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Audition parlementaireVérités Parlementaires· 28 avril 2026 10 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprises

Tanguy pulvérise Lescure : "Comment vous pouvez encore vous regarder dans un miroir ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:33RelanceRéponse partielle

    Réaction à la Cour des comptes et aux 30 milliards de hausse d'impôts en 2025 ?

  • 1:10RelanceÉludée

    Pourquoi le budget 2026 est-il qualifié de 'très mal construit' par le Haut Conseil des finances publiques ?

  • 1:49OuverteÉludée

    Comment justifier l'absence de réforme structurelle pour baisser la dépense publique après 9 ans ?

  • 5:40OuverteRéponse directe

    Quelles mesures pour consolider le redressement des finances publiques en 2026 ?

  • 6:22OuverteRéponse directe

    Quelles hypothèses de taux pour 2026 et instruments pour sécuriser les financements ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:49Chiffre
    « 30 milliards d'euros de hausse d'impôts en 2025. »
  • 3:01Fait
    « Au bout de 9 ans de macronisme, vous n'êtes même pas capable de nous donner une seule réforme structurelle pour baisser la dépense publique de 1600 milliards. »
  • 5:40Benjamin DirxChiffre
    « Un déficit à 5,1 % du PIB inférieur à notre propre cible en loi de finance initiale. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

On est en pleine commission des finances et là ça va chauffer. Le député Jean-Philippe Tangui va mettre les pieds dans le plat comme jamais face à Roland l'escur et David Amiel. Attention, les ministres vont prendre très cher. Merci monsieur le président, monsieur le ministre. Alors franchement, moi je j'hésite presque en fait à à prendre la parole parce que vous n'apportez strictement aucune réponse aux questions qui vous sont posées. Vraiment, c'est c'est à des fois c'est conernant sur le fond, mais c'est c'est conernant pour la démocratie parce que je sais même pas si vous vous rendez compte en fait que vous ne répondez pas aux questions qui vous sont posées. Donc vous venez sur cette commission, vous nous racontez absolument que des éléments de langage.

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Alors là, j'ai réentendu un élément de langage qui avait pas comand qui avait pas été osé reproncé depuis un certain temps. C'était on gère à l'orprès dans ces moments difficiles. Donc c'était Bruno Lemire. Je sais plus si c'était il y a 2 ou 3 ans ou 4 ans. Donc entre-temps euh selon l'année, il y a eu entre 500 et 600 milliards d'euros de déficit à l'euro prêt entre guillemets. Voilà. Donc en fait, écoutez-moi ça. On gère à l'Europ près le même élément de langage que Bruno Lemer il y a quelques années. Sauf que entre-temps, on a creusé plus de 500 milliards de déficit et Jean-Philippe Tangui leur balance ça en pleine figure. Pathétique. Vous vous récitez des éléments de langage. Donc moi, j'aimerais juste savoir votre réaction à ce qu'a dit la la Cour des comptes qui fait le le le

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qui fait finalement le lien entre votre budget 2025 et les mensonges pour 2026, hein. Donc ce que qu'est-ce que dit la la Cour des comptes ? En conclusion, si le déficit de l'État a diminué en 2025, il reste très élevé et sa réduction résulté d'une forte hausse des impôts, effectivement 30 milliards et d'économie majoritairement non pérenne. L'impact des choix budgétaires opérés en 2025 se traduit d'ors et déjà par une contratte forte sur l'exercice 2026 avec une éléfie qui prévoit de moindres hausses de recettes qu'en 2025. Donc voilà, répondez à ça en fait, répondez précisément à ça. Vous nous avez dit il y a pas de hausse d'impôt 2025, il y a 30 milliards de hausses d'impôts. Boouom ! Jean-Philippe Tangy sort la Cour des comptes. 30 milliards d'euros de hausse d'impôts en 2025 et ils

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osaient encore dire qu'il n'y avait pas de hausse d'impôts. Mensonge par omission. Une fois de plus, les Français se font enfumer en direct. La dépense est maîtrisée. La dépense n'est pas maîtrisée. C'est que des coups de rabot et des mesures non pérennes sur des dépenses extraordinaires. Et 2026, c'est exactement pareil. Vous nous avez dit, monsieur l'Escure, en comité de suivi des finances d'alè, je sais même plus comment ça s'appelle, que vous vous félicitiez d'un excellent budget 2026. Ben écoutez, le haut conseil des finances publiques, il dit pas la même chose. Il dit que le 2000, le budget de 2026 a été, je cite, très mal construit et il n'offre aucune marge de manœuvre sur 2026. Donc comment même le Haut Conseil des finances publiques dit que ce budget 2026 est

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très mal construit et qu'il n'offre aucune marge de manœuvre. Jean-Philippe Tangy leur met le nez dedans. Le gouvernement est à sec. Peut y avoir un tel yatus, une telle différence. Voilà, répondez aux questions qui vous sont faites et si vous savez même pas quelles économies vous allez faire en en 2026 précisément, pas juste des vagues intention comme cela. Si au bout de 9 ans de macronisme, vous n'êtes même pas capable de nous donner auun seule réforme structurelle pour baisser la dépense publique de 1600 milliards, mais vraiment moi je comprends même pas comment moralement, humainement, je vous l'ai déjà dit en séance, je vous le redis ici en face, comment en fait vous pouvez encore vous regarder dans un miroir et surtout vous asseoir dans un ciel de ministre.

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Et là, Jean-Philippe Tangy lâche la bombe. Au bout de 9 ans de macronisme, vous n'êtes même pas capable de nous donner une seule réforme structurelle pour baisser la dépense publique de 1600 milliards. Comment vous pouvez encore vous regarder dans un miroir ? Franchement, il a totalement raison. C'est la question que tous les Français devraient poser. Messieurs les ministres, j'hésite effectivement à répondre à cette question qui n'en est pas une. Non, mais vous débarquez en commission des finances qui regardez la réponse des ministres. Ils n'ont rien à dire. Ils s'énervent, ils accusent Jean-Philippe Tangui de ne pas poser de vraies questions. Ils font des grands discours sur ce qu'ils n'ont jamais dit. Classique, quand on a rien à répondre, on attaque le messager.

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Ma souvenance, il m'est arrivé des siéger un certain nombre de fois était une commission dans lequelle on était sérieux, on posait des questions sérieuses et on y attendait des réponses sérieuses. Vous partez dans tous les sens, vous nous faites des procès d'intention, vous nous faites dire des choses qu'on a jamais dit. Donc je n'ai jamais nié. Non mais vous pouvez faire des grands haut là. Je n'ai jamais nié. Nous n'avons jamais nié la manière dont le déficit s'est réduit l'année dernière. Une bonne tenue des dépenses en phase avec ce qui était attendu et une hausse des prélèment obligatoires. La Cour des comptes le dit. David Amiel l'a dit de nombreuses fois et je l'ai dit également et l'INC le dit de la même manière. Attendez. Non. Continuez monsieur Merci monsieur le président. Donc

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ressortez-moi la bande dans laquelle j'ai dit qu'il y avait pas hausse pas de hausse d'impôt en 2025. En 2025 mais j'étais sur les bancs avec vous en 2025. Le budget, je l'ai voté pour 2025. Donc, trouvez-moi les bandes dans lequelles je vous indique qu'il y a pas de hausse d'impôt en 2025. Je l'ai même regretté et j'ai même présenté des amendements pour le budget 2026 qui prévoyaient des hausses exceptionnelles d'impôts sur les sociétés et j'ai indiqué qu'en tant que ministre des finances, je préférais à ne pas avoir à les déposer. Donc effectivement, nous sommes dans une logique où ce budget 2026 oui ne vous en déplaise, il est à l'eur au près. Alors c'est sûr que si on avait voté les 35 milliards d'impôts que vous avez voulu voter, on serait pas à l'Europe, on sera

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à 35 milliards d'euros. Mais la réalité c'est que les hausses d'impôt nous les avons limité et que vous vous les avez voté. Et la réalité aujourd'hui effectivement face à une crise internationale qui introduit l'incertitude, nous le gérons du mieux possible. OK. Je rappelle que les budgets ont pas été votés en 2025. Oui, tu as raison. Je je j'essaie de lire adopté à chaque fois. Je me suisé. Merci. Euh Benjamin Dirx. Oui. Merci monsieur le président. Monsieur Messieurs les ministres. Je voudrais d'abord souligner que ces résultats traduisent un redressement réel de nos finances publiques, un déficit à 5,1 % du PIB inférieur à notre propre cible en loi de finance initiale. Un solde budgétaire en amélioration de

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près de 32 millions d'euros 32 milliards pardon par rapport à 2024. C'est le fruit d'un effort sérieux de pilotage conduit dans un contexte d'exécution particulièrement [grognement] difficile puisque la loi de finance n'a pas été né n'a été promulgué que le 14 février. Ce résultat n'est pas le fruit du hasard. Il tient aux mesures en recette engagée dès la haute finance pour 2025 à la maîtrise des dépenses des ministères et à la mobilisation d'un dispositif de régulation budgétaire robuste tout au long de l'année. Si ces efforts n'avaient pas été conduits, le déficit aurait été sensiblement plus élevé. Deux questions monsieurs les ministres. Ma première question porte sur la trajectoire 2026. Comment le gouvernement entend-il consolider ce mouvement de redressement notamment

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s'agissant de la maîtrise de la dépense courante afin d'encrer durablement la baisse du déficit structurel ? Deuxème question. Sur la charge de la dette. Pouvez-vous nous préciser les hypothèses des taux retenus pour 2026 et les instruments dont dispose le gouvernement pour sécuriser nos financements dans un environnement de marché qui reste attentif à notre trajectoire ? Je vous remercie. Merci monsieur le ministre. Oui, merci monsieur monsieur le président, monsieur le député d'IRK. Effectivement, la première priorité pour 2026, c'est de pouvoir tenir l'objectif de dépense de l'État conformément à ce qui a été adopté lors de la loi de finances initiale. Évidemment, c'est pas la solution de facilité. euh il y aura des élections euh présidentielles euh

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l'année prochaine. Ça aurait été euh facile pour le gouvernement de reporter la facture sur les successeurs, d'écouter d'ailleurs ceux qui sur certains de ces bancs euh nous pressent de dépenser des milliards d'euros dont il ne montre pas le début d'un financement. Mais ça aurait évidemment été trahir aussi notre devoir et également les engagements qui ont été pris devant cette assemblée. Donc c'est la raison pour laquelle nous serons amenés à prendre des mesures de régulation budgétaire à hauteur du coup de la crise. Nous avons fait la transparence totale à toutes les étapes. D'abord la transparence concernant l'impact sur les recettes fiscales, y compris les recettes liées au carburant. la semaine dernière, l'impact sur les nouvelles estimations euh concernant le

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coût de la crise et donc la transparence sur les décisions que nous sommes amenés à prendre dans leur quantum. Nous sommes maintenant en train euh d'achever les arbitrages concernant leur répartition et je le disais, ce sera fait sous une quinzaine de jours. Merci. En ce qui concerne l'impact de la hausse des taux sur la charge de la dette, je l'ai dit rapidement tout à l'heure, donc je vais je vais rappeler les chiffres, le le PLF, le projet la loi de finance pardon reposait sur une hypothèse de taux long en fin d'année à 3,8 %. On est aujourd'hui dans le RA donc dans la prévision actualisée à 3,9 %. Donc l'impact est finalement assez faible. La hausse de l'inflation, en revanche, a un impact important sur la charge de la dette puisqu'une partie des des obligations émises par l'État

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français sont des obligations indexées sur l'inflation. ce qui explique en grande partie euh la hausse de la charge de la dette évoquée par David Amiel. Vous savez qu'on a une dette qui est de moyenne de durée moyenne pardon assez élevée 8,5 années. Donc heureusement la hausse des taux d'intérêt se traduit de manière assez progressive sur la chasse de la dette. Mais la réalité c'est que ça fait maintenant 6 ans que ça augmente et que ça commence à se voir. 64 milliards de l' hausse de la tête. Qu'est-ce qu'on fait pour gérer ça ? Bon d'abord j'espère ensemble avoir des budgets qui permettront de nous mettre sur une trajectoire de baisse de la dette. 2è point, continuer à très bien gérer notre rapport au marché. On a une agence, l'agence France Trésor, qui gère

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très bien les émissions, qui est reçue et reconnu dans le monde entier comme une des meilleures agences d'émission de la dette au monde. On a aujourd'hui, je peux vous l'annoncer, émis plus de 30 % de notre budget annuel d'émission sans aucun problème évidemment d'écoulement sur les marchés nationaux et internationaux de notre dette publique. Et on va continuer à le faire. On a vraiment des fonctionnaires d'extrême qualité qui gèrent notre dette publique. Ils sont reconnus comme tel et ils vont continuer à le faire. Merci. Voilà où on en est en 2026. Un gouvernement qui refuse de répondre aux questions de Jean-Philippe Tangiy qui ment sur les impôts, qui n'a aucune réforme structurelle après 9 ans au pouvoir et qui continue de gérer à leors prêt avec l'argent des Français.

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Scandaleux. Yeah.