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InterviewRadio France (sur Site radio)· 7 octobre 2026 8 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheBudget & impôts

Mobilisation lycéenne : le gouvernement doit "revoir la copie" du budget, estime le vice-président de l'Île-de-France

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous comprenez la colère des lycéens ?

  • 2:16OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il faut un grand plan régional pour rénover le bâti ?

  • 4:18OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est le constat que vous faites à la région : une différence entre lycées des centres-villes et ceux de banlieue ?

  • 5:29OuverteRéponse directe

    Comment on fait pour sortir de la crise ?

  • 6:41RelanceRéponse directe

    Vous ne parlez pas de moyens ? Il ne faut pas plus de moyens ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15PrésentateurChiffre
    « Entre 50 000 et 100 000 personnes dans les rues de Paris hier, selon les syndicats lycéens. »
  • 0:20PrésentateurChiffre
    « 250 lycées perturbés en Île-de-France. »
  • 2:50PrésentateurChiffre
    « On a en cours de réalisation un plan à 6,6 milliards d'euros. On refait tous les lycées. »
  • 2:56PrésentateurChiffre
    « Sur 10 ans, on a 468 lycées publics. On en a quasiment 400 qui sont neufs ou rénovés. »
  • 4:22PrésentateurChiffre
    « Le département dans lequel on a certainement le plus investi jusqu'à aujourd'hui, c'est la Seine-Saint-Denis, justement, qui avait été abandonnée par la majorité précédente de gauche. On a déjà investi plus de 530 millions d'euros. »
  • 4:33PrésentateurChiffre
    « On a 4 lycées neufs. On a refait les trois quarts des 66 lycées publics en Seine-Saint-Denis. »
  • 3:52PrésentateurChiffre
    « Un lycéen en France, il a entre 1000 et 1200 heures de cours par an répartis sur 36 semaines. »
  • 7:35PrésentateurChiffre
    « La dotation pour les régions pour investir, c'est 600 millions d'euros par an pour toutes les régions. »
  • 7:42PrésentateurChiffre
    « C'est 85 millions d'euros pour la région Île-de-France. »
  • 7:47PrésentateurChiffre
    « 85 millions d'euros donnés par l'État à la région Île-de-France, alors que nous investissons un milliard cette année. »
  • 7:06PrésentateurFait
    « Il faut que le gouvernement revoie la copie, à la fois sur le rabot d'un milliard pour les collectivités, cinq milliards pour les collectivités, un milliard pour les régions. »
  • 7:30PrésentateurFait
    « Les quelques moyens que fournit l'État aux régions pour investir, ils n'ont pas été révalués depuis 2008. »

Temps de parole

  • Présentateur82 %
  • Présentateur 214 %

≈ 6,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Présentateur

Ici Paris-Île-de-France,

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Locuteur

pour

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Présentateur

bien commencer la journée. Ici Matin. 7h45 sur Ici Paris-Île-de-France,

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Locuteur

c

0:11
Présentateur

'était l'acte 3 de la mobilisation lycéenne hier, Cyril Ardorodon. Entre 50 000 et 100 000 personnes dans les rues de Paris hier, selon les syndicats lycéens. 250 lycées perturbés en Île-de-France. Bonjour James Chéron. Bonjour. Vous êtes président de la région Île-de-France, chargé des lycées et de la réussite éducative. Est-ce que vous comprenez la colère des lycéens ?

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Locuteur

Je

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Présentateur

crois qu'on a deux appels qui sont en cours depuis quelques jours. Un appel au secours de la part d'une jeunesse qui est inquiète. Elle est inquiète dans une monde et dans une société qui bouge beaucoup et qui est particulièrement anxiogène. Et cet appel au secours d'une jeunesse inquiète, évidemment il faut l'entendre. Évidemment il faut l'accompagner à dépasser cette inquiétude. Et moi je crois qu'on a besoin aujourd'hui de poser les choses et de travailler sur un grand plan jeunesse. Peut-être qu'on en parlera dans un instant. C'est une forme de sortie de crise qu'il faut travailler. Et puis je disais deux appels. Un appel au secours de la jeunesse. Il y

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Locuteur

a

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Présentateur

aussi un appel au calme. Parce que manifester, revendiquer, c'est tout à fait légitime. Et puis il faut qu

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Locuteur

'on

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Présentateur

travaille sur des solutions. Mais casser, dégrader, violenter, évidemment c'est tout à fait inadmissible. Donc un appel au secours et aussi un appel au calme. Et on reviendra sur ces dégradations. Vous l'avez vu monter, vous l'avez vu venir cette inquiétude d'une partie de la jeunesse.

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Locuteur

C

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Présentateur

'est compliqué de répondre à cette question. Il n

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Locuteur

'y a

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Présentateur

pas de fait générateur à ce grand mouvement.

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Locuteur

Il

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Présentateur

n

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Locuteur

'y a

1:30
Présentateur

pas d'organisation derrière ce grand mouvement. Même s'il

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Locuteur

y

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Présentateur

a eu des récupérations ensuite. Après naturellement on sait que la jeunesse vit dans l'anxiété climatique. On a aujourd'hui des lycéens et des étudiants qui sont vraiment la génération Covid. Qui lorsqu'ils étaient à l'école ou au collège ont vécu des temps de déscolarisation. Et on a beaucoup, je le disais, de stress climatique. Mais aussi de sujets de santé mentale en fait. De bien-être mental avec une jeunesse qui s'inquiète. C'est légitime. Il faut qu'on soit tous rassemblés pour l'accompagner. Il

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Locuteur

y

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Présentateur

a un proverbe en Afrique que je cite souvent qui dit Il faut tout un village pour élever un enfant. Il faut que le village se réunisse autour de l'avenir de son pays. De l'avenir de sa jeunesse. Alors le sujet central de cette mobilisation en tout cas à la base C'est les mauvais états de certains établissements scolaires. Est-ce qu'il faut un grand plan régional ?

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Locuteur

C

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Présentateur

'est une compétence régionale, les lycées, pour rénover le bâti ? Alors c'est l'une des

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Locuteur

revendications. C'est l

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Présentateur

'une des revendications. Nous étions hier avec la présidente Valérie Pécresse en réunion et avec les collègues présidents des autres régions. Avec le ministre de l'éducation nationale, Edouard Geffray. Avec la ministre chargée des collectivités, Françoise Gattel. Globalement, les régions ont beaucoup investi ces dernières années, ces dernières décennies dans le bâti. Les communes aussi, dans les écoles, et les départements dans les collèges. Ça ne

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Locuteur

veut

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Présentateur

pas dire que la situation est parfaite, mais si on prend la région Île-de-France, on a en cours de réalisation un plan à 6,6 milliards d'euros. On refait tous les lycées. Sur 10 ans ? Sur 11 ans ? Sur 10 ans, on a 468 lycées publics. On en a quasiment 400 qui sont neufs ou rénovés. C'est un peu comme les manifestants. Beaucoup de lycéens sont aujourd'hui dans la rue. Et puis, on

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Locuteur

a

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Présentateur

25 lycées. Ça veut dire 5% des lycées où il y a eu des violences. C'est une part qui est importante et qui est visible. Mais au fond, elle est proportionnellement assez illimitée. C'est la même chose sur l'état du bâti. Je pourrais vous faire la longue liste des lycées qui sont neufs ou rénovés dans notre région. Près de 400. Et puis, naturellement, le regard se porte là où il y

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Locuteur

a

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Présentateur

encore du travail. Et les 70 environ lycées qui nécessitent encore un travail important sont soit en travaux, soit en études. Mais ce n'est que l'une des revendications. On entend beaucoup de revendications sur le temps scolaire, sur parcours sup, sur les conditions de façon générale d'apprentissage. Je vais prendre un exemple sur lequel il faut absolument travailler. C'est le temps et le rythme scolaire. Un lycéen en France, il a entre 1000 et 1200 heures de cours par an répartis sur 36 semaines. Dans les autres pays de l'ECDE, c'est plutôt en moyenne 960 heures de cours, donc beaucoup moins répartis sur 38 semaines.

Donc, on comprend bien que plus d'heures de cours sur moins de semaines, ça veut dire des semaines très chargées.

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Locuteur

Alors, ça, ce n'est

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Présentateur

pas une compétence de la région. Mais

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Locuteur

pour revenir sur le bâti,

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Présentateur

le message est passé. Mais pour revenir sur le bâti, on entend de la part de ces jeunes ce sentiment qu'il y a une différence entre les lycées des centres-villes et ceux de banlieue. Est-ce que c'est le constat que vous faites à la

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Locuteur

région

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Présentateur

? Alors, pas de chance, ce n

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Locuteur

'est

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Présentateur

pas du tout une réalité. Le département dans lequel on a certainement le plus investi jusqu'à aujourd'hui, c'est la Seine-Saint-Denis, justement, qui avait été abandonnée par la majorité précédente de gauche. On a déjà investi plus de 530 millions d'euros. On a 4 lycées neufs. On a refait les trois quarts des 66 lycées publics en Seine-Saint-Denis. Donc, il n

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Locuteur

'y a

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Présentateur

pas de problème de déséquilibre ou de désavantage. On a des gros chantiers en cours à Paris, mais qui viennent après ce que nous avons fait en Seine-Saint-Denis, dans le Val-de-Marne, en Val-d'Oise. Je suis élu en Seine-et-Marne. On parle des quartiers populaires. Il

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Locuteur

y

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Présentateur

a aussi des lycées dans la ruralité avec des difficultés pour les lycéens qui sont souvent à des dizaines de kilomètres de leur établissement. Donc là, on a des temps de transport qui sont importants. On a beaucoup amélioré les choses, mais il reste du travail avec Île-de-France Mobilité. Et on construit, à la rentrée prochaine,

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Locuteur

on

5:07
Présentateur

aura deux lycées neufs qui seront inaugurés en Seine-et-Marne parce qu'on a encore des territoires, à l'inverse de Paris, où nous avons plus de lycéens. Et évidemment, il faut être en capacité de les accueillir. Et si possible, dans des lycées neufs, c'est le cas, ou rénover. Vous l'avez dit, il y a énormément de préoccupations, énormément de sujets qu'on entend dans ces manifestations de lycéens. Comment on fait pour sortir de la crise ? Il faut un grand plan jeunesse. Il faut un grand plan jeunesse qui embarque les rythmes scolaires. J'en ai parlé il

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Locuteur

y

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Présentateur

a un instant. On travaille plus d'heures, on étudie plus d

5:38
Locuteur

'heures

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Présentateur

dans les lycées et en France sur moins de semaines. Il faut travailler sur le rythme scolaire. Il faut travailler avec le périscolaire. Si on a, demain, moins d'heures par semaine, comment on les répartit ? Est-ce qu'on commence aussitôt ? Est-ce qu'on se termine aussi tard ? Certainement pas. Est-ce qu'on assure un délai dans la pause méridienne ?

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Locuteur

Ce

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Présentateur

qui n'est pas le cas aujourd'hui pour que les lycéens puissent avoir un temps de détente et manger dans un temps qui est correct. Le périscolaire ou l'extrascolaire, même pour les lycéens, ça existe. Il faut travailler avec tout le réseau culturel, avec le réseau des associations culturelles et sportives. Si on termine un peu plus tôt dans l'après-midi, parce que les heures de cours sont moins nombreuses et réparties sur plus de semaines dans l'année, alors il faut travailler avec le mouvement sportif et culturel pour pouvoir développer les propositions en dehors des heures de cours. Et puis il faut travailler sur les questions de santé, la santé physique.

On a aujourd'hui des terrains beaucoup plus fertiles qu'avant sur des pathologies liées à l'alimentation et à la sédentarité, sujet important naturellement, et puis à la santé mentale. On est dans la génération Covid qui est aujourd'hui au lycée et à l'université et qui est en souffrance et qu'il faut naturellement accompagner. Vous

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Locuteur

ne parlez pas de moyens ? Il

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Présentateur

ne faut pas plus de moyens

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Locuteur

?

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Présentateur

Tout ça, ça évoque des moyens.

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Locuteur

Les enseignants à remplacer notamment ?

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Présentateur

Bien sûr, l'éducation nationale, le mouvement sportif et associatif et culturel, les collectivités naturellement. Mais vous voyez, je vous disais, hier nous étions en réunion avec le ministre de l'éducation nationale, la ministre de l'aménagement du territoire. Dans le projet de loi de finances, il faut revoir la copie, il faut que le gouvernement revoie la copie, à la fois sur le rabot d'un milliard pour les collectivités, cinq milliards pour les collectivités, un milliard pour les régions. On viendrait nous piquer une partie de fiscalité, ce qu'on appelle le fonds de compensation de la TVA. Ce n

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Locuteur

'est

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Présentateur

pas possible de nous demander d'investir plus et en même temps de nous réduire les moyens.

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Locuteur

Et

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Présentateur

puis, les quelques moyens que fournit l'État aux régions pour investir, ils n'ont pas été révalués depuis 2008. Je vous donne quelques chiffres pour vos éditeurs si ça fait beaucoup. La dotation pour les régions pour investir, c'est 600 millions d'euros par an pour toutes les régions. C'est 85 millions d'euros pour la région Île-de-France. 85 millions d'euros donnés par l'État à la région Île-de-France, alors que nous investissons un milliard cette année. Donc, on voit bien que la question des moyens, c'est plutôt au niveau de l'État.

Il faut revoir la copie du projet de loi de finances pour accompagner plus les régions qui, elles, font leur maximum et ont recentré leurs investissements, en général, sur l'éducation et sur les transports. Et le message est passé. Merci beaucoup, James Chéron. Vous êtes vice-président de la région Île-de-France, chargé des lycées de la réussite éducative. Notre invité ce matin sur ICI Paris Île-de-France. Et bonne journée à Paris et en Île-de-France.