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Podcast / conversationPAT · Politique À Table· 14 octobre 2026 46 minComplaisantActualité / polémiqueTravail & emploiÉducation & rechercheRetraitesÉconomie & entreprises

Meetings d’Attal et Mélenchon : 10 000 à Clermont, sièges vides à Lyon

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:38non_speechFait
    « Nous serions manipulés ou manipulables ? Nous avons entendu la petite chansonnette médiatique qui nous explique que nous aurions trop de revendication, trop de colère. »
  • 3:09non_speechFait
    « Il faut avoir un sacré camp pour passer à une tribune devant autant de monde. »
  • 6:37non_speechFait
    « Un discours à la jeunesse euh mais pas énormément de jeunes dans l'audience hein. »
  • 7:00non_speechChiffre
    « Quand j'étais ministre de l'éducation nationale en 2023, nous avons créé 6000 postes de professeurs d'AESH, de personnel de vie scolaire. »
  • 7:21non_speechFait
    « Il faut revenir dessus. Il a eu des années pour le faire et il vient nous expliquer ce qu'il faudrait faire. »
  • 8:41non_speechFait
    « Le tirage au sort, c'est-à-dire la négation du travail et du mérite pour l'accès à l'enseignement supérieur. »
  • 9:26non_speechPromesse
    « Dans les prochains jours, je lancerai sur mon site de campagne et mes réseaux sociaux un appel aux volontaires. Un appel à tous les Français de 16 à 25 ans, lycéens, étudiants, jeunes actifs. Tous, vous pourrez répondre et 150 d'entre vous seront tirés au sort. »
  • 10:43non_speechPromesse
    « Nous ramènerons la retraite à 60 ans dans le délai nécessaire et nous le ferons. »
  • 18:36non_speechChiffre
    « Je suis le seul candidat à ce stade à avoir présenté un plan complet, précis, détaillé. 150 milliards d'euros d'économie avec un frein d'urgence de 15 à 20 milliards dès mon élection. »
  • 19:19non_speechChiffre
    « Elle a dit qu'elle allait faire zéro déficit et elle appelle ça la règle d'or. Pour ça, chère madame, il vous faut récupérer quelque chose comme 120 milliards par an en le retirant du fonctionnement de l'État. »
  • 20:02non_speechFait
    « Je suis le seul à avoir dit comment on pouvait commencer à rembourser la dette. Nous avons proposé d'annuler la partie de la dette française qui est dans les caisses de la Banque européenne. »
  • 23:38non_speechFait
    « Certains veulent l'attiser, la récupérer, la dévoyer en multipliant les insinuations ignobles contre la police, en légitimant la violence, en appelant à l'émeut, en faisant de la jeunesse de la chair à canon politique. »
  • 24:22non_speechFait
    « Ils se contentent de les tabasser, de les éborgner, de les mutiler. La chair à canon. »
  • 25:07non_speechFait
    « 100000 bonhommes. Et il disait monsieur Mélenchon et LFI exagèrent pour faire peur et manipuler les jeunes. »
  • 34:21non_speechFait
    « Quant à vous, monsieur Moulin, vous n'avez pas, monsieur le gouverneur de la Banque centrale, à aller à l'étranger dire que si les Français continue comme ça, ils vont être étranglés par la dette. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Jean-Luc Mélenchon

Je suis tout gêné. Ça me fait ça à chaque fois que ça déborde comme ça. Mais en réalité seulement 2000 personnes et des banderolles pour camoufler le vide sur les côtés. La démocratie ce soir à parler. Un weekend, trois scènes. Une salle trop petite, une salle trop grande et une primaire payante. Et derrière les images, une phrase lâchée à Lyon qui a déclenché la riposte à Clermont et un candidat qui dénonce le tirage au sort avant de l'adopter. Sortez les pop-corn, celui-là est copieux. On reprend tout. Ce dimanche-là, au zénites d'Auvergne, à côté de Clermontferrand, Jean-Luc Mélenchon tient l'un des plus gros meetings de sa campagne.

Et sur BFM TV, le reporter sur place annonce la couleur. La salle, la salle est comble à Clairmont. Il y a environ 10000 personnes place assise qui sont ici ici prés dans dans ce zénite de Clermont avec on aurait cru Queen à Wembley et c'était les insoumis en Auvergne et ce jour-là il y avait du monde dehors, beaucoup de monde et Mélenchon est sorti leur parler. Merci merci vous êtes formidable. Je vous l'ai à tout prix. Je suis tout gêné. Ça me fait ça à chaque fois. que ça déborde comme ça. Je suis tout gêné de vous savoir dehors tandis que je vais être dedans. Mais alors, je devine l'inconfort de votre situation. Alors, on m'a dit pas du tout.

Les gens ont l'habitude, ils s'assoient par terre. À vous. Quel autre candidat doit sortir saluer ceux qui n'ont pas pu entrer ? Et avec la douceur en plus, aucun autre responsable politique n'est capable aujourd'hui de rassembler autant de monde sur ce terrainlà. et lesfi est loin devant. Nous sommes le camp des oubliés, des sans paroles, des humiliés. Et quand on est en force comme nous le sommes, alors cette force rejaillit sur le moindre d'entre nous. Les oubliés avaient un camp et il remplissait un zénite. Et quand il est rentré dans la salle, on aurait dit un match de catch à l'américaine. Le vieux, c'est un peu le boss final de la politique française. [acclamation] quand même hein.

Des images d'entrée qui émeuv. On a tellement besoin d'espoir dans ce monde de fou. Avant lui sur scène, deux lycéens de Clermont et il commence par régler un compte. Et on voudrait immédiatement faire terre une rumeur. Nous serions manipulés ou manipulables ? Nous avons entendu la petite chansonnette médiatique qui nous explique que nous aurions trop de revendication, trop de colère. Alors aujourd'hui, nous allons devant vous simplifier une bonne fois pour toutes monsieur le cornu lâcher 10 milliards pour nos bahu. Bravo à ces jeunes hein, il faut avoir un sacré camp pour passer à une tribune devant autant de monde. Et ils étaient drôles avec leur petites remarques entre deux interventions.

Depuis 10 jours, notre mobilisation et nos revendications sont invisibilisées par des répressions féroces. D'abord, vas-y, continue. Certains ont des problèmes avec des salles trop grandes au point de regretter des cabines téléphonique et d'autres ont des problèmes avec des salles toujours trop petites, même quand elles sont immenses. Parce que la veille à Lyon, c'était autour de Gabriel Atal, le candidat de la tournée des bistros. Pas sûr que la foule aurait tenu dans tous les bistros de la ville, hein. Et pour finir la soirée, une petite bière avec Gaby. Hm. [rires] Sur BFM, son meeting passe en direct.

Priorité au direct, on va écouter Gabriel la Tagle qui tient son grand meeting sur la jeunesse à Lyon. Il y avait plus de monde à l'anniversaire de mon chat, hein. Pour l'occasion, un cop de partisans chauffé à blanc par les équipes de Renaissance. Sur les images du parti, on a aussi eu l'impression d'une salle bien remplie. Mais en réalité seulement 2000 personnes et des banderoles pour camoufler le vide sur les côtés. Atal à Lyon d'un côté, Mélanchant à Clairm de l'autre. Différence significative, Atal avait promis une démonstration de force. Il a encore eu les yeux plus grands que le ventre. Dommage d'avoir réservé un lieu aussi grand pour aussi peu de monde.

On sentait même la caméra galérer à combler les espaces vides [rires] et sur les images de Clermont BFML a sorti l'hymne de la Ligue des Champions. Contraste saisissant avec Clermontferrand. Devant 10000 partisans, Jean-Luc Mélenchon continue de tester sa côte de popularité grandissante. Et quelque part, on imagine Atal devant ce meeting en train de se dire qu'il n'a plus aucune chance. Mais revenons à Lyon. Atal ouvre son discours sur une page d'histoire. Mes amis, j'aimerais commencer par vous rappeler une histoire. Une histoire tragique, une histoire lyonnaise, une page de notre jeunesse. Depuis quelques jours déjà, l'air avait changé en France.

Les premières secondes un peu forcées, hein. Vivent les cours de théâtre. Et bon courage à ceux qui ont tenu jusqu'au bout. Pour être honnête, c'était un bel exercice de lyisme, un très bon niveau. Un nouveau tribun de la classe de Mélenchon. Non [rires] non non, ça va. Et à ceux qui se moquaient, ses soutiens répondaient : "Prit de critiquer, engagez-vous." C'était un meeting sur la jeunesse et à un moment la salle s'enflamme. C'est pour cela ils sont chauds les jeunes. Un discours à la jeunesse euh mais pas énormément de jeunes dans l'audience hein. et une ambiance un peu pesante, un peu forcée.

Et retenez ça, Atal à Lyon a aussi parlé de Parcours sup, une phrase qui le lendemain allait lui revenir en pleine figure. Avant ça, il parle de l'école et de son passage au ministère. Quand j'étais ministre de l'éducation nationale en 2023, nous avons créé 6000 postes de professeurs d'AESH, de personnel de vie scolaire. Ouais. [acclamation] Et et je le dis ici, vouloir supprimer 1600 postes dans l'éducation nationale l'an prochain, comme le prévoit le budget est une erreur et il faut revenir dessus. Il a eu des années pour le faire et il vient nous expliquer ce qu'il faudrait faire. Quand pour faire oublier son bilan ? Oui, l'exigence, l'exigence, ça n'est pas un gros mot.

C'est la bataille que j'avais lancé comme ministre et qui a malheureusement été en partie abandonnée par la suite. Dommage qu'il n'ait jamais été aux responsabilité hein ces dernières années. Et sur le bac, il avait un mot, le rabet. Donner un brevet au rabet, ce n'est pas rendre service à un collégien, c'est lui mentir. Donner un bac au rabet, ce n'est pas rendre service à un lycéen, c'est lui mentir. Il dit que le bac ne vaut plus rien. Ça ne va pas arranger le moral des lycéens hein. Et puis il s'en prend au contrôle continu. D'abord, c'est la pression du contrôle continu.

Quand chaque note dès la classe de première devient une épée de damoclè pour le bac ou pour l'accès au supérieur, cela crée une pression immense sur les élèves bien sûr, mais aussi sur les professeurs qui sont contraints pour beaucoup de gonfler les notes. Euh, sauf que ce sont les majorités comme la sienne qui ont organisé le bac et fixé les règles d'aujourd'hui. Et il y a eu ce moment-là. Oui, chers amis, les États-Unis d'Europe, c'est un projet pour la jeunesse. Et puis vient parcours sup. Mélenchon veut l'abolir. Attsume si supprimer parcours supait à supprimer le malaise de la jeunesse, je serais le premier à le demander.

Mais il se trouve [applaudissements] il se trouve que je connais le sujet. J'étais rapporteur de la loi d'orientation et de réussite des étudiants quand le gouvernement à l'époque a créé parcours sup. Rappelons-nous de ce qui existait avant. Le tirage au sort, c'est-à-dire la négation du travail et du mérite pour l'accès à l'enseignement supérieur. Tout ce qu'il y a de plus injuste. Retenez bien ce mot, le tirage au sort, tout ce qu'il y a de plus injuste parce qu'une demi-heure plus tard, Atal annonçait autre chose. Dans les prochains jours, je lancerai sur mon site de campagne et mes réseaux sociaux un appel aux volontaires.

Un appel à tous les Français de 16 à 25 ans, lycéens, étudiants, jeunes actifs. Tous, vous pourrez répondre et 150 d'entre vous seront tirés au sort. 150 tirés au sort pour une convention sur nos propositions. Une convention de jeunes tiré au sort et sa promesse c'est celle-ci. Dans 6 mois, dans 6 mois. Nous aurons un choix décisif à faire. Je veux être le président qui parlera à la jeunesse parce qu'il la comprend. On dirait un vieux politicard un peu ennuyant. Il parle comme un vieux. Le plus jeune parle comme un vieux et le plus vieux lui rassure ses troupes. Et puis il y a toujours un camarade, une députée ou un député qui est un spécialiste de la question qui l'a défendu à l'Assemblée.

On a de quoi faire plusieurs gouvernements, je vous rassure. Et c'est vrai que derrière lui, il y a toute une équipe, des têtes connues, efficaces, travailleuses, prêt à gouverner. et sur les retraites, il a fait un décompte qui a marqué la salle et que au-delà de 60 ans, 62 63 64 65 67, vous accepterez de vous faire servir si vous avez vos cheveux ou pas et tout jeune que vous seriez par une personne qui a du mal à harquer et à aller d'une table à l'autre pour vous servir. Ce n'est pas ça que nous voulons pour nos aînés et nous ne vous permettrons pas de le faire. Nous ramènerons la retraite à 60 ans dans le délai nécessaire et nous le ferons.

Il faut reconnaître une chose, le vieux est plus en forme que jamais. Il se bonifie même à chaque campagne. Et pendant que Mélenchon parlait, une partie de la gauche votait. Ce dimanche-là, le Parti socialiste et place publique désignait leurs candidats et sur BFM, la comparaison s'est faite toute seule, hein. Mais vous avez régulièrement, regardez sur BFM TV là, c'est cinq visages qui sont en bas et puis il y a Jean-Luc Mélenchon qui trône en majesté au-dessus. Euh mais elle est très symbolique cette image.

Euh ce zénit qui est rempli et ceux qui n'arrivent pas encore à se mettre d'accord aujourd'hui qui sont obligés de recourir à une primaire euh dont au moment où on se parle il y a 116000 votants. Euh alors que 1/10 en gros du de ces votants sont présents dans la salle de Jean-Luc Mélenchon. Bon j'avoue, j'ai préféré regarder Mélenchon que la primaire socialiste. [rires] Rappelez-moi combien de personnes ont voté. La démocratie ce soir a parlé. Elle a parlé grâce aux militantes et aux militants du Parti socialiste, de place publique, de GRS et grâce à toutes les citoyennes et tous les citoyens de gauche qui sont venus, qui ont participé, qui ont voté, la démocratie payante.

[rires] C'est ce qu'on appelait jadis le suffrage sans iter. et même Olivier Fort s'en inquiétait hein. La démocratie a parlé et le résultat est sans appel. Je suis donc ce soir le candidat de la gauche démocratique à l'élection présidentielle de 2027. Son objectif maintenant faire mieux qu'an H Idalgo. Le candidat de la rupture avec le macronisme, le candidat de la rupture avec l'hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française. Le candidat qui pourra battre notre ennemi de toujours, l'extrême droite, le candidat de la rupture avec le macronisme. [rires] Pardon hein, mais celle-là, elle m'a fait sourire. De gauche dans le discours mais bien de droite dans les faits.

Pour beaucoup c'est du Holland B un Macron junior sans même une expérience d'élu locale. Le plus drôle c'est que chaque camp y a vu une bonne nouvelle. Chez les insoumis on disait que les électeurs socialistes allaient se réfugier chez Mélenchon, qu'il avait gagné son paris. Et en face, on se réjouissait qu'avec Luxman Mélenchon ne puisse plus atteindre le second tour. Avec un tel candidat, la gauche de gouvernement pourrait faire une croix sur la victoire. Qu'une bonne partie des électeurs socialistes et voté Gluxman, ça en dit long sur l'état du socialisme français et certains lui prédisaient déjà un seul rôle dans cette élection. appelé à voter Mélenchon au second tour.

H non, madame Le Pen ne sera pas à l'Élysée en mai 2027.

14:24
Non speech

[applaudissements]

14:26
Jean-Luc Mélenchon

Je mesure je mesure l'immense responsabilité que cela représente. J'avais longtemps cru qu'à place publique, ils étaient deux. J'avais tort à entendre les applaudissements et les ovs. Ils sont au moins six. Marine Le Pen ne sera pas à l'Élysée. Il vaut mieux qu'il ne parie pas sa paye sur Europ et ses news. La victoire de Gluxman a même trouvé un partisan inattendu. Une une vidéo je le maltraite sur un plateau de télévision. Donc je suis pas je suis pas quelqu'un qui complaisent avec monsieur Gluxman mais c'est une bonne nouvelle. Ou parce que il existe une autre gauche, c'està-dire une gauche digne par rapport à la gauche indigne que représente monsieur Mélenchon.

et le signal qui a été envoyé quand même, c'est une victoire qui est nette et sans bavure. Je trouve que c'est une excellente nouvelle. La primaire a désigné le candidat qui plaît le plus à ceux qui ne voteront jamais pour lui. Quand on devient le candidat idéal de ses concurrents, il faut se poser des questions, hein. Un bras d'honneur à Mélenchon. Merci hein. La vraie gauche, je vous le dis, notre véritable adversaire, il n'est pas dans cet espace. Notre véritable adversaire, c'est l'extrême droite.

Mais il y avait aussi des électeurs convaincus, le candidat proe européen pro Ukraine parce que c'est toujours mieux que l'extrême droite ou l'extrême gauche ou plus simplement surtout pas Le Pen ni Zemour ni Mélenchon. À clairement côté insoumis, on faisait mine de ne pas s'y intéresser. On notera qu'il y a pas eu un mot en revanche sur la primaire de la gauche socialiste et démocratique. Je sais pas ce que c'est. Vous savez pas ce que c'est une empêche, je suis persuadé que ce soir vous [musique] allez regarder les résultats et ce sera évidemment à suivre sur dépend un piratage ou pas. Bon part, lui attendait surtout des propositions.

Bah peut-être que il pourra à ce moment-là présenter ses ses propositions pour le pays parce que pour l'instant ce à quoi on a assisté depuis maintenant plusieurs semaines ressemblait davantage à un congrès du parti socialiste qu'à une élection présidentielle où les débats étaient plutôt des débats stratégiques pour savoir est-ce qu'il fallait avec la France assoumise pas aller avec la France assoumise. Je suis pas sûr que c'est passionné les françaises et les françaises. Gluxman lui avait une promesse pour la suite. Le soupçon d'inscérité qui pèse sur l'élite politique est trop profond. Nous allons faire une campagne sans mentir et nous allons montrer une chose que la sincérité peut gagner.

Tiens, la gauche qui cesserait de mentir. Ça ça serait une révolution hein. Mais sincère, un candidat qui dit on leur pisse dessus parce que un mois plus tôt une vidéo avait circulé et à clairement Manuel Bonpard n'a pas manqué de le rappeler. Raphaël Glan, ne vous épargne pas lui. Mais Raphaël, oui, j'ai vu y compris parfois d'ailleurs avec des propos des propos pour quelqu'un qui pendant des mois et des mois refuse dit-il la brutalisation du champ politique et dire à propos de Jean-Lique Mélenchon, on va lui pisser dessus. Je suis pas sûr que c'était très élégant vous voyez mais comme c'est lui qui le fait, j'ai l'impression que ça passe plus facilement.

J'ose je n'ose imaginer la réaction médiatique si quelqu'un avait la la France sommise avait utilisé ce type de de propos. Gluxman aurait dit qu'il allait pisser sur Mélenchon. Une honte absolue hein. La phrase exacte c'est "On leur pisse dessus" et elle ne visait pas seulement Mélenchon, elle visait aussi Marine Le Pen. Bonpard, lui en profite pour lancer un appel. Mais honnêtement, on fait pas la même chose. Je veux dire aujourd'hui, s'il y a un candidat à gauche qui peut se qualifier au second de l'élection présidentielle et qui peut l'emparer, l'emporter c'est Jean-Luc Mélenchon. Donc la question que posée, c'est plutôt venez nous appuyer.

Moi, je m'adresse aux gens, aux électrices et aux électeurs. Venez nous appuyer, venez soutenir la candidature JChan parce qu'on peut y arriver. On peut faire quelque chose de grand. D'autant qu'avec G Luxman, il y a un candidat de plus dans le bloc central. Il risque de prendre des voies à Atal et Philippe et mécaniquement Mélenchon pourrait en profiter. Alors surtout qu'attal ne se décourage pas qu'il se maintienne. Et Philippe aussi. Vivatal pour certains électeurs de gauche, Mélenchon n'était franchement pas un premier choix mais avec le réveil des causes sociales et la victoire de Gluxman, il ne leur restait qu'une option à gauche.

Il faut bien dire que Gluxman a un charisme fou hein d Washington mais dans une réunion de copropriété. Et côté insoumis, on s'attendait déjà à voir les médias sans donner à peur joie avec des sondages pour le présenter comme le candidat de la gauche. Revenons au budget parce que ce weekend-là, Atal et Mélenchon ont parlé du même document, le contrebudget de Marine Le Pen et ils ne l'ont pas du tout lu pareil. Je suis le seul candidat à ce stade à avoir présenté un plan complet, précis, détaillé. 150 milliards d'euros d'économie avec un frein d'urgence de 15 à 20 milliards dès mon élection.

Un plan complet, bien loin de l'explosion de taxes et de dépenses promises par Marine Le Pen cette semaine et qui ferait couler notre pays. Elle a dit qu'elle allait faire zéro déficit et elle appelle ça la règle d'or. Pour ça, chère madame, il vous faut récupérer quelque chose comme 120 milliards par an en le retirant du fonctionnement de l'État. des collectivités locales et du reste. Elle nous propose si on suit son raisonnement 20 ans d'austérité. Elle espère vivre si longtemps. En réalité le contrebudget du RN annonce des économies. Rien à voir avec l'explosion des dépenses dénoncées par Atal. Et sur la dette, Mélenchon lui aussi est le seul.

Je suis le seul au nom du mouvement assoumis et de ces organisations de réflexion, ces économistes, ses financiers. Je suis le seul à avoir dit comment on pouvait commencer à rembourser la dette. Nous avons proposé d'annuler la partie de la dette française qui est dans les caisses de la Banque européenne et nous complétons notre proposition en disant ça va marcher parce que si vous baissez la quantité de dettes que nous avons alors la confiance reviendra le seul ce weekend là la formule a beaucoup tourné anticiper aussi face à un sujet dont nous sommes les seuls à parler que personne d'autre ne porte que tous les autres candidats ignorent et je crois que c'est criminel.

C'est le défi de l'intelligence artificielle. Je suis je suis à ce stade le seul à refuser ces vieux clivages. Je considère que le vrai clivage aujourd'hui, il n'est pas entre la droite et la gauche. Il est entre ceux qui se cramponnent au passé et ceux qui veulent préparer l'avenir. Un weekend, trois candidats et chacun était le seul. [rires] Revenons à Clermont dans la salle sur France Info. Une retraitée prend la parole. Mais je pense surtout qu'il faut penser à tous nos retraités dont je malheureusement je fais partie maintenant et nous avons des des retraites qui sont vraiment minables en survie avec moi pour ma part pour 800 € par mois.

Est-ce que vous serez dans la rue samedi prochain le 17 octobre ? Jean-Luc Mélenchon a abordé la question du 17 octobre. Nous serons nous serons très très nombreux retraités jeunes moins jeunes travailleurs salariés chôurs. Le monde entier toute la France est concerné par ce qui se passe en France et nous sommes là pour soutenir les enfants, les petits enfants. Mais est-ce que Simone condamne les violences ? Et puis il y a ces moments que seul un très long meeting peut offrir. Regardez cette brave bête, le courage qu'elle a là. Ça fait une demi-heure qu'elle me tourne autour. Mais non, tu me mangeras pas. Mais c'était quoi la brave bête qui lui tournait autour à la fin ?

Et il y a eu ce passage là sur ce que nous sommes. Vous ne mesurez pas, messieurs les très intelligents, que la société est faite d'une chose bizarre avec cinq doigts au pied qui ne servent à rien et des cheveux au-dessus du cerveau. Des êtres humains. Des êtres humains. Si vous oubliez que ce sont des êtres humains, hommes et femmes, et que ce qu'ils ont dans les bras s'appelle des enfants et que ces enfants, ceux qui les tiennent dans les bras, les aiment et veulent faire le mieux pour eux tout le temps. Voilà ce que vous avez oublié.

Honnêtement, le passage sur ces êtres étranges que nous sommes avec cinq doigts et des cheveux sur la tête et qui ont besoin de pouvoir aimer leurs enfants pour vouloir en faire, ça pouvait mettre les larmes aux yeux, hein. Par contre, les orteils, c'est bien utile. Quand il bug, on est bien embêté pour marcher, hein. [rires] Un petit point du discours à revoir. Et pour isoler les maisons, il y a le chambre. Attention, précision importante. La paille de bois, la terre qui sert à ça, le chambre. Non, vous fumerez pas votre maison. Mais c'est un des meilleurs isolants. Mais le cœur du discours, c'était la jeunesse et une phrase d'atale prononçait la veille à Lyon.

Bien sûr, cette collègue, cette colère, certains veulent l'attiser, la récupérer, la dévoyer en multipliant les insinuations ignobles contre la police, en légitimant la violence, en appelant à l'émeut, en faisant de la jeunesse de la chair à canon politique. Le lendemain à clairement la réponse est arrivée et pas seulement sur la chair à canon. Et puis il y a le troupier, l'inventeur à la base, c'est-à-dire monsieur Atal.

Mais s'il vous plaît, monsieur Atal, quand vous dites "Monsieur Mélenchon veut utiliser les jeunes comme de la chair à canon, d'abord Mélenchon n'utilise personne et ensuite vous êtes un peu dur de dire que vos amis les policiers tir à un coup de canon sur les jeunes." Donc, ils se contentent de les tabasser, de les éborgner, de les mutiler. La chair à canon. Donc un jeune qui manifeste, c'est la chair et le canon en face. Une phrase qui risque de le suivre toute la campagne. Mais il a pire. Venez pas me dire que c'est pas vous parce qu'il a osé dire c'est pas moi parcours sub. Comment c'est pas toi ?

C'est toi qui étais rapporteur et moi j'étais dans l'opposition et c'est à moi que tu as dit toi tu aurais pas un jeune qui resterait sur le bord du carreau. Il y en a 100000 qui ont pas pu entrer en faculté cette année. 100000 bonhommes. Et il disait monsieur Mélenchon et LFI exagèrent pour faire peur et manipuler les jeunes. Et la première année, il passe à la télé, il dit "C'est formidable, ça marche mieux que prévu. Ça marche vachement bien. La preuve maintenant, il vous faut démonter tout ça sur le fond. Mélenchon a raison. Atal était bien le rapporteur de la loi qui a créé parcours sup. Sur les chiffres non plus, il n'exagère pas.

À la fin de la phase principale, ils étaient même un peu plus nombreux sans proposition. Et ces lycéens sans affectation, il ne faudrait pas les oublier. Seul bémol, la phrase par coup, c'est pas moi, je ne l'ai trouvé nulle part. À Lyon, Atal assumait au contraire, j'étais rapporteur, ce qui donne encore plus de poids à la critique. Si ce genre de vérification vous est utile, abonnez-vous à Patch. On reprend tout. Source à l'appui et si vous le pouvez, le tipi est en description. Sur le tirage au sort, Mélenchon répond aussi. On dit alors avant il y avait le tirage au sort. Il n'y a aucune difficulté à condition de s'organiser sérieusement. Où veulent aller les jeunes ?

Si on leur demande à temps, alors on prend les dispositions pour trouver les locaux. Si vous voulez qu'on vous en trouve dans Paris, il y en a des milliers de mètres carrés disponibles dans certains quartiers où il y a des tours vides. Ceux qui ont connu parcours sup. Même boursier, on pouvait faire ses études là où on voulait sans s'endetter. sur l'école, il a une conviction car nous n'avons rien d'autre que notre matière grise comme matière première de notre développement.

26:40
Non speech

[applaudissements]

26:43
Jean-Luc Mélenchon

Et pour que ce système fonctionne complètement, pour qu'il fonctionne comme ils avaient prévu, il fallait y introduire une école du VI parcours sup. Et cette école du vis, il l'explique. Mais pourquoi je dis école du vis ? Parce que votre enfant, il a quand même une idée. Il a parlé avec les parents, avec les grands-parents. Il a fini par avoir une idée. Puisqu'on lui demande à tout prix, il répond. Mais on lui dit une idée, tu plaisantes, on t'en demande 10. À partir de la deuxième, vous commencez à mentir. Cours martyre de toute la famille sur trois générations. Avant, c'était quelques vœux classés par ordre de préférence. Pourquoi avoir changé ça ?

Revenons à ces images de foule dedans comme dehors. Ça me fait mal à chaque fois que ça déborde, [rires] disait Mélenchon. Mais comment fabrique-t-on de telles images ? Nous sommes beaucoup trop nombreux à ce meeting. Il y a actuellement à ce meeting 100 personnes et nous pensons à celles et ceux qui sont devant qui sont en train de regarder le meeting parce qu'ils n'ont pas pu entrer. Un meeting extraordinaire, la salle pleine et encore du monde dehors. Merde. Et rien n'avait été laissé au hasard. On vient de l'apprendre il y a quelques instants.

Comme il y a encore beaucoup de monde à l'extérieur, Jean-Luc Mélenchon va sortir à l'extérieur du zénit de Clermont pour prendre la parole pour [musique] deux ou tr minutes auprès des militants et des sympathisants qui malheureusement vont rester à l'extérieur, qui ne pourront pas rentrer. Il y a des écrans géants qui ont été installés d'ailleurs à l'extérieur. Je vais devoir vous laisser parce que je vois effectivement qu'il y a la délégation de la presse qui va sortir. Des écrans géants installés dehors à l'avance et la presse invitée à sortir pour filmer. Il faut l'admettre, c'était maîtrisé à la perfection.

Mieux qu'un meeting républicain aux États-Unis, une équipe de campagne de qualité qui modernise vraiment la campagne. Et Mélenchant lui le savait très bien. Et comme je viens de le dire, je sais que les images porteront à tous. Encore une fois, je sais que votre présence ici n'est pas destinée à je ne sais quelle absurde admiration, mais plutôt à former et à démontrer et à prouver l'existence d'une force qui fait que ça vaut la peine de se battre, ça vaut la peine de se mobiliser parce que l'effort ne sera pas perdu. Pour ses soutiens, c'était d'abord une émotion, voir cette foule réunie, une force collective, cette espérance toujours vivante.

Il précisait aussi ceci : "Je ne veux pas, nous ne voulons pas que cette campagne hors du commun se résume à quelques épisodes plus ou moins folkloriques de télévision et dire que certains médias répètent que le peuple n'est pas derrière lui." et les médias. Franfa était accusé d'être la porte-parole des LFI et dans le même temps de chercher à tout prix à lui faire dire qu'elle risquait de perdre. Je sais pas pourquoi vous voulez à tout prix qu'il y a des mauvaises nouvelles pour la France assoumise mais je vous rassure il y a des très bonnes nouvelles pour la France assoumise et regardez on est encore très très nombreux à Clermontferrand.

La salle est pleine depuis quasiment une demi-heure et il y a des gens qui sont en train de s'amasser [musique] devant. Le fond maintenant LFI est accusé de récupérer le mouvement lycéen. Sur France Info, Louis Boyard répond : "Alors, quand vous allez sur les lycées, vous vous nous dites c'est pour s'assurer que tout se passe bien. C'est aussi, on peut le dire, pour planter le drapeau en quelque sorte." Non. Euh je pense que le pays tout entier est choqué de la manière avec laquelle ont été traités les [musique] lycéens. ont été choqués des violences policières sur des adolescents. Ces lycéens dénoncent leurs conditions d'étude et ces dégradations, c'est celle de tous les services publics.

Lycéen, il est pas guidé par des intérêts qui seraient des intérêts électoraux. On soutient le mouvement lycéen parce qu'on considère que les revendications qu'il portent sont justes. Que après il y aura des élections présidentielles, tout le monde le sait. Et les lycéens comme ceux qui sont en âge de voter, comme les étudiants, comme les jeunes, bah ils compareront les programmes et ils feront leur choix. Le fait est que Mélenchon, il a fait ses armes en mai 68, donc il sait très bien de quoi il parle. Et il [acclamation] sait pertinemment qu'une mobilisation sociale, elle débouge pas forcément sur une victoire de la gauche dans les urnes.

Et à l'époque, les gaulistes l'avaient l'avaient emporté justement en faisant campagne sur le thème du retour de l'ordre. Est-ce que vous craignez pas le retour de bâton précisément ? Pour les insoumis, ce n'est pas du tout la même époque et les Français ont ouvert les yeux. Et pour répondre au mouvement, il y a une proposition. À 16 ans, on vote aux élections prudomales. À 16 ans, on va en prison. Alors, à 16 ans, on doit pouvoir donner son avis, non pas secondairement, mais comme tous les autres, comme citoyens. C'est-à-dire qu'il nous faut le droit de vote à 16 ans. Voilà que contient notre programme depuis le premier jour.

Alors, je pense qu'il y en a [applaudissements] qui pensent comme à l'époque quand on a dit on va donner le droit de vote à 18 ans bien raisonnable 18 ans ils sont jeunes ils ont le s viif il vaut mieux qu'ils attendent un peu comme tous les autres jusqu'à 21 ans. C'est Valérie Giscard destin qui avait abaissé l'âge de la majorité. Ceux qui ont vécu l'abaissement de la majorité s'en souviennent. On leur disait déjà qu'il n'était pas assez murs. Les jeunes d'aujourd'hui sont prêts. Petite précision quand même hein, les élections prudomal n'existe plus. Mais si un jeune de cet âge peut-être frappé puis mis en prison, alors oui, il devrait pouvoir voter.

On le considère comme un adulte quand il est maltraité. et surtout de draguer les jeunes en pleine crise des lycées. Draguer les jeunes avec une proposition portée depuis des années, [rires] mais il y a un mot qui revient tout le temps. Alors quand je vois les enfants de ce pays s'organiser, revendiquer des conditions d'étude dignes et le droit de construire leur avenir, évidemment que notre place est à leur côté. Je sais qu'il s'agit de nos enfants. Nous respectons nos enfants et souvent aussi nous respectons ceux des autres. et aussi nos petits-enfants.

Mais du coup, n'est-il pas légitime aussi qu'ils soient responsables de leurs actes et d'abaisser la majorité pénale à 16 ans comme le demandent certains de vos 16 ans, vous pouvez déjà aller en prison. C'est c'est donc et puis quand vous avez 16 ans, vous votez déjà aux élections professionnelles. Mais euh à partir du moment où vous avez 16 ans, pardon, mais je je crois que tous les parents se disent aujourd'hui que quand vous avez un petit 16 ans qui euh qui viole la loi, bien sûr vous avez des procédures judiciaires, mais vous ne traitez pas de la même manière un adolescent de 16 ans que un adulte de 40 ans.

Et je crois que c'est à ça qu'on reconnaît un pays qui respecte les droits de l'homme et particulièrement les droits de l'enfant. Euh, il faudrait peut-être un autre mot que enfant pour parler des collégiens et des lycéens. Ce sont de jeunes citoyens. L'autre gros morceau du discours, c'était la finance. Surtout quand elle trouve dans les murs des gens qui viennent dire "Ah, on n'y peut rien, il faut rassurer les marchés." Rassurer les marchés, comment ils s'appellent ? Où ils habitent ? Que j'aille les rassurer. Quel marché ? De quoi vous parlez ? Il n'y a pas de marché.

Il y a des edge fund, il y a des compagnies financières, il y a des compagnies d'assurance et il vise un homme en particulier, le gouverneur de la banque de France. Et ce banquier central à qui on n' pas le droit de donner des conseils mais qui lui en donne aux autres. Je parle pas du banquier allemand à qui on avait rien demandé avant que le monde aille les voir. Je parle du gouverneur de la Banque de France française. Celui-là, il est là parce que le précédent est parti avant pour permettre à Macron de nommer le suivant qui resterait 6 ans. Et voilà que Macron a nommé un de ses potes qui a participé à tous les mauvais coups.

Quant à vous, monsieur Moulin, vous n'avez pas, monsieur le gouverneur de la Banque centrale, à aller à l'étranger dire que si les Français continue comme ça, ils vont être étranglés par la dette. Parce que quand vous parlez comme ça, vous parlez contre votre patrie, contre votre peuple et contre l'intérêt général. Et nous ne vous le permettons pas. Il vous encraez. Il a dit, "Je ne me laisserai pas impressionner." C'est bien ce qu'on va voir. C'est bien ce qu'on va voir. Et il a raison sur un point. La nomination d'Emmanuel Moulin n'avait pas obtenu la majorité des parlementaires. Et puis il y a le patron du MDEF. Je vous ai gardé le plus infme pour la fin.

Le monsieur qui organise la rigolade du MDEF quand on parle de salaire. Monsieur Patrick Martin a dit "Ah, il me fait tellement peur que s'il est élu, je m'en irai. Alors, il faut être fait d'un drôle de bois. Et s'il croit qu'il nous fait peur parce qu'il dit qu'il va partir, il se trompe lourdement sur nos sentiments." Patrick Martin avait bien dit qu'une victoire de Lfierait fuir les patrons, lui compris ? Pour les insoumis, la réponse est simple, qu'il partent. L'entreprise, elle reste en France. sur l'école Mélenchon a une thèse, tout ça aurait été organisé.

Non, ce n'est pas par hasard ou par oubli ou par négligence que les établissements d'enseignement secondaires de l'enseignement général et du professionnel se trouve dans cet état pour ne rien dire du premier degré. Cela a été organisé méthodiquement pendant plus de 15 ans. Ils ont pensé qu'en en faisant un marché, ils vendrai du savoir à la découpe. Pour ces soutiens, c'est exactement ce qui se passe. Un détricotage méthodique de l'école publique, des compétences au contrôle continu en passant par les évaluations de début d'année. Et cette marchandisation du savoir, d'autres l'ont vu ailleurs au Québec.

avec les palmarès d'établissement et l'approche par compétence et il vise aussi le priver et bien sûr le lycé privé. Et pendant qu'il faisait tout ça, partout les droites au pouvoir dans les régions, dans les communes, dans les départements, versé non seulement la part des subventions prévues par la loi pour les enseignements privés, mais des parts supplémentaires, si bien qu'au point de départ entre le public et le privé, il y avait en quelque sorte un décalage de moyens pour faire le travail. Et pour ses soutiens, la pente mène tout droit à des écoles payantes comme aux États-Unis.

Et c'est ainsi qu'on a vu arriver au lycée, chacun sommet de faire sa petite tambouille, son petit potage, les valeurs qu'il choisit pour faire ceci ou pour faire cela. Et on a présenté ça comme le sommet de la liberté individuelle. On ne peut, même si on est un littéraire affirmé et j'en ai fait partie, se passer de mathématiques. On ne peut se passer de science et dès lors, c'est à ceux qui savent, qui organisent l'enseignement de dire comment on réparti bien sûr suivant les options, mais quels sont les savoirs fondamentaux que tout le monde doit avoir en même temps, le même jour et au même examen.

Il nous faut des scientifiques, des matheux, des chimistes, des physiciens, hommes et femmes. Sur l'international, une phrase a surpris jusque chez ses adversaires qu'être un empire jusqu'à convoquer en Europe une réunion de quelques États desquels la France a été en quelque sorte expulsée. Voilà ce qu'a fait monsieur Trump. Voilà ce qu'il est pour nous. Un adversaire et rien de plus. Sur ce coup-là, même un électeur de Marine Le Pen pouvait lui donner raison. Trump a trahi l'Europe dans pays face au danger de la généralisation de la guerre. Je le dis pour qu'on l'entende bien de la part des insoumis.

Devenir cobelligérant en Ukraine ou devenir cobbelligérant en Arabie Saoudite est un danger immense dont nous ne voulons pas. Non. Général Mandon, nous ne préparerons pas nos enfants et nos petits enfants à mourir pour quelques coopération hasardeuse et inventé par l'OTAN. Le général Mandon, chef d'état-major des armées, avait dit que la France devait être prête à accepter de perdre ses enfants. Pour ses soutiens, la réponse est claire. Nos enfants ne sont pas de la chair à canon. Ils méritent une éducation de qualité et un avenir en paix. Et certains le résument simplement. À part l'Ukraine, le reste leur va bien. Li a enfin Atal assuré que tous les autres candidats ignoraient le sujet.

Le lendemain, Mélenchon y consacrait tout un passage. Si nous nous abandonnons à la colonisation numérique qu'a préparé pour nous monsieur Macron en invitant tous ceux qui le veulent à installer des datas senteurs pour consommer l'eau de nos rivières et l'air qui les entoure. Nous devons établir la souveraineté française sur tout ce qui concerne le numérique et la transmission des idées et l'intelligence artificielle.

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Jean-Luc Mélenchon

à la suite de l'ONU, de la Chine et même du pape. Il faut qu'il y ait un contrôle international sur cette intelligence artificielle ou alors cela signifierait que nous lui cédons le droit de décider pour nous. Et sur le fond, Atal et lui réclament la même chose, un contrôle international de l'intelligence artificielle. Soyons honnête, il y a aussi ce qui peut coincer et ça commence par les sondages. Mais je vous donne quand même un sondage qui était intéressant et qu'on a vu ce matin avec Julien dans la tribune.

Peut-être que vous l'avez vu aussi, sondage Ipso, il y a 69 % des Français qui désapprouvent les prises de position de Jean-Luc Mélenchon sur le mouvement lycéen alors que dans le même temps, il y a une majorité de Français qui approuvent cette contestation lycéenne. Le plus aimé et en même temps le plus détesté. C'est fort hein. Ces soutiens répondent que beaucoup ne désapprouvent pas ce qu'il dit mais ce que certains médias lui font dire. Pour eux la ligne c'est on condamne les violences mais on tient la police pour responsable. À leurs yeux il est très fort. Dommage que certains se bloquent à l'écouter à force d'entendre diaboliser le mouvement.

Nous ne devons pas laisser se rabourir ces enjeux ou les choix urgent de notre temps qu'il faut savoir formuler, porter au effort et ne pas les laisser se diluer dans le bal des vanités politiciennes et des lubis sondagères. Eh, il faut dire que la dernière présidentielle, il était le candidat le plus sous-estimé par les sondages et il a terminé juste derrière Marine Le Pen. Mais les foules ne font pas une élection. Petit rappel utile sur l'effet de loupe. Jospin aussi remplissait les salles. Quelques semaines plus tard, il était éliminé dès le premier tour à un souffle de Le Pen.

Il s'est mobilisé, aucun doute, mais la gauche a l'habitude de se montrer dans la rue plus que les militants des autres parties. Il faut donc réussir à concrétiser ça dans les urnes. Et quand on compare avec ce qu'on a vu hier par exemple avec Gabriel Gabrial qui était à Lyon pas très loin, bah ça n'a rien de comparable sur la forme en tout cas. CL et la seule qui aujourd'hui est dans s chauffé à blanc, c'est Marine Le Pen. Mar sauf que d'après BFM, la seule qui remplit des salles de cette taille, c'est Marine Le Pen. Et puis il y a le paris des abstentionnistes. Moi, je m'adresse aux gens, aux électrices et aux électeurs.

Venez nous appuyer, venez soutenir la candidature JChan parce qu'on peut y arriver, on peut faire quelque chose de grand. Pour ces soutiens, cette présidentielle, c'est le moment ou jamais. Si les abstentionnistes vont voter, il peut gagner. Ses adversaires eux lui donnent peu de chance à Marine Le Pen. De mauvais report de voix et un rejet très fort en dehors de sa base. Réponse de ses soutiens. Au second tour de la présidentielle, l'extrême droite a toujours été battue. Même chez les insoumis, on le dit, se faire connaître, c'est fait. Maintenant, il faut faire voter et puis il y a le temps. C'est dommage qu'il disent autant de belles choses en criant.

Beaucoup refusent de l'écouter à cause de ça. Dehors devant ceux qui n'avaient pas pu entrer, il parlaient doucement et c'était bien mieux. D'autres, au contraire, ont surtout retenu son aisance, son calme, sa maîtrise. Reste la fin du discours. Sur quoi juger un gouvernement ? Sur quoi vous devez juger un gouvernement ? C'est sur la part d'amélioration de vos moyens d'accès au bonheur. Des petites choses toutes simples. Bien manger, pouvoir se déplacer, pouvoir s'occuper de ses gosses, avoir du temps libre, pas arriver crevard à 71 ans parce que tu as pas eu la retraite avant

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Jean-Luc Mélenchon

et ainsi de suite. L'élection présidentielle ne sera pas une compétition de technocrates qui viennent s'emper sur des taux et des chiffres. Ce sera la compétition d'une vision du monde. Parmi tous les candidats, il était l'un des rares à parler d'espoir plutôt que de peur et de danger. Et ce weekend là, chacun a terminé sur la même idée. Merci à vous. Ceci n'est qu'un début et le mouvement ne fait que commencer. Et par-dessus tout, de par-dessus tout, de par-dessus tout, nous allons réussir la Nouvelle France, celle de tous nos enfants, sans exception, quels que soient leurs ancêtres, leur religion ou leur couleur de peau. Vive la France, une et indivisible. Vive la République !

Vive l'humanité universelle ! Trois candidats, trois mises en scène et une même promesse. Ce n'est qu'un début. La suite se jouera dans les urnes. Si vous voulez que Pat continue à décrypter cette campagne, abonnez-vous et si vous le pouvez, soutenez la chaîne sur Tipi, le lien est en description. M.