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AutreAntoine Léaument· 2 juillet 2025 10 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsJustice

Immigration : je recadre Retailleau à l'Assemblée

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 8 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteÉludée

    Monsieur Retaillot, vous êtes ministre de l'intérieur et président des Républicains et vous êtes à la fois un mauvais ministre de l'intérieur et un mauvais républicain.

  • 3:00FerméeÉludée

    Monsieur Rotaillot, ces propos sont des propos xénophobes et racistes.

  • 4:00FerméeÉludée

    Monsieur Rotaillot, vous êtes un mauvais ministre de l'intérieur et un mauvais républicain puisque vous n'agissez pas.

  • 5:00OuverteÉludée

    Monsieur le ministre de l'intérieur, quelle haine dans vos mots.

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous allez dénoncer les pratiques du régime algérien à la frontière du Niger ?

  • 7:00FerméeÉludée

    Vous nous trouverez toujours en travers de votre route quand il s'agira de faire la politique du camp d'en face.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Antoine LéaumentFait
    « Monsieur Rotaillot, ces propos sont des propos xénophobes et racistes. »
  • 4:00Antoine LéaumentFait
    « Vous avez déclaré l'immigration n'est pas une chance pour la France. »
  • 4:00Antoine LéaumentFait
    « Vous avez osé dire que certains régresseraient vers leurs origines ethniques. »
  • 5:00Antoine LéaumentFait
    « Monsieur le ministre de l'intérieur, quelle haine dans vos mots. »
  • 6:00Antoine LéaumentFait
    « La loi doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse, aussi pour un étranger comme pour un français quand il viole, quand il tue. »
  • 7:00Antoine LéaumentFait
    « Il y a ici la France qui se souvient de ce qu'elle doit aux manouquians, aux étrangers qui les ont combattu jusque dans la mort. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour tout le monde. Je vous fais cette petite vidéo pour vous parler d'une passe d'armes qui a eu lieu à l'Assemblée nationale sur le sujet de l'immigration avec Bruno Rota. Vous le savez, monsieur Rotaillot, c'est quelqu'un qui tient régulièrement des propos xénophobes, racistes et qui euh s'indigne qu'on puisse dire, qu'on puisse oser dire que ces propos sont justement xénophobes et racistes.

D'ailleurs, il a déclaré très récemment que on l'accusait d'un pseudo racisme alors même qu'il multiplie les propos. Il parle de l'immigration qui n'est pas une chance pour la France. Il parle des personnes qui régressent vers leurs origines ethniques.

Il dit "Ah bah le voile, enfin bref, vous connaissez le personnage, Bruno Rotaillot est vraiment très problématique." Et bien à l'Assemblée nationale, pour une fois, on a eu Bruno Rotaillot en face de nous. D'habitude, il n'est pas là pour défendre ses textes, mais là comme c'est un texte contre les immigrés, bien sûr qu'il était là.

J'ai donc eu un échange assez houleux, on va dire, avec lui puisque je l'interpellais sur la politique qu'il met en œuvre. On a décidé avec mon équipe de vous passer cet extrait-là parce que je pense que c'est intéressant que vous puissiez avoir des éléments d'argumentation sur les questions d'immigration et sur la manière dont monsieur Rota réagit, disons, d'une façon qui me semble totalement nulle. Vous le verrez dans sa prise de parole.

Il commence par s'adresser à moi, puis il me tourne le dos pour s'adresser aux autres et pour me taper dessus, ce que je trouve être très irrespectueux comme manière de faire. Ce monsieur se prétend républicain, mais en réalité, vous allez le voir, il ne l'est pas du tout. Je vous invite à regarder cette vidéo puis je vous retrouve à la fin.

Avant de commencer à regarder la vidéo, je vous invite à vous abonner à ma chaîne en nouquer sur la petite cloche pour recevoir des notification. Allez, on vous passe le débat. Monsieur Retaillot, vous êtes ministre de l'intérieur et président des Républicains et vous êtes à la fois un mauvais ministre de l'intérieur et un mauvais républicain.

Mauvais ministre de l'intérieur parce que vous n'avez rien fait sur ce sujet. Vous vous contentez d'apparaître sur les plateaux télé et c'est ce qui fait de vous un mauvais républicain parce qu'en général quand vous le faites c'est pour exciter la haine contre les étrangers. Vous avez déclaré l'immigration n'est pas une chance pour la France. aussi nous avons un soupçon quand vous ciblez de manière répétée les étrangers et même les Français ne sont pas protégés puisque vous avez osé dire que certains régresseraient vers leurs origines ethniques.

Monsieur Rotaillot, ces propos sont des propos xénophobes et racistes. Pourtant, lors d'un meeting récemment, vous avez également déclaré que vous ne supportiez plus qu'on vous accuse d'un pseudo racisme. Monsieur Retaillot, vous êtes ministre de l'intérieur et à ce titre, vous êtes normalement quelqu'un qui doit combattre le racisme.

Or, la semaine dernière, vous avez osé dire ça alors que la France avait été condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme pour contrôle aux facièes. Monsieur Rotaillot, ça veut dire qu'il y a eu donc du racisme sur ces sujets-là. Monsieur Rotau, vous êtes un mini un mauvais ministre de l'intérieur et un mauvais républicain puisque vous n'agissez pas.

Et au cas d'espèce particulier de cette loi, vous osez invoquer la mémoire de Philippines. C'est une honte de procéder ainsi parce que nous voulons tous lutter contre le crime, contre les viols, contre les meurtres. Mais contrairement à vous, monsieur Retaillot, nous sommes fidèles à la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui dit que la loi doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse, aussi pour un étranger comme pour un français quand il viole, quand il tue.

Nous voulons la justice. Nous voulons la justice, la punition par la loi commune. Nous ne voulons pas des centres de rétention administratif comme vous le faites.

Et je continuerai à la suite sur la défense de l'amendement numéro 13. Je voudrais continuer euh l'argumentaire de tout à l'heure. Je vous ai dit que vous étiez un mauvais républicain, monsieur Retaillot.

Le drapeau tricolore qui est là est né d'une révolution qui a commencé par la prise de la Bastille. Bastie dans laquelle le roi Louis X pouvait enfermer par lettre de cachet les personnes selon son bon vouloir. Aujourd'hui, vous faites la même chose mais vous avez fait des Bastilles particulières, des Bastilles réservées pour les étrangers.

Car contrairement à ce que vous dites, si nous regardons ce qui est inscrit dans la loi telle que vous nous la proposez, ce ne sont pas les personnes condamnées uniquement qui peuvent être mis en centre de rétention administratif. Ce sont les personnes suspectées d'être dangereuses et là il commence à y avoir quelques difficultés car qui décide de qui est suspect d'être dangereux ? L'autorité administrative, c'est-à-dire le pouvoir exécutif.

Autrement dit, le drapeau tricolore qui est né d'une révolution qui s'opposait à un pouvoir exécutif absolu qui pouvait enfermer n'importe qui sur simple lettres de cachet est revenu mais est désormais réservé aux seuls étrangers. Voilà bien la raison pour laquelle nous vous disons que vous ne respectez ni l'article 1er de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui dit que les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit, ni l'article 6 qui dit que la loi doit être la même pour tous, pas pour tous les Français, pour tous. Et c'est bien la raison pour laquelle nous défendons pour notre part ces valeurs en disant que les personnes qui ont commis des actes déltuels ou criminels doivent être jugés et condamnés.

Mais pour cela, encore faut-il qu'il y ait par exemple un logiciel efficace dans la police nationale, par exemple des moyens dans la justice. De tout cela, vous ne parlez jamais et j'irai plus loin. Vous utilisez les étrangers et les immigrés pour masquer, comme l'a très bien dit ma collègue Céline Nervieux, pour masquer l'ensemble des violences, des viols, des meurtres qui sont commis non pas par des étrangers mais souvent au sein de la famille elle-même.

Et voilà comment vous invisibilisez les violences qui existent dans la société en ne luttant jamais contre celle-ci avec efficacité. Hav vous monsieur Rota qui salissait ce drapeau. Monsieur Léoman la pratique de l'inversion des valeurs, c'est la pratique courante des insoumis.

Oui, vous m'accusez vous m'accusez des pires mots. Votre parti, c'est le parti qui souffle quotidiennement sur les presse de l'antisémitisme en se cachant bien sûr contre leuditionnisme. Un de vos membres un de vos membres était il y a quelques jours en Algérie.

Rien sur Boem sans sale. C'est lui. Il a pas parlé du drapeau français.

Il a dit "Moi, j'embrasse le drapeau algérien. Le seul drapeau, chers collègues, que moi j'embrasse, c'est le drapeau bleu, blanc rouge, le drapeau français. Est-ce que monsieur Deelogu a demandé des comptes au régime algérien ?

Vous savez ce que fait le régime algérien avec les étrangers en situation irrégulière à la frontière du Niger en les envoyant par des températures de 50°gr sans eau, sans boisson, sans rien ? Voilà. Que dites-vous de cela ?

Est-ce que vous allez le dénoncer ? Oui ou non ? C'est une inversion des valeurs, c'est irresponsable, c'est une honte et vous êtes le parti de l'indignité.

Monsieur le ministre de l'intérieur, quelle haine dans vos mots. Vous à l'évidence ne me connaissez pas mais vous allez l'apprendre bientôt. Vous irez regarder les propos que j'ai eu sur monsieur Boem Sansal.

J'ai dit quand on défend la liberté d'expression, on défend y compris celle de ceux avec qui on n'est pas d'accord. Et sur ce sujet comme sur les autres, j'ai appelé à sa libération. Maintenant, vous avez dit, je n'embrasse qu'un drapeau, le drapeau tricolore.

Et bien, vous apprendrez que le bleu et le rouge sont les couleurs du peuple et que normalement ils encadrent le blanc qui est la couleur du roi. C'est-à-dire que le peuple doit toujours garder contrôle sur l'exécutif. Voyez-vous, vos collègues d'habitude absent sont en train d'hurler ce soir sur ceux qui défendent les valeurs de la République dont vous prétendez porter le nom jusque dans votre parti.

Et bien laissez-moi vous dire que il y a ici la France qui sait tout ce qu'elle doit à l'immigration. Il y a ici la France qui sait ce qu'elle doit aux combattants de la liberté qui ont débarqué en Provence et que vous salissez aujourd'hui. Vous faites une seule chose, monsieur Rotaillot, depuis le début de votre mandature.

Vous vous en prenez une fois aux Algériens, une fois aux insoumis, une fois aux musulmans, une fois aux étrangers et puis vous recommencez dans un sens différent. Les gens voient ce que vous êtes en train de faire. Ils voi incompétence.

Vous n'étiez même pas là pour défendre votre texte sur le narcotrafic. Vous étiez en campagne interne. À votre parti les Républicains qui porte bien mal son nom. aussi je vous le dis, vous nous trouverez toujours en travers de votre route quand il s'agira de faire la politique du camp d'en face, c'est-à-dire de ceux qui, et j'en terminerai par là, monsieur le président, de ceux qui ont un parti qui a été fondé par les descendants des collabo et des vafenesses.

Oui, il y a ici la France qui se souvient de ce qu'elle doit aux manouquians, aux étrangers qui les ont combattu jusque dans la mort. aussi monsieur Rota nous n'oublions pas ce que nous leur devons. Nous voilà, vous avez vu, c'est vraiment déplorable sa manière de faire.

Moi j'ai essayé de défendre une certaine idée qu'on se fait de la France. Celle qui n'est pas refermée sur elle-même, celle qui sait tout ce qu'elle doit à l'immigration. Je crois qu'on est un certain nombre à avoir des origines immigrées.

En réalité, on est plus de 20 millions de compatriotes à avoir au moins un ancêtre qui est immigré. Et en réalité, c'est un grand-parent minimum. Donc je pense que si on commence à compter les arrières- grands-parents, on doit être la majorité, ceux qui ont des origines étrangères.

Je tenais à dire tout ça dans l'Assemblée nationale parce que c'est plus possible d'entendre ce monsieur raconter n'importe quoi, être d'une brutalité sans nom avec les étrangers, avec les immigrés et avec les personnes qui n'ont selon lui pas la bonne couleur de peau ou pas la bonne religion. Donc je le répète, oui, monsieur Retaillot est quelqu'un qui tient des propos racistes, xénophobes, qui mène une politique raciste et xénophobe et ça doit s'arrêter. Il doit partir le plus vite possible.

On va faire tout ce qu'on peut pour que ce soit le cas rapidement. Et puis si c'est pas le cas et ben aux prochaines élections dégager ces gens-là. Il y en a ralbol de les avoir au pouvoir.

Voilà, j'espère que ça vous a plu cette petite vidéo. Si c'est le cas, je vous invite à vous abonner à la chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche et puis euh je vous retrouverai très bientôt pour l'actu politique de la semaine. À bientôt.