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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 19 février 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalDéfenseInstitutions & élections

🎙Pour la France, l’Europe, c’est trop petit !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Philippe de VilliersFait
    « L'Europe la plus faible possible. L'Europe divisée en nation totalement autonomes les unes par rapport aux autres. »
  • 0:30Philippe de VilliersFait
    « Si nous voulons rééquilibrer le monde, nous n'avons qu'un instrument, c'est de construire une Europe qui existe. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Philippe de Villiers

Ce que vous avez là, Philippe Devilier, le gendarme planétaire, c'est ce que vous avez cherché. [raclement de gorge] C'est ce pourquoi vous militez tous les jours. L'Europe la plus faible possible. L'Europe divisée en nation totalement autonomes les unes par rapport aux autres. Un nationalisme exacerbé. Et tout cela nous conduit à cette espèce d'otane déséquilibrée. Une puissance américaine et en face d'elle 18 autres nations et tas nation sans puissance. Si nous voulons rééquilibrer le monde, nous n'avons qu'un instrument, c'est de construire une Europe qui existe. Vous avez une idéologie.

La caractéristique d'une idéologie, c'est que elle prononce des mots qui dans l'abstrait ont ont leur cohérence. Mais le malheur c'est que quand les mots s'envolent, ça va bien, mais quand ils atterrissent, ils s'écrasent. Vous dites s'il y avait aujourd'hui une Europe, s'il y avait aujourd'hui une Europe unie, vous dites et bien on aurait pas la situation qu'on a avec le gendarme planétaire américain. Vous avez un certain culot de me dire à moi euh que je suis responsable de cette situation. Oui. Euh depuis quelques années, soyons concret, si on veut faire une politique étrangère commune avec nos partenaires européens tels qu'ils sont, et bien regardez le spectacle.

Quand Jacques Chirac a décidé de reprendre les essais nucléaires, qui s'y est opposé ? L'Allemagne, l'Italie, des pays européens, les premier. Quand on a essayé de s'occuper de l'Afrique, au moment même où les États-Unis faisaient la conférence du POOMAC, États-Unis Afrique, que faisaient nos partenaires, il diminuait le fond européen de développement à l'Afrique, contrairement au souhait de la France. Et là, qu'est-ce qui se passe ? nos partenaires, ils sont américanisés, ils sont McDonaldisés, pensent américains, il parlent américain et il y a la France.

Alors de grâce, si on veut avoir une politique étrangère commune, parce que moi je suis aussi européen que vous et je n'admets pas le terrorisme et je n'admets pas le terrorisme qui consiste à dire il y a d'un côté les nationalistes, il y a de l'autre côté les les Européens. Moi, je ne veux pas que l'Europe soit une grande espérance dévoyée. Et ce que les gens voient ce soir, les Français, et ben ils voient justement cette Europe Serville, il voit cette Europe qui est derrière le gendarme planétaire, il il voit il voit des Français, des soldats français qu'on envoie là-bas comme des supplétifs.

Alors, il faut que la France garde une capacité d'analyse et d'action et et je dirais même alors je vais vous choquer que pour moi la pour la France l'Europe c'est trop