Loi immigration, plan Bergé pour les "parents défaillants"... Le "8h30 franceinfo" d'Edwige Diaz
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Bonjour Edwige Diaz, on va commencer par parler de cette annonce d'Aurore Berger dans la tribune dimanche. La ministre des Solidarités propose une forme de pacte aux parents. On augmente les moyens des caisses d'allocations familiales de 30% pour mieux les accompagner et les soutenir. Mais en parallèle, elle adresse un message aux parents défaillants. Il y aura des travaux d'intérêt général ou des amendes à payer directement aux associations d'aide aux victimes pour les parents d'enfants qui sont coupables de dégradation, par exemple, pour celles et ceux aussi qui ne se rendent pas au procès de leur enfant. Est-ce que vous dites que c'est une bonne nouvelle, une bonne mesure ?
Nous, au Rassemblement National, on se réjouit qu'enfin le gouvernement prenne conscience qu'il y a une forme de laxisme judiciaire dans notre pays qui est insupportable. Par contre, les aurores de Mme Berger, ce sont des annonces particulièrement timides. Ça ne va pas ramener l'autorité, selon vous ? Non, ça ne ramènera pas l'autorité.
Vous savez, nous, déjà depuis plusieurs années, au Rassemblement National, et j'ai retrouvé une déclaration de Marine Le Pen qui, en 2021, disait à Alençon que pour rétablir l'ordre, rétablir la sécurité dans notre pays, il fallait aller vers une suppression des allocations familiales pour les enfants délinquants, qu'il fallait aussi les expulser de leurs logements sociaux et qu'il y a des articles dans le Code pénal qui permettent vraiment aux parents d'être plus fermement condamnés.
Alors, ce que dit la majorité, c'est que ça existe déjà, enfin, en tout cas, on peut déjà supprimer des allocations pour les parents d'enfants condamnés. Par ailleurs, elle a existé depuis longtemps, cette mesure, notamment pour les parents d'enfants absentéistes, et la gauche avait supprimé cette mesure parce qu'on avait constaté que cela ne fonctionnait pas. Donc, ce n'est pas forcément le vrai de miracle.
On connaît bien la gauche pour son laxisme, mais vous savez, le 12 octobre dernier, à l'occasion de notre niche parlementaire, nous avions présenté une proposition de loi visant précisément à suspendre les allocations familiales pour les parents d'enfants délinquants. La Macronie a refusé cette proposition. Moi, je le déplore. Vous savez, nous, nos propositions, pour vraiment que les parents prennent leurs responsabilités, il faut aussi associer les enfants, et c'est la raison pour laquelle nous souhaitons abaisser la majorité pénale à 16 ans. Nous souhaitons aussi, quand ils sont auteurs de faits de délinquance, pouvoir les priver d'une partie de leur liberté.
C'est la raison pour laquelle nous souhaitons créer, par département, un centre éducatif fermé, alors qu'aujourd'hui, il y en a à peine une cinquantaine. Et enfin, je me permets juste de conclure et de dire que si des mineurs qui sont étrangers ont commis des actes de délinquance, bien sûr, il faudra rendre impossible leur éventuelle naturalisation.
On en vient à la loi immigration, justement, avec vous, Agathe.
Elle a la loi immigration qui sera débattue demain à l'Assemblée nationale, sauf si une motion de rejet était votée. Allez-vous voter cette motion de rejet ?
Alors, cette décision sera prise demain, à 15h30, à l'occasion d'une réunion de groupe que présidera Marine Le Pen. Mais pourquoi vous attendez la dernière minute ?
Vous attendez de voir comment les autres se positionnent ? Éric Ciotti a laissé entendre, lui, qu'il pourrait appeler à voter cette motion de rejet.
Oui, enfin, pardon d'émettre des doutes quant à la réelle volonté de M. Ciotti de s'opposer en quoi que ce soit à la politique gouvernementale. On l'a bien vu, à chaque fois que les Républicains ont eu l'opportunité de renverser le gouvernement, notamment en votant des motions de censure, ils se sont abstenus.
Sur le fond du texte, si vous allez devoir en débattre sur la nouvelle version proposée par le gouvernement, on en connaît une grande partie du contenu qu'on va détailler, mais est-ce que vous allez voter pour ou vous allez voter contre ?
Non, en l'état actuel du texte, il est impossible que les élus du RN votent en faveur de ce texte. Pourquoi ? Parce que nous, nous sommes comme 75% des Français et nous ne faisons pas confiance au gouvernement pour régler les problèmes en matière d'immigration. Vous savez, ce texte, il est très dangereux. Parce qu'il est présenté par M. Darmanin comme étant un texte visant à limiter l'immigration, non pas en expulsant les clandestins, non pas en les dissuadant de venir dans notre pays, mais plutôt en les régularisant.
Et c'est pour ça que ce texte prévoit une panoplie de nouvelles filières d'immigration qui vont précisément accorder de nombreux titres de séjour et accorder de nombreuses régularisations aux clandestins.
Il y a différents volets dans ce texte, mais il y a en effet cet aspect sur la régularisation des travailleurs dans les métiers en tension. Vous, vous proposez un amendement au Rassemblement national qui permet d'exonérer les patrons des petites entreprises du contrôle justement de la régularité de la situation de leurs salariés étrangers. Ça veut dire que ce n'est pas eux qui auraient à vérifier s'ils sont en règle ou pas. Est-ce que ça ne sous-entend pas qu'ils ont besoin de ces salariés déjà pour faire tourner leurs entreprises ?
Non, mais personne ne peut soupçonner le Rassemblement national de vouloir favoriser l'immigration dans notre pays.
Mais on ne parle pas de favoriser l'immigration, on parle de permettre à des travailleurs de travailler dans ces entreprises sans que les patrons vérifient leur situation.
Vous connaissez cet amendement ? Oui, c'est un amendement qui a fait beaucoup de polémiques. M. Darmanin a fait mine de ne pas comprendre l'objet de cet amendement,
mais ça fait partie des artistes de communication de M. Darmanin.
En fait, ce qui n'est pas clair, c'est que vous vous opposez vivement à la régularisation des travailleurs sans papier dans les métiers. Attention, c'est votre ligne rouge.
Et même d'une manière générale, on considère qu'en France, dès lors que vous arrivez de manière clandestine sur le territoire national, vous ne pourrez jamais être régularisé. C'est pour ça qu'on ne comprend pas. Et c'est ce laxisme qu'on reproche notamment aux textes.
Vous vous opposez d'un côté à cette mesure, et en même temps, vous reconnaissez que ces travailleurs sont utiles, et en plus, vous voulez faciliter le recours à ces travailleurs en exonérant les patrons de tout contrôle.
Ça, ce sont les éléments de langage de M. Darmanin, mais très sincèrement, je pense que personne ne peut nous soupçonner de vouloir favoriser l'immigration dans notre pays. Et précisément sur cet article 3, 4 bis, qui vise à régulariser massivement les travailleurs clandestins, nous nous y opposons. Pourquoi ? Parce qu'en fait, nous disons qu'en France, il y a suffisamment de manœuvres disponibles. Nous n'avons pas besoin de régulariser des clandestins, parce qu'il y a 5 millions de demandeurs d'emploi dans notre pays. Et plutôt que de faire venir...
Mais vous faites pas appel aux travailleurs étrangers ?
Oui, mais si vous voulez, en fait, pourquoi il y a des entreprises qui ont l'obligation ? C'est parce qu'en fait, elles n'ont pas d'autre solution dans l'immédiat, parce que le gouvernement ne crée pas un environnement économique favorable, et parce que le gouvernement a refusé, par exemple, la proposition de Marine Le Pen, qui visait à permettre aux employeurs d'augmenter les salaires de 10%, moyennant une exonération de cotisation patronale. Parce que moi, je rencontre beaucoup de chefs d'entreprise qui me disent, Edwige, on voudrait bien augmenter le salaire de nos employés, mais le problème, c'est qu'on ne peut pas et augmenter les salaires, et payer les charges en même temps.
Et donc, vous vous dites que, même si on augmentait les salaires, tous les Français pourraient se tourner vers ces métiers du bâtiment, dans l'agriculture, dans la restauration, comme vous le disiez, Agathe. Vous en êtes persuadée ?
Je pense que ça rendrait ces métiers attractifs. Donc, moi, ce que je vous disais, il faut une revalorisation des salaires sans pénaliser la trésorerie des chefs d'entreprise. Il faut régler la question...
C'est à l'État de payer la différence ?
Non, mais c'est ce que je viens de vous dire. Une exonération des cotisations patronales. Donc, ce n'est pas l'État qui paye la différence, c'est l'État qui en reste un petit peu moins. Ensuite, il y a une question d'adéquation entre la formation professionnelle qui est proposée et les métiers qui recrutent. Il y a une inadéquation en l'état actuel des choses. Et aussi, il y a une question de logement. Moi, je suis en Gironde, et c'est vrai que les restaurateurs d'Arcachon, par exemple, qui cherchent des plongeurs, c'est en effet difficile pour eux de recruter parce que le logement est beaucoup trop cher dans ces secteurs.
Donc là, le gouvernement doit prendre ses responsabilités et mettre à disposition de ceux qui font vivre notre pays, notamment les TPE, PME, un environnement économique favorable pour leur permettre de recruter de la main-d'œuvre française parce que moi, j'ai une pensée pour les 5 millions de personnes qui demandent de l'emploi dans notre pays et qui subissent clairement cette situation, qui ne sont pas des fainéants, comme essaye de nous le faire croire le gouvernement.
Le 830 France Info, Agathe Lambré, Jules Dequisse.
Toujours avec Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde. Vous étiez adhérente à l'UMP dans une autre vie. Vous connaissez Patrick Stéphanini, Edwige Diaz ? Vous reconnaissez son expertise sur les sujets de l'immigration ?
Oui, il peut avoir un avis intéressant, en effet.
Parce que dans son dernier rapport remis au gouvernement sur l'aide médicale d'État, il juge le dispositif utile, globalement maîtrisé, et dit surtout que l'AME n'est pas un facteur d'attractivité en France, c'est-à-dire qu'elle ne crée pas d'appel d'air. Donc, il se trompe malgré son expertise ?
Non, mais c'est là que notre avis diverge. Nous, vous savez, au Rassemblement National, nous sommes pragmatiques, et nous voyons qu'en France, de plus en plus de Français n'arrivent pas à se soigner, renoncent à se soigner faute de moyens. Faute de moyens, d'une part, et en raison de nombreux déserts médicaux. Et en parallèle, ces Français qui travaillent, qui cotisent, se disent, moi, je renonce à me soigner, et pour autant, je vois des personnes qui arrivent de manière clandestine sur le territoire national avoir droit à une large palette de soins. Parce qu'il faut savoir que l'aide médicale d'État prend en charge de nombreux soins, quasiment tous, sauf les cures thermales et la PMA.
Donc, nous, nous considérons qu'elle constitue une injustice sociale. Et en matière d'attractivité, oui, en effet, nous considérons que l'aide médicale d'État constitue une pompe aspirante. Donc, déjà, elle coûte très cher, cette aide médicale d'État, plus d'un milliard d'euros par an, et elle bénéficie à beaucoup de monde. Je crois que c'est plus de 400 000 clandestins qui en ont bénéficié l'année dernière. Alors qu'en 2004, ils étaient à peine 150 000. Donc, il y a quand même un vrai lien entre l'explosion de l'immigration clandestine dans notre pays et cette large palette de soins offerts aux clandestins.
En tout cas, c'est pas ce que dit le rapport. Et le rapport dit que la supprimer, ce serait encore pire, ce porteur de risque de surcharge pour les hôpitaux notamment. Mais vous, vous voulez la supprimer ou vous voulez la réduire ?
Nous voulons la remplacer. Nous voulons remplacer l'aide médicale d'État par une aide médicale d'urgence. Et permettez-moi de développer sur votre plateau qu'au Rassemblement National, contrairement aux caricatures que nos adversaires aiment à faire de nous, nous ne voulons laisser mourir personne sur le bord de la route. Vous voyez ? Par contre, nous voulons uniquement traiter les pathologies graves ou, bien sûr, admettre à l'hôpital une femme qui serait enceinte sur le point d'accoucher, par exemple.
Évidemment que nous sommes comme ça au Rassemblement National, mais nous considérons que cette aide doit être réduite parce qu'elle contribue réellement une injustice sociale à l'égard des Français qui ont de plus en plus de mal à se soigner.
Edwige Diaz, le Rassemblement National, Marine Le Pen et 26 autres personnes ont été renvoyés vendredi devant le tribunal correctionnel de Paris dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires européens. Les conséquences pourraient être assez lourdes. Est-ce que vous êtes serein au Rassemblement National ou vous en redoutez l'issue ?
Alors, je dois vous avouer que je pense qu'un certain nombre de nos adversaires espèrent que les conséquences d'un procès qui finirait mal pour le Rassemblement National soient lourdes. Parce que beaucoup de nos adversaires politiques redoutent particulièrement une candidature de Marine Le Pen à la présidentielle 2027, puisque de nombreux sondages indiquent que nous serions en mesure de la remporter. Et je vous garantis que tous les cadres du parti travaillent chaque jour pour que nous gagnions cette élection présidentielle 2027.
Est-ce qu'elle va travailler au scénario
ou elle serait condamnée à une peine d'inéligibilité ? Non, on ne travaille pas à ce scénario parce que nous, vous savez, nous savons que nous n'avons commis aucune infraction, aucune irrégularité et nous pensons que l'issue de ce procès nous sera favorable parce que nous allons enfin pouvoir nous exprimer sur ce procès qui, je le rappelle, dure quand même depuis huit ans et dont on nous ressort un épisode comme par hasard avant chaque élection.
Je trouve que le procès se tiendra après les élections européennes.
Oui, juste avant les élections municipales et juste avant l'élection présidentielle.
Edwige Diaz, vous avez été, ça c'est très intéressant, vous avez été assistante parlementaire justement. Comment vous expliquez que justement dans le cadre de cette enquête et c'est tout le problème, certains assistants parlementaires du RN ne peuvent pas prouver concrètement avec des documents le travail qu'ils auraient effectué pour le Parlement européen ?
Alors, nous, nous contestons ces faits et puis, pardon, il y a un procès qui aura lieu en 2024. Mes collègues et nos avocats présenteront à la justice ces éléments-là. Mais je veux vraiment vous dire que nous, nous sommes sereins quant à ce procès et nous savourons avoir enfin l'opportunité de nous exprimer et d'assurer notre défense parce que pour l'instant, on est plutôt pointé du doigt, on est plutôt stigmatisé. Et puis, il y a depuis de très nombreuses années des espèces de soupçons d'emplois fictifs qui tendraient à porter atteinte à la probité de Marine Le Pen. Et clairement, je trouve que ça n'est pas juste.
Malgré tout, c'est assez étayé par le parquet qui avait parlé d'un véritable système et il se base sur certains courriers, sur certains mails. Notamment ce mail envoyé le 22 juin 2014 par un eurodéputé à FN inquiet à Valéron de Saint-Just.
Vous n'êtes pas magistrale, je ne suis pas magistrale. Je vais vous lire juste pour savoir ce que vous en pensez. Ce mail,
cet eurodéputé s'inquiète, il dit ce que nous demande Marine et qu'il vaut qu'on signe pour des emplois fictifs et c'est le député qui est responsable pénalement, dit-il. C'était un mail un peu prémonitifiant. Je fais encore confiance
à la justice de notre pays et je vous donne rendez-vous l'année prochaine, en 2024, pour commenter les déclarations des uns et des autres.
Et pas de commentaire d'ici là, en fait. Pas de commentaire d'ici le procès. Il y a les élections européennes avant cela. On parle d'une affaire d'assistants parlementaires donc peut-être que les Français ont envie de vous entendre sur le sujet.
Non mais je pense que les Français ont surtout envie de nous entendre sur notre programme aux élections européennes qui auront lieu, je le rappelle, le 9 juin prochain et notre tête de liste, Jordan Bardella, travaille avec beaucoup de sérieux pour faire une campagne de terrain parce que l'Union européenne a un impact significatif sur le quotidien des Français que ce soit en pouvoir d'achat par exemple avec le prix de l'électricité qui découle clairement de décisions prises au sein de l'Union européenne. Il travaille aussi à parler avec les agriculteurs qui subissent une pression également de l'Union européenne. On voit un certain nombre d'éoliennes se développer dans notre pays.
L'activisme des parlementaires européens
au RN est souvent remis en cause. Edwige Diaz et vos droits aussi sont très critiqués. Non mais nos députés européens
travaillent très sérieusement. Vous voyez, moi je peux confirmer mes collègues députés européens travaillent très sérieusement. D'ailleurs leur travail est reconnu et si l'on en croit les derniers sondages qui sont bien sûr, j'en suis bien consciente, une photographie à l'instant T, il me semble que les Français sont plutôt satisfaits du bilan de nos parlementaires européens puisque d'après les sondages, ils envisagent de placer Jordan Bardella en tête de ces élections européennes. Ce que je souhaite par ailleurs.
Edwige Diaz, les Jeux olympiques auront lieu dans 8 mois, un peu moins de 8 mois, dans un contexte de menaces terroristes élevées. Est-ce que cela vous inquiète et est-ce que vous dites vous aussi qu'il faudrait un plan B pour la cérémonie d'ouverture sur la scène ?
Moi, je me désole de voir qu'un gouvernement n'est pas capable d'assurer la sécurité de notre pays déjà au quotidien et de surcroît en une période qui devrait être une période festive consacrée au sport. Moi, je vois un ministre des Transports nous expliquer qu'il va falloir mettre en place peut-être des aménagements de travail pour que les Franciliens privilégient le télétravail plutôt que de prendre les Transports parce que les Transports ne seraient pas en capacité de supporter autant d'affluence. Et c'est vrai que je vois, bien sûr, j'ai en tête l'attentat à caractère islamiste du 2 décembre dernier au pied de la tour Eiffel.
Des touristes se prennent des coups de couteau par une personne qui n'aurait jamais dû être sur notre territoire ou en tout cas qui n'aurait pas dû être en liberté. Donc, bien sûr, je suis très inquiète. Elle avait la binationalité et dans tous les cas, c'est une personne qui n'aurait pas dû se retrouver en liberté dans la rue. Je veux dire, quand vous avez un pédigré comme le sien, que vous êtes identifié par les services de police, que vous avez été en prison, qu'est-ce qui justifie que vous vous balasiez à minuit librement un couteau à la main ?
C'est la réponse à la question. Il faut se passer de cette cérémonie d'ouverture sur la scène, oui ou non ?
Non, mais moi, en fait, j'en ai marre qu'on sacrifie ces moments festifs parce que le gouvernement est incapable d'assurer la sécurité des Français. C'est pour ça qu'il faut le remplacer, ce gouvernement, et en 2027 avec Marine Le Pen, je l'espère.
Merci beaucoup, Edwige Diaz.
Edwige Diaz