Bruno Retailleau entre en guerre contre Macron
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Arrêtez tout ce que vous faites. Ouvrez bien vos oreilles. Péicot.
Une maison d'édition à Curé Molière. Oui. Euh le médecin malgré lui livre scolaire et cet éditeur scolaire a coupé une phrase.
Il s'agit d'une d'une scène où Sgan Ganarel qui est un bûcheron un peu rustre rudo sa femme et Molière dit il la bastonne. Alors ils se sont échangés des noms d'oiseaux terribles. Coquin fripon, enfin voilà graines de je sais pas quoi ce que lui dit de Carogne.
Et puis donc il la bastonne et arrive le arrive le voisin. Elle s'appelle Martine la femme. arrive le voisin qui réprimande le maré, qui essaie de séparer et qui dit "Bon, ça suffit." Et Martine dit au voisin "Mais de quoi je me mêle ?
Laissez-moi, c'est ma scène de ménage. Si j'ai envie de me faire battre, j'ai le droit après tout." Et là, le sénate le le l'éditeur a censuré la phrase, ça s'appelle une censure, c'est l'éditeur Belin.
Ils ont considéré que c'est pas seulement le problème des élèves, ça veut dire que il considèrent que l'enseignant lorsqu'il va donner ce cours de théâtre, on est quand même sur du Molière, hein. C'est pas c'est pas un petit théâtre comme ça de rencontre. Ah ben non, on considère que ni l'enseignant ni les élèves n'ont à lire cette phrase et on la coupe sur une forme de censure idéologique quasiment religieuse inversé.
Voilà, c'est impensable. Voilà, on touche pas du Molière. On se souvient déjà que le président SarkoZi, vous souvenez Nicolas Sarcogi, on veut dire "Oh la princesse de Clève, c'est ringar, on pourrait retirer." Enfin occup occupez-vous de ce qui vous regarde.
Touchez pas la littérature française. Alors les éditions Belin qui est une maison tout à fait respectable. Voilà, on a tous été plus ou moins élevés. tout d'un coup, quel est chez Belin ?
Je dis pas que c'est la feuille des filles de cette maison qui chez Belin, je pense que cette personne va se faire gronder, va se faire remettre en place pour ne pas dire reprendre en main qui a pu décider de couper une phrase de Molière. Molière dit bien que à l'époque déjà, il y avait de la violence conjugale et surtout à l'époque parce que la condition féminine était épouvantable. Et Molier tourne ça en dérision et la femme battue dit elle-même au voisin mèle-toi tes mets-toi de tes affaires si j'ai envie.
On est dans une pièce de théâtre comique. C'est le médecin malgré lui, c'est du Molière. On est au on est au 17e siècle.
On n'a pas intervenir mais enfin voyez, on est en train de retirer les statuts parce qu'on considère que tel ou tel grand homme de l'histoire de France a pris une disposition, a tenu une phrase, était était raciste, était xénophobe, était ceci, c'était cela. On revisite l'histoire et c'est fait par des gens qui n'ont pas cette compétence, qui n'ont pas cette légitimité. hein ?
Et c'est contreproductif. Voilà. Donc euh vive Molière dans son intégrité, vive la littérature française et veillons à ce que nos éditeurs transmettent à nos enfants le savoir dans sa légitimité, dans sa pureté.
Voilà. Et messieurs les senseurs, comme avait dit Maurice Clavel un soir d'émission de débat politique face à Jean Roy Mire de Tour, messieurs les senseurs, on vous emmerde. Nous sommes en guerre.
Nous sommes en guerre face à Bah non, c'est vous qui faites la lancement féico. Je me lis moi-même. Oui, mais moi je suis en colère.
Alors face alors voilà tout nous sommes en guerre face à la polémique [rires] liée à la labellisation des médias proposé par Emmanuel Macron. On met un label c'est pas mal une étiquette voyez c'est je sais pas une note de une date de la belle. Bruno Rotaillot a décidé d'entrer en guerre.
Enfin d'entrer en guerre de rentrer dans le débat. Oui, le président des Républicains contre le président de la République, c'est un duel qu'on attendait de pied ferme depuis leur premier désaccords diplomatiques, notamment vis-à-vis de l'Algérie de Bollem sans sal. Mais cette fois-ci, Emmanuel Macron opère une dérive scandaleuse et se comporte en senseur en chef selon les mots de Bruno Rotaillot dans une pétition lancée ce matin en réaction à une vidéo diffusée hier sur les réseaux sociaux de l'Élysée.
Une communication officielle donc ciblant directement la chaîne C News avoué que s'attaquer à un média après avoir promis de ne pas faire d'ingérence dans la presse c'est plutôt cocasse. Mais pourquoi diable le mot de la présidence s'en prend à C News ? et parce que c'est news s'en prend la présidence mais comme bon nombre de médias concernés et inquiets d'apprendre qu'Emmanuel Macron souhaite labelliser la presse numérique sous couvert de lutter contre les méfets des écrans l'influence des algorithmes, le cyberharcèlement ou encore les ingérences étrangères.
Emmanuel Macron souhaite réguler l'information en instaurant un label. Mais attention, un label décidé et octroyé par la profession, pas par l'État. Parce que comme le dit justement le président de la République, là ça deviendrait une dictature.
C'est un peu bancal comme explication, mais alors qui porterait cette responsabilité ? Et bien, on parle de reporter sans frontières RSF qui s'en est souvent pris au médias de droite, donc bonjour à l'impartialité. Mais le problème, c'est qu'un label pour lutter contre la désinformation, c'est comme un arrosoir pour lutter contre un incendie.
Ça n'empêchera jamais la propagation des fake news et ça pourrait même avoir l'effet inverse. Si des médias alternatifs sont nés, y compris des médias sans agrément, c'est bien parce que les médias officiels installer le service public par exemple traiteraient mal ou peu certaines informations jusqu'à nier certaines réalités et parfois il faut le dire jusqu'à relayer de fausses informations en tendant le micro à des politiques, porte-parole de gouvernement et cetera. En tout cas, Emmanuel Macron ne compte visiblement pas lâcher l'affaire.
Pas sûr que ce soit une bonne nouvelle pour la liberté de la presse. Et d'ailleurs, est-ce que quelqu'un sait où est passé l'arcoméico ? Mais l'arcom est très vigilante ma chèree.
On l'a pas entendu là-dessus hein. Ah ben vous voulez ? Ah non non non, là je m'inscris en faux.
Euh l'ARCOM a a statué sur l'accusation de reporteur sans frontière sur ces news et l'ARCOM a dit clairement que les temps de paroles avaient été parfaitement respectés. sur ça. Oui.
Non non mais non par contre on on a envie on a envie de dire au président de alors peut-être qu'ils sont en train d' dans mais la part du président de la République c'est pas un des aveux de l'Arcom. Enfin c'est l'ARCOM est là elle est là pour ça. Elle est vigilante elle fait son travail très correctement donc je vois pas pourquoi monsieur Macron qui a visiblement beaucoup de temps à perdre de considération temps à perdre. il a besoin de faire parler de lui.
Puis surtout, je pense qu'il a très mal pris la campagne médiatique, tout médiia confondu contre lui. Oui. Alors, il y a un débat il y a un débat avec ces news euh jusqu'à jusqu'à dernier ordre de la commission d'enquête, c'était sur le service public.
Ces news a été blanchi par l'ARCOM du de des questions de temps de parole. Ensuite, ça c'est sur la forme sur le fond. Ensuite, en vient à discuter, on est dans une République de débat de controverse des champs.
Je ne pense pas qu'il y ait de je ne pense pas qu'il y ait de chappe de plomb aujourd'hui de contrôle idéologique de la part d'une mouvance extérieure. Voyez, on dirait qu'on est sous influence ou que le ou que le capitalisme se soit emparé d'une doctrine pour l'imposer de force. On a qu'à on a des apptres, on change de chaîne, on change de station.
Euh ici sur cette radio, on reçoit tout le monde. Euh voilà, je je comprends pas le fondement de ce débat si ce n'est d'un homme d'état qui est un petit peu désœuvré et qui en tout cas met le pied sur un terrain qui n'est pas le sien. Tout ça ça relève conformément à l'article 20 de la Constitution qui dit que le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation.
C'est le problème du gouvernement que lui donne son avis en privé, voilà, mais qui prennent des positions publiques comme ça en mettant souvent à côté de la plaque. C'est dommage. Je pense qu'il a fort à faire mais on sent on sent que finalement c'est une cohabitation.
Le président de la République se tourne et pousse, il tourne dans les jardins de l'Élysée, il fait des déclarations alors que le gouvernement lui est au est au travail, hein. Et et Bruno Rota on aura certainement l'occasion d'en parler à notre antenne puisqu'il est l'invité de la matinale demain à 8h15 sur Sud Radio. On l'écoutera avec attention. [musique] Un vagin, un anus et cetera et donc c'est explicite.
Vous avez ça sur des poupées sexuelles. Alors rien à voir. En plein scandale Chine avec la découverte de poupée gonflable pédopornographique sur sa plateforme, un consommateur de ce genre de pratique a été arrêté.
Oui, oui. Euh, il a acheté sa petite poupée perdog chronographique sur ben en ligne, en achat en ligne. Alors, le colis a été intercepté.
Euh on a ouvert le colis et on a découvert que c'était une poupée pographique. Donc, on a interpellé on a interpellé ce client, ce chalant. Alors en plus ça arrivé au moment en pleine affaire chéine où vous savez que ça a fait un scandale retentissant avec des dimensions politiques et donc finalement ce client mal avisé d'avoir acheté une poupée pédo pornographique sur internet passera en jugement le 2 janvier devant le tribunal correctionnel d'exemp.
Donc voilà, avise à tous les amateurs de poupée. Voilà, panette, faites attention, vous êtes suivi et vous risquez des vous risquez d'être d'être ennuyé par la justice. C'est quand même hallucinant aujourd'hui d'en arriver là.
Donc, on achète un produit, c'est pas légal et on se fait le le colis est ouvert et on se fait arrêter. Mais écoutez, au moins au moins on peut dire que de ce côté-là, les pouvoirs publics ont fait leur travail. Ils sont pas on dit vous dit les gendarmes sont pas toujours là.
On les attend et ben là, ils ont fait leur travail leur travail correctellement. Et une bonne nouvelle pour terminer, le champion du patin en croûte a été sacré hier soir à Lyon. Une bonne nouvelle ma cher d'une grande nouvelle dans j'allais dire le flow de d'information quelquefois un petit peu critique un peu un peu polémique un peu triste, pas rassurante, on a la victoire d'un charcutier, d'un artisan charcutier français champion du monde du concours de pâté en croûte.
On dit pâté croûte. J'étais au début avec Vincent Fern, on était tous les deux au jury parce que Sud Radio a une équipe gastronomique extrêmement compétente. D'habitude, ce sont les Japonais qui gagnent.
Et je rends hommage au Japon, cette grande nation, cette vieille vieille et respectable nation, respectueuse des traditions. Quand vous voulez manger un vrai plat français, tradition française, et bien il faut aller il faut aller chez un cuisinier japonais, même s'il est en France. Et jusqu'à présent, c'était les Japonais qui disaient "Mais le patécoute est un trésor du patrimoine gastronomique mondial.
Il faut le respecter que tuquil c'est des chefs japonais qui arrivaient premier et bien là on s'est j'allais dire on s'est réveillé et c'est Thbo Gonzalez 42 ans artisan charcutier à tuir près du roussillon c'est pas loin de chez Julien Delmas hein dans les pyes orientales donc il a fait son modèle façon Lucien Vanier qui était un grand cuisinier alors son pâc croûe est à base de poitrine de portasque. Toi ça pouvait être que tu as pote une por base bas déjà porc c'est génial mais alors por bas que je vous raconte pas je suis dans tous mes états bien sûr malgré et foie de canard des landes malgré et puis quelques ridau je m'en souviens avec une présentation sublime. comprend qu'il ait eu qu'il ait eu la médaille d'or qui soit arrivé en tête.
Le 2e est aussi un français, il s'appelle Jonathan Dudec. Et la trisè la trisème cette Eveline Aurille elle est charcutière, elle vend son pat croû sur le marché de Mortagne Perche pas loin de chez Pierre Chasé qui é a autour du Perche. C'est Mortagne au Perche dans cette bonne dans cette bonne et belle campagne française.
Et bien voilà, nous avons encore le cœur qui vivre qui vibre et qui vit au son de nos valeurs gastronomiques et culinaires. La tradition du terroir, c'est savoir qu'il se transmettent de père en fille et de fille en de fille en fils et de fille en mère parce que c'est toujours familial et on peut se on peut se rassembler au nom des valeurs de la patrie autour d'un patri en croûte et surtout si c'est le champion du monde. [musique] Et on termine
Bruno Retailleau