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InterviewINA (sur YouTube)· 26 mars 2022ComplaisantFond programmatiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleDéfense

Charles de Gaulle, campagne présidentielle du second tour 1965 | Archive INA

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Le scrutin du 5 décembre a prouvé que 85% des Français sont favorables à l'élection du président au suffrage universel. Comment ces institutions pourraient-elles être menacées par des gens qui ne les remettent pas en cause ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    On vous accuse d'avoir établi un pouvoir personnel. Que répondez-vous ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Votre adversaire a évoqué un risque de tour de vis sur les libertés si vous êtes élu. Que répondez-vous ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Vous avez évoqué une alternative "moi ou le chaos". Pourquoi cette formulation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Fait
    « Les partis ne peuvent pas conduire la France, c'est trop dur. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

peu plus en général nous étions convenus hier je crois que ce troisième et dernier entretien rapporte m la république et les institutions alors la première question que je voudrais vous poser est celle-ci le scrutin du 5 décembre aura en tout cas prouvé que 85% des français sont définitivement favorable à l'élection du président de la république au suffrage universel de même bien entendu que les candidats des différentes oppositions même si cela n'avait pas toujours été leur avis d'autre part aucun des candidats de ces oppositions donc pas davantage monsieur me tran qui sera votre adversaire au second tour n'a explicitement remise en cause des institutions que vous avez créés et auquel vous êtes attachés par conséquent il ya quelque chose que l'on comprend la assez mal on nous dit quelquefois si le général de gaulle venait à ne pas être élu les institutions seraient menacés est ce que l'on comprend mal justement c'est comment ces institutions pourraient être menacés par des gens qui ne les remettent pas en cause des institutions une constitution c'est une enveloppe la question est de savoir ce qui est dedans nous avons fait j'ai proposé au pays de faire la constitution de 58 après les drames que vous savez et dans l'intention que d'ailleurs je vais annoncer de la façon la plus formelle est la plus publique de mettre un terme au régime des partis il s'agissait d'empêcher que la république l'état fut comme il le tête avant à la discrétion des parties et c'est dans cet esprit que la constitution a été fait et c'est dans cet esprit que je les proposer au peuple qui l'a approuvé je suis sûr qu'il l'a prouvé dans cet esprit alors si malgré leur enveloppe malgré les termes malgré l'esprit de ce qui a été voté en 58 les parties seraient on part des institutions de la république de l'état alors évidemment rien ne vaut plus on a fait des confessionnaux c'est pour tâcher de repousser le diable mais si le diable est dans le confessionnal alors ça change tout or ce qui est en train d'être essayé c'est par ledit tour de l'élection du président de la république au suffrage universel or en l'état à la discrétion des parties car comment on peut marcher la constitution de 58 y comment marche tu es et marchait très bien je crois depuis sept ans elle marche grâce à un chef d'état qui n'appartient pas au parti qui n'est pas déléguer par plusieurs partis ni même la plus forte raison par tout ce qui est là pour le pays qui a été désigné sans doute par les événements mais qui en outre répond quelque chose qui commun tous les français pas dessus les parties et quel est leur intérêt commun leur intérêt national c'est comme ça que la constitution marche depuis 58 si à la place de ce chef d'état qui est fait pour empêcher que la république ne ratant va la discrétion des partis on met un chef d'état qui n'est que l'émanation des parties alors je vous le répète on n'aura rien fait du tout et tout ce qu'on aura écrit dans la constitution ne changera rien n'a rien on ne reviendra à ceux qui étaient qu'avant avec peut-être quelques formes légèrement différente mais on ne reviendra au gouvernement si tant est qu'on puisse l'appeler comme ça des parties et ce serait j'en suis sûr comme j'en ai toujours été sur une catastrophe nationale général votre adversaire du second tour monsieur françois-mitterand se présente comme le candidat unique de la gauche et de fait il est le candidat du parti communiste du parti socialiste du parti radical qui en 1936 formé à eux trois le front populaire mais de votre côté vos adversaires de droite nous ont souvent reproché d'avoir fait en matière de décolonisation par exemple une politique de gauche et de faire encore aujourd'hui en matière de politique étrangère une politique de gauche je sais bien que les notions de gauche et droite sont de plus en plus floue et entremêlés dans la politique française néanmoins et peut-être justement pour cela j'aimerais que vous précisiez la façon dont vous les entendez dont voulait conserver ces notions de gauche et de droite la france c'est tout à la fois c'est tous les français qui est pas la gauche la france c'est pas la droite la france naturellement les français comme de tout temps ils ont tu as entre temps ne quoi il y à l'éternel courant du mouvement qui va aux réformes qui va au changement qui est naturellement nécessaire et puis ya aussi un courant de l'ordre la règle de la tradition qui est aussi nécessaire si direct ça qu'on fait la france prétend de faire la france avec une faction c'est une erreur grave et prétendre représenter un frein au nord d'une fraction cela c'est une erreur nationale 1 par donna vous me dites à droite on dit vous faites une politique de gauche au dehors à gauche du reste vous c'est bien on dit de growl c il est là pour la droite pour les monopoles quand je ne sais pas quoi le fait que les partisans de droite il est partisan de gauche me déclare que j'appartiens à l'autre côté prouve précisément ce que je vous dis c'est à dire que maintenant comme toujours je ne suis pas d'un côté je ne suis pas de l'aude je suis pour la france il y a pour ce qui est de la france qui se passe dans une maison la maîtresse de maison la ménagère elle veut avoir un aspirateur d'avoir un frigidaire elle veut avoir une machine à laver et même si c'est possible qu'on ait une tôt ça c'est le mouvement en même temps elle veut pas que son mari saïb embaucher tout pas que les gars on met les pieds sur la table et que les fines en attente pas la nuit sachez landre et la busnes hager veut le progrès mais je veux pas la pagaille et bien c'est vrai aussi pour la france il faut le progrès il faut pas la pagaille or le régime des partis sénat payal évidemment on l'a vécu avant la première guerre mondiale pendant longtemps ça allait cahin caha à ce moment là on risque pas grand chose à l'intérieur en études très riche je parle quand tous les français bien entendu il s'en faut mais je vous parle de l'ensemble de ce qu'on appelait à satiété est très riche il y avait 2 3% et de la monnaie or les placements à l'étranger ainsi de suite on restait là sous la protection des douanes et on vivait comme ça l'intérieur confortablement et en acquitte xt la belle époque bien sûr on se transformait pas on évolue et d'autre venez les grands pays industriels comme l'allemagne l'angleterre qui avait commencé avant tout le monde les etats-unis qui avaient entrepris leur essor nous nous restions qu'un cas comme nous étions et puis un euro dehors on risque pas grand chose non plus bien sûr il y avait la menace allemande à l'horizon pour le kazoo mais y'avait l'alliance russes aient pu apprécier l'entente cordiale enfin ça allait comme ça alors il désastre de 14 auquel des astres initial auquel nous allons échapper par une chance inouïe par un sursaut du time for national qui nous a permis de nous en tirer dieu c'est d'ailleurs avec quelle perte est encore de nous en tirer en 14 15 grâce au pouvoir personnel du père geof et puis en 17/18 à la fin où cette venelle à matic et infiniment grave de nouveau grâce au pouvoir personnel de clemenceau mais dans l'intervalle qu'est ce qu'ils avaient fait les parties il est fait rien ils reversaient les ministères comme à leur habitude ils renversaient le mystère visuel ni plus le premier minister brillant fill 2e mystère brillant et puis de mystère ribot et puis lui sert pas lever et aller donc presse qui faisait les parties entre les deux guerres après qu'on a eus liquide et clemenceau que les parties ricky dee clemenceau il ya eu alors ce qu'on sait c'est à dire un régime de médiocrité un régime d'impuissance ou le désastre se dessiner à l'horizon sont confiants réalité rien pour l'empêcher entre monsieur clemenceau monsieur paul reynaud c'est à dire de 1920 à 1940 or on a eu 47 ministère à 20 ans aulas le régime des partis alors naturellement n'était battu grazay en 40 on avait rien pas de pareils d'été par les parties on n'avait pas les armes nécessaires vous me parlez d'un candidat actuellement du front populaire est là moi j'ai connu front populaire je vous dirais même qu à cette époque là c'était en 1936 j'avais quelques idées sur la nécessité de rénover notre défense nationale je crois bien que les experts l'expérience a prouvé que si on m'avait écouté on aurait évité le désastre et on aurait vraiment tuer d'entreprise d'hitler dans l'oeuf avant même qu'elle n'ait pu s'étendre enfin j'espérais un peu que ce nous venons du front populaire qui nous paraissait être la nouveauté la réforme et cetera allait effectivement s'emparer aussi de la défense ah ben il m'a fallu bien déchanter et finalement le régime du front populaire la majorité et front populaire la chambre du front populaire le gouvernement du front populaire ça a fini par le désastre de sedan l'abdication de la république et la capitulation devant les nids alors je reste j'ai hâte de vous dire que si au lieu d'être ce gouvernement du front populaire c'est-à-dire des partis du front populaire ç'avait été le gouvernement des autres partis des partis conservateurs ça aurait été vraiment exactement la même chose les partis ne peuvent pas conduire la france c'est trop dur et c'est pourquoi d'ailleurs après mon retour en 45 quand les partis on repart tous contre moi bien entendu watts parties n'ont pu rien fait du tout excepté 23 crise ministérielle non j'ai parlé samedi dernier et puis c'est tout alors vous me dites le personnage que dans le komo cité est le candidat de la gauche ne pollue tout il était aussi du reste candidat de la droite je vous l'apprends pas il est le candidat des partis voilà la vérité car tous les partis sont d'accord pour que de bol s'en aillent là fut réellement car de boules une fois au loin ils en reprennent leur jeu et leur régime qu'on aime l'auraient obligé de passer par le détour de l'élection du président de la république au suffrage universel c'est à dire de la désignation de l'un d'entre eux le rhum à la présidence de la république ce qui fait qu'on nous reviendrons directement au régime que nous avons connue et qui nous a coûté dieu sait combien voilà ce que je peux vous dire qu'en général je voudrais maintenant vous poser une question qui se divisant en deux sous questions premièrement on vous accuse depuis longtemps et plus particulièrement ces derniers temps d'avoir établi de faire régner sur la france un pouvoir personnel et deuxièmement votre adversaire du dimanche 19 a déclaré l'autre jour que si vous étiez élu le dimanche 19 d'une part pour punir les français de ne pas vous avoir élu le dimanche 5 et d'autre part pour juguler vos adversaires politiques vous donneriez un tour de vis à nos libertés ce que vous pourriez vous général répondre sur ces deux questions le pouvoir personnel et le tour de l'iss une fois plus je répondrai que sur le pouvoir personnel quand quelqu'un des responsabilités ce qui est mon cas à cause de l'histoire et aussi à cause du fait que je suis là et que je suis là de par la volonté du peuple jusqu'à présent alors naturellement mise à des responsabilités et je voudrais croire qu'elles sont lourdes il faut qu'il les porte lui-même pourquoi ils dépasseraient à d'autres mais je suis pas tout seul bien sûr j'ai un gouvernement j'en ai lu tueuse successivement pendant le septennat c'est pas beaucoup par rapport à d'autres régimes enfin c'est tout de même des ministres et il vous prétoires que je fais pas tout dur elle se posait pas il ya un par le parlement qui a été élu par le peuple différé loi et puis c'est lui qui les fait les lois lé parlement c'est pas moi alors voilà ce que c'est que le pouvoir personnel ce sont des expressions on peut employer comme ça par démagogie mais qui en réalité sont de mauvaise foi voilà la vérité vient d'ailleurs et un très bon nous on a dit un dictateur on n'a jamais vu un dictateur en ballottage alors parlons de libertés publiques ou sur les libertés publiques j'ai détruites c'est moi qui lui ai rendu je les ai rendu quand je suis rentré en france 144 me rends tous qu il y en avait eu bon pourquoi y en avait plus parce que les parties avaient capitulé dans les mains de pétain et des allemands à l'époque où il fallait pas enfin mme auger rendu la liberté publique j'ai pas détruite pendant le temps que j'étais là et puis sept ans que je suis là je parle et rit des libertés publiques la liberté de la presse est ce qu'elle existe pas presque toute la presse mme est hostile et je n'empêche pas et la liberté syndicale est-ce que je n'empêche pas le moins du monde bien au contraire je fais tout pour essayer d' associer les syndicats ou développement commun de la france et quels autres libertés jld de la liberté de vote va vous le voyez bien ce qui se passe le 1er juin 1958 j'étais revenu la veille c'est la veille que j'avais reçu l'investiture j'étais devenu le président du conseil avant d'être président de la république j'irai qu'a pris la liberté de la presse que le régime des partis les jours d'avant parce qu'ils mourraient peur avait supprimé j'ai supprimé la censure j'ai jamais rétabli voilà la réalité alors il faudrait que les plaisanteries soit plus courte parce que sont les meilleurs qui sont les plus courtes mais quand elles sont très longs vols sont en mauvais rêve des plaisanteries mon général je voudrais maintenant vous poser une dernière question à la suite de votre allocution du 4 novembre là où vous avez annoncé aux français que vous aviez décidé de vous porter candidat à la présidence de la république à nouveau on a beaucoup dit et beaucoup répété que vous nous aviez placée devant une alternative qui pouvait s'exprimer de la façon suivante moi ou le chaos avec cette variante moi ou le néant certes personne ne prétendait que c'était exactement 10 dans la dans la lettre du texte mais beaucoup le voyaient de façon assez claire dans l'esprit de ce texte évidemment interprété cela comme une sorte de condamnation implicite des institutions si elle n'était pas capable de fonctionner après vous mais surtout c'est ce qui était peut-être encore peut-être plus grave comme une preuve de défiance vis-à-vis de votre entourage vous nous voyez personne capable d'assurer un jour votre succession alors je crois qu'il est qu'il est nécessaire pour terminer que vous expliquiez sur ces points ou même sur ces deux points comme vous l'avez remarqué je n'ai pas dis moi et je n'ai pas ni le chaos j'ai dit et je répète ceci s'il devait arriver le 19 décembre que le peuple français décida des cartes et de goût c'est à dire tranchons le mot de renier ce qui est une partie de son histoire et je le crois excusez moi encore aujourd'hui or le moment une nécessité nationale si le peuple français en décider ainsi je suis convaincu que le régime des partis en revenant ainsi que je lui ai expliqué tout à l'heure ce serait pour le pays un immense malheur j'ai dit pourquoi et je ne vois pas encore une fois qu'il puisse en être autrement dès lors que moi partie ce que nous savons les fractions que nous savons reviendrait les maîtres de l'état et de la république alors on dit ben oui mais votre succession parce que ça pourra pas durer toujours je suis le premier à savoir que ça durera pas toujours eh bien ma succession pour le moment n'est pas ouverte en moi naturellement que le peuple français encore une fois louvre lui même dimanche prochain sinon elle n'est plus ouverte et par conséquent pour un temps dont je n'apprécie pas la durée il sera possible à l'actuel président de la république de le demain d'un naturellement un jour viendra plus tôt ou un peu plus tard où ce ne sera plus le cas et où de gaulle disparaître sa succession sera donc ouverte que se produire at il alors que doit qu'il se produit le même débat que nous vivons aujourd'hui se reproduira alors si alors le peuple français revient au même combinaison au même système au même fraction dont nous avons longuement parlé tout à l'heure c'est à dire au régime des partis ça n'aura été que reculer pour moins bien sauter si au contraire le peuple français demeure au moment de l'élection de mon successeur fidèle à la ligne qu'il a tracée à mon appel et qui est celle d'un chef de l'état qui n'appartient à personne excepté à la france et qui n'est là pour servir personne excepté la france et les français ce personnage là ce n'est pas le même que celui dont j'ai parlé tout à l'heure ce personnage là étant accompagné de tous ceux et ils sont nombreux qui pensent d'eux mêmes et de tout ce qui peut être d'ici là viendront se joindre à eux alors je crois que l'avenir a les plus grandes chances d'être assuré bien sûr mon successeur ne fera pas comme moi il n'y aura pas comme j'ai dit un certain certains occasion la même équation personnelle il fera comme une fois il fera comme il voudra il fera pas pareil mais pour l'essentiel qui est d'un appartenir encore une fois qu'on pays tout entier il pourra le faire et s'il le fait je crois que la république doit durer et la france aussi la question sûrs françaises français vous avez insisté à notre dialogue et bien c'est votre affaire ce qui va se passer dimanche et ce qui se passera plus tard je n'ai jamais servi que votre affaire et aujourd'hui et demain je ne suis là que pour cela après moi il vous appartient de suivre la même ligne que nous avons tracée ensemble depuis 1958 et de la suivre franchement cela vous appartient et sa partie en particulier à vous jeunes français qui n'avait pas encore été mêlé à tout ça je parle des mi'kmaq dont nous avons longuement parlé tout à l'heure et donc je souhaite ardemment que vous vous en ayez pas que vous considériez votre chose qui le pays tout entier la france et que vous marchiez droit comme je crois j'ai marché droit à la tête de la république est de la france depuis quelques 25 ans voilà ce que je peux dire du reste quoi qu'il arrive quoi qu'il arrive j'aurai rempli mon destin j'aurai fait mon service mais si j'ai été assez heureux pour rendre à la france ce service là d'avoir fait avec elle mise en route avec elle et c'est accepter pareille un régime nouveau un régime d'action un régime de réalisation un régime de cohésion alors j'aurai rempli ma vie voilà ce que je peux vous dire qu'en général je vous remercie d'avoir répondu ces trois soirs aux questions que je vous ai posé aux questions que je crois beaucoup de français aurait voulu pouvoir vous poser eux-mêmes oh je ne me fais pas d'illusion dira il n'a pas posé toutes les questions qu'il aurait dû poser enfin je crois sincèrement en toute conscience que j'ai posées les principales et que vous y avez répondu mon général je vous remercie et bien quand le ch vous remercie monnaie [Musique]