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ChroniquePure Politique· 31 août 2026 18 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & internationalÉconomie & entreprises

Primaire socialiste : ET SI GLUCKSMANN SE PRENAIT UNE VESTE ?

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Chapitres

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Le socialisme ne peut pas être une tiédeur, une mollesse. »
  • 2:07Invité politiqueFait
    « Quand le logement absorbe la moitié des salaires, quand l'école n'a plus les moyens d'empêcher la reproduction des inégalités, quand le travail ne permet plus de vivre décemment, quand l'héritage décide davantage un destin que le mérite ou le talent, nous ne pouvons pas nous contenter de poser des rustines sur l'injustice. »
  • 7:39Invité politiqueFait
    « Je m'étais fait agresser, attaquer par tout le monde, y compris par EDF. »
  • 9:05Invité politiquePromesse
    « On est heureux de vous confirmer aujourd'hui que je serai candidat à cette primaire. »
  • 11:52Invité politiqueFait
    « Je regrette qu’il y a un suffrage censitaire. C'est comme à l'entrée d'une boîte de nuit où il y a un videur qui vient vous dire : “Non, t'as pas la bonne gueule”. »

Temps de parole

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Raphaël Glucksmann

On a devant nous une mission et cette mission, on va la remplir. Le socialisme ne peut pas être une tiédeur, une mollesse. D'abord, je remercie tous ceux qui, sincèrement, veulent m'inviter à venir à la primaire. Mais je n'ai jamais été favorable à cette procédure. Je parle aux électeurs, je parle aux Français. Aujourd'hui, je parle aux adhérents du Parti socialiste que j'ai toujours respecté. C'est une nouvelle génération d'élus et de militants qui veulent porter une autre voix dans cette primaire. Moi, je suis le candidat de la justice sociale et de la laïcité. C'est comme à l'entrée d'une boîte de nuit où il y a un videur qui vient vous dire : "Non, t'as pas la bonne gueule".

C'est ce qu'on me dit. Et on me dit : "Ben voilà, en plus, ce sera pour vous, ça sera 15 euros". Enfin, on ne va pas être manœuvrier. Mais il peut y avoir aussi une réflexion de la part de certains qui, de manière inattendue, peuvent se dire : "Tiens, après tout, est-ce qu'il ne faut pas y aller ?" Nous, on a notre processus, on a du contenu, on a Marine Tondelier qui fait le Tour de France. C’est un véritable front du rejet qui est en train de se mettre en place au sein du PS contre Raphaël Glucksmann. Pour des raisons opposées, une partie de la vieille garde et les jeunes loups socialistes lui savonnent allègrement la planche.

Résultat, bien malin celui qui peut prédire le résultat de la primaire. Je vous raconte ça dans ce numéro 203 de Pol’Express. Ce devait être une formalité. Presque une promenade de santé. Mais voilà, Raphaël Glucksmann est en train de découvrir que sa désignation par les socialistes ressemble à un chemin de croix. Rien ne garantit qu’il devienne le 17 octobre le candidat de la gauche non mélenchoniste à l’Élysée. Car il reste l’intrus de la famille. Une famille qu’il entend de surcroît recomposer comme il l’a déclaré dimanche sur France inter. C'est le moment de la refondation de la gauche. C'est l'heure de la clarification. Et moi, je vous dis, le choix sera assez simple en fait.

Entre ceux qui veulent continuer comme maintenant, qui sont dans les négociations d'appareils, qui pensent qu'on a déjà perdu la présidentielle et qui finiront dans le bureau de Jean-Luc Mélenchon à un moment ou un autre. Là, vous visez clairement Olivier Faure. Non, je vise un état d'esprit général. De fait, vendredi, Raphaël Glucksmann a été fraîchement accueilli à Blois où se tenait l’université d’été du PS. Le minimum syndical comme on dit à la CFDT. Alors que le candidat putatif s’exprimait devant les journalistes, Olivier Faure est venu à sa rencontre, davantage pour mettre un terme au point de presse que pour lui tendre les bras.

On a devant nous une mission et cette mission, on va la remplir. Cette mission, c'est de montrer aux Françaises et aux Français qu'on n'est pas condamnés à la victoire de l'extrême droite et qu'on n'est pas condamnés non plus à la poursuite de dix années d'injustice sociale, fiscale, de passivité écologique et que la gauche, eh bien, la gauche va gagner cette élection présidentielle. Je crois que précisément parce que c'est un collectif que nous sommes en train de constituer, chacun doit être à ce poste de combat et j'ai pensé que le mien était aux côtés de Raphaël. Et voilà le Premier secrétaire. Messieurs… Monsieur le Premier secrétaire… Bienvenue. Merci pour l'accueil.

Mais tu es en fait ici depuis longtemps dans une maison qui était proche. Et je suis étonné parfois d'ailleurs qu'on puisse penser que le débat qui peut avoir lieu dans les prochains jours, autour de la primaire, soit un débat qui tourne au pugilat. Je crois au contraire qu'il y a nécessité d'avoir un débat qui prenne de la hauteur, qui permette pour les Français et les Français de comprendre ce que nous portons, ce que nos sensibilités expriment et de faire en sorte qu'à la fin il y ait un ou une candidate qui incarne nos valeurs, nos principes, nos propositions et qui rentre dans la présidentielle. Donc voilà, ça va être un moment où vous n'aurez pas de sang sur les murs.

Pas de sang sur les murs, peut-être. Mais il y aura des morts. Et Olivier Faure n’entend pas se laisser trucider sans rien faire. Dans la nuit de samedi, quelques minutes avant minuit et sans perdre sa pantoufle, le Premier secrétaire a annoncé aux parlementaires de son parti, sur une boucle Whatsapp, qu’il était candidat. Une intention que laissait largement entrevoir son discours de clôture samedi après-midi. Le socialisme ne peut pas être une tiédeur, une mollesse. Le socialisme est dans son essence même révolutionnaire. Alors notre radicalité, notre radicalité n'est pas tonitruance, mais elle consiste à aller à la racine des choses.

Quand le logement absorbe la moitié des salaires, quand l'école n'a plus les moyens d'empêcher la reproduction des inégalités, quand le travail ne permet plus de vivre décemment, quand l'héritage décide davantage un destin que le mérite ou le talent, nous ne pouvons pas nous contenter de poser des rustines sur l'injustice. Nous voulons, nous devons en supprimer les causes. Alors, tous ensemble, nous porterons dans cette campagne qui s'annonce cette radicalité tranquille mais tranchée. Il n’y a pas que Faure pour détester le leader de Place publique. Sur le credo de la gauche d’accompagnement, Glucksmann a un sérieux rival : François Hollande.

Vendredi, le vieux matou, toujours aussi matois, s’est gentiment essuyé les pieds sur la primaire des socialistes et son rival social libéral. D'abord, je remercie tous ceux qui, sincèrement, veulent m'inviter à venir à la primaire. Mais je n'ai jamais été favorable à cette procédure. Même quand j'y ai participé en 2011 et que j'en ai été victorieux. Pourquoi ? Parce que cette procédure par elle-même suscite plus de divisions que propose le rassemblement. Mais c'est vrai, quand il y a trois millions d'électeurs qui viennent, c'était le cas en 2011, ça crée forcément une dynamique. Là, et quoi qu'on en pense, il y aura peut-être dix fois moins de participants.

Donc la primaire non seulement risque de diviser, je peux comprendre ceux qui ne pensent pas comme moi, mais n'aura pas forcément la dynamique que nous avons connue à d'autres époques. Le vainqueur aura nécessairement à rassembler lui-même. Et puis ensuite, nous verrons au mois de décembre, il y aura pour la droite, comme pour la gauche, de toute façon un moment de vérité en décembre. C'est là que la clarification va avoir lieu. On verra en décembre si vraiment la France a encore besoin de l’ancien président. Car il en est une autre qui postule pour le job : Ségolène Royal.

L’ancienne ambassadrice des pingouins s’est employée à fendre la glace avec ses amis qui l’avaient oubliée dans le congélateur. Vous savez, moi, je respecte tout le monde et je parle aux Français. Je ne parle pas aux autres candidats quel que soit, j'ai toujours fait ça dans mes campagnes électorales. Je parle aux électeurs, je parle aux Français. Aujourd'hui, je parle aux adhérents du Parti socialiste que j'ai toujours respecté. Moi, je n'ai pas créé d'autres partis à partir de mes résultats électoraux. Voilà, j'ai été plusieurs fois ministre, j'ai été parlementaire quatre fois, j'ai été présidente de région, donc je connais à la fois le local, le global, l'appareil d'Etat.

Face aux défis qui sont devant nous, et c'est peut-être ça aussi qui m'a poussé à me dire que peut-être, je peux être utile, en toute modestie, dans cette primaire, c'est d'abord parce que aussi les sujets d'actualité, ce sont des sujets sur lesquels j'ai beaucoup travaillé. J'ai déjà pris des décisions quand j'étais en responsabilité, donc j'ai l'expérience avec une capacité opérationnelle directe avec les personnes qui m'entourent et en particulier la flambée du prix de l'énergie. Je ne sais pas si certains d'entre vous se souviennent que j'avais bloqué le prix de l'électricité, vous vous souvenez ? Je m'étais fait agresser, attaquer par tout le monde, y compris par EDF.

Ensuite, on a la crise climatique. Alors, c'est la présidente de la COP21 que vous avez devant vous. Et quand je vois surgir tous ces discours comme si on découvrait la crise climatique. Mais attendez, ça fait dix ans qu'on a les programmes d'action, donc ça, effectivement, il faut passer à l'action. Il faut passer de façon opérationnelle aux décisions. Heureusement, Ségolène Royal s’exprimait en toute modestie. Imaginez le tableau si son ego avait eu le champ libre. Certes, ce bal des revenants peut faire sourire.

Mais les Thénardiers de la social-démocratie ont quelque chose de rassurant dans un parti où chaque matin surgit un candidat qui s’est dit en se rasant : “Après tout, pourquoi pas moi !”. On est heureux de vous confirmer aujourd'hui que je serai candidat à cette primaire. Nous l’avons déclaré au 30 juin dernier. Nous déposerons dès la semaine prochaine nos parrainages, parce que l'ouverture a lieu le 1er septembre des candidatures. Je serai un des candidats à cette primaire interne du Parti socialiste et de Place publique, entouré, vous le voyez, d'une nouvelle génération d'élus et de militants qui veulent porter une autre voix dans cette primaire interne du Parti socialiste.

Cette primaire, elle ne peut pas être une primaire des éléphants et des revenants. Ce que nous voulons, c'est incarner une nouvelle voie, de nouvelles idées, celle d'un nouveau socialisme qui retrouve les classes populaires et les classes moyennes et qui parle à nouveau aux ouvriers et aux employés. Ce que nous souhaitons, c'est que le débat soit ouvert, qu'il y ait une égalité entre les candidats. Et je propose aujourd'hui l'organisation de trois débats au cours du mois de septembre, afin que les Français qui peuvent participer en payant 10 et 15 euros et afin aussi que les militants puissent se faire une idée entre les différentes options qui leur sont présentées.

Je pense que pour qu'une primaire réussisse, il faut qu'il y ait une offre qui soit suffisamment diversifiée, avec des incarnations, des tempéraments, des styles, des expériences et des propositions qui permettent de réenchanter cette gauche républicaine. C'est pour ça que je suis candidat dans cette primaire. Moi, je suis le candidat de la justice sociale et de la laïcité, de l'universalisme républicain et du pouvoir d'achat et du financement des services publics. Mais aussi d'une gauche crédible, une gauche digne. Voilà, ça suffit les invectives, le bruit et la fureur.

Il y a, je le redis, plein de Français qui ne se reconnaissent pas et qui ne veulent pas le duel mortifère entre le Rassemblement national et la France insoumise. Et donc cette primaire, il faut qu'il y ait du monde qui vienne. Ce n'est pas une primaire. Moi j’ai un seul message à faire passer aujourd’hui, on va avoir le temps de la compétition, c'est qu'elle est ouverte à tout le monde. Venez participer à cette primaire. Pour s’exprimer pleinement, la radicalité tranquille d’Olivier Faure a besoin de la gauche de rupture. A tout le moins de ses électeurs. Car l’arithmétique est implacable.

Sans les voix des écologistes ou des insoumis, le candidat de la gauche réformiste n’a aucune chance d’accéder au second tour. Il faut donc se démarquer de Mélenchon tout en séduisant ceux qui seraient tentés d’aller vers lui à force d’être déçus par le PS. Démontrer la quadrature du cercle, c’est un jeu d’enfant à côté. C’est donc tout naturellement que le Premier secrétaire a déroulé le tapis rouge aux partenaires de la primaire de Bagneux. La grosse primaire de toute la gauche par opposition à la primaire riquiqui du PS. Celle des riches comme l’a dénoncé François Ruffin.

Au cœur de notre projet, que les Français, tous les habitants de notre pays puissent vivre de leur travail, bien en vivre et pas en survivre. Je suis venu avec un deuxième enjeu, c'est que je ne veux pas les gauches irréconciliables ou plus exactement les gauches qui ne veulent pas se réconcilier et qui se partagent le petit gâteau comme des parts de marché. Je ne souhaite pas ça, parce que c'est un chemin qui est mortifère, qui est le chemin de la défaite pour la gauche et pour les Français dans notre pays. Et enfin sur la primaire, je regrette qu’il y a un suffrage censitaire.

C'est comme à l'entrée d'une boîte de nuit où il y a un videur qui vient vous dire : “Non, t'as pas la bonne gueule”. C'est ce qu'on me dit. Et on me dit : “Ben voilà, en plus ce sera pour vous, ça sera 15 euros”. Je pense que Olivier et Johanna en sont tout à fait conscients que là, on a presque, on cherche à mettre un obstacle au vote des gens plus qu’à les attirer, à les faire venir. Ruffin est-il candidat à la primaire du PS ? Le député de la Somme laisse planer le doute. Il se prononcera dans les quinze jours, confiait-il dans les coulisses. Il est vrai que coup serait malin. Sa campagne patine.

En se portant candidat, il trouverait un second souffle et apporterait un peu de piquant à un processus de désignation qui risque de ne pas passionner les Français. Si ce scénario devait se concrétiser, les opposants d’Olivier Faure, Nicolas Mayer-Rossignol et Boris Vallaud le laisseront-ils prospérer ? La réponse est non pour le premier. En revanche, pour le second, ça va être plus compliqué.

Le texte de la motion B présenté par Boris Vallaud lors du congrès déclarait ceci : “A l’élection présidentielle de 2027, nous voulons une candidature commune de la gauche, de Raphaël Glucksmann à François Ruffin, seul chemin pour gagner face à l’extrême droite au premier tour.” Ce texte date du 30 avril 2026. S’il refuse quatre mois plus tard que Ruffin se porte candidat, Boris Vallaud passera pour un charlot. Mais pour l’instant, Ruffin réfléchit. Cette tentation de détourner ou pirater la primaire interne du PS va crescendo. Alexis Corbière, l’envoyé spécial des insoumis purgés, s’interrogeait sur la conduite à tenir. C'est un profil d'une primaire très socialiste.

Mais après tout, on va regarder les conditions d'accès. On ne va pas être manœuvrier. Mais il peut y avoir aussi une réflexion de la part de certains qui, de manière inattendue, peuvent se dire : “Tiens, après tout, est-ce qu'il ne faut pas y aller ?” Ce n'est pas la primaire que nous attendions. Que les choses soient claires. Ce n'est pas la primaire dans laquelle… on va voir ce que disent les écologistes. Marine Tondelier s'est adressée à tout le monde et nous, on lui a répondu : “Il faut qu'on parle”. Ça m'intéresse, les écologistes. Le Parti communiste, il y a des militants, ça m'intéresse. Donc moi, j'ai envie de discuter encore avec tout le monde.

Et qu'on ne me dise pas que que je suis naïf. Parce que dire de vouloir discuter avec tout le monde, c'est moins naïf que de scander pendant des heures “on va gagner, on va gagner”. La formule est ambiguë. Au point que le député de Montreuil a été contraint de préciser son propos dans les couloirs du campus socialiste. Dans son esprit, il s’agissait simplement de participer au vote, pas de présenter un candidat à la primaire. Mais comment ne pas envisager que la primaire socialiste puisse s’ouvrir à d’autres forces de la gauche. A preuve, la présence à Blois de Cyrielle Chatelain.

La présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale s’était déjà rendue à Valence, la semaine précédente, à l’occasion des Amfis, l’université d’été de LFI. Disons-le sans détour, les députés écologistes paniquent. Ils savent qu’ils ne seront pas reconduits lors d’une prochaine dissolution de l’Assemblée nationale sauf si des accords de désistements interviennent. Mais voilà : avec qui passer ces accords ? Les socialistes ou les insoumis ? Comment miser sur le bon cheval ? C’est tout l’enjeu de ces visites de courtoisie. On n'a jamais voulu concourir à la primaire des socialistes. On voulait faire ensemble la primaire de Bagneux, ce qu'on a travaillé pendant plus d'un an sur le fond.

Et finalement, ça ne s'est pas fait. C'est ainsi. C'est le choix des militants. C'est les militants qui décident. Vous avez l'impression de ne pas avoir été invités à la fête un peu ? Non. Nous on a notre processus, on a du contenu, on a Marine Tondelier qui fait le tour de France. Tout va très bien. Plus coincé, on fait difficilement mieux. Mais il faut dire que la présidente du groupe écolo était en service commandé. De surcroît, elle penche davantage du côté des insoumis que des socialistes. Raphaël Glucksmann n’est donc pas au bout de ses peines. Une bonne moitié du PS lui préfère une candidature qui soit chimiquement pure. C’est-à-dire socialiste.

Ce n’est pas le moindre paradoxe de cette primaire. Elle aura réussi à faire que des gens, qui d’ordinaire se détestent, se retrouvent pour barrer la route au nouveau venu. Et le barnum doit durer encore six semaines. Comme le soulignait Olivier Faure… Ma maison, je dois bien le confesser, est une auberge espagnole. Une auberge dont les socialistes ne sont pas vraiment sortis. Merci d’avoir regardé cette chronique. Comme d’habitude, si vous l’avez appréciée, partagez-la et mettez un pouce. Même s’il y a encore de la crème solaire dessus. Si ce n’est déjà fait, abonnez-vous à la chaîne. Vous ne manquerez ainsi aucun de nos contenus.

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