le Premier ministre, qui influe justement dans le cœur politique du pays. Et c'est vrai que c'est là où ça bloque.
Et après, ces voeux sont toujours l'occasion de se dire, aïe, aïe, aïe, je vous donne rendez-vous. Alors, je vous accompagne pour les vraies voix, là, jusqu'à la fin de semaine. Et puis, j'aurai le plaisir d'animer le grand matin week-end. Et il y a une rubrique qui s'appelle l'archive. Et j'ai sorti, je vous le dis, soyez là samedi matin, l'archive du général de Gaulle qui donne les voeux pour 69. Et en fait, il vient de se taper mai 68. Il vient de se taper le fameux référendum où il part quatre mois après. Et là, sur les voeux, c'est le général de Gaulle. Et c'est la catastrophe aussi, Bruno Pommard.
Oui, mais en même temps, un chef d'État qui parle à tous les Français, s'il y en a 8, 10, 15 millions qui l'écoutent ce soir, il ne peut pas être aussi défaitiste, évidemment. Il est obligé d'avoir quelqu'un. Non, mais parce que c'est toujours marrant. Parce que c'est toujours ceux qui disent, oh, je ne veux pas regarder. Mais il y a toujours des records d'audience. Mais bien sûr. Il faut le dire aussi. Il se doit d'être quand même positif quand on voit le bordel qu'il y a assis. Il va commencer à dire, c'est la Béritina, c'est la Chianly, etc. Non, je pense qu'il faut aller de l'avant. Bon, il arrive à la fin de son règne, encore une fois. Mais c'est quand même très compliqué.
On voit qu'on est dans une période depuis plusieurs années qui est très compliquée pour le pays et pour le président de la République. Il ne faut pas le nier.
Madi Saidi, vous qui êtes une professionnelle de la communication, est-ce que justement, vu que la situation du président de la République est considérée comme dramatique, est-ce que finalement, les gens, d'un point de vue audience, ne vont pas être tentés de voir ce qu'il est capable d'imaginer pour ses voeux de 2026 et que l'audience, comme le dit Bruno, soit bonne ?
Alors évidemment, comme l'a dit tout de suite Abdoulaye, évidemment, tout le monde dit je ne regarde pas et finalement, on se rend compte que des gens regardent. Donc il y a une espèce de curiosité malsaine aussi de vouloir entendre, savoir ce qu'il nous prévoit. Et du point de vue de la com, évidemment, moi je pense que c'est aussi un exercice qui est très difficile, mais c'est aussi une opportunité pour lui peut-être de porter quelque chose de plus positif. Évidemment, les voeux, ça ressemble beaucoup à des incantations. Derrière des voeux, il faut aussi des actes derrière.
Mais c'est un exercice, effectivement, qui va être regardé, à mon avis, par de nombreux Français, à commencer par moi. Moi, je ne regarde jamais, je regarde au moins le replay, mais je ne peux pas dire que je ne regarde pas. Je regarde, j'écoute, j'ai envie de savoir ce qui nous attend, ce qu'il nous prévoit et beaucoup de Français vont faire comme moi. Et pourquoi pas des annonces ? Oui, si. Ah oui, alors eux aussi. Pourquoi pas des annonces ? Le porte-avions, il a déjà annoncé.
Oui, bon après... Le porte-avions, effectivement. Bon, là, c'est un coût énorme. Non, mais l'éducation, l'éducation, l'éducation... Absolument.
Sur l'éducation, sur l'économie, il y a de vraies attentes de la part des Français.
Nous allons en parler dans un instant. Vous nous appelez au 0826 300 300, vous, les auditeurs de Sud Radio, vous nous dites si vous allez regarder si ça vous intéresse, s'il y a un intérêt, s'il n'y en a pas. Dites-nous ce que vous en pensez sur ce bon président Emmanuel Macron. Regarde, il a dit bon, c'est lui qui dit bon. Écoutons quand même ses premiers voeux. Donc, il est élu la première fois en 2017 et il adresse le 31 décembre 2017 ses voeux pour 2018. Écoutez ce qu'il disait.
L'année 2018 sera à mes yeux celle de la cohésion de la nation. Nous nous sommes trop longtemps, trop souvent divisés. Les débats sont nécessaires. Les désaccords sont légitimes. Mais les divisions irréconciliables minent notre pays. Je veux plus de concorde pour la France en 2018.
Alors, après coup, c'est toujours terrible. Donc, en 2018, nous gagnons la Coupe du Monde. Donc là, c'est génial pour le football. En revanche, en 2018, ça ne vous a pas échappé. Il y a eu les Gilets jaunes. Et là, patatras pour la cohésion. Bruno Pommard.
Oui, oui, oui. Ça a bien démarré. C'est vrai qu'il a raison. Et puis, c'était très solennel ce qu'il a annoncé là. Mais effectivement, il a commencé la descente aux enfers avec les Gilets jaunes qui ont duré plusieurs mois. Ça a été la bérissidence totale. Et se sortir de ça entre l'affaire des masques, l'affaire... Enfin bref, le sanitaire qui n'arrivait plus à suivre. Et on a vu là déjà infléchir la capacité des administrations, etc., à assumer vraiment leur rôle. C'est là où on a vu quand même qu'il y a une incapacité des administrations au plus haut niveau à assurer, évidemment, le service après-vente pour les Français.
Et je pense que Macron, là-dessus, il a difficilement surfé sur cette affaire-là parce qu'encore une fois, la période était compliquée parce qu'au-delà d'un aspect sanitaire, il y a eu ensuite les... Comment on appelle ça ? Enfin, il y a eu les Gilets jaunes. Il y a eu les Gilets jaunes. Il y a eu le Covid. C'était la catastrophe pour notre pays. Donc, je pense qu'un autre aurait été à sa place. Je ne sais pas quel résultat il nous aurait apporté.
À travers cette analyse des voeux du président de la République, Madi Saïdi, on est en train, peut-être, de tirer les enseignements des deux quinquennats d'Emmanuel Macron. Et ce qu'on se dira, ça a été la catastrophe, comme on s'est dit pour François Hollande, Nicolas Sarkozy, pardon, les adversaires de Mitterrand, les adversaires de... C'est toujours pourri. Sauf qu'après coup, aujourd'hui, François Hollande semble être apprécié de nouveau, alors qu'il n'a même pas pu se représenter. Tu es remarqué ? Oui, peut-être vous. Mais qu'est-ce qu'on dira ? Il a été malchanceux ou il a été vraiment très mauvais, Emmanuel Macron ? On dirait qu'il a été très mauvais.
Parce qu'en fait, c'est terrible parce que...
Dans 20 ans, on te dira ça ? Je ne sais pas, dans 20 ans, mais en tout cas après, c'est certainement ce que retiendront les Français. Parce que c'est terrible parce que quand on écoute ses voeux, on a l'impression qu'il a cerné le problème des Français. Là, quand on écoute ses voeux 2017, pour 2018, c'est très clair, il faut de la cohésion, il faut remettre la France en marche. Du renouveau ? Du renouveau. On a l'impression qu'il cerne la réalité et les problèmes des Français et que dans l'action, il ne fait rien pour que ça aille dans ce sens-là. Et tout ce dont il voulait...
Tout ce dont contre vous, tout ce dont Emmanuel Macron a nommé et ce dont quoi il voulait lutter, contre quoi il voulait lutter, finalement, il ne l'a pas fait. Donc on a l'impression que c'est quelqu'un qui est capable de saisir la réalité des Français et qui après, en termes d'action, il ne fait rien. Et il a un second problème. C'est que ça fait depuis un an et demi, je crois, qu'Emmanuel Macron a compris que malheureusement, les Français en avaient un petit peu assez. Il a disparu de la scène nationale. Et ça, je ne crois pas que les Français ne lui pardonneront. Le fait de vouloir avoir...
En même temps, ça fait partie de ses prérogatives. Il est président de la République.
Absolument. C'est normal qu'il soit aussi sur la scène internationale, mais pas uniquement sur la scène internationale. Et d'ailleurs, on le voit. Il est uniquement sur la scène internationale. Au niveau purement français, plus rien ne va. On voit bien que c'est député. Ce n'est pas possible. On n'arrive pas à avoir et effectivement, ça restera à son crédit, à lui.
On dira quoi, Abdoulaye Kanté ? Qu'il a fait un petit peu comme Jacques Chirac a fait, c'est-à-dire une dissolution qui était mortelle,
politiquement parlant ? Déjà, d'une, son arrivée, en fait, dans la sphère politique a totalement déséquilibré les clivages de gauche-droite parce que...
Dont on avait marre à l'époque. C'est ça, tout à fait.
Donc, c'était un espèce de produit hybride qui est arrivé et qui était, évidemment, on va dire pertinent parce que chacun ne s'y retrouvait plus. Donc, si on pouvait prendre des idées de part et d'autre pour essayer de faire un mix, pour faire avancer la France, mais au final, on se rend compte que, en même temps, c'est un peu ce que je disais, un peu de l'indécision qui rendait un petit peu flou certaines feuilles de route. Donc, ça a, on va dire, un peu exaspéré les Français.
Mais, encore une fois, c'est que ça montre que vous pouvez être de part et d'autre, vous ne pouvez pas vous mettre d'accord et qu'il a essayé d'être dans cette espèce de concorde, comme il l'a dit dans un de ses voeux. Et je crois que, j'espère vraiment, encore de côté optimiste, que les voeux qui vont en venir à 20h ce soir permettra d'apaiser, on va dire, notre société, mais aussi d'apporter des réponses que la France a vraiment besoin.
Les voeux d'Emmanuel Macron pour l'année 2021 n'étaient pas piqués des hannetons aussi. Je ne sais pas si c'est l'expression. Enfin, bon, ça doit être ça. Puisqu'ils sortaient du Covid. Écoutez ça. Donc, nous sommes le 31 décembre 2020 et la France vient de se taper le Covid.
Française, français, mes chers compatriotes, de l'Hexagone, d'Outre-mer et de l'étranger. Ce soir, nous ne vivons pas un 31 décembre comme les autres. Là où, dans nos villes et nos villages, l'heure est d'habitude aux grands rassemblements, ils sont cette année interdits par l'épidémie. Les places de nos communes sont éteintes, nos foyers moins joyeux qu'à l'accoutumée. L'année 2020 s'achève donc comme elle s'est déroulée, par des efforts et des restrictions.
Voilà, ces voeux marqueront l'histoire aussi. Pour le coup, dans quelques années, on en reparlera. Il a fallu se réinventer à chaque fois. Est-ce que vous avez finalement, Bruno Pommard, en réécoutant ses voeux, envie d'écouter le président de la République ce soir pour bien savoir ce qu'il va trouver ?
Oui, par respect parce que c'est quand même le président de la République. Voilà, il est là, il est président de la République. C'est à lui de donner la ligne et puis d'essayer de faire avancer ce pays. Le problème, c'est qu'il est dans une impasse totale. On l'a dit à l'instant avec une Assemblée nationale avec trois blocs qui sont irréconciliables, évidemment, parce qu'ils sont incapables de voter les choses essentielles pour notre pays. Ça, c'est important. Et puis, je crois, il y a... Impasse politique, donc ? Impasse totale politique et réformer totalement nos administrations. On n'avance plus dans rien. Moi, je le vois en tant que maire du rural.
J'ai 115 habitants dans mon petit village, je ne sais pas. Mais je vois le nombre de papiers que j'ai assignés tous les jours. On a de plus en plus de pression de l'administration alors qu'on nous parle de décentralisation. Là, ils veulent faire beaucoup de décentralisation. On n'en a jamais... Depuis Pasqua, je suis toujours en train de parler de décentralisation, je n'ai rien vu venir. C'est une catastrophe. Nos administrations, je crois, sont totalement caduques. Il faut revoir tout le système de gestion de notre pays. Ce n'est pas lui qui va le faire, évidemment. Et je pense qu'il est, encore une fois, au-delà de...
Mes petits camarades ont été un peu plus durs que moi avec lui, mais je crois qu'il est prisonnier de ça, d'un dispositif administratif qui se clairose de notre société. C'était bien avant. C'était bien avant, ça, l'espèce de mille faits. Ce mille faits. En fait, c'est ça, le problème, le mal français, cette espèce de mille faits administratifs où on essaie d'empiler cette technocratie qui empêche, on va dire, d'avancer vraiment dans l'entrepreneuriat, vraiment dans des... Mais il a essayé
de la faire bouger, le président Macron. Oui, bien sûr,
mais après, c'est une volonté politique. Je pense qu'il essaie de faire bouger, il y a de la volonté. Mais est-ce qu'il y a une réelle volonté de ceux qui sont ces technocrates qui sont justement... Mais c'est ça, les administrations. Et je pense que, encore une fois, peut-être que ce sera un des défis de l'année à venir et même pour les élections de faire essayer de dégraisser cette espèce de mammouth technocratique
C'est le thème que vous soulevez. Alors, quels sont les thèmes, m'a dit Saïdi ? Je me retourne vers vous qui êtes une professionnelle de la communication. Si vous étiez la conseillère en communication d'Emmanuel Macron, vous lui dites quoi ? De dire quoi ce soir ? Pour que ça intéresse ? Pour que ça marque ?
D'abord, je lui dirais qu'il faut faire attention à ce qu'on va dire parce qu'il faut des actes derrière. Et je crois que ce qui est important, peut-être, c'est d'avoir conscience justement du ras-de-bol des Français. Alors, c'est difficile pour un politique. Peu de politiques sont capables de se remettre en cause. Mais dans un moment comme celui-là, je pense que c'est un moment solennel et c'est l'occasion justement de reconnaître que des choses ont été faites, d'autres n'ont pas bien été faites et d'autres doivent être faites. Et je crois que c'est hyper important aussi dans un moment comme celui-là, c'est de revenir sur le côté, c'est hyper important qu'on fasse nation ensemble.
Aujourd'hui, la France est complètement fracturée à tous les niveaux économiques, sociaux, à tous les niveaux. Et je crois qu'il est important justement s'ils reviennent sur la question sociale, économique et surtout sur la question d'identité. Moi, je crois que la question d'identité est hyper importante.
Merci à vous trois, Madi Saidi, Abdoulaye Kanté, Bruno Pommard, Night Fever, les Bee Gees, vous apprêtez à les réveillonner. On va rester, nous, un petit peu ensemble avec vous, les auditeurs de Sud Radio. Philippe David et Cécile Domenibus par la magie de la radio vont nous retrouver. On va se faire un petit bilan de cette année 2025.
Parce qu'ils sont en vacances,
eux. Oui, oui, oui, mais enfin, ils sont là, il faut les écouter. Soyez présents. On fait un petit truc radiophonique, vous allez voir, ça marche bien. 20h, le loft sur son 31, Yvan Cujous, les meilleurs lives du loft. Et puis, à partir de 22h, John Racoto Zafi vous animera la soirée de fête 2026, la Saint-Sylvestre de Sud Radio avec les playlists de notre Maxime Sénat, notre réalisateur. Elle y est celle-ci, Night Fever, Maxime Guetta ?
On ne commencera par une heure spéciale année 90.
On embrasse notre petite Aude également au Standard qui était là avec nous. Bon réveillon à tous. On se fait un point par la magie de la radio encore une fois avec Cécile de Ménibus et Philippe David à tout de suite. Allez, bonne soirée.
Bon réveillon à tous. Toute la famille Sud Radio vous souhaite de belles fêtes de fin d'année.