Aller au contenu
Tous les transcripts
Audition parlementaireledossierpolitik· 1 juin 2026 5 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesTransports

Automobile française en danger : Chenu accuse, Lescure contre-attaque !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 0 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:08OuverteÉludée

    Quelles mesures pour sauver l'industrie automobile française face à la concurrence asiatique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:48Invité politiqueChiffre
    « Une tendance lourde se confirme, c'est celle de la baisse des moyens de production dans l'automobile d'ici 2030 en Europe, c'est-à-dire en réalité 20 % des capacités industrielles du continent. »
  • 1:33Invité politiqueFait
    « Sur la trajectoire de l'électrique intenable, vous pouvez agir mais vous ne le faites pas. »
  • 2:59Invité politiqueChiffre
    « aujourd'hui, nous accompagnons comme jamais la transition vers les véhicules électriques, notamment les véhicules utilitaire léger avec une prime qui peut aller jusqu'à 7000 € 10000 € »
  • 3:43Invité politiqueFait
    « Les cinq premiers véhicules électriques vendus en France, ils sont fabriqué en Europe. Le premier est fabriqué en France, ils le sont grâce au bon électrique financé par les fameux certificats d'économie d'énergie »

Temps de parole

  • Sébastien Chenu99 %

≈ 2,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Sébastien Chenu

La première va être posée par monsieur Sébastien Chenu pour le groupe Rassemblement national.

0:05
Non speech

[applaudissements]

0:08
Sébastien Chenu

Merci madame la présidente. Avant de commencer, je veux évidemment saluer la mémoire de notre collègue Béatrice Bélami au nom du groupe que préside Marine Le Pen présenter à sa famille, à ses collègues du groupe Horizon nos condoléances et vous assurer de l'excellent souvenir que nous conserverons de Béatrice. Vous interpelez monsieur le premier ministre, messieurs les ministres sur la situation de l'industrie automobile dans notre pays et plus significativement dans ma circonscription, dans nos circonscriptions du nord à Valencienne, à Hordin mais aussi à Poissie mais aussi à Rennes et la situation des sites du groupe Stellantis.

Le groupe annonce investir plusieurs millions d'euros mais au bénéfice de qui réellement. En effet, une tendance est en train de s'installer. Une tendance lourde se confirme, c'est celle de la baisse des moyens de production dans l'automobile d'ici 2030 en Europe, c'est-à-dire en réalité 20 % des capacités industrielles du continent. L'avenir de de l'automobile en France, il faut bien le dire, s'assombrit. Derrière les termes un peu techniques de reconversion, de mutualisation, il faut entendre baisse de production, baisse de l'activité industrielle, baisse du nombre d'emplois et malheureusement une situation de plus en plus difficile. Des questions se posent.

Quel avenir pour nos sites alors que nos usines sont offertes à la concurrence asiatique au prix ou souscouvert de partenariat interrogatif ? Quelles conséquences aussi pour les autres secteurs qui dépendent des constructeurs ? Je pense à Vercor à Dckerc et des réponses économiques, législatives, réglementaires existent. Ce sont des réponses politiques elles peuvent modifier le cours des choses sur le piège des amendes infligé au constructeurs de l'Union européenne. Vous pouvez agir mais vous ne le faites pas. Sur la trajectoire de l'électrique intenable, vous pouvez agir mais vous ne le faites pas. Sur l'inflation normative, vous pouvez agir mais vous ne le faites pas.

Sur l'énergie à bas cou, vous pouvez avenir mais vous ne le faites pas. sur le coût du travail avec la mécanique baisse des exonérations de charge. Vous pouvez agir mais vous ne le faites pas. À quel moment les ministres allez-vous enfin agir pour sauver notre industrie automobile ? Merci beaucoup [applaudissements] monsieur le député. La parole est à Roland Lcure ministre de l'économie et des finances. Merci. Merci madame la présidente, mesdames, messieurs les députés, monsieur le président Sébastien Chenu, je suis un peu surpris par votre question parce qu'au fond la réponse est exactement ce à quoi vous vous refusez depuis des années.

La réponse pour faire évoluer l'industrie automobile française et européenne vers l'avenir, c'est l'électrification. Vous connaissez bien le site de Hordin monsieur Chenus et dans votre circonscription qui fait aujourd'hui des véhicules utilitaires légers pour Stellantis à la fois du diesel de l'hybride et de l'électrique. Il fera quoi à Hordin dans 10 ans dans 20 ans ? S'il ne fait que du diesel, il ne fera plus rien. Aujourd'hui, nous accompagnons comme jamais la transition vers les véhicules électriques, notamment les véhicules utilitaire léger avec une prime qui peut aller jusqu'à 7000 € 10000 € qui va permettre de vendre des jumpy faits à Hordin.

Monsieur Chenu, qu'est-ce qu'on fait à Valencienne chez vous où le groupe lui-même a investi 300 millions d'euros ces 8 dernières années pour faire progresser ce site qui faisait des boîtes de vitesse et qui demain fera de l'assemblage de moteur ? L'avenir du véhicule, il est électrique. Les cinq premiers véhicules électriques vendus en France, ils sont fabriqué en Europe. Le premier est fabriqué en France, ils le sont grâce au bon électrique financé par les fameux certificats d'économie d'énergie auquel pour une fois vous n'avez pas fait référence, auxquels vos collègues font régulièrement référence qui nous permettent de financer l'électrification et que vous voulez supprimer.

Regardons l'industrie telle qu'elle est. Projetons-la vers l'avenir, y compris avec des partenariats. Vous y avez fait référence à à Renn avec un constructeur chinois. Stellantis gardera, la majorité fabriquera à Rennes des véhicules qui ne sont pas fabriqués en France et en Europe aujourd'hui. Et puis je vous ai entendu une haine plus fois parler de la baisse des taxes sur les carburants. La réponse est non. Nous ne voulons pas baisser les impôts sur des carburants qui viennent de l'étranger. Si baisse de carburant, il doit y avoir, ce sera sur Merci monsieur le ministre, votre temps est écoulé. Merci beaucoup. M.