«L'immigration légale, c'est aussi une fabrique pour l'immigration illégale», lance Bruno Retailleau
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les titres de séjours, c'est les visas notamment. Et si d'ailleurs une des raisons qui m'ont poussé à quitter le gouvernement, c'est que j'avais demandé dans le fameux contrat de gouvernement, dans les nouveaux moyens que je voulais pour mon ministère de l'intérieur, la main sur les visas. Aujourd'hui, c'est le quai d'Orset.
Aujourd'hui, on demande, comprenez-moi bien, j'espère que les téléspectateurs vont me comprendre. Aujourd'hui, on demande au ministre de l'intérieur de réguler les flux migratoires. Mais le ministre de l'intérieur à la main quasiment uniquement, alors sur les visas long séjour, c'est assez peu, mais surtout sur les EQTF, sur les sorties, c'est trop peu.
Moi, je pense que si on veut tout maîtriser, il faut maîtriser les entrées. Et pourquoi je disais ça ? Parce que la France octroit le quart 25 % des visas qu'octroit toute l'Europe.
Vous vous rendez compte ? On est par rapport aux Allemands, on octroit 900000 visas supplémentaires. C'est pas possible.
Parce que quand on parle d'immigration, c'est pour ça que j'entends moi des gens du bloc central, que ce soit Gabriel Atal ou ou Édouard Philippe dit "Ah l'immigration légale, c'est très bien." Non, mais l'immigration légale aussi une fabrique bien sûr pour l'immigration illégale. Vous entrez avec un visa par exemple pour séjour freiner.
Attendez, c'est la première fois, attendez, en matière de naturalisation, en matière d'interpellation des étrangers en situation irrégulière, d'éloignement forcé et cetera, jamais il y avait eu les résultats que j'ai pu avoir alors que j'avais pas la main notamment je pas pu faire voter une grande loi puisque on avait pas de majorité à l'Assemblée nationale et que j'avais pas vraiment un président de la République qui était aligné avec la politique que j'entendais mener.
Bruno Retailleau