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interviewLa France insoumise (sur YouTube)· 13 février 2026 71 minAutoproduit

Meeting de la campagne municipale à Bezons

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[musique] [musique] [applaudissements] Bonsoir. Bonsoir. Merci d'être là aussi nombreux ce soir.

Ça fait plaisir. [applaudissements] C'est le premier meeting beson citoyen insoumis pour Nadia. [applaudissements] Ils nous font le plaisir d'être là ce soir.

Imen Habib représentante de l'association BDS qui lutte pour le droit du peuple palestinien. [applaudissements] Clémence Gueté, président adjoint de l'Assemblée nationale et député du Valde de Marne, Paul Vanier, député de la circonscription beson et Argenteuil [applaudissements] et notre candidate à tous de beson citoyen insoumise, notre future maire Nadia Aouich. Nadia Nadia Nadia Nadia Nadia. [applaudissements] Merci pour votre écoute.

Je me présente Sonia Boularaoui colistière sur la liste besons citoyennes et insoumise portée par Nadia Auchich. Merci. Résident à Beson depuis 22 ans, je suis assistante de direction dans une entreprise d'ingénierie spécialisé dans les transports.

Je suis également déléguée syndical. [applaudissements] Merci Sonia. Bon, pour faire une petite présentation de moi pour ceux qui me connaissent pas, je m'appelle Abdrahman.

J'ai 42 ans. Je suis plombier chauffagiste et délégué du personnel. Délégué syndical comme ma collègue.

Mais avant tout, [applaudissements] je suis un enfant de beson. C'est ici que je suis né. C'est là où j'ai grandi.

C'est là où j'ai fait quasiment toute ma scolarité. De la primaire Paul Langevin au collège Gabriel Perry et à Henry Valallon au lycée du Grand Serf qui malheureusement n'existe plus. [applaudissements] en passant par l'USOB football, là où j'ai commencé à jouer au foot, où j'ai entraîné aussi de longues années.

C'est là où j'ai eu mes premières amitiés. Il y en a encore beaucoup ce soir, ça me fait plaisir de les voir. [applaudissements] Pour vous parler un petit peu de mon rôle de représentant du personnel, c'est quoi ? et la défense de mes collègues, c'est me battre contre les injustices.

C'est toujours essayer de négocier de meilleures conditions de travail face au patron. Aujourd'hui, on sait que c'est pas facile. Mais c'est pour vous dire aussi en étant né et en ayant grandi à beson, soyez soyez un petit peu induligent.

C'est une première pour moi. [rires] [applaudissements] Le combat syndical que je mène, c'est les valeurs de travail, d'effort, de toujours se battre contre les injustices. Et ça c'est les valeurs que l'on veut apporter à besoin. [applaudissements] C'est pour vous dire aussi que si j'ai décidé de soutenir et de m'engager sur la liste besons citoyen et insoumise auprès de Nadia, c'est parce que Nadia c'est une femme de valeur, de principe, une femme d'engagement [applaudissements] qui tient sa parole.

à qui on peut faire confiance. Une femme qui a toutes les qualités surtout pour être notre future mère. Merci. [applaudissements] Merci.

Parce que nos engagements dépassent les frontières et que la solidarité est au cœur de nos valeurs, je cède la parole à IMEN Habib de l'association BDS. BDS œuf pour la défense du des droits palestiniens et appel au boycott. et vous expliquera mieux que moi. [applaudissements] Bonsoir à tous et à toutes et merci beaucoup à Nadiaich et aux organisatrices et aux organisateurs de ce de ce meeting.

Je suis Mabib, animatrice de la campagne BDS France. J'ai connu Nadia parce que depuis de plusieurs années, elle se mobilise parmi de nombreux autres combats en solidarité avec le peuple palestinien et j'ai d'ailleurs eu l'occasion de venir l'an dernier à Beson à son invitation pour parler de la campagne BDS. [applaudissements] Cette campagne BDS, elle est née d'un appel depuis de 170 associations de la société civile palestinienne, la plus large coalition de la société civile palestinienne.

Elle s'inspire de la lutte non violente contre la contre l'apartide en Afrique du Sud pour faire respecter le droit international. Elle a trois revendications. La fin de l'occupation et de la colonisation des territoires palestiniens, l'égalité pour les Palestiniens d'Israël et le droit au retour des réfugiés palestiniens.

C'est un outil non violent et antiraciste qui lutte contre toute forme de discrimination et de racisme dont l'islamophobie et l'antisémitisme. Elle cible des institutions complices et non des individus. Cette campagne, elle fonctionne et elle remporte de nombreuses avancées un peu partout dans le monde, dans plusieurs pays et notamment dans le monde arabe.

Carrefour, qui participe à la colonisation à travers son partenariat avec deux entreprises israéliennes directement actrices de la colonisation, a dû fermer ses magasins sous la pression populaire. En 2024, Puma a mis fin à son partenariat avec la Fédération israélienne de football qui a affilié des clubs dans les colonies israéliennes. La même année, Intel a interrompu la construction d'une usine de 25 milliards de dollars en Israël. [applaudissements] Fin août 2025, le plus le fond souverain norvégien le plus important au monde a annoncé qu'il se désengagé de cinq banques israéliennes et de Cater Pilar pour un montant d'environ 2 milliards de dollars.

On a l'entreprise Microsoft aussi qui a restreint l'accès de l'unité militaire israélienne 8200 à certains services de cloud et d'intelligence artificiel qui sont directement complices dans la dans le génocide en cours dans la bande de Gaza. Et puis il y a des mobilisations en ce qui concerne des institutions culturelles et notamment un appel de plus de 1500 artistes de renommées internationales et réalisateurs qui se sont engagés pleinement pour un boycott culturel du régime d'appartid israélien. Au niveau du du des avancées dans ce dans ce boycott, la Belgique a imposé un embargo partiel à Israël et a rejoint la Colombie, la Turquie, la Malaisie, l'Espagne et la Slovénie dans la mise en œuvre de sanctions internationales.

Alors cette campagne, elle est lancée parce que nos États ne prennent pas leur responsabilité pour faire cesser l'impunité. Et c'est précisément cette impunité qui a conduit au génocide toujours en cours dans la bande de Gaza où Israël a assassiné 60 71000 Palestiniens et palestiniennes depuis octobre 2023. La situation dramatique à Gaza ne fait plus la une des médias, mais le génocide continue.

Il y a eu plus de 520 Palestiniens et Palestiniennes assassinées depuis le CC le feu qui n'en est qui n'en est pas un de et plus de 1500 violations par Israël du CC le feu depuis octobre dernier. Cette impunité, elle permet également aujourd'hui l'annexion formelle de la 6 Jordanie occupée qui s'est encore un peu plus précisé ces derniers jours puisque le cabinet de sécurité israélien a discrètement mis en œuvre ce que certains analystes qualifient de coup d'état juridique en six jordani occupé une série de décisions visant à étendre davantage le pouvoir d'Israël sur l'ensemble de territoires palestiniens occupés. Alors pour mettre en œuvre cette campagne BDS, nous avons besoin de la participation et de l'implication de tous et toutes et notamment des élus qui nous représentent.

Les municipalités peuvent faire beaucoup au service de la justice, de la paix et du droit international. Les collectivités locales ont des leviers réels et puissants. La commande publique, les partenariats économiques, la programmation culturelle et sportive, les jumelages internationaux.

Et il faut le dire clairement, ces choix ne sont jamais neutres. Le droit international lui-même demande aux institutions publiques d'éviter toute complicité avec des situations illégales d'occupation ou de colonisation. Nous voulons travailler avec les collectivités pour que leurs décisions ne contribuent pas directement ou indirectement à de graves violations du droit international tout en restant strictement dans le cadre légal des des collectivités territoriales et locales.

Le président le précédent sud-africain nous le rappelle. L'apartide n'est pas tombée tout seul. Il est tombé parce qu'il est devenu politiquement et économiquement instable et intenable.

Aujourd'hui, le droit international est clair. La colonisation est illégale, l'annexion est illégale, l'appartide est illégal. Alors cette campagne BDS, elle grandit et se développe partout dans le monde et la mise en place de critères éthiques et d'investissement respectant le droit international dans les municipalités est l'un des leviers d'action que les élus peuvent mettre en place en conformité avec l'avis de la Cour internationale de justice en date du 19 juillet 2024 qui demande explicitement à ne pas prêter assistance à des situations de maintien d'Israël dans le territoire palestinien occupé à l'échelle internationale, de nombreuses municipalités comme en Irlande ou en Espagne ont mis fin avec leur partenariat avec des institutions ou des entreprises complices de la colonisation et de l'appartille d'Israélien.

C'est cela dont nous avons besoin pour ensemble obriger la chaîne de la complicité. Les exemples d'action possibles à l'échelle locale sont nombreuses avec notamment des entreprises qui croient pouvoir tirer impunément profit de l'oppression du peuple palestinien. Cette campagne, elle s'est mise aussi en œuvre et en place pour lutter contre une symétrie malhonnête visant à mettre un peuple occupé et un état colonisateur au même niveau.

Et je salue d'ailleurs l'engagement de la France insoumise à mettre un terme au jumelage au jumelage [applaudissements] avec les communes israéliennes qui se tant que se poursuivent des crimes à Gaza et en si Jordanie occupé. Desmon Toutou, prix Nobel de la paix en 1984, affirmait déjà Être neutre dans une situation d'injustice et choisir le camp de l'oppresseur. Nous avons besoin d'élus courageux et engagés pour faire face aux pression de ceux qui cherchent à faire terre la solidarité avec le peuple palestinien.

Car nous sommes tous et toutes conscients que derrière le projet de loi de Caroline Diadan ou les attaques de ces derniers jours contre la rapporteuse de l'ONU Francesca Albanisé ou de l'Union juive française pour la paix encore très récemment, c'est la vérité sur ce que subit le peuple palestinien qu'on cherche à faire étouffer et nous le disons très clairement cela ne nous fera pas terre. [applaudissements] [applaudissements] Parce que la Palestine nous libère tous et toutes. Défendre la Palestine, c'est aussi défendre notre humanité commune et notre avenir commune.

Merci à tous et toutes et tah Palestine. [applaudissements] Palestine, oui oui Palestine profite profite [applaudissements] un grand merci àen d'avoir pris le temps pour nous. Et maintenant quand nous parlons de justice sociale, d'égalité, de démocratie, ce ne sont pas que des slogans, ce sont des batailles menées au quotidien. des batailles menées à l'Assemblée nationale et ces batailles elles les mèneent sans relâche. député du Val de Marne et présidente vice-présidente pardon de l'Assemblée nationale Clémence Gueté.

Merci beaucoup. Bonsoir à toutes et tous. Alors vous êtes très nombreux.

Je ne savais pas qu'on serait aussi nombreux ce soir à Bon. [applaudissements] C'est une une grande fierté et une grande joie pour moi d'être là ce soir pour soutenir la liste que conduit Nadia ce soir à Beson [applaudissements] que je connais bien qui est passé notamment par l'Institut Labo ici que je copréside avec Jean-Luc Mélenchon et vous avez là une magnifique tête de liste qui va pouvoir vous mener loin loin dans ce combat jusqu'à la mairie, j'en suis sûre. Je remercie aussi Paul Vanier, mon collègue, camarade, député de la circonscription [applaudissements] et puis évidemment le service d'ordre, les militants, les militantes qui ont permis qu'on soit aussi nombreux ce soir, les camarades sont à la com et à la régie, tout le monde et bravo à vous.

Alors, je vais commencer par peut-être un constat un peu plombant, mais aujourd'hui, les communes sont le lieu tout particulier où se produisent et se reproduisent les inégalités et les injustices. On n'habite pas aujourd'hui dans n'importe quelle ville, dans n'importe quel village, dans n'importe quel quartier par hasard et on est dans un moment où la majorité du peuple français mais la majorité de la population mondiale vit en ville. Plus de 80 % des gens vivent en ville.

Donc, les communes sont des lieux qui nous intéressent. Ça nous intéresse parce que ça crée des dépendances les communes, des dépendances à des réseaux d'eau, d'énergie, d'électricité, tout ce qui nous permet de vivre correctement. Des lieux aussi où on peut se déplacer plus ou moins facilement.

Je parle des réseaux de transport et ces réseaux sont aujourd'hui très inégal très inégalement répartis sur le territoire. Ça crée en réalité des frontières invisibles entre les gens, entre les habitants de quartiers différents, entre les habitants de villes différentes et ce sont des frontières invisibles qui sont spatiales mais qui sont aussi sociales. Il y a aujourd'hui des getos de riches dans dans lesquels il y a absolument tout. des services qui d'ailleurs sont souvent privés mais avec des gens qui s'en fichent parce qu'ils ont les moyens de les payer et des quartiers populaires où il y a de moins en moins où les services publics disparaissent de plus en plus et où les réseaux dont je vous parlais juste à l'instant les gens en sont privés.

Cette injustice là, c'est celle à laquelle on s'attaque pendant cette élection municipale parce qu'il s'agit en réalité l'espace urbain, l'espace de la ville d'un espace de domination, d'un espace donc où s'exerce la lutte des classes et donc d'un espace où la France insoumise a des propositions à faire pour radicalement changer les choses les 15 et 22 mars. [applaudissements] [applaudissements] J'ai lu que dans le Valdoise, par exemple à Édouville, vous connaissez Édouville ? Ouais.

Moi non plus je connais pas. Et ben on y gagne en moyenne 6000 € par mois. C'est deux à trois fois plus que ce que gagnent les habitants en moyenne de besons.

Je vous le disais. Donc on habite pas dans n'importe quelle ville par hasard. Et ça génère aussi des inégalités puisque les aéroports, les incinérateurs, tout ce qui génère en général de la nuisance et des inégalités environnementales se situe exactement dans les mêmes endroits.

Il y a l'autoroute à 86 que vous connaissez peut-être qui dans les villes de ma circonscription passe en aérien. On a même pas les moyens d'avoir des panneaux, vous savez, phoniques et puis pour se protéger de la pollution. Dans les communes très riches d'Île-de-France, cette même autoroute, exactement la même, quelques kilomètres plus loin, elle est enterrée.

Quand une population augmente de 1 %, une population immigrée d'une ville augmente de 1 %, il y a 29 fois plus de risque qu'un incinérateur en Île-de-France soit placé dans une de ces villes. C'est le cas aussi dans les villes de ma circonscription. Toutes ces inégalités, elles viennent du fait que ce sont les riches qui dessinent la ville, ce sont les pauvres qui construisent la ville, ce sont les riches qui privatisent les réseaux et ce sont les pauvres qui subissent les pollutions de ces réseaux. et il est temps que ça change et c'est pour ça qu'on s'attaque à ces élections municipales.

Ce manque d'investissement dans nos quartiers populaires et dans nos lieux de vie de manière générale s'explique par une adhésion, je dirais toute organisation politique confondue sauf nous a une sorte de consensus sur l'austérité. Vous avez peut-être entendu Paul et moi, nous sommes dans une sorte de vortex budgétaire depuis 5 mois à l'Assemblée nationale où on nous dit il n'y a pas d'argent, il faut faire de l'austérité, il faut faire des coupes budgétaires, les services publics ne peuvent pas tous être financés. Ça s'explique par en réalité un tabou, c'est la question des recettes.

La question des recettes, ça veut dire comment est-ce qu'on va chercher de l'argent pour financer les 10 services publics ? Et on est les seuls à dire à l'Assemblée nationale que de l'argent il y en a et qu'il faut aller les chercher dans les poches des riches. Et c'est exactement entre la même chose entre les différentes villes.

Il faut que les communes riches partagent. Et donc dans ce budget dans lequel on est on est coincé qui a été adopté vous le savez démocratiquement la semaine dernière. Je dis démocratiquement avec beaucoup d'ironie parce que monsieur le cornu était venu nous dire la discussion parlementaire aura lieu, vous le savez, démocratique et cetera.

Bon, comme d'habitude 493 hein, je crois que c'était le 28e 493 de la Macronie. 493, ça veut dire que nous parlementaires représentants du peuple, nous n'avons pas pu voter ce budget. Et pour cause parce qu'il était extrêmement injuste notamment dans ce qui est accordé aux collectivités territoriales.

Et donc c'est toujours la même chose. C'est déjà dans les communes les plus populaires que les coupes budgétaires sont faites. La taxe d'habitation par exemple c'est moins 2 milliards aux communes.

La dotation globale de fonctionnement en quelques dizaines d'années, c'est moins 10 milliards. Et tout ça, ça a des conséquences extrêmement concrètes malgré le fait que c'est des mots compliqués dans un budget qui est passé un peu de façon opaque et en tout cas sans aucune démocratie, c'est le recul de l'action municipale pour la santé, pour le logement, pour le sport, pour la culture, pour l'hébergement d'urgence des femmes victimes de violence, pour la petite enfance, pour tout. Et je viens ici vous voir en colère parce que je vous ai dit consensus austéritaire, l'extrême droite, la droite, il y a trop d'impôts, donc faut couper des impôts, donc faut aussi couper des services publics.

On est habitué à ça. Mais il y a aussi des forces politiques qui supposément n'auraient pas dû laisser passer ce budget et qui finalement l'ont laissé passer. Et je pense ce soir au Parti socialiste qui qui a refusé de censurer avec nous le gouvernement de monsieur le cornu.

Cette colère politique, elle vient du fait que ils nous réduisent à l'impuissance. Ils se réduisent à l'impuissance mais ça bon c'est leur problème. Mais ils nous réduisent à l'impuissance nous à l'Assemblée nationale parce que quand un gouvernement fait un 493 sur le budget, le rôle de l'opposition c'est de censurer ce gouvernement.

Et c'est ce que nous avons fait à chaque fois avec les députés de la France insoumise. Et donc celles et ceux qui ont choisi de sauver ce gouvernement et son budget d'injustice sociale, il porte aujourd'hui la responsabilité très concrète que vous pourrez observer à côté de chez vous du manque de professeurs dans les écoles, de la fermeture à tour de bras des centres de santé municipaux, du manque d'AESH et de tout ça. Et j'avertis ce soir que le peuple s'en souviendra et qu'à mon avis, les besonnés et les besonnaises vont s'en souvenir au moment des élections municipales [applaudissements] parce que j'ai entendu dire que les pleutres ici se cachaient un petit peu, se planquaient un petit peu pour par peur peut-être de perdre un poste aux prochaines élections.

J'ai entendu dire, je ne sais pas si c'est vrai, vous allez me confirmer ça d'une minute à l'autre, que la mère socialiste serait ici finalement sans étiquette à beson. Et je vais vous dire une chose, je la comprends parce qu'elle veut faire oublier ce soir que c'est à cause de son parti, de son organisation politique qu'il y aura 4000 profs de poste poste pardon de profs en moins pour le budget 2026. Elle veut oubli faire oublier aussi que c'est à cause de son parti politique qu'il y aura encore moins de moyens pour l'hôpital public et pour la médecine.

À beson, il n'y a, on m'a dit, que neuf médecins généralistes. Il en manquerait 25 pour le taux normal, on va dire, qu'un soignant peut prendre en charge dans sa patientelle. Il en manquerait 25.

Et donc cette mère socialiste qui ici vous fait croire qu'elle est sans étiquette, elle est directement liée à une organisation politique qui est liée au coup budgétaire dans l'enseignement, dans l'éducation, dans la culture, dans le sport et dans la santé. Bref, dans toutes les dimensions qui font en sorte qu'on puisse avoir une vie correcte et notamment à l'échelon local. Et donc le seul butin de vote pour rendre la ville au peuple, c'est Nadya Aouich 15 et 22 mars.

Je vous ai parlé du budget en général et ce soir, je voulais vous parler d'un sujet qui me paraît être absolument fondamental qui est celui du logement. Dans notre pays aujourd'hui, ce loger est devenu un luxe. Dans la France de Macron, je sais pas si vous avez vu cette vidéo où il dit "C'est la vie, c'est chouette." La France de Macron, il sait pas que dans nos têtes à tous, ça veut dire que c'est une France du renoncement.

C'est une France où on se prive de tout. Et donc ce loger est devenu un luxe. On meurt toujours dans la rue et de la rue dans un pays aussi riche que le nôtre.

Il y a 1 million de personnes qui n'ont pas de logement, pas de toit sur leur tête toutes les nuits dans notre pays alors qu'il y a au moins 1 million de logements vacants qui sont disponibles. Quand on est logé, on est mal logé. 12 millions de personnes n'ont soit pas réussi à payer leurs loyers, soit sont en situation de précarité énergétique, soit n'ont pas un logement adapté à la situation de handicap dans laquelle ils sont et ils peuvent aussi renoncer à se chauffer, à faire des courses et cetera.

Il y a donc alerte. On n'est pas les seuls à le dire. C'est pas une marotte de la France insoumise.

La fondation pour le logement des personnes défavorisées nous dit "On n'a jamais connu de telles tensions dans la situation du logement." Donc ça veut dire que des gens vont se retrouver à la rue en plus de ceux qui sont déjà. Et donc face à cette urgence que fait le gouvernement pas censuré par le Parti socialiste du point de vue des logements sociaux.

D'abord le bilan c'est qu'il y a 1 million de demandeurs de logements sociaux en plus depuis 10 ans, c'est-à-dire la Macronie principalement et puis la Hollandie un petit peu le la fin de monsieur Hollande. Et qu'est-ce que fait le gouvernement donc dans ce budget ? Une coupe, une coupe là aussi sur les moyens des bailleurs sociaux, c'est moins 350 millions, ce qui veut dire moins de place de logement sociaux, moins de moyens pour les rénovations et moins de moyens pour lutter contre l'habitat indigne.

Alors que les vrais problèmes, parce qu'il y en a des vrais problèmes dans le logement, les vrais problèmes, c'est la spéculation immobilière. Depuis 2001, le prix des logements en Île-de-France, il a augmenté de 160 % alors que dans le même temps, les salaires qui suivent à peine l'inflation, c'est plus 30 %. Donc les gens n'ont plus les moyens de se loger en Île-de-France.

Le second problème, c'est l'accaparement des biens immobiliers par quelques-uns. Il y a des multipropriétaires, des gens qui sont très très riches et donc il y a 1,2 million de personnes qui détiennent cinq logements ou plus. Et puis enfin, il y a une impunité totale pour des plateformes genre Airbnb qui permettent aux gens de louer des des chambres à la nuit au lieu que des personnes puissent se loger convenablement et dignement.

Et que fait le gouvernement face à ces vrais problèmes ? Je vous ai dit coupe pour les bailleurs sociaux et un plan de relance au service des ultra riches avec des avantages fiscaux pour les bailleurs privés et des aides directes pour les multiples propriétaires qui auraient la bonté d'âme de d'enfin vouloir bien louer leur logement. Et nous voulons leur dire très solennellement ce soir qu'il va y avoir du changement avec ces élections municipales parce que ce loger ce n'est pas un luxe, c'est un droit.

C'est dans la loi française depuis 1990 et que les communes insoumises, elles vont garantir un logement digne pour toutes et tous en réquisitionnant les logements vacants. Et oui, nous l'assumons, nous allons le faire. [applaudissements] en mettant fin aussi à un système clientélisme clientéliste et corrompu d'attribution des logements sociaux.

Avec nous, il y a pas de solution miracle mais il y aura des critères transparents qui seront les mêmes pour tous qu'on annoncera et on affichera la couleur parce que oui, on peut agir et Nadia ici a besoin agira. Je vous ai parlé du logement. De manière générale, il y a toutes les choses essentielles sur lesquelles on rogne, c'est-à-dire l'alimentation, c'est difficile, il y a eu l'inflation que vous avez connu, les salaires qui n'augmentent pas, le prix des loyers, le prix de l'électricité, toutes les charges, le passe navigo qui explose.

Mais de manière plus générale, la Macronie vraiment oblige à des renoncements culturels, des renoncements en matière d'émancipation. Deux tiers des Français ont renoncé à se rendre au cinéma ou au théâtre à cause du prix des billets d'entrée. Un tiers des Français ont déjà renoncer à pratiquer une activité sportive à cause du prix de la licence dans le club de foot ou dans le club de gymnastique.

Et donc que fait la Macronie face à ça dans le budget ? 177 millions d'euros en moins pour le sport, 250 millions d'euros en moins pour la culture. Ces conséquences très concrète là aussi, ce sont des infrastructures qui ferment, des piscines qui sont vétustes, des bibliothèques qui ferment partiellement la semaine faute de pouvoir assurer leur ouverture, des cinémas, des théâtres qui ne sont plus accessibles.

Et je voulais vous parler de ça parce que dans cette campagne, on a l'ambition d'améliorer la vie quotidienne mais aussi plus largement de rendre la vie plus douce. Nous sommes une force de gauche radicale et nous voulons que nos enfants aient les mêmes loisirs que les autres enfants partout dans le pays puisse s'émanciper, qui puisse s'émanciper, qui puisse rêver, qui puisse se défouler, qui puissent créer parce que ça ne doit pas être un luxe qui soit réservé à quelques-uns. Et donc la vie plus douce passe par l'accès au loisirs, au sport, à la culture et nous ferons, nous rénoverons, nous construirons des équipement sportif, culturel, public de proximité, accessible le plus possiblement gratuitement.

Ça ne doit pas être un luxe. [applaudissements] Au milieu de tout ça, au milieu de toutes ces propositions, nous faisons campagne parfois dans une atmosphère difficile d'extrême droitisation du pays avec des médias, les médias de Boloré, les médias racistes, les médias islamophobes et l'extrême droite et tout le vieux monde qui l'accompagne et qui a une responsabilité immense aussi dans la montée de l'extrême droite propage et distyle particulièrement son poison raciste contre nos cand candidat aux élections municipales. Je pense à Yassine Zegli à Argenteuil, je pense à Nordine Raymond à Bordeaux, à Abdoul Bard Jafar à Créteil, [applaudissements] à Sarah Francard à 3 et à Nadia Aouchich et certains de ses colistiers à beson.

Ils disent ce poison raciste parce qu'ils nous craignent évidemment parce que parce qu'ils savent en réalité que nous allons balayer leur privilèges et tout cet ancien monde. et parce qu'il voit bien que partout en France, il y a des femmes, des personnes LGBT, des personnes racisées, des personnes des classes populaires qui vont porter fièrement les couleurs de l'insoumission les 15 et 22 mars. Et le vieux monde veut absolument préserver ses intérêts, veut absolument préférer n'importe quoi à vrai dire, y compris l'extrême droite par rapport à la Nouvelle-Fance.

Et c'est à ce vieux monde que je m'adresse quand je leur dis que nous n'allons pas baisser la tête, nous n'allons pas céder aux intimidations, nous n'allons jamais renoncer à tout changer. Et ça commencera avec ses élections municipales. Et oui, Nadia Aouchich sera maire de beson à l'issue des élections municipales.

Que ça leur plaise ou non. C'est la tradition. Je dois terminer avec une citation.

Je suis sûr que Paul va faire pareil juste après. Moi, j'ai j'ai choisi Louise Michel qui a dit "On ne peut pas admettre qu'il y ait encore des gens qui crèvent la fin quand d'autres ont des millions à dépenser en turpitude et nous ne l'admettons pas." [applaudissements] Et donc il faut marcher résolument même si c'est difficile, même si la campagne est difficile, il faut convaincre les gens autour de vous de se rendre aux urnes parce que ça peut changer beaucoup de choses.

Il y a des étapes qui suivent ces élections municipales. Ce sont les élections présidentielles en 2027. On pourra pas tout changer à l'échelle communale, mais tout ce qu'on fera maintenant ne sera plus à prendre pour la suite de la bataille.

Donc marchez résolument, faites campagne, convainquez autour de vous et puis à nous la victoire bientôt au service de l'intérêt général avec Nadia. [applaudissements] Merci Clémence. À présent, je vais vous présenter Paul Vanier, notre député de la circonscription Argenteuil Beson depuis 2022. [applaudissements] Alors Paul Vanier a été le rapporteur de la commission d'enquête de Betaram.

Je pense que tout le monde connaît l'affaire Betaram. On espère que ça n'arrivera plus. Alors Paul Vanier est de tous les combats dans notre circonscription.

Il s'est particulièrement investi pour proposer une loi suite à un accident tragique d'ascenseur. Paul est du côté des besonnets pour toutes les questions d'injustice dont les les logements indignes et insalubres. Un tonner d'applaudissement pour Paul Vanier.

Bonsoir Beson. Il y a vraiment beaucoup de monde ce soir. C'est un très grand plaisir de vous retrouver toutes et tous aussi nombreux, nombreuses.

Merci de votre présence. Merci bien sûr à tous les militants qui nous ont permis d'organiser ce meeting. On peut les applaudir aux camarades à mon tour du service d'or de la technique.

Merci à Imen, merci à Clémence de votre présence qui nous fait honneur ce soir à beson. Mais je veux commencer ce rassemblement, ce meeting de campagne municipale par peut-être des pensées, des pensées de fraternité qui vont nous éloigner de de cette salle, mais vous allez voir, elles vont aussi nous y replonger très vite dans l'actualité municipale. Une pensée pour le peuple iranien en lutte pour sa liberté, victime de la terrible répression du régime des Mola, menacé aujourd'hui par les bombes de Donald Trump.

Penserz pour les peuples du Groenland, d'Ukraine qui se battent pour leur souveraineté et penser à mon tour pour le peuple palestinien qui est en lutte depuis 850 jours pour sa survie victime d'un génocide qui a fait 71000 morts déjà 171000 blessés qui a tué, tu l'as rappelé, plus de 500 personnes depuis ce soit-disant cesser le feu à Gaza. 80 % des bâtiments sont détruits. En 6 Jordanie, la colonisation se poursuit.

Elle produit une violence déchaînée chaque jour. Les ONG ont été par dizaine chassés des territoires palestiniens ces derniers jours. Et je veux pour commencer ce meeting vous dire qu'ensemble et je sais que nous l'avons déjà fait mais nous pouvons agir, nous devons agir.

Je veux vous inviter, puisque vous êtes là, rassemblé, à appuyer l'initiative de la délégation insoumise au Parlement européen, à signer l'initiative citoyenne européenne qui doit contraindre la Commission européenne de mettre un terme à l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël pour exercer enfin une véritable pression sur le régime d'extrême droite suprématie. génocidaire de Netania. Signé cette pétition, elle a déjà rassemblé 450000 personnes à travers l'Europe et à 1 million de signatures, nous contraindrons la Commission européenne à agir.

Car devant le crime, chacun, chacune d'entre nous peut agir. Chacun, chacune d'entre nous a une responsabilité. Et je veux saluer Nadia Auchich qui ici à besoin n'a pas fui ses responsabilités de femmes, de militantes, d'insoumises en organisant ici à besoin à plusieurs reprises des rassemblements en soutien au peuple palestinien. [applaudissements] Elle l'a fait quand nous étions nous les insoumis bien seuls nationalement mais aussi localement à assumer ce travail, ce combat, ce message de solidarité, de fraternité à dire ce génocide qui était en cours à Gaza.

Et je crois que cette force parce que Nadia Auchich est une femme forte, c'est aussi l'une des qualités que les besonnaises et les besonnais attendent de leur future mère. D'une mère qui ne baisserait pas les yeux, ne baisserait pas la tête. Si comme celle qui est toujours en place pour quelques semaines encore la fait, si le préfet du Valdoise venait intimer à la représentante de cette ville le fait de devoir retirer le drapeau de la Palestine sur le fronton. de la mairie, Nadia n'aurait pas, elle aurait pas voisé beson aux couleurs de la Palestine.

Elle n'aurait pas retiré ce drapeau car Nadia défend des principes d'humanité, de paix, de droit international et je suis certain que les besonnaises et les besonnis attendent de leur futur mère ce caractère, cette détermination, cette force et ce courage. en voyez du mondial, nous sommes revenus au local et bien sûr en passant par le national tous ces niveaux sont politiquement liés et je veux comme Clémence l'a fait évoquer ce combat que nous menons sans relâche à l'Assemblée nationale en votre nom contre la politique d'Emmanuel Macron, contre la politique d'Emmanuel Macron du Parti socialiste et des Républicains qui forment aujourd'hui une grande coalition qui porte des coups terribles, des coups qui ont des conséquences ici à beson et je Je veux rapidement les évoquer avec vous parce que ce budget imposé par le 31e, non pas le 28e Clémence, le 31e, il passe tellement tellement vite 31e 493, il a des conséquences ici à beson comme partout dans le pays mais ici quand on coupe le budget de la santé de 7 milliards d'euros, c'est quelques jours plus tard le directeur de l'hôpital d'Argenteuil qui annonce au conseil d'administration la suppression de 60 postes de soignants. L'hôpital d'Argenteuil, c'est l'hôpital des besonnaises et des besonnaises.

Quand le budget le cornu, le pire budget d'austérité de l'histoire de la 5e République prépare 2 milliards de couples pour les dotations des collectivités, donc des moyens en moins pour les communes. Ce seront les communes les plus populaires qui auront du mal à financer leur service public et qui peut-être ici ou là, pas dans les communes insoumises, mais seront amenés à augmenter les tarifs de la cantine, les tarifs du périscolaire. Bref, apprendre à celles et ceux qui travaillent ce budget lui épargnant bien sûr les plus riches.

Ce budget c'est des moyens en moins pour les bailleurs sociaux. Et ici à besoin ici dans ma circonscription un grand nombre d'habitants sont logés par le bailleur social AB Habitat. Ce bailleur traite les locataires du parc social d'une façon qui est insupportable, inacceptable.

Pas très loin d'ici, au 31 avenue Gabriel P. Je suis allé rendre visite aux habitants de tout un immeuble, un immeuble ABH qui vivent depuis maintenant des années dans des fuites d'eau permanente, dans la moisissure, dans la pourriture, dans les moustiques qui prolifèrent. Voilà les conséquences de cette politique imposée à coup de 493 soutenu par les socialistes et la droite.

Voici les conséquences de cette politique ici à besoin et bien sûr les postes d'enseignants en moins 4000 et donc des enseignants non remplacés dans nos collèges, dans nos lycées et bien sûr des conséquences tragiques. Je veux vous lire le courrier d'un besonnet que j'ai reçu comme député il y a quelques jours. Il m'écrit à propos de son fils qui est en situation de handicap et qui a besoin d'une AESH pour l'accompagner à l'école.

Monsieur, je me permets de vous saisir concernant une situation particulièrement préoccupante qui porte atteinte gravement au droit à l'éducation de mon fils. La MDPH a accordé à mon enfant une AESH à temps partiel depuis mars 2025. Or, près d'un an plus tard, aucun accompagnement n'a été mis en place pour raison de manque d'effectif.

Mon fils présente des difficultés majeures de compréhension. Sans accompagnement, il ne peut suivre les apprentissages, ce qui entraîne un décrochage scolaire. Aujourd'hui, mon fils est privé d'un droit fondamental reconnu par la loi.

Cette situation n'est plus tenable. Des courriers comme cela, j'en ai reçu des dizaines et des dizaines depuis que je suis député. Des courriers comme cela me mettent dans une colère noire me font m'enrager.

Car je sais que si cette famille est dans cette difficulté, c'est parce que dans le budget PSLR Macron, seulement 1700 postes d'Ash ont été créés cette année alors que les années précédentes, c'était 4000. Et parce que ces AESH sont absolument nécessaires, 14 % des enfants en situation de handicap n'ont toujours pas d'accompagnement dans notre pays. Voilà la politique que nous combattons à l'Assemblée nationale et voilà la politique qui vous frappe.

Voilà la politique contre laquelle à l'occasion des élections municipales des 15 et 22 mars prochain, vous pouvez vous protéger, vous pouvez vous défendre, vous pouvez riposter en vous saisissant du bulletin de vote de la liste besons citoyennes et insoumises conduite par Nadia Ausis. car cette politique de destruction des services publics que nous combattons au plan national, elle a ses soutiens locaux ici. Et je vais vous dire d'un certains point de vue, ça tombe bien, c'est plus facile.

Ils sont tous rassemblés dans la même liste. Parce que dans cette liste qui se présente sans étiquette, conduite par la m sortante PS, il y a des macronistes, il y a des militants de droite et donc avec un bulletin de vote, vous pouvez tous les sanctionner et condamner une politique qui prolonge ici à besoin la destruction de nos services publics. Et je veux dire que Nadia Auchich qui est une besonnaise de toujours que vous connaissez parce que vous l'avez toutes et tous croisé à la sortie d'une école sur un marché en manifestation qui est une conseillère municipale d'opposition qui d'arrache-pied à chaque conseil municipal défend les besonnaises et les besonnes, à dénoncer la ils disent délégation de service public, ça veut dire la privatisation du service de nettoyage de la ville de besons.

Et je veux dire que avec elle, ça ne sera pas plus de privé, plus de privatisation. Ce sera au contraire la remunicipalisation de nos biens communs et du service public local. Avec les insoumis, ce ne sera pas la soumission de la ville à l'appétit des promoteurs, au seul intérêt des bétonneurs.

Avec les insoumis, ce sera ce ne sera plus la densification, plus la spéculation. Ce sera la bifurcation écologique pour préparer notre ville au grand défi du futur né des conséquences du réchauffement climatique. Alors voilà le sens de cette élection.

Elle est majeure, vous l'avez compris. Elle s'inscrit dans un contexte national local particulier. Et je veux vous appeler à vous mobiliser en vous disant qu'avec le bulletin de vote Nadia Auchich et celui de l'ensemble de sa liste d'un bulletin de vote vous pouvez faire trois coups.

Vous pouvez d'abord sanctionner, je l'ai dit, les responsables et les soutiens de cette politique PSLR Macron et ça tombe bien, je le répète à besoin, ils sont tous sur la même liste. pouvez adresser un message et il serait déflagrateur car quand Beson deviendra insoumise, tout le pays entendra qu'ici nous avons gagné. Ici nous avons changé la politique.

Ici les besonnaises et les besonnais ont repris leur vie en main et se préparent à mener les prochaines batailles et en particulier celle de l'élection présidentielle. Et puis avec ce bulletin de vote, vous pouvez faire entrer au conseil municipal de Beson. des hommes et des femmes du peuple, des élus honnêtes, sincères, courageux, Abdir Ramhan, Sonia, des syndicalistes qui connaissent la nécessité du combat et de la lutte.

Anne, Stéphanie, Leilla, Céline, parents d'élèves élus qui se battent au quotidien pour l'avenir de nos enfants. Eux, je vous le dis, eux ne vous trahiront pas. Eux ne disparaîtront pas.

Eux ne deviendront pas du jour au lendemain invisibles, injoignable. Eux répondront et rendront compte de leur mandat. Eux ne baisseront pas les yeux lorsqu'il s'agira. [applaudissements] Alors ici, dans moins de 5 semaines, la victoire est apportée de bulletin de vote et je voudrais pour terminer vous en convaincre avec quelques chiffres.

En 2020, la MRE sortante de Besons a été élue avec 1897 voix. Retenez bien ce chiffre, 1897 voix. En 2024, à l'occasion des élections européennes ici à Beson la France insoumise avec Manon Aubri et Rima Hassan qui est d'ailleurs venu ici à Beson.

Nadia colistière de Rima Hassan pendant cette élection. Ici à Beson, la France insoumise seule a fait 2897. [applaudissements] Vous avez toutes et tous donc bien compris, nous seuls ici à Beson il y a 2 ans, nous avons fait 2897 voix.

Et ces 2897 personnes, vous toutes et tous qui êtes dans la salle, vous les connaissez. Vous les connaissez toutes et tous. Ce sont vos voisins, vos voisines, vos amis, votre famille.

Et bien je vous demande d'ici au 15 et au 22 mars, c'est 2897 personnes, d'aller chacune chacun les chercher, chacune chacun de les convaincre de venir voter, de se saisir du bulletin de vote beson citoyennes et insoumise. Et alors le 22 mars prochain, Nadia Aois sera la maire de Beso. Vive les besonnaises !

Vive les besonnais ! Et vive besoin ! Insoumis !

Paul ! Merci ! Merci !

Et maintenant celle que vous attendez toutes et tous. Alors pourquoi je vais voter ? Euh voter oui bien sûr je vais voter hein.

Pourquoi je suis en fait avec Nadia ? Car je suis convaincu que Beson mérite une mère investie dynamique et à l'écoute des citoyens. Nadia est une militante hors paire.

Elle a été de toutes les manifestations et ça je peux le confirmer puisque j'étais avec elle. Donc en soutien pour la Palestine, pour la réforme des retraites [applaudissements] et aussi pour la défense des services publics. Merci Nadia, notre future mère.

C'est à toi. À toi Nadia. Merci, merci, merci pour votre présence ce soir à ce meeting de notre liste besoins citoyennes et insoumises.

C'est un vrai plaisir de vous voir aussi nombreuses et nombreux. 250 personnes à Beson pour Besons citoyennes et insoumises. Merci.

Sentir cette énergie, cette détermination, cette envie de changement que vous avez toutes et tous envie de trouver pour notre ville. Cette énergie, c'est elle qui nous porte depuis plus d'un an pour convaincre les besonnaises et les besonnet que pour une véritable rupture utile, populaire pour toutes et tous, il faut voter le 15 et le 22 mars besoins citoyennes et insoumis. Avant d'aller plus loin, je vais remercier tous ceux qui ont permis que cette soirée soit réalisé dans de belles conditions.

D'ailleurs, je suis très fière. Bravo d'avoir organisé cette belle soirée. Bravo les insoumis, [applaudissements] les militants de la France insoumises et les camarades qui se sont joints à eux pour assurer notre sécurité service d'ordre. les équipes les équipes nationales de LFI communication technicien qui permettent la captation du meeting et sa retransmission en direct. les militants de Besons Ville Sououmise mais Colistiers qui se sont investis pour que ce meeting soit une réussisse.

Merci à toutes celles et tous ceux qui s'engagent dans cette campagne. Grâce à vous, les besonnais savent que aujourd'hui, il existe une alternative claire, assumée, populaire, la liste besons citoyennés insoumises. Je veux également remercier nos invités qui ce soir me font l'honneur d'être présents, qui ont mis de la conviction, du réalisme dans leur propos qui mèente.

Nous nous sommes rencontrés à Paris en manifestation et depuis tu es devenu une véritable amie. Merci pour ton engagement à BDS, pour ton combat essentiel pour le peuple palestinien. Une cause qui me tient à cœur, qui nous tient à cœur à Beson.

Clémence, merci pour ton soutien. Je suis très heureuse que tu sois là ce soir. Vraiment, ton engagement à l'Assemblée nationale est un modèle pour nous toutes ici.

Comme tu l'as dit, tu es la coprésidente avec Jean-Luc de l'Institut Laboessie. Donc bravo pour ce que ce que cet institut représente dans la construction politique collective. C'est un véritable outil d'éducation populaire.

Moi, j'ai eu la chance, comme tu l'as dit, d'en faire partie. Première promotion Louise Michel et j'espère vraiment que les habitants des quartiers populaires vont se saisir de cet outil. Paul, notre député, tu es toujours à nos côtés.

Tu es présent pour les besonnets dans toutes les revendications locales et à l'Assemblée pour les combats nationaux. Merci pour ta présence, ta constance et ton soutien. Merci aussi à Abder et Sonia qui ont assuré l'animation et de main de maître.

Bravo à vous et merci aussi pour votre engagement à mes côtés qui est bien sincère. Enfin, j'ai une pensée particulière pour ma directrice de campagne Anne Amrouni [applaudissements] dont l'engagement, la rigueur et le soutien sont précieux au quotidien dans cette campagne. Anne, tu es mon ami, tu me portes et tu me donnes beaucoup de force.

Je te remercie. Pour avancer ensemble en tant que maire de beson, il est important que vous sachiez tous qui je suis. Je suis née en banlieu parisienne.

J'ai grandi en HLM dans le seul quartier populaire de la ville de Bougival dans les Yvelines. Mes parents, originaires d'Algérie, ne savaient ni lire ni écrire. Mon père était ouvrier à Nanterre et ma mère femme de ménage chez les particuliers.

Je me suis construite entre l'école de la République qui m'a appris beaucoup et l'école de la vie qui m'a peut-être appris beaucoup plus. J'ai vécu des moments heureux mais aussi des moments difficiles que beaucoup ici connaissent. Pour ma mère, l'école était la seule porte de sortie pour nous enfants d'immigrés.

C'est grâce à elle que j'ai pu faire des études, évoluer et devenir après avoir travaillé dans la formation continue et l'insertion professionnelle psychologue de l'éducation nationale. [applaudissements] Elle n'est pas présente ce soir mais je lui reconnaissante et redevable à vie. Je sais qu'elle est fière de mon parcours, de qui je suis, de ce que je fais aujourd'hui.

Tout comme moi, je suis fière de son parcours, de sa combativité et de sa persévérance. Cela fait plus de 25 ans que je vis à Beson. Mes trois enfants y sont nés, il ont été scolarisés et ma dernière est aujourd'hui au collège Gabriel Péry.

Je suis bénévole au centre social Robert Douanau depuis plus de 20 ans, [applaudissements] représentante de parents d'élèves dans une fédération nationale depuis 17 ans. [applaudissements] J'ai fondé une association de quartier partage. Certains ici doivent s'en souvenir.

Je suis élu municipal depuis 2014 et depuis 2024. Je suis la suppléante de notre député Paul Van. Bref, Beson, je la connais, Beson, je l'aime.

Et Beson, je m'y engage depuis longtemps. [applaudissements] Aujourd'hui, comme beaucoup de besonnets, je veux une ville où l'on se sent bien, où chacun d'entre nous trouve sa place. Alors, comme Clémence l'a expliqué, le national a un fort impact sur notre quotidien et ceux qui vous font croire que le local et le national sont complètement décorélés se moquent de vous.

Lorsque le gouvernement décide de supprimer des milliards dans le PLFSS, projet de loi de financement de la sécurité sociale, c'est-à-dire le budget, cela se traduit, comme l'ont expliqué Paul et Clémence, par des enseignants en moins pour nos enfants, par des soignants en moins dans nos hôpitaux, par des commissariats non pourvus en effectif, des transports saturés, de l'argent en moins pour nos collectivités locales, c'est-à-dire des services publics dégradés, voire voir même inexistant pour certains. Donc, soyez bien tous conscients de ce qui se joue à l'Assemblée lorsque les insoumis déposent les motions pour censurer le gouvernement qui aujourd'hui ne sert plus l'intérêt du peuple et que les socialistes qui ont la possibilité de faire adopter ces motions ne le font pas et préfèrent se ranger derrière les macronistes pour ne rien changer au système en place et au contraire permettre de continuer l'appauvrissement des uns le peuple et l'enrichissement de quelques autres les milliardaires. Et bien, il faut qu'ils assument leur choix devant les électeurs.

Rappelez-en-vous au moment des votes en mars mais aussi en 2027 au moment des présidentiels. La France insoumise est le seul mouvement qui reste cohérent avec son programme et qui veut mettre fin au rapport dominant dominé que le capitalisme entretient. Revenons maintenant sur la situation locale.

Besons c'est dégradé. La mer sortante, comme l'a rappelé Paul, est en 2020 avec seulement 100 voix d'avance. Après, il faut le rappeler, une alliance au second tour avec les macronistes pour s'assurer la victoire a fait des choix lourds de conséquences et ces choix ont touché de point de plein fouet les habitants de besons.

On a vu une diminution massive des agents municipaux avec une dégradation de leurs conditions de travail, la fin d'une ADSEM par classe en maternelle, la fermeture d'une crèche familiale municipale et le départ incessant de plusieurs assistantes maternelles. Un service jeunesse réduit au minimum, une bétonisation continue alors que Beson est déjà la ville la plus dense du Valdoise. une police municipale, parfois utilisée hors de son périmètre de proximité et avec des fonctionnements qui parfois interrogent.

En même temps, nos équipements municipaux vieillissent et se dégradent. Nos quartiers populaires sont laissés à l'abandon. Le parc social notamment ABH dont je le rappelle la mer sortante est présidente est dans un état indigne.

Infiltration, moisissure, ascenseur en panne, chauffage défaillant comme Paul l'a rappelé tout à l'heure. Et face à cela, silence, mépris et loyer qui continue bien sûr d'augmenter. Le centre municipal de santé est en grande difficulté avec des médecins qui partent et ne veulent plus travailler sur besons.

De vrais espaces verts ont disparus, des arbres ont été coupés. Tout cela sans réelle vision écologique. Je veux aussi rappeler deux décisions particulièrement graves.

Tout d'abord, la hausse de la taxe foncière de plus de 27 % malgré, je le rappelle, une promesse inverse pendant la campagne de 2020. La privatisation imposée du service propreté dont Paul a parlé sans vote au conseil municipal 493 mode local alors que le service avait été volontairement laissé à l'abandon puisqu'il n'était plus que 14 agents sur les 40 nécessaires et qu'il n'avaiit plus le matériel adapté pour pouvoir travailler. C'est une méthode autoritaire. injuste et profondément éloigné des valeurs de gauche.

Je pourrais poursuivre comme cela encore longtemps, mais je pense que vous connaissez tous, aussi bien que moi, les conséquences de cette politique, de sa politique sur la ville. C'est pour toutes ces raisons que j'ai décidé de me présenter aux élections municipales [applaudissements] pour mettre fin à tout cela, mais aussi pour mettre fin au clientélisme, au passroit et au copinage auquel nous assistons. Je me présente pour remettre de la justice sociale, de la démocratie et de la transparence à besoin.

Besonnise, besonnet, depuis plus d'un an, avec mon équipe, nous sommes allés à votre rencontre. marché, cœur de ville, école, porte à porte, réunion publique. Après avoir regardé la réalité de notre ville en face, après vous avoir écouté, une chose est claire, beson mérite mieux.

Besons mérite mieux que l'abandon, mieux que les promesses non tenues, mieux que les inégalités qui se creusent. Notre projet repose sur une idée simple. Remettre l'humain au cœur de notre ville.

Écouter, protéger, émancier. Voilà notre boussole. Alors, voici quelques-uns des axes de priorité pour notre mandat à partir du 22 mars.

D'abord pour notre jeunesse que moi je considère comme une véritable richesse et non pas comme une source de problème. D'ailleurs, merci à tous les jeunes qui sont dans la salle, ils sont nombreux. Merci à vous.

Une ville qui n'investit pas dans ses jeunes renonce à son propre avenir. Nous créerons pour vous de véritables lieux. Pensez avec vous et adapté à vos besoins pour vous accompagner dans vos projets scolaires, vos projets associatifs, vos projets culturels et vos projets entrepreneurs.

Nous rendrons le sport et la culture accessible à toutes et tous. Nous ferons également de l'école une priorité absolue, des bâtiments rénovés, dignes, une cantine bio, saine et gratuite en commençant par les familles les plus modestes et avec une tarification vraiment juste pour les autres. Concernant la santé, à Beson, se soigner ne doit plus être un parcours du combattant.

Nous renforcerons le centre municipal de santé en recrutant des professionnels, en travaillant avec l'hôpital d'Argenteuil, la Caisse primaire d'assurance maladie, l'Agence régionale de santé pour permettre l'installation de médecins sur notre ville. Nous aurons aussi une attention particulière pour les personnes en situation de handicap et nous ferons de besoin une ville inclusive. [applaudissements] La santé n'est pas un marché, c'est un droit.

Nous voulons aussi une vraie démocratie locale, pas une démocratie de façade, une vraie démocratie locale. Des assemblées de quartiers décisionnaires avec des budgets participatifs, des référendums locaux pour les grands projets. Les associations seront respectées, accompagnées et les moyens municipaux répartis équitablement. [applaudissements] La mairie sera ouverte aux habitants avec des permanences régulières pour que les besonnais puissent parler directement à leurs élus.

À Besond, le pouvoir doit revenir aux habitants et Beson doit vraiment redevenir une ville solidaire, une ville qui protège les plus fragiles. Nous créerons une épicerie sociale et solidaire, une ressourcerie et un café solidaire. Nous lutterons contre le logement indigne pour la réhabilitation et la rénovation des logements sociaux et pour un dialogue réel entre locataire et bailleurs.

Nous accompagnerons nos aînés au quotidien en renforçant les réseaux de solidarité et les services publics de proximité. [applaudissements] La tranquillité publique est aussi une de nos priorités. Nous exigerons de l'État la réouverture d'un commissariat de police nationale de plein exercice à besoins et nous renforcerons notre police municipale de proximité humaine présente sur le terrain tourné vers la prévention, le dialogue et la protection de tous les habitants.

Nos services publics doivent être renforcés et non pas démantelés. Nous mettrons donc fin, comme l'a dit Paul, à la délégation de services publics ou privatisation imposée sur la propreté. Nous rétablirons des conditions de travail dignes pour tous nos agents municipaux afin qu'ils puissent remplir leurs missions dans de bonnes conditions.

Car des agents respectés, ce sont des des services publics efficaces. Face à l'urgence climatique, nous agirons rénovation énergétique des bâtiments municipaux, développement des mobilités douce et végétalisation de l'espace public. Nous renforcerons et relancerons l'économie locale et l'emploi en soutenant nos petits commerces, en luttant contre les lot Covid en favorisant les circuits courts.

Nous rednamiserons le centre-ville avec des animations et des commerces utiles aux habitants. L'argent public doit servir l'intérêt général avec des critères sociaux et environnementaux dans les marchés publics. Et enfin, Beson doit porter une voie de solidarité internationale.

Vous connaissez mon attachement, il a été rappelé pour la lutte contre le colonialisme et l'impérialisme comme l'a annoncer Paul tout à l'heure et nous proposerons donc le jumelage de besons avec une commune palestinienne et nous affirmerons ainsi notre engagement pour la paix, le droit international et la dignité des peuples. Ce projet ce n'est pas celui d'une femme seule, ni celui d'un parti hors sol. Ce projet, c'est votre projet construit avec vous, les habitants, les agents municipaux, les associations et les syndicats.

Avec moi, chaque habitant comptera autant qu'un autre. Il reste maintenant un mois pour aller convaincre chaque membre de votre famille, vos voisins, vos amis, vos collègues, vos connaissances qu'avec besoins citoyennes et insoumises, une autre ville est possible. En faisant de moi votre mère, les fonctionnements et les méthodes actuelles, c'est terminé.

Rejoignez-nous dans la campagne. Donnez-nous la force. Donnez-vous la force de tout changer le 15 et le 22 mars, nous pouvons reprendre la main sur notre ville.

Ensemble faisons de besoin une ville saine, une ville qui protège, qui émancipe et qui n'abandonne personne. Pour terminer, je vais faire comme Clémence. Je commence à à prendre le pas.

Je vais terminer avec une une citation de Socrate, philosophe grec, un penseur du 5e siècle avant Jésus-Christ. Le secret du changement, c'est de concentrer toute votre énergie, non pas à lutter contre le passé, mais à construire l'avenir. Donc je vous invite tous à construire ensemble le besoin que nous voulons.

Gia Kā [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]