Conférence de Jean-Luc Mélenchon sur la situation géopolitique au Proche-Orient
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et ben merci. Merci. Ben vous avez du mérite hein parce que vous avez du mérite parce que d'abord il fait une chaleur à crever.
Je sais pas comment je vais tenir moi. Mais enfin bon. Et avec votre permission, j'ouvre la veste hein.
Mais mais vous avez on a lancé l'appel très tardivement pour ce soir pour tous ceux dont Ah ben salut. les députés aussi et tout. Qu'est-ce que vous foutez là au lieu d'être dans l'hémicycle ?
Ouais, ben je vais le dire à Mathilde, hein. Ah bon ? Vous avez l'autorisation ?
Bon, salut. Donc ça s'est fait très vite. Vous êtes tous là.
Qu'est-ce qu'il y a ? Menteur toi là-bas, tuentends quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Quoi ? Vous Ça va ? Toi, tu as été de fourer là-bas ?
Ben, tu crois que je t'ai pas repéré ? Xavier Mathieu, d'habitude il est là. Là, ça va là comme ça.
OK. Non mais vous parlez à quelqu'un qui sait dans la vie ce que ça peut être que de mal entendre hein. Donc vous pouvez compter sur moi.
Bon en tout cas merci d'être tous là. C'est un moment singulier bien sûr avant de au moment où le cette convocation a été décidée depuis, j'ai vu on a plusieurs réunions pour être bien assuré que nous parlions tous de la même manière, de la même façon et à quoi il fallait faire attention pour que tout le monde reste bien groupé euh dans bon ça avance plus les choses semblent compliquées hein. Elles sont moins compliquées quand on a une grille d'analyse et des principes fermes.
Mais bon, des fois ça peut ça peut brer. C'est pas du tout le cas. Donc, j'ai vu pour terminer ce matin Mathilde et Manu l'un pour le mouvement, l'autre pour le groupe et j'ai tenu la réunion à midi avec Arnaud Legal, le député qui est le coordinateur des députés insoumis à la commission des affaires étrangères pour qu'on se cale. aussi bien vous aviez déjà sans doute écouté Alma Dufour à la question orale hier au gouvernement, c'està-dire vous avez entendu sa question et évidemment sa question portait une ligne politique et vous avez entendu la détestable et méprisable réponse du guignol qui avait en face d'elle parce que je sais pas quel mot trouver pour quelqu'un qui tombe dans cette facilité de langage qu'on toujours nos adversaires qui est de nous insulter pour finir pour gagner leur coupon de partie participation à ce club de des antiséfistes primaires secondaires et tertières qu'ils sont tous.
Alors il a fini en disant vous êtes les avocats des molet garçons. Nous étions déjà pour un certain nombre dans cette salle en train de nous coltiner avec les molats quand ils sont apparus et c'est pas toi qui va nous dire ce qu'il faut faire. Alors oui, c'est méprisable mais nous avons besoin de bien comprendre et bien caler parce que notre devoir d'abord nous-même est de comprendre.
Le mouvement insoumis n'est pas une avant-garde révolutionnaire. Le mouvement insoumis. Je je ne dis pas ceux qui sont dedans, mais le mouvement lui-même n'est pas une avant-garde révolutionnaire.
C'est un mouvement politique d'éducation populaire qui se met au service de la prise de conscience populaire et de sa marche vers les horizons politique que cette prise de conscience dessine, c'est-à-dire le rejet du capitalisme, l'adhésion à la planification écologique comme sortie de la crise dans laquelle l'humanité est entrée. Et là, nous nous voyons à chaque fois qu'on se voit, c'est tantôt plutôt d'un côté, plutôt tantôt de l'autre et là que la crise se déploie. Là, nous sommes dans le côté l'impasse social du capitalisme, les problèmes qu'il a soulevé et que en chaîne il provoque, c'est-à-dire en général doré avant son inclination du côté de l'économie de guerre et de la sortie par la guerre des problèmes qu'il rencontre.
Alors, je n'en fais pas maintenant à nouveau la description théorique, mais vous y êtes tous invités à y réfléchir parce qu'on a travaillé. Et encore pour ceux qui sont inscrits aux amphies, cet été, vous aurez euh des cours qui vous permettront de maîtriser autant qu'on le peut ces sujets. C'est un peu toujours l'intérêt intellectuel d'être un militant, une militante politique.
Bah, on s'ouvre à des tas de questions auxquelles on avait jamais réfléchi jusque-là. Et ce faisant, on devient pleinement un être humain parce qu'on se sent concernés partout et par tout le monde. Le moment, c'est celui-ci, une extension du champ de la marche à la guerre générale qui menace, qui n'est pas inéluctable.
Rien n'est jamais inéluctable. Mais la pente-prise, c'est celle-là, la marche à la guerre générale dont l'étape en vue pour la puissance dominante et déclinante que sont les États-Unis d'Amérique est la confrontation militaire avec la Chine dans la zone Asie-pacifique dont j'ai déjà eu l'occasion de vous parler ici et que j'avais en quelque sorte débroussaillé euh mis en scène à partir du voyage que nous avions fait à la Réunion avec les camarades députés insoumis de la Réunion. On avait tenu un grand meeting où le thème était la question de Asie- pacifique qu'ils appellent indo pacifique maintenant puisque ça implique pratiquement non seulement toute la zone purement asiatique mais aussi l'océan Indien et sur tous ces territoires, tous ces espaces immenses, il y a à chaque fois des territoires français ou des territoires sous autorités françaises ou des territoires qui aimeraient bien ne plus être français mais ils sont là et d'une manière ou d'une autre ils partagent notre destin en demeurant c'est le cas Il partage notre destin en tant que qu'être humain.
Bien sûr. Alors nous voici arrivés à un moment important, crucial. Jusqu'où ira-t-il ?
Je vais essayer de dessiner devant vous quelques-unes des composantes de ce moment et puis après la vie va faire son chemin. Soit à l'extension de la guerre par le mécanisme que l'on connaît et que l'on a connu dans le passé pour la première guerre mondiale, le point de départ. Si on doit mettre des événements un derrière l'autre, c'est l'assassinat d'un archiduc.
Bien sûr, ce n'est pas ça qui a déclenché la guerre, mais ça a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, l'allumette dans une poudrière ou ce que vous voulez. Le monde tel qu'il est et encore plus dorénavant dirigé par monsieur Trump. Parce que du point de vue de la confrontation avec les Chinois, monsieur Biden et son équipe ou monsieur Obama bien avant, tout ce petit mondeel était tout à fait d'accord.
Les États-Unis savent qu'ils soient démocrates ou républicains, qu'ils sont dans une impasse, ils savent qu'ils sont dans une impasse de domination et que pour sortir de cet impasse, ils ne peuvent pas compter dans les délais politiques qui sont les leurs des élections tous les 4 ans et d'une manière générale sur un ressaisissement pour compenser la puissance économique et productive réunie aujourd'hui par la Chine qui fait la première puissance productive du monde. C'est une certitude absolue, extrêmement en avance dans la plupart des techniques de notre époque. Alors bon, voilà, nous voici à une étape franchie.
Il faut faire très attention. Nous connaissons assez ce personnage singulier qui est monsieur Netaniau pour savoir que dans l'analyse de l'agression qu'il a entrepris de l'Iran, il y a il peut y avoir et il y a sans aucun doute. Quoique à la fin de mon propos, j'en relativiserai l'importance un aspect purement politicien.
C'est-à-dire cet homme affronte une situation par des chocs et de choc en choc et ben ma fois il domine les conséquences du choc précédent en créant un nouveau choc et ensuite en suivant. Il est clair que l'attaque de de l'Iran constitue arrive au moment le pire pour lui, c'est-à-dire où l'isolement de ces entreprises dévastatrices et génocidaires à Gaza commençait à rencontrer dans le monde entier une opposition très scandalisée parce que tout le monde maintenant s'accordête à dire que c'est un génocide, que c'est un massacre. Et d'ailleurs rien dans l'actualité de ces derniers jours n'a fait changer cette impression.
Vous avez vu que hier encore de pauvres gens qui allaient se ravitailler ont été fusillés, massacrés, bombardés de sang frroid et avec tout le sadisme que ce type de de meurtre comporte puisque je dis sadisme parce que il les attirent pour venir chercher de la nourriture après les avoir affamés et quand ils sont rassemblés leur tirent dessus. C'est un comportement qui contient une sorte de cruauté qui rajoute à la cruauté générale de la situation. En tout cas, on est arrivé maintenant au point où un enfant est tué toutes les 40 minutes et où 90 % de tout ce qui est construit sur le territoire de Gaza a été détruit.
Et donc les épisodes que nous vivons en ce moment qui n'ont pas cessé, même si des troupes sont retirées de la bande de Gaza pour être emmené ailleurs, le le massacre continue. Et nous voyons bien que à la détestation universelle et à la protestation universelle, tout d'un coup se substitue une nouvelle onde propagande. cette propagande c'est bah quand même nous faisons le sale boulot comme dit le le chancelier allemand qui en matière de sale boulot a une tradition historique et donc peut en parler en connaissance de cause.
Et donc ce qu'il appelle le sale boulot c'était je ne sais pas maintenant c'est l'agression pour abattre le régime démol mais ça n'efface pas le fait lui-même. Le fait c'est que c'est bien le gouvernement de monsieur Netaniao qui est l'agresseur et personne d'autre. Je dis un aspect politicien parce que le coût de la bombe atomique des Iraniens, peut-être que nous pourrions être ébranlés ou hésitant et disant "Écoutez, il y a un problème, on réfléchit.
Peut-être que peut-être que il y a pas de Peut-être depuis 1996, monsieur Netadou a dû je ne sais combien de fois et il y a vous verrez une vidéo qui circule et que sans doute le journal en ligne du mouvement insoumis, l'insoumission va donner où l'on voit comment depuis 1996 à intervalle régulier, monsieur Netania sort de sa boîte en disant dans 3 mois, dans 6 mois, l'Iran va avoir la bombe nucléaire et cetera. Évidemment, tout le monde est attentif quand on évoque la bombe nucléaire de ce régime parce que on sait que le régime a menacé de rayer Israël de la carte qui est une position que aucun d'entre nous ne peut accepter ni de près ni de loin. Car de même que nous ne sommes pas d'accord pour qu'on attaque l'Iran, nous ne sommes d'accord pour qu'on attaque personne.
C'est dans notre logiciel de base. une vision pacifique de l'existence du monde et préférant toujours le recours à la diplomatie plutôt qu'aux armes. Et tous ceux qui croient qu'une attaque vous permet et une frappe militaire vous permet de régler un problème, croit à du Mickeé, croit à du ce que vous voulez mais dans la vraie vie n'existe pas, ça n'existe jamais.
On ne peut pas gagner de cette manière-là ou alors c'est un prix qui est humainement insupportable. Je pense à la victoire sur les nazis dans la 2e guerre mondiale, mais enfin, ce sont euh 20 millions de morts en Russie. Euh ce sont des millions de morts un peu partout l'on s'est entretué euh dans les conditions que pour ceux qui connaissent un peu l'histoire ou qui s'y sont intéressés peuvent se rendre compte, hein.
Donc de même quand on nous a expliqué alors en plus maintenant on est tous un peu vaccinés hein. Pourquoi on se méfie ? D'abord parce que monsieur Netaniaou nous a déjà dit 10 fois que la bombe était prête et puis deuxièmement parce que alors on m'a dit faut que tu leur rappelles camarades, ils sont jeunes et ils se rappellent pas et pour cause puisqu'ils étaient pas là mais ils ont dû en entendre parler mais l'année 2000 je crois que c'était 13 hein la deuxième guerre 13 je me trompe pas ou je me trompe je je patoge ou je patoge dans les dates depuis depuis ce matin.
Tant pis pour vous. Ben pour l'instant, on va mettre ça. Je retrouverai la date dans un instant.
Si c'est bien 2013, c'est bien 2013. On nous a annoncé que l'Irak avait des armes de destruction massives. Trois OK.
On nous a annoncé des armes de destruction massive et on a vu le secrétaire d'État qui s'occupe de la défense qui a montré à tout le monde une petite éprouvette dans laquelle on voyait une chose blanche. Il nous a dit ça c'est bon. Voilà, c'est les armes chimiques.
Naturellement, il y en a jamais eu. Mais par contre, il y avait eu une tentative auparavant avec un un début d'organisation nucléaire de l'Irak et déjà les le gouvernants de l'époque d'Israël avaient décidé de frapper et de bombarder sans tenir aucun compte de ce qu'il y avait là-dedans et du fait que c'était absolument interdit. Mais dans un instant, j'y reviens.
En attendant, nous sommes donc habitués à ce que ça serve de prétexte. Alors, je ne vais pas refaire la description que j'ai déjà fait dans mon blog, mais pour faire une bombe, il faut prendre de l'uranium et il faut concentrer la partie qui intéresse pour faire des bombes A et il faut passer à 90 % de concentration. C'est avec ça qu'on fait une bombe.
Mais une fois que vous avez le matériau, il faut encore faire le le vecteur parce que ça se transporte pas comme un colis sous le bras, ni comme un petit sachet. La bombe de de Hiroshima, elle pesait 7 tonnes. Mais alors pour amener une bombe de 7 tonnes, vous la mettez dans un avion, vous volez à une hauteur où personne vous voit et puis vous finissez par arriver quick, il faut lâcher.
Ça tombe à peu près au bon endroit. Ça tombe pas toujours hein, pile poil à l'endroit prévu. Donc ça détruit beaucoup.
Mais ça c'est possible en 1900 pendant la deuxième guerre mondiale parce que pendant tout le temps où l'avion est dans le ciel, il y a pas de repérage possible et il y a pas d'interception possible à une hauteur pareille. Mais aujourd'hui, c'est fini ça. 10 minutes après qu'un avion est démarré et qu'il soit dans une direction, tout le monde est au courant et s'il y a un doute, on tire dessus puis on voit après ce que c'est.
Voilà. Donc euh il est absolument exclu que euh un appareillage chôaire voyage comme ça euh je le dis parce que les aspects techniques de de la guerre euh et des et des combats matériels ont évidemment une importance essentielle. C'est c'est même le cœur de l'affaire qui a les moyens, qui n'en a pas les moyens.
Donc ils n'ont pas l'uranium en quantité suffisante. Deuxièmement, ils n'ont pas le vecteur et par conséquent le risque n'est pas immédiat. Et surtout, je voudrais rappeler pour que vous l'ayez dans votre besace un argument que comme on narrêtait pas de nous dire qu'il y aurait la bombe et qu'il y avait un danger et cetera, des négociations avaient été commencées avec l'Iran après que on lui a imposé toutes sortes de sanctions économiques et la discussion avait eu lieu. les diplomates français dont certains non dont rien enfin bref, il y avait des insoumis dans le coin et bien les diplomates français avaient fait un travail remarquable pour obtenir cet accord et à la fin on a signé alors un accord.
On vous dira mais vous êtes naïf ? Non on n'est pas naïf. On est on n'est pas naïf.
On sait que ce qui est un accord. On sait qu'il peut être violé. Donc on se donne les garanties pour que s'il était violé, on sache à temps pour pouvoir dire stop, arrêtez parce qu'on vous laisse pas le faire.
Bon donc dans l'accord qu'est-ce qu'on fait ? On prévoit des quantités, on prévoit des lieux, on inspecte les lieux. Quand il y a un doute, on va voir les autres lieux.
Là où il y a le doute, on regarde les quantités. Bon, c'est un travail d'expert, c'est un travail technique et si vous vous apercevez que la première frontière, la première ligne rouge que vous avez mis est dépassé parce que la quantité est trop grande, aussitôt elle t et tout le monde se mobilise et on a des délais suffisants pour le faire parce que on met la ligne rouge bien en de ça du moment de la production de l'arme. Donc c'est assez ne croyez pas qu'il y a de la naïveté à signer des accords dans ce genre de circonstan et les gens qui signent ne sont pas des naïfs qui ne savent pas ce qu'ils font qui croient la bonne parole de l'autre.
Dans une affaire comme celle-là, personne ne croit la bonne parole de personne. Mais tout le monde avait signé et seul les gouvernements d'Israël maintenit une un scepticisme absolu et une hostilité assez patente. Tant et si bien que puisque c'était l'administration Obama qui avait signé, quand monsieur Trump a été élu pour la première fois, la première chose qu'il a fait, c'est de dire "L'accord est fini." Ah bon ?
Pourquoi ? pas parce que bon alors parce que alors on peut en déduire soit que c'est parce que c'était Obama qui l'avait signé, soit que les gouvernements d'Israël avait mis une pression sur les États-Unis d'Amérique et sur monsieur Trump en particulier. Mais en tout cas, voilà, l'accord a été rompu et aussitôt toutes les nations alignées euh ont reçu l'ordre de se retirer immédiatement d'Iran.
Et donc les Français qui avaient rien installé des une usine pour fabriquer des bagnoles puisqu'ils en avaient plus vu qu'ils avaient été sous sous séquestre ces les Ianiens. Bon alors on avait bien tout le monde est parti. Les banques qui se trouvaient là sont partis.
Tout le monde est parti parce que quand les États-Unis donnent un ordre ils sont obéis et ils sont obéis parce qu'ils ont en face d'eux des gouvernements incapables de leur tenir tête pour commencer. Et ensuite parce que les sanctions qu'ils infligent à tout le monde sont des sanctions absolument léonines qui leur donnent un pouvoir absolument extravagant. Quel pouvoir ?
Celui de décider que par exemple si vous commercez en dollars, vous commercez avec une monnaie qui représente le territoire national des des États-Unis d'Amérique. Donc ils ne vous le permettent pas. Et si vous dites "Mais écoutez, moi je fais ce que je veux, je m'occupe pas de vous, j' vends un matériel qui a rien à voir avec vos productions." Si vous avez une pièce américaine dedans, ils disent "Ben comme il y a une pièce, interdit.
Interdit de vendre, interdit de c, interdit de là." Mais même si vous n'aviez aucune pièce mais que vous vendez et que vous êtes payé en dollar, comme c'est en dollar, vous êtes coupable d'avoir violé la loi, la décision qui a été prise par les Nordaméricains. Donc c'est un pouvoir qui est considérable et qui d'ailleurs pose problème pour finir parce que ça leur donne tous les droits.
Non seulement ils impriment des dollars autant qu'ils veulent sans contrepartie, mais en plus ils vous prochassent avec ça jusqu'en enfer pour dire si vous vous en êtes de service et vous êtes dans quelque chose où ils ne veulent pas. Vous êtes donc dans une situation de délit. Voilà pourquoi il y a une dans le moment où on est, il y a des abus de toutes sortes et même on peut dire d'une certaine manière qu'il n'y a que des abus.
On nous dit que c'est parce qu'il y a la menace. Je vous ai dit pourquoi nous avons des raisons de penser que ce n'est pas le cas. Mais ce n'est plus seulement moi qui parle dans cette affaire.
C'est le gars qui est le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique qui vient de déclarer "Nous ne sommes pas en capacité de dire que l'Iran fait un effort vers la fabrication d'armes nucléaires." D'accord ? Bon, donc il n'y a à cette heure aucune raison de croire ceux qui nous disent que l'armée est prête et qu'elle va être tirée sur Israël.
Ce n'est pas vrai. D'autant que vous savez aux États-Unis d'Amérique, il y a 19 agences de sécurité. Bon, si vous ne savez pas, je vous je vous l'apprends.
C'est extrêmement dangereux. Pourquoi ? Parce que ça fait 19 bureaucraties qui passent leur temps évidemment à courir après les subventions et avec cet argent à manipuler toutes sortes de marchés.
Et comme toutes les catégories sociales, elles définissent par défendre leur intérêt, c'est-à-dire ce qu'ils font et et puis par jouir de beaucoup de pouvoirs. Il y en a 19. Bon, alors l'autre inconvénient, c'est que 19, ça peut créer un chaos indescriptible dans l'information et tout.
Donc une fois par an, ils se réunissent et ils pondent un rapport pour dire voilà quelle est la situation, voilà les problèmes qu'il y a qu'on a identifié sur lesquels on est tous d'accord. Et bien dans le dernier rapport qui est paru ils disent que il n'y a pas le risque de la production d'une bombe atomique iranienne. Aujourd'hui, je ne dis pas que l'Iran n'est pas l'intention ou n'est pas eu l'intention.
C'est pas ça le sujet. On dit que en ce moment, il n'y a pas la menace qui justifie qu'il y ait une intervention là. D'autant que des négociations étaient commencées et que les négociations quand les Iraniens y participaient après l'accord et ben il ils avaient respecté les conditions.
Alors maintenant on dit "Ah vous respectez plus le contenu de l'accord ?" Ben il y en a plus. Pourquoi il faut qu'il respecte des accords qui ont été dénoncés ?
Donc il est vrai que l'Agence internationale dit il centrifuge beaucoup pour concentrer, mais en attendant il y a plus d'accord et la discussion avait lieu et ce dimanche devait avoir lieu la rencontre à nouveau entre les Américains et les Iraniens et d'autres parties prenantes à cette affaire ce dimanche là et le les tirs ont eu lieu vendredi. Donc on voit que cette conjonction du mensonge et des moments éclaire plutôt l'hypothèse d'après laquelle il a décidé, monsieur Netaniaou, de se servir du contexte pour effacer la situation à Gaza. En tout cas la masquer médiatiquement parce que vous savez que tout ça tient beaucoup à des campagnes médiatiques d'une part et d'autre partolidariser l'armée, les services de renseignement et la population d'Israël. cas dans ce type de situation, naturellement, chacun dans son pays, quelle que soit son opinion, prend partie pour son pays.
Et c'est normal et l'argument d'après lequel en allant là-bas, on va répondre au vœux secrets de la population iranienne, c'est bien possible. Mais en attendant, jamais la population iranienne ne fera autre chose que défendre son propre pays. Et depuis que l'attaque a lieu, c'est ce que disent tous ceux qui sont membres de parti d'opposition.
Et il y a pas besoin d'être un aigle pour comprendre une chose pareille. C'est tout le temps le cas. Chacun défend chez soi prioritairement, enfin chez ceux qui résistent.
Et ce sont des peuples euh qui sont déterminés par un haut niveau de conscience et de sensibilité à la menace militaire et au risque que ce soit les Israéliens pour toutes les raisons que vous avez à l'esprit et les conditions mêmes dans lesquelles l'état d'Israël a été installé, mais aussi les Iraniens parce que ne croyez pas que les Iraniens ce serait je ne sais quel troupeau docile. C'est un très grand pays. La taille de ce pays c'est de x et demi la surface de la France et c'est et c'est beaucoup de monde 90 millions.
Alors il marqué 90,61 franchement quoi ? Non 90 non non et Israël c'est 100 millions. Non non vous pouvez me croire ça fait 2 x8 et pas5 2 x8 la taille de la France.
C'est pour qu'on ait une idée. À l'inverse, la taille de d'Israël, c'est 25 fois plus petit que le la France. Pour qu'on a une idée, hein.
Après, vous regarderez la carte. Moi, je vous invite à le faire chez vous. Faut que vous regardiez qui est où si vous voulez comprendre la suite de ce que je vais raconter dans un instant, mais c'est fait pour vous inciter à aller sortir les bouquins et regarder les cartes et vous représenter comment les choses se présentent pour que nous soyons tous plus avant à la sortie de cette épreuve que nous n'y étions en entrant.
Et voilà comment le niveau de conscience politique s'élève partout où on veut le faire s'élever. Et pourquoi ferait-il tout ça ? Ben, je vous l'ai dit, c'est une façon de ressolidariser la nation israélienne autour bah de ses intérêts pour la raison de ses intérêts, de de ce qu'il considère comme leur pays, exactement comme les Iraniens.
Parce que ça commençait euh Israël, c'est pas que monsieur Netaniaahu, c'est des gens qui bien sûr dans un premier temps pour toutes les raisons historiques qu'on connaît sont solidaires quand une offensive est lancée. Après c'est des gens cultivés quand il était à l'école, il réfléchissent et bon et aussitôt vous retrouvez des points de vue et cet en dernier la gauche qui avait été écrasée dans la période précédente par la politique miraculeuse qui permet au socialistes de désorganiser tout le monde sur la terre entière et bien là-bas aussi ça ait produit comme principal résultat la disparition de la gauche organisée. Et bien dans ce pays, les manifestations se multiplient, les formes d'opposition à la guerre se multiplient partout et y compris chez ceux qui sont à Gaza en train d'intervenir militairement.
Nous avons des témoignages de gens qui ont rendu leur uniforme, leur armes et cetera. Et ce n'est pas des phénomènes isolés. On parle de 60000 Israéliens qui ont refusé de répondre à l'appel pour se faire enrôler. 1200 pilotes de l'armée de l'air et des membres du Mossade.
Parce que il faut toujours et que nous surtout nous nous rappelions de ne jamais confondre les gouvernements et les peuples et de ne pas introduire dans notre esprit quand nous réfléchissons à une situation le point de vue abominable de la responsabilité collective. Parce que la responsabilité collective, c'est ça qui fait que au nom du Hamas, on prétend tuer tout le monde. Au nom de ce gouvernement, on va tuer tout le monde.
Aujourd'hui, ce sont des milliers de gens qui ont été bombardés des deux côtés. Et quoi que l'on pense de ce qui s'est passé à Gaza, on ne peut avoir que de la compassion pour tous ceux qui vivent sous les bombes. Et quand le monsieur Netaniau recommence le roman habituel de des frappes chirurgicales et cetera, ce n'est pas vrai.
Ce sont des hôpitaux, ce sont des écoles, ce sont des routes et assassiner des dirigeants politiques, même si on ne les aime pas, ne peut pas être une ligne politique pour un état moderne, un état de civilisation. De la même manière que procéder à un génocide, si on le laisse faire, c'est comme a dit euh le roi Abdallah de Jordanie, si la communauté internationale n'agit pas, nous serons en train d'effacer ce que cela signifie d'être humain. Et il a dit ça il y a deux jours de ça, c'est-à-dire une parole qui continue à retentir et les esprits partout murissent, réfléchissent et se comporte d'une manière extraordinairement responsable, chacun évaluant les possibilités qu'il a au milieu de ce désastre de sauver ceci ou cela.
Et les mobilisations, là j'ai indiqué les déserteurs. Il y a les notes de mobilisation, celle qui a eu lieu autour de de la je sais pas pourquoi on a appelé ça la flottie. Un bateau, ça fait pas une flottie.
Donc bon, un bateau, le bateau, le petit bateau dans lequel se trouvait Greta Harima et qui ont déclenché une vague dans notre pays et on peut le dire à l'échelle du monde car tout le monde a été très attiré, très sensible à ce qui se passait là mais aussi la grande marche qui s'est dirigée vers l'Égypte pour essayer de passer la frontière. Alors nous, on s'est retenu de dire allez-y d'abord, c'est pas notre rôle. Euh premièrement, deuxièmement, nous mesurions les risques parce que quand bien même les Égyptiens auraient-ils laissé passer tout le monde, il se serait retrouvé à une frontière avec quelqu'un qui est en face qui lui est capable de tirer dans le tas sans problème.
Hein ? Bon donc mais nous avons salué cette mobilisation et plusieurs d'entre nous se sont mis à la disposition parce que la réplique des Égyptiens, il faut dire les choses comme elles sont, totalement disproportionné contre les manifestants. Il y a des gens qui ont été tabassés, d'autres emprisonnés, des passeports confisqués et ainsi de suite.
Donc nous avons travaillé plusieurs jours de suite, notamment Éric Cockrel et plusieurs autres à régler des situations pour faire en sorte que tout ce qu'on pouvait, qu'on connaissait ou qui avait à faire à nous puisse en sortir le mieux possible. Mais c'est pour dire la mobilisation pour Gaza et contre le génocide n'a pas baissé un seul jour et tant mieux. Et c'est à tout ça que l'offensive sur l'Iran tente à à submerger.
Et à submerger comment ? comme d'habitude avec l'énorme machine de propagande contrôlée par les ambassades d'Israël dans le monde entier qui déverse des éléments de langage que les autres répètent sur tous les tons. Alors vous vous rappelez la croisière s'amuse.
Vous vous êtes tous rendus compte queils disaient tous la même chose. Ils faisait même pas l'effort de trouver une vanne personnelle hein. Non, ils ont tous repris le truc.
Alors est-ce que la croisière s'amuse ? Est-ce qu'elle nous amuse ou est-ce qu'elle nous exaspère ? Mais c'était partout pareil.
Donc clairement ça voulait dire que tous ces gens lisaient des papiers, recevaient des éléments de langage et ils continuent. Ça a immédiatement démarré sur le thème quiconque trouve à redire contre l'agression et donc un partisan des mol là. Voilà.
Alors ça a démarré doucement puis ça va aller en en s'aggravant dans des conditions qui évidemment à chaque fois à chaque fois puisque le coup d'avant il s'est rien passé le coup d'après non plus et même c'est de plus en plus insolent. Alors, vous avez monsieur Aziza, journaliste animateur et voilà bon de radio J qui arrive dans la salle des quatre colonnes. La salle des quatre colonnes, pour ceux qui savent pas, c'est un endroit de l'Assemblée nationale où les parlementaires vont à la rencontre des des journalistes.
Vous avez dit un truc dans l'hémicycle, ça intéresse, vous allez là-bas, bon, on vous pose des questions, vous répondez, c'est diffusé ou pas après ? où c'est un des lieux comment dire informel mais constitutif de la démocratie française parce que vous voyez vous suivez la séance puis après vous regarder et on vous montre les parlementaires qui s'expliquent sur tel ou tel aspect qui fait question. C'est donc c'est pas un lieu comme un autre, c'est pas un lieu de divertissement télévisuel, c'est une composante de cette réalité.
Alors ce monsieur alors d'habitude il fait des mauvais commentaires, des blagues à pourries mais là alors maintenant il y a plus de gêne. Il considère qu'il a une sorte de soutien inconditionnel qui lui est accordé et le voilà qui surgit quand vous êtes interviewé. Il se met entre vous et l'interviewur et puis il vous arrangue, euh il vous met en cause.
Bon alors vous voyez un gars qui est tranquille comme Arnaud quoi. Le gars c'est pas bon le gar c'est un gars plutôt calme quoi. Tranquille et pareil Alma.
Bon, elle a le feu mais elle est elle se met Non, mais je veux dire, c'est quelqu'un qui a du caractère, c'est ça que je veux dire Arnaud aussi. Mais c'est pas c'est pas des gens Bon, moi je je vous mets au défi, il y en a quelques uns d'entre vous. Je sais que ça serait vite parti hein.
Donc là, c'est pas le cas. Mais ce type leur coupe la parole et fait le guignol et personne ne dit rien. La présidente de l'Assemblée à qui on a dit "Écoutez, maintenant ça suffit, qui est cet homme et pourquoi ?" Voilà.
Voilà, il est là pour faire entendre les arguments de l'ambassade et les chiens. Alors, comme il nourrit, c'est vraiment le mot, enfin c'est plutôt lui qui se nourrit le canard enchaîné, alors il va raconter au canard enchaîné des trucs qui sont tirés des éléments de langage qu'il reçoit parce que lui non plus c'est pas un aigle hein. Donc et puis il va alors on retrouve alors bon moi je suis je fais partie d'une génération, il y en a plein ici, il s'en foutent mais moi non le canard voyez bon on a toujours eu une sympathie euh pour ce journal.
Alors ça dépend des moments hein. Non mais attendez, quand c'est votre tour de vous en prendre une, vous êtes pas content. Donc bien sûr, moi je suis comme tout le monde parce que j'en ai pris des sévères hein.
La semaine où il me présentait comme un fou dans une camisole de fort, c'était la même semaine où valeurs actuelles faisait le même dessin. Alors donc j'ai trouvé bon, je reconnaissais pas mon journal quoi hein. Voilà.
Et là alors à nouveau on est pris à parti et je d'abord je veux les remercier. Non mais sans déconner, je les remercie. Parce que ça vous a permis de savoir que dès 2012, je disais que on ne supportait pas le régime.
Où c'est que je trouve ça ? Voilà. Attends, non, là c'est lui là.
Attendez, j'ai pas fini avec Netaniaou. Je fais comme vous tous hein. Je je suis autant que je peux ce qui se passe, ce qui se dit et je repère dans ce qui se dit les mots clés et les manières d'être.
Jusqu'à présent, nous avons dit de monsieur Netaniao qu'il était un suprématiste et qu'il dirigeait un gouvernement d'extrême droite. He vous vous en rappelez avec votre permission, j'enlève, c'est intenable. Ouf, la cravate pareil.
Ils vont se moquer de moi parce que j'avais pris le paris que je tiendrai parce qu'ils m'ont vu ils m'ont vu sous des températures pas possibles hein. Toi tu rigoles toi Nadège retirer sa veste. Toi tu étais persuadé que j'allais la retirer.
Tu as pris un paris avec Hugo ? Tu as parié sur moi et m'a veste. Ah bon ?
Où j'en étais ? Donc Netaniaou et je veux vous je sais pas si vous l'avez vu passer cette vidéo mais moi elle m'a frappé et je me suis dit mais où on en est quoi ? Alors donc le journaliste lui demande les journalistes posent toujours les bonnes questions.
Vous savez est-ce qu'il y a vraiment des gens qui sont d'accord pour prendre chez eux les Palestiniens que vous allez [ __ ] dehors de Gaza ? Ça, c'est une question intéressante hein. Non mais sans déconner hein.
Vous pouvez dire et est-ce que vous leur donnerez à boire avant par exemple ? Ça serait une question qui permettrait d'aller au fond du dossier, hein. Voilà.
Et alors l'autre qui en a rien à [ __ ] il dit "Oui, oui, oui, on est en train de discuter, il son tamponne. C'est pas son sujet. Son sujet, c'est la suite.
Je vous la lis faut pas que vous croyez que j'invente." Alors, il dit "Oui, nous discutons avec certains pays et je suppose d'ailleurs que les possibilités vont évoluer." C'est pas mal, non ?
Ça va se faire, ça va ça va être mieux. Pourquoi dit-il ? car le monde va changer.
Le monde, prenez au sérieux ce type. Un gars qui est capable de déclencher des guerres avec trois de ses voisins, en fait l'Iran c'est pas voisin hein, avec trois pays, avec quatre, si on y rajoute le Yémen, on écoute tout ce qu'il dit parce que c'est sérieux. C'est pas les Mariolades auxquelles on est habitué en Europe, hein, avec le numéro du caniche enragé à intervalle régulier qui tout d'un coup se met à glapir puis après redisparaît.
Bon. Non, mais je vise le chancelier allemand bien sûr. Alors, il dit "Car le monde va changer.
Pourquoi le monde va-t-il changer ?" Ça vaut la peine quand même. Il faut comprendre, dit-il, quand nous regardons aujourd'hui et il dit comme l'a dit un dirigeant d'un certain gouvernement occidental, nous sommes si loin de vos capacités.
C'est votre détermination qui est en cause. Vous prenez vos décisions que nous n'aurions pas pu prendre et vous les mettez en œuvre d'une manière que vous ne pouvez même pas imaginer. Et lui continue et il dit "Je vous assure qu'Israël s'élève et devient une puissance immense aujourd'hui.
Il n'y a pas de nation de lion dans l'univers. Alors le monde entier va entendre le rugissement du lion. C'est ce qu'ils entendent en ce moment, c'est-à-dire au moment de l'attaque de l'Iran. le rugissement du lion, la puissance formidable qui existe au sein de ce peuple qui a véritablement surmonté tous les malheurs, c'est vrai, et les horreurs de l'histoire, c'est vrai, et qui maintenant en changeant a pris son destin en main et élimine ceux qui sont venus nous provoquer des mots.
Voilà où on en est. On a donc affaire à une sorte de tyranno qui s'est donné un rôle mondial et qui comme il l'avait fait à un moment donné en allant chercher dans la Bible les motifs de son action, avait reprenant la prophétie du prophète Samuel appelé ses concitoyens à régler un compte qui serait vieux de 3500 ans. Bien sûr, c'est une image nous les Français qu'on tenu notre culture et combien et combien une culture qui doit à la bataille pour la liberté du culte notamment celui du judaïsme en France persécuté pendant au moins un millénaire dans ce pays faut ne l'oubliez jamais les camarades il y a pas que les autres qui doivent balayer devant leurs porte et bien nous ça nous fait sourire que quelqu'un sorte un texte et se réclame d'une prophétie pour mener une politique, mais lui non, c'est qu'il le croit ou en tout cas il organise sa pensée et son action autour de ce type de crédau.
Et c'est extrêmement dangereux parce que quand vous avez un raisonnement politique, c'est une chose mais quand vous avez un ordre de Dieu, c'est une autre paire de manche. Et cet homme progressivement s'est installé dans ce rôle d'être le lion, hein. Voilà.
Et c'est pas le lion qui attaque l'Iran, c'est le lion qui a dans la Bible. Alors ça c'est l'extrême danger dans lequel nous sommes. Est-ce qu'il y a maintenant des raisons de penser que peut-être, mais c'est absurde, quand on craint que quelque chose se produise, on intervienne avant pour faire une guerre préventive.
Si nous faisons des guerres préventives avec tous ceux que nous détestons et qui nous font du mal, tout le monde va être en guerre contre tout le monde. C'est d'ailleurs pour ça qu'il y a des lois. C'est pour ça qu'il y a un droit international et c'est pour ça que ce droit ne se marchandne pas.
J'ai entendu récemment un cyque dont j'ai oublié le nom qui disait "Ouais ben il y a le droit mais il y a aussi la manière de l'interpréter." Non non non. Attaquer le voisin, article 51 du statut de l'ONU justifie le droit de légitime défense.
Et d'ailleurs au nom de ça que la première fois, c'est-à-dire le 13 juin, et bien l'Iran avait déjà une première fois riposté à une attaque qui elle aussi tombait comme ça à un moment bien précis. La clé de tout ça, elle nous est donnée par le comportement du gouvernement actuel de l'État d'Israël qui a été maintenu à une voix de différence quand a été présentée la motion de censure jeudi dernier. Rappelez-vous bien des dates.
Jeudi dernier, le gouvernement sauve sa peau à une voie. Vendredi, il attaque l'Iran et nous voici maintenant dans une toute autre situation de ce fait. Vous voyez que il y a des causes et des effets qui s'enchaînent dans un calendrier.
Vous verrez dans un instant que tout n'est pas si aléatoire qu'il y paraît d'abord. Mais commençons par répondre pièce après pièce à chaque argument qui nous est présenté. Non, le droit à la guerre préventive n'existe pas.
C'est pour ça qu'on a fait les Nations Unies et avant la société des nations. Pour qu'il n'y ait plus ni de guerre préventive, ni pensait-on de guerre. Et lorsqu'il y a une guerre, il y a des outils d'intervention politique pour les faire cesser.
Alors, quand on dit ça, on se fait souvent répondre "Oui, mais vous savez que l'ONU ça marche pas." Commençons d'abord par nous demander ce qu'il faudrait dire et faire à cette heure. Je suis surpris qu'on ait que des commentaires.
Je veux dire le président de la République française qui bien sûr change d'avis souvent. sans doute parce que ces idées sont assez confuses en ce qui concerne la manière de piloter. Mais voyez-vous, quand il s'agit de la paix et de la guerre et de la conduite d'une nation comme la nôtre qui a une histoire si longue et qui a des ancrages dans toutes ces situations, les Français sont directement concernés par la création de l'État d'Israël à laquelle ils ont participé à son armement nucléaire. car nous l'oublions pas, c'est un pays qui a l'armement nucléaire.
Et s'il y a un armement nucléaire, permettez-moi de vous dire que compte tenu des dates, tout le monde sait que ce sont les savants atomistes français qui ont apporté les principales contributions à cet armement. Dès lors avec toute cette histoire, avec nos relations, avec le monde, avec ce qu'on a fait dans un passé qui n'est pas si éloigné, car c'est le moment de dire un mot à propos des Iraniens. Je vous ai dit, ils sont pas seulement patriotes, c'est un peuple combattant.
Il a fallu déjà une intervention et un coup d'état pour renverser le gouvernement de Mossadeg en 1953 parce qu'il avait collectivisé le pétrole iranien. C'est pas des gentil toutous. Et d'ailleurs, vous le voyez, quand les femmes se battent pour le droit à s'habiller comme elles l'entendent, ce qui est une manière d'interdire non seulement aux hommes, mais d'une manière plus générale à la religion de décider des lois dans le pays.
Vous voyez que vous avez affaire à un peuple éduqué, à des individus qui se prennent en main, qui savent réagir et qui aujourd'hui sont confrontés à cette situation et nous allons voir qui savent y réagir. En attendant, cette force qui est portée dans les deux peuples nous permet de dire non, nous ne sommes pas d'accord pour que il y ait des guerres préventives. Alors, avec quoi sommes-nous d'accord ?
Et bien, il faudrait qu'il y ait un mot d'ordre. Le président de la République française devrait faire autre chose que commenter, surtout quand il commment pour dire des choses contradictoires. La première fois, c'est pour dire "Ah mais nous sommes d'accord, nous ne permettrons pas et d'ailleurs si on nous demande, on viendra aider parce qu'on en a les moyens à partir de nos assises." Nos assises, ce sont nos installations en Jordanie qui ont déjà servi dans un passé récent à aider le gouvernement de monsieur Netanyahu à intercepter les premiers tirs iraniens dans la période précédente au mois de juin dernier et le gars l'avait interrogé en demandant si oui ou non on l'avait fait et sur la base de quelle de quelle décision de l'Assemblée nationale et quand on allait l'intention d'en discuter.
La réponse vous la connaissez c'est à rien. Voilà c'est tout. Il y a pas de réponse.
Donc nous he on n' pas de leçons de démocratie à les donner aux autres vu comment on vit dans notre propre pays. Vous avez un type tout seul qui décide. Et là il a dit il a dit que bon ben, on était prêt à intervenir.
Et puis hier, je crois. Oui, hier ou avant-hier. Hier.
Hier le contraire. C'est-à-dire Ah non non, pas question d'intervenir pour renverser le gouvernement. Ça serait le chaos.
Je le dis très clairement. La position de la France est claire. Pardon.
La position de la France est pas claire du tout. Qu'est-ce qu'on compte faire ? Parce que sauf à entrer dans le discours délirant du défensif et de l'offensif, mais bon, c'est quoi une arme défensive ?
Purement, ça n'existe pas. Là, nous avons un pays qui a été attaqué, l'autre réplique et le droit international lui donne le droit de faire. Donc, qu'est-ce qu'il faut faire ?
Pas dire "Ah ben je vais aider ici. Ah ben non, mais je le ferai pas jusque- là. On te demande pas jusqu'à quel point tu vas faire la guerre." On te demande de la faire cesser, tu en as la possibilité.
Nous sommes membres du conseil de sécurité et nous pouvons dire maintenant nous voulons cesser le feu. Arrêtez. Jusqu'où ça va aller cette affaire là ?
Jusqu'à ce que la chaîne des conséquences et des effets continue à s'enclencher. Alors celui-ci pourrait décider qu'il y a un problème pour lui. Par exemple le voisin turc, pourquoi il ne le ferait pas ?
Ou d'autres encore tout le long ? Parce que il y en a du monde qui est concerné par ce qui se passe en Iran. Faut pas croire que c'est juste les bourgades autour de la frontière qui sont consacrées.
C'est le monde entier. On va voir de quelle manière. Mais en attendant, voilà ce que devrait être la position minimale de notre pays qui est de dire cesser le feu.
On va dire mais si vous proposez cesser le feu, immédiatement les Américains vont mettre leur véau dans le club des 5. Et ben d'abord voyons les faire le véu. Et deuxièmement, est-ce que nous avons le droit pour nous ?
Je viens de vous dire que oui, mais nous avons même un précédent. Alors, faut pas que je me trompe de date là parce que tout à l'heure là, vous avez voulu me mettre en défaut et maintenant ça m'a rendu un certain. Le précédent, c'était le moment où il y avait une centrale avec des équipements nucléaires en Irak dans la banlieu de Bagdad.
Alors, ils avaient dit la même chose que pour l'Iran. Il y a une menace donc on tire et on tape. Alors premièrement, ils ont tapé et l'agence internationale a dit mais non mais attendez vous êtes complètement fou.
On tire pas sur une centrale qui est en train de s'installer même civile parce que vous en foutez partout dans l'air et partout autour. Ils l'ont quand même fait. Et l'ONU a condamné cette action dite de guerre préventive.
Dite de guerre préventive. Et il y a qu'à moi que ça arrive des trucs pareils. Où est ce foutu texte ?
Non mais c'était juste pour vous le lire. Bon tant pis. Ben je vous le lirai pas.
Alors attends, c'est pas ça. C'est pas ça. Ah ben si, c'est celle-là.
C'est qu'on a changé le format. Ça me revient. C'est la révolution 487 adoptée à l'unanimité en 1981.
C'està-dire tout le monde était d'accord pour dire ce que vous avez fait là c'est insupportable. Donc nous avons en quelque sorte une jurisprudence. Faire une guerre préventive au nom du nucléaire n'est pas accepté par la seule forme de la communauté internationale qui est l'ONU.
Voilà. Et c'était pas des petites phrases hein, ça disait condamne énergiquement l'attaque militaire menée par Israël en violation flagrante de la charte des Nations- Unies et des normes de conduite internationale. D'accord ?
Donc si vous réunissez aujourd'hui le Conseil de sécurité, vous dites "Écoutez, voilà ce qu'on a dit la dernière fois. Qu'est-ce qui a changé depuis ? Vous pouvez nous le dire.
On a des arguments et il faut qu'à la face du monde on voit que nous ne sommes pas un pays aligné, qu'il ne suffit pas que monsieur Trump se foute de notre président de la République pour qu'on soit tous couchés. Ça n'est pas conforme à notre tradition, à ce que nous faisons. C'est pas une affaire d'amour propre.
C'est comment vous êtes entendu, comment vous êtes compris par les peuples à qui demain vous allez faire des propositions pour d'autres raisons. Ça va être dans des domaines de coopération. On ne verra plus jamais les Français de la même manière.
On va dire bah cela il change la vie tous les deux jours et de toute façon ils finissent par faire ce que les ce que disent les Américains. Et jusqu'à la 2uxème guerre d'Irak, on a tenu bon et c'était de Villepin qui avaient fait le travail sous Chirak. On en est là à citer Chirak hein.
Bon il est d'accord mais enfin et on a tenu tête on leur a dit vous faire voir. On vous croit pas on vous croit pas et vous allez déclencher une catastrophe. Et ils ont déclenché une catastrophe parce que une fois qu'ils ont envahi et tout cassé et bien le peuple irakien qui s'était déjà tapé 10 ans de guerre contre l'Iran, armé par les Français, pas que les Français mais aussi par les Français, s'est ensuite tapé un embargo et un blocus.
Et deuxièmement, après l'intervention américaine, encore des années de souffrance, de mort, de guerre civile et cetera et cetera. Les conséquences de ce qui apparaît d'abord comme une victoire qui permet de dire à un président des États-Unis en 3 jours "Ça y est, nous avons gagné la guerre". La conséquence, c'est au total presque 20 ans, 25 ans, 30 ans de souffrance abominable pour un peuple.
Qu'est-ce qu'on y a gagné là-dedans ? Dites-moi, qu'est-ce qu'on a gagné dans cette affaire depuis le début, c'est-à-dire depuis la première guerre du golfe contre laquelle j'ai voté ? Alors même que je reconnais qu'on pouvait discuter, je ne vais pas raconter cet épisode, mais on pouvait discuter, je l'admets, mais qu'est-ce qu'on a gagné ?
Qu'est-ce que ça a changé dans l'ordre du monde ? Quelle paix ça a rajouté au monde ? Quel développement ça a ajouté à la région ?
Rien, absolument rien que des malheurs. Ne croyez pas à la puissance des armes dans les conditions dans lesquelles elles sont utilisées quand il s'agit de frapper des peuples contre eux-mêmes. Ça ne marche jamais et ça ne sert à rien qu'à faire souffrir du monde.
Et là, on dit alors le texte dit demande à Israël de s'abstenir à l'avenir, de perpétrer des actes de ce genre ou de menacer de le faire. estime en outre que la dite attaque constitue une grave menace pour tous les systèmes de garantie de l'Agence internationale de l'énergie atomique sur lequel repose le traité de non prolifération des armes nucléaires. Je vous amène d'une chose à une autre au cœur de ce que notre position.
Donc un c'est c'est le feu. Deux c'est le moment de venir à l'Iran même. Nous n'avons alors là faut pas que je me paume, il faut que je retrouve tout de suite.
Alors vous pouvez me dire "Ah oui mais alors le conseil de sécurité va tout bloquer." On a donc discuté entre nous. On fait toujours le travail hein.
On fait le travail sérieusement entre nous parce qu'on se dit demain on va gouverner et on veut savoir ce qu'on fait dans chaque circonstance. Supposons qu'on nous dise "Ah mais le conseil de sécurité va tout bloquer." Qu'est-ce qu'on répond ?
Et ben il y a une réponse. Si le conseil de sécurité bloque, nous demandons la convocation de l'assemblée générale de l'ONU. Est-ce qu'on peut obtenir une assemblée générale de l'ONU ?
Oui, il suffit qu'un membre le demande et que par consultation une majorité se dégage. Pour ça, je prends les paris que si on demandait à l'Assemblée générale des Nations- Unies de se réunir pour traiter de la situation de Gaza et de l'attaque en Iran, la majorité absolue se prononcerait contre, j'en suis certain, car c'est passé dans cheveux bien des fois déjà dans les sanctions contre la Russie. Et si l'on avait compté les populations plutôt que le nombre des gouvernements ?
Mais c'est le nombre des gouvernements qu'on compte, c'est ça la règle, hein. Et puis si vous partez de l'idée que les gouvernements représentent pas les peuples, même si on les confond pas qu'avec l'autre, alors c'est plus la peine, il faut fermer hein. Les gouvernements sont là et ils délibèrent au nom d'eux.
Si on compte le nombre des peuples représentés par les votes, il n'y a jamais eu de majorité pour voter des sanctions contre la Russie qui pourtant avait envahi l'Ukraine et nous sommes opposés à cette invasion depuis le premier jour. C'est vous dire que tel est le monde et le président se trompe lourdement parce qu'il n'a pas le pif que même Chirak avait. Je dis pas même parce que il l'avait de comprendre qu'il y a une réorganisation psychologique culturelle du monde entier et que ce qu'on appelle le sud global qui contient non seulement des opprimés mais un certain nombre d'oppresseurs, des dominés mais quelques dominants mais ce qu'on appelle quand même le sud global est en train progressivement de se retourner psychologiquement, culturellement, politiquement et que c'est seulement les circonstances qui ne leur permettent pas d'en faire d'avant. avantage, mais n'importe qui qui se balade un peu, qui lit les journaux des autres, qui parle avec des dirigeants politiques, vous disent que ça marche comme ça, comme une pièce sur le bord du toit.
Un jour ou l'autre, le retournement se fera. Et alors, la question qui se pose à la France, c'est de savoir de quel côté elle est réellement. Et cette question se pose aujourd'hui.
Est-ce qu'on est du côté de monsieur Trump, des États-Unis d'Amérique qui sont le grand chef d'orchestre de cette histoire ? car la guerre ne durerait pas 10 minutes s'il décidait de la faire cesser. Est-ce que nous sommes du côté des puissants qui dirigent l'Union européenne ?
Parce que s'il le voulait, la guerre s'arrêtera en une semaine parce que personne n'est capable de résister à l'interruption des relations commerciales, militaires et autres qu'à l'Union européenne avec Israël. Donc c'est donc bien des dominants qui sont en seconde ligne utilisant la situation particulière du gouvernement de monsieur Netaniaou. Il ne faut pas perdre ça de vue, sinon on ne comprend rien ce qui se passe.
Ils ne peuvent pas faire la guerre par eux-mêmes et la faire tout seul. C'est donc qu'il y a un arrière-plan qui s'organise et se réorganise mais je viens de le dire 1, cesser le feu. Réunion du Conseil de sécurité avec une proposition et sinon convocation de l'Assemblée générale des Nations- Unies.
Et si nous dirigions le pays, c'est ça qu'on ferait. On ferait pas des commentaires sur la guerre. un jour pour dire on va aider, le lendemain pour dire on veut pas renverser le gouvernement.
Mais on connaît tout ce baratin. On l'a déjà vu la première fois qu'il y a eu une intervention en Irak. Alors on est intervenu, on a tout cassé et puis on a dit "Ah mais là on touche pas au gouvernement, nous on respecte les institutions.
Évidemment, quelques années après, on est venu, ils sont allés terminer le travail. Ça n'a pas de sens. Alors, est-ce que nous nous avons quelque chose à dire à propos du gouvernement de l'Iran ?
Mais d'abord de quel droit on nous pose la question ? Parce que nous et en tout cas ceux d'entre nous, peut-être pas tout le monde mais ceux d'entre nous qui avaient apporté la parole collective, il y a jamais eu la moindre ambiguité sur le sujet. Et pour ça, je vous disais il y a un instant et ben moi je remercie le canard enchaîné, ces news tiens, c'est curieux, c'est la même source d'avoir rappelé mes positions en 2012.
Alors voilà, qu'est-ce qu'ils font maintenant ? La propagande qui s'est mise en mouvement, elle a pour but. Numéro 1, couvrir l'agression de Netaniaou.
C'était une guerre préventive. Le régime des Mola est insupportable, vous le savez bien. Et pendant qu'on parle de ça, on parle plus de ce qui se passe à Gaza.
Et puis deuxième temps qui est interne, qui est politicien, c'est Ah oui, mais elle est fille. Évidemment, c'est toujours elle est fille, hein. Elle est fille.
Euh, on sait plus pourquoi, mais bon, je vous dis on sait plus pourquoi parce que c'est quand même incroyable. Il y en a un qui dit "Je fais une déclaration antisémite parce que j'ai dit qu'il pouvait pas aller plus loin que la longueur de Salis par adhésion. Depuis quand ?
La religion est une adhésion." C'est c'est dans ce cas-là, c'est impossible. De quoi il parle ?
L'autre dit euh "Vous nous avez, il m'a traité de sionis génocidaire." Mais j'ai dit mais mais je vous 40 ans de ma vie politique, vous épouliz tout, vous demandez à l'intelligence artificielle hein de vous trouver une citation. J'ai pu dire un truc pareil.
Et oui, il y en a pas. Et l'autre là euh on dit pas son nom non plus, à pas lui faire de pubs, qui dit "Oui, mais dans cette organisation, il y a aucune démocratie. Pardon, tu vas nous parler de la démocratie dans la sienne ?
Ça nous intéresse, ça nous fait pas envie." Bref, il dit qu'ils sont pas clairs sur l'Ukraine. Ah bon ?
Vous appelez pas clair le fait d'être contre l'invasion. Qu'est-ce que vous aimez pas dans mon propos ? Je vais vous le dire.
Ce que vous aimez pas, c'est qu'on dise pas ce que vous avez prévu. Voilà ce que vous aimez pas. Point numéro 1.
Et point numéro 2, parce que moi je dis à chaque fois nous sommes contre le fait que les Russes interviennent en Ukraine parce que nous là et Français on a été envahi quatre fois par notre voisin. C'est le genre de chose qu'on a pas le droit de dire. Ça se fait pas parce que ce sont nos amis comme vous le savez.
Alors bon voilà et nous sommes sous ce fatra d'invention, de mensonges et puis de gens qui se rendent intéressants en me citant, en m'attaquant, en m'injuriant, en s'en prenant aux insoumes. Mais la vérité reste. Alors voilà, c'est Radio France février 2012.
Question : Les menaces de frappe d'Israël sur l'Iran, vous pensez que c'est sérieux ? 2012 ? Oui.
Oui. Déjà, à quel propos ? bombe qui était déjà prête à éclater que je l'avais quasiment sous mes pieds.
Réponse JLM quand même. Bon, c'est pas malin le début hein. Enfin si, c'est piquant.
JM je ne sais pas, je ne suis pas lié au service de renseignement israélien. Je sais pas, c'est justement pour dire peut-être que vous oui, mais bon, ce n'est pas acceptable. Mais d'un autre côté, il faut aussi entendre quelque chose.
Ce qu'a dit monsieur Mahmoud Aminjab, je me suis trompé, ça se dit autrement. n'est pas acceptable. C'est la première fois qu'on voit un pays.
Pourtant, il y a des pays qui sont en tension entre eux et certains armés de l'arme nucléaire. C'est le cas pour le Pakistan et l'Inde déjà. Mais à aucun moment, le Pakistan ou l'Inde ne se sont armés en disant "J'ai l'intention de détruire mon voisin." Là, c'est la première fois qu'on voit un pays dire "Si on a une bombe, on ira taper sur Israël." Car personne ne peut accepter une chose pareille que sur le plan international. quelqu'un décide qu'il va détruire et à coup de brombe atomique son voisin.
Donc le régime iranien pose une question importante à la civilisation humaine. Je n'ai pas peur de le dire. Un régime théocratique est toujours en danger pour le reste de l'humanité.
Partout où l'on met des religieux au pouvoir, il faut s'attendre à des abominations. Et bien voici que l'Iran confirme que c'est abominable de mettre des religieux au pouvoir. Et bien, je vais vous dire, c'était en 2012.
Nous voici rendu à 2025. Je n'ai pas un mot à changer. Alors, ils me disent "Ah, souvent l'homme varie, c'est le titre du papier dans le canard." Et ben non, vous vous êtes aussi trompé sur le titre.
Je n'ai pas changé d'avis. Et ce que j'ai dit là, je pense que n'importe lequel d'entre vous, homme- femme, pourrait dire la même chose. Aucun d'entre vous n'est d'accord pour que des religieux aient le pouvoir et aucun d'entre vous n'est d'accord pour qu'en état quel qu'il soit décide de rayer son voisin de la carte. surtout des gens comme nous qui disons que nous sommes partisans du fait qu'il y ait deux étapes, pas un, deux, hein.
Alors, euh, je laisse de côté la question de savoir si c'est un ou deux, mais vous avez tous compris ce que je veux dire à cet instant. Aucun d'entre nous n'a mis à l'ordre du jour de ce qu'il a à dire la destruction d'un état voisin. Et nous ne sommes pas d'accord avec cette ligne et nous ne le serons jamais.
Parce que encore une fois, si vous décidez de la politique internationale, d'après vos sympathies, permettez-moi de vous dire qu'on peut rayer un paquet de monde de la carte avec les armes atomiques dont nous disposons nous-mêmes, hein. Parce que des régimes qui sont censés être de purs amis ne nous inspirent qu'un enthousiasme très médiocre, voir même une hostilité totale. Donc c'est pas le sujet encore une fois et vous tous mes camarades, non seulement ceux qui sont là mais ceux qui m'entendent parce qu'il y en a à chaque fois vous êtes 5 6 7000 hein à suivre cette soirée.
Je vous le redis. Vous ne pouvez pas avoir deux discours. Le double standard, vous le laissez aux autres.
Double standard égale pas de standard. Si vous avez deux normes d'évaluation, comme il y en a une de trop, ça veut dire que vous en avez pas du tout. Donc il y a une guerre et vous devez vous prononcer sur la guerre.
Est-elle légitime ou n'est-elle pas légitime ? Elle ne l'est pas. Il n'était pas légitime d'attaquer le régime iranien si c'était le régime iranien la cible.
Parce que sinon ça veut dire qu'on est prêt à intervenir dans tous les régimes qui nous plaisent pas militairement. Mais vraiment, je vous demande, camarade chacun de rentrer en vous-même parce que évidemment quand je dis ça, on pense à des régimes qu'on déteste. On dit bah ça ça leur ferait pas de mal de se prendre un bon coup.
Bon mais on le ferait. Non. Enfin moi je vous dis je me vois pas en train de faire une chose pareille he de regarder la carte et puis de dire tiens celui-là.
Bon, alors après, il faut bien sûr avoir une vision du monde et des objectifs. Alors, la France n'en a pas. Elle a comme horizon la gloriole de ses chefs qui viennent et font des discours à moitié en anglais, à moitié en français pour dire des choses qui changent suivant les heures.
Bon, ça c'est pas c'est pas une orientation politique, c'est pas une ligne que la France porte. Et la France, elle a une histoire. Alors c'est la France est pas intervenue dans la deuxième guerre du golfe.
Alors la France fait ceci, elle ne fait pas cela. Alors il y a des choses qu'elle a fait qui sont pas bien et on veut plus en entendre parler. Le colonialisme par exemple hein.
Et tout à l'heure on avait une conférence à l'Assemblée nationale avec notre ami Aurélie Taché sur la francophonie. On a commencé par ça en disant bah nous il faut débarrasser la francophonie du colonialisme français. Et nous ça nous saoule qu'on dise la langue française vu que la France est pas définie par sa langue.
Il y a 29 pays qui parlent cette langue, la langue française. Appelons-la la langue créole puisque tout le monde la créolise, chacun dans son coin et que tous ensemble, nous la créolisons en allant dans une direction et ça serait bien. Bref, vous m'avez compris.
Voilà la France, il y a des choses on les fera plus, d'autres on les fait, c'est bien et on continue. Donc la créolisation, on a commencé avec les dit de Villard Cré, on continue maintenant. Voilà.
Mais le colonialisme, non. Bref, il y a des constantes et je ne connais pas quelqu'un en France. Alors pour dire c'était bien ou pas bien, vous êtes toujours un malin qui vient faire le guignol là au milieu.
Mais c'est pas le sujet. De toute façon, c'est pas vous qui réécrirez l'histoire, elle a eu lieu. Donc ce qu'on vous demande de faire par rapport à l'histoire, c'est d'en tirer des enseignements et de vous y tenir.
Puisqu'on a essayé une fois un truc qui était une horreur alors qu'au début, bien sûr, tout le monde y allait son petit discours, hein. Vous avez même un discours de Jules Ferry à l'Assemblée nationale à propos du budget du Tonquin. Parce qu'on est quand même un pays impayable, hein, les Français.
On trouve rien de mieux à faire que de coloniser et sans rien demander à personne. On s'était entendu avec les Allemands pour une fois et voilà. Alors, on s'était partagé les les Allemands, le Cameroun, le Togo, nous les Français, ceci, cela, une petite gif aux anglais, on leur prend ça, ils nous mettent une petite gif, c'est comme ça que ça s'est passé. 1895 et personne n'a jamais discuté de rien.
Sauf un jour, il a fallu voter une rallonge au budget pour pouvoir intervenir dans la coche enchine, c'est-à-dire au Vietnam, Laos, Cambodge et donc comme il fallait une rallonge et ben tout d'un coup la discussion a eu lieu. Bonjour le cadre. Et dans la discussion, il s'est passé quelque chose de d'incroyable.
D'abord un discours de Clémenceau, si vous avez un jour la patience, allez lire Clémenceau contre le colonialisme. Ça vaut le coup d'œil hein parce qu'il était plutôt à NAR à l'époque qui siit à gauche. Et euh et puis alors Jules Ferry qui est quand même l'école laïque, tout ça pour nous c'est quasiment un sans laïque hein.
Mais quand vous avez lu le discours, vous le trouvez plus si que ça parce que il explique "Ah bah non, nous on vient amener les lumières et pour élever le niveau culturel très bas comme nous sommes d'une race nani nana tout" et qui c'est qui lui répond pour le moucher ? Un royaliste. Il y a qu'en France qui un truc pareil a lieu.
Alors il lui dit "Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire de race supérieure ? On est des Français, il y a pas de race supérieure pour nous." Alors lui il disait ça du point de vue de sa logique de chrétien.
Il dit "Nous sommes tous des créatures de Dieu à égalité et cetera. Monsieur le alors ça l'amusé, je suppose, de lui moucher le nez au nom de la religion, hein, l'autre qui était quand même un gros laïque. Mais dans cette confusion, on voit quand même quelque chose qui qui est dans la culture du peuple français.
Alors cette culture, elle jaillit ici, elle jait là, mais elle est irrépressible. Notre peuple c'est le peuple de la liberté, égalité, fraternité. Tout le monde râle, personne est d'accord et cetera.
Mais à la fin là-dessus oui. Et au nom de ces principes universels, cela oui, y compris ceux qu'on a colonisé se sont révoltés contre la France sur la base de ces principes. L'autre jour, il passait un documentaire, envoyé Oshimine, Chimine, il arrive parce queil venait de nous en mettre une bien bonne.
Bref, on avait perdu et bah oui, bon, faut dire faut dire que les militaires français, il y a pas non plus que des aigles. Non mais je veux dire ceux qu'ont perdu enfin bref je pas commencer avec ça parce que mais enfin bref il vient et il dit nous avons en commun des valeurs qui nous mettent en mouvement pour lutter liberté égalité fraternité autrement dit nous avons perdu et je m'en souviens parce que je l'ai dit dans un discours à l'Assemblée nationale une fois à propos de l'Algérie. Je vous dis pas ce que j'ai pris derrière, sachant que je suis moins une pied noir hein et j'ai dit que on méritait pas de gagner vu que les valeurs étaient pas de notre côté mais dans le camp de l'adversaire.
J'ai pris cher après hein, mais je n'en retirerai pas un mot. On méritait pas de gagner et c'est bien ceux qui étaient en lutte pour la décolonisation qui méritait de gagner et ils ont gagné sur une base qui nous est commune : liberté, égalité, fraternité. Alors ça, je vous l'ai dit.
Tout ça, je vous l'ai dit, la résolution, le machin, la convocation, tout ça est au point. Alors, je viens de vous donner les mots d'ordre autour desquels nous ne regroupeons un. Nous n'avons rien à voir avec le régime des molards.
Nous l'avons toujours condamné. Et puisqu'on me cite si souvent, je peux vous dire que j'ai commencé dès le premier jour, c'est-à-dire y compris quand Laayatola Homini était en France à Nofle le château. Bon, quelques-uns d'entre vous étaient même pas un soupçon dans les rêves de leurs parents, mais pour ceux de la génération que vous voyez, ça doit vous rappeler deux ou trois trucs.
Alors là, tout le monde était là. Formidable. Formidable.
Oui, formidable la révolte du peuple iranien avec ses syndicats, avec son parti communiste, avec la mémoire de la bataille de de de Mossadeg. Oui. Oui.
Mais eux non. Et dès le début, moi j'ai dit une chose horrible qui m'a valu d'être dit "Ah, le laïcar à l'époque il disait comme ça, hein. J'avais dit moi je m'occupe pas de la soutane, les curets sont tous condamnables au pouvoir." Bon, ça a mal commencé mais voilà.
Point. Et nous avons soutenu et à l'époque il y avait des manifestations de masse. Je vous ai dit, c'est pas des gentils les Iraniens, je veux dire, c'est des gens conscients, dynamiques, des manifestations de masse.
Ça crié, il y a il y a quelqu'un qui est d'origine iranienne ici dans la salle. Il y a toi et c'est c'était bien macbarcha. A le chat hein, c'est ça.
Voilà. Je me rappelle. Macha, ça voulait dire le chat, abas le chat et cetera.
On est tous d'accord. Aas le chat. Il paraît qu'ils veulent lui mettre son héritier qui est bête à manger du foin à la tête après avoir viré les bon ben on va voir parce que les iraniens c'est pas des gens qui se laissent faire comme ça.
Donc ils ont qu'à essayer et on verra. En tout cas non, je dis ça par mauvaise plaisanterie. Ils n'ont pas essayé mais vous voyez que dans cette dans dans ce moment, on a un tableau qui est dessiné.
Je viens de vous dire les mots d'ordre. Par où ça passe, par qui ça passe, comment on peut le faire. On en a les moyens et les instruments.
Il ne faut donc rien retirer de la ligne politique que nous avons tenue jusqu'à présent. embargo absolu sur les armes et si nous avons refusé d'aller au salon du Bourger où nous allons pourtant chaque fois qu'il a lieu parce qu'on y rencontre des entreprises, des ingénieurs, des techniciens au passage on repère un peu où on en est pour le matériel et pour ceux qui s'intéressent le plus à la chose technique militaire, on regarde aussi ce qu'on sait faire par nous-même et des trucs qu'il faut demander aux autres parce que on sait pas le faire. Bon et puis et puis et puis et puis on a plein de raisons d'y aller.
Bon ça veut pas dire que mais enfin en tout cas fait pas les hypocrites. Je me rappelle euh quand c'était le programme commun la première année, je sais plus qui, quelqu'un avait fait [ __ ] des bâches sur les canons. Ça avait pas de sens quoi, hein.
Où tu vas ou tu vas pas. Si tu vas bon bah alors nous on n jamais dit ni qu'on était fanat de la production militaire ni qu'on était contre. Et je préfère pas raconter d'histoire.
On n' jamais dit qu'on arrêterait parce que la conséquence et il y a un enchaînement hein. Si on décide qu'on doit être capable de se défendre alors il faut être capable de se défendre sans demander à personne les moyens de le faire. Il faut le faire tout seul.
Donc c'est toute une chaîne de choses. Al c'est pas marrant mais j'en profite au passage pour vous faire la leçon à tous. Et si vous voulez pas, alors c'est pas seulement des armes que vous allez arrêter, c'est tout le reste et le statut de votre pays.
On a le droit d'avoir la discussion. On peut dire notre pays est en état neutre. C'est pas mon point de vue et c'est pas le point de vue de du mouvement insoumis.
Donc les autres années, on y allait et on disait ce qu'on avait à dire. Et cette année, on a décidé de pas y aller. Pourquoi ?
Ben parce qu'on peut pas dire à la fois embargo sur les armes et recevoir le stand de la production armée de monsieur Netaniao. Il peut pas être question de ça. Donc il faut le comprendre dans son contexte.
C'est une des façons que nous avons de continuer la ligne comme je l'ai dit tout à l'heure embargo sur les armes. Fin des accords de de commerce et de coopération avec l'État d'Israël. pas parce qu'on y déteste mais parce qu'on veut faire cesser la tuerie.
Et la consigne reste posée à vous tous. Partout vous devez vous retrouver dans les mobilisation partout. Vous devez être de ceux qui réclament qu'on mette le drapeau palestinien sur le parvis des des mairies puisque certains ont mis d'autres drapeaux.
Pourquoi on mettrait pas celui-là ? C'est une manière d'affirmer notre solidarité. C'est pas qu'on ait décidé de mettre tous les drapeaux du monde et laisser tomber les hypocrites là sur le point que je veux évoquer là maintenant dans mot qui est la question des jumelages.
Partout il y a des jumelages. Il faut que vous interveniez mes camarades les élus pour dire stop on arrête on suspend le gymelage. C'est pas parce qu'on aime plus les gens qu'on a rencontré dans le passé mais c'est parce que c'est notre façon de contribuer à la lutte pour isoler le pouvoir politique de monsieur Netaniaou.
Voilà ce qu'on fait. Voilà pourquoi on le fait et voilà pourquoi faut continuer à le faire. Ça c'est l'ensemble des éléments de ligne politique et d'action.
Et je vais vous dire, c'est parce qu'il y a ces éléments de ligne qu'on est arrivé jusqu'au point où on est arrivé. C'est parce que vous vous êtes mobilisé qu'ils ont pas osé couler le bateau dans lequel était rima et qu'il n'aurait resté que les pantalonades sur tous les médias pour l'insulter, la narguer, la moquer et maintenant continuer à l'insulter de la manière la plus grossière qu'il soit parce que c'est une femme et vous savez toujours que quand c'est les copines, c'est les copines qui sont en première ligne, elles prennent double hein parce que ce sont des femmes et que l'ignominie des fascistes qui les attaque est sans sans borne, sans limite. Et il faut avoir des ners d'acier, hein, ou en tout cas avoir du caractère pour résister à des vagues de cette nature qui sont aussi offensantes, aussi blessantes, aussi injurieuse.
Et j'en profite pour vous dire à quel point on lui a dit on était tous fiers d'elle et de ce qu'elle a fait parce que avec leur petit moyens, ils ont fait un résultat considérable dans la mobilisation. Alors là, je viens de vous faire le moment, d'accord ? Ce qu'on fait dans le moment, quelle ligne on tient, comment on fait.
Évidemment, ça recommence hein le flot de calomnie, d'insulte de toutes sortes avec bon des pitres comme Barol l'autre jour dans l'assemblée et puis d'autres dans la presse. Alors ce qui fait le plus de mal c'est je moi ce qui me fait le plus de mal c'est parce qu'ils disent contre nous. On a l'habitude maintenant et pour mieux dire comme nous sommes un mouvement d'éducation nous sommes un mouvement politique d'éducation populaire.
Comprenez bien une chose camarades qu'ils n'ont pas compris eux c'est que leur comportement participe à l'éducation populaire. Alors bien sûr, vous avez des Benés qui croient, qui disent "Ah bah non, quand même, ils abusent hein." Et puis d'autres qui disent "Ouais, quand même ça fait quand même beaucoup, qu'est-ce qu'ils ont bien pu faire ?
Faut qu'on leur parle comme ça." Et puis d'autres qui disent "Ah ben non, là attends, c'est non mais pourquoi ils disent ça ? C'est pas vrai, on les connaît, ils ont toujours été contre les régimes religieux." Et donc l'attaque de l'ennemi, l'attaque de l'adversaire contribue à la formation, à l'éducation, à la cohésion de nos propres bases toujours plus grandes.
Vous savez aussi bien que moi ce qui se passe parce que vous avez tous été dans les manifes. Vous avez vu comment vous êtes reçu quand vous venez en tant qu'insoumis. Alors forcément, c'est une manif d'accord.
Peut-être bien, on n'y a pas toujours été reçu de la même manière. Et vous savez comme moi que l'adhésion qui s'est faite autour du fait qu'on tient bon nous c'est pas nous hein qui faisons la lutte c'est des millions de gens et ressenti comme un fait politique et vous autres les insoumis nous autres tous qui sommes la gauche on dit la gauche de rupture parce qu'ils veulent nous appeler comme ça ou la gauche radicale mais on représente la continuité d'une histoire on l'a pas inventé nous d'être comme ça et bien nous on sait que la jonction qui se fait avec nous en ce moment elle est d'une intense. d'une profondeur qui marque les esprits.
Pourquoi ? Parce que le Palestinien est la figure de l'humilier, de l'opprimer de celui qui a aucun droit. Femme et hommes, ni même ses enfants ont des droits, rien.
Et alors, les gens pensent et font des rapprochements avec des situations de violence où eux ont le sentiment qu'ils n'ont le droit de rien, qu'on peut leur tirer dessus quand ils sont censés avoir refusé d'obtempérer et cetera et cetera et cetera. Tout ça se tient dans les affects car quand on n' pas les mots, quand on n pas toujours l'explication de fond, ben il vous reste un cœur, il vous reste une tête, il vous reste des sentiments, il vous reste de la compassion pour les autres et avec ça, c'est plus fort que tout le reste. Vous supportez pas l'oppression, vous supportez pas l'humiliation des autres.
Rares sont les gens qui la supportent. Pour la supporter, il faut être raciste. Et encore d'un racisme en général, les racistes, ils sont racistes avec mais pas avec leurs voisins parce qu'ils aiment bien.
Bon voilà, c'est mais mais il y en a ils aiment personne donc ça tombe bien, ils aiment même pas leur propre famille à la fin. Donc tout ça est en train de se faire. Vous avez ce contexte et parce que vous avez des mots, vous avez des réponses, vous avez des explications, vous avancez.
Alors maintenant, une fois qu'on va mettre de côté le moment avec toutes les réserves et tous les aspects que j'ai essayé de montrer devant vous pour que chacun en comprenne bien la façon dont elle s'articule avec un calendrier, avec des besoins de propagande, avec une action militaire et cetera et cetera. Il faut regarder l'arrière-plan, c'est-à-dire l'œuvre de plus longue durée qui est portée par des gens qui savent à quoi ils veulent arriver. Et bien voici tantôt plus de 20 ans que les Nordaméricains se sont dit qu'ils ne se sortiraient jamais de la situation qui était celle du Moyen-Orient et d'une manière générale de cette zone du monde qui les intéresse plus que toutes les autres.
Pourquoi ? Parce que c'est là qu' est le pétrole et que c'est là qu'était jusqu'à une date récente le pétrole dont tout le monde dépendait, inclu les États-Unis d'Amérique qui entre-temps ont trouvé le moyen d'être autonome. Mais à quel prix ?
Avec le système là de la fracturation. qui lui-même a des limites. Mais bref, voilà pourquoi il est d'un intérêt stratégique vital de sécuriser cette rose, cette zone comme ils appellent eux sécurisés.
Et pour ça, il faut arriver à créer des ce que eux croient être des zones de stabilité en brisant ce qui dans leur esprit correspond à de l'instabilité. Le panarabisme pour eux c'était une source d'instabilité. Je n'ai pas l'intention ici de discuter, de savoir si le panarabisme est une bonne ou une mauvaise doctrine.
C'est pas mon sujet. Je sais que eux l'avaient vu et ils n'avaient pas tort de l'avoir vu puisqu'il y était et de considérer que c'était un problème. Par exemple, le l'Irak et la Syrie étaiit dirigé dans ces deux pays de manière contradictoire et opposée mais étaient dirigé par des membres du parti bas.
Le parti base dont le leader et le fondateur est Michel AFlac qui se trouvait en Syrie est une forme avancée du panarraabisme. Et donc vous avez des tas de gens qui se sont éduqués qui ont pensé que c'était en début. Ensuite ou avant vous avez eu Nasser et Nasser avec la plus grande nation arabe a soulevé un espoir immense.
Nasser était un personnage de la période de la décolonisation d'une audace extrême qui exprimait mieux que n'importe qui la modernité du monde arabe parce que ceux qui le regardent comme un monde d'obscurantisme c'est qu'ils ne le connaissent pas. Ils ne connaissent ni l'histoire profonde de l'islam, ni parce que je pense à Cordou et à tout le reste là hein et aux contributions des arabaux en Dalou. Mais dans la période la plus récente, bah c'était ça, c'était Nasser, c'était si vous avez vu des vidéos sur l'époque, c'est extraordinaire de voir ce que ça signifiait.
Et puis l'indépendance de l'Algérie, c'était aussi quelque chose qui faisait parler, rêver, penser et il était normal que tous ces peuples qui avait une telle longue histoire, la longue histoire c'est pas que pour nous, les Français là avec je sais pas quoi là, le le roi le roi d'Agobert qui a mis sa culotte à l'envers, bon les autres il la mettaient à l'endroit et ils inventaient les maths. Donc bon, disons que il y avait une différence de niveau. Alors ils s'en souviennent hein.
Ils s'en souviennent. Et chaque fois je dis ça, j'ai droit à des commentaires de faot qui mettent "Ah mais on vient encore nous dire que c'est l'Orient qui nous a instruit." Bah oui je le dis pas parce que j'en ai envie, c'est parce que c'est un fait.
Et s'il y avait pas eu et ben Saladin, s'il y avait pas eu tout ça et ben vous ne seriez pas bâtir des cathédrales parce que c'est lui qui vous a appris comment on faisait et qui vous a appris comment on faisait des vitreux et qui vous a appris les matths. Et aujourd'hui vous vous affrontez avec les Iraniens et ben les Iraniens c'est des Perses et les Perses ils ont inventé la moitié des maths. D'accord ?
Faut quand même de temps à autre regarder les autres peuples en pensant que leur contribution à l'histoire universelle de l'humanité est pas celle que croit quatre ou cinq néocolonialistes et deux ou trois fachaots. C'est un peu plus profond et un peu plus compliqué et surtout plus productif. Alors vous avez compris, ils ont dit les Américains se sont dit à leur manière qui est traditionnellement celle desgringo c'est-à-dire des brut un culte.
Alors, on va arranger ça. Alors, on commence par l'Irak. D'accord.
Alors, ils se sont attaqués à l'Irak qui pourtant avait été très sérieuse, avait attaqué l'Iran comme on lui demandait de le faire. Nous, les Français, on avait raqué, prêté de l'argent pour acheter des armes. Les nôtres, ça tombait bien et cetera et cetera.
Ça a duré des années. On a tout perdu dans l'histoire parce que quand les Américains sont intervenus, ils ont dit "Bon ben maintenant faut faire mieux, on va faire on va arranger tout ça." Alors, les dettes, bon, c'est terminé, on en parle plus.
Donc nous, on est de la farce. D'accord ? ce qui nous était dû, on en a jamais revu la couleur.
Mais là, c'était possible. Il y a des fois des moments miraculeux où on annule les dettes sans problème. He bah là çaen était un.
Voilà. Alors ça c'était j'ai dit commence par l'Irak. Mais vous avez vu, si vous regardez la carte, ce qui contrariait le plus les monarchies pétrolières, ils prennent cher, l'Irak, la Syrie et cetera et cetera.
Mais ils en ont tellement fait que ça finit par [ __ ] la trouille à tout le monde. Surtout quand vous avez des ministres suprématistes de l'État d'Israël qui disent "Ah ben nous le grand Israël ça peut aller jusqu'à la frontière de l'Arabie Saoudite." Les autres ils se disent "Oh oh oh, de quoi on parle là ?" Mais je vous raconte d'abord l'histoire avant.
Donc dans cette histoire avant, les États-Unis d'Amérique ont dessiné un projet, c'était le grand nouveau Moyen-Orient. Et alors on bougeait, je vais pas rentrer dans les détails, ça a plus d'importance actuellement. On bougeit les frontières ici, il leur mettait ceci et cetera.
Alors l'Irak, il le coupé en trois, un morceau pour les Kurdes, un morceau pour les Chites, un morceau pour les sunnites. Bon, ce genre de plan de dément n'a jamais marché. Ça n'a pas marché là-bas en Bosniir Zegovine.
Ça n'a pas plus marché là. Ça n'a marché nulle part. C'est un chaos indescriptible.
Et à la fin, il y avait plus de milichides qui en avait jamais eu dans ce coin-là. Et c'était une pagaille indescriptible. à un bout de de l'Irak, vous aviez les CDES mais c'était les curdes religieux.
C'est par là qui est passé Mathilde avec Daniel Obonau pour aller au rejava socialiste, féministe et laïque. D'accord. Mais avant, fallait passer au milieu de tous ces dingues.
Bon, elles l'ont fait. Bon, c'est des courageuses les filles insoumises, hein. Bon, alors ça c'est le plan qu'il y a en arrière.
Ne croyez pas que c'est juste une affaire entre le gouvernement de monsieur Netaniaahou, l'État d'Israël et ses proches voisins. C'est une affaire qui concerne toute la région et les États-Unis d'Amérique avaient et ont encore l'intention de réorganiser toute la région. Alors déjà, rien que ça, c'est bien du bazar d'annoncer.
Et si vous êtes un dirigeant français, vous pouvez pas prendre des décisions si vous le savez pas. ou si ça vous intéresse pas ou si vous faites comme si tout ça c'était une bande de sauvage qui n'auront aucune aucune intervention dans l'histoire. Ce qui est, je crois une fois mis bout à bout la pensée moyenne de ce gouvernement.
Le nôtre. Ils pensent oui que tout ça ce qui compte c'est les États-Unis d'Amérique. Ils ont d'ailleurs démontré leur talent en Irak hein.
Il a qu'à voir. Et ils ont le bras armé qui est le gouvernement de monsieur Netaniaou qui dans cette circonstance est le bras armé d'une réorganisation et qui évidemment aura sa récompense. C'est ça qui lui a été promis.
Des territoires chez les autres. Alors Ranz pas trop parce qu'on a fait pareil. Au 19e siècle, nous avons permis l'unité italienne, c'est-à-dire Napoléon 3 a donné du matériel pour que les Italiens y arrivent.
Et en échange, nous avons eu la savoir et Nice hein, là où est monsieur Sioti, on peut pas lui dire ça va ça va le vexer qu'on lui dise bon en plus il y a eu comme député Anice Garibal dit alors voyez un peu le tableau donc en rouge abominable enfin bref alors on va pas le contrarier mais c'est la vérité en échange on a eu ça alors comme ça avait lui donné le goût à lui à Napoléon 3 de refaire les pays comme ça j'ai dit bah tiens on va aider les Allemands ça c'est une erreur qu'il faut pas faire les Allemands ils se sont mis d'accord ils on fait une raclé et on a perdu et ils ont constitué l'Allemagne et à partir de là, ça a été sans fin des guerres et des invasions parce que c'est la géographie commande beaucoup de choses. Mais c'est pour dire c'est pas d'aujourd'hui ce que je suis en train de vous raconter à propos de la réorganisation de toute une région du monde. Faut pas croire que c'est tout d'un coup monsieur Netaniaou qui a inventé cette idée et faut pas croire non plus que c'est réservé au Moyen-âge et aux luttes de l'ancien régime qui faisait beaucoup de guerre aussi.
Non, ce sont des choses contemporaines. Les nations sont nées au 19e siècle à la suite de la Grande Révolution française comme un modèle d'organisation et au 19e siècle, c'est le modèle qui sert à tout le monde. Et au 20e siècle, dans les luttes de libération nationale, c'est encore la forme nationale qui va créer la communauté légale.
Et à l'époque, comme tout le monde est un peu dans l'héritage de ce qui s'est passé en France, beaucoup de pays décident d' états laïs et pour pour accueillir toute la diversité de leur population qui est composée un peu partout des mêmes, c'est-à-dire des juifs, des musulmans, des chrétiens pour la zone qui nous concerne, c'est-à-dire la Méditerranée, hein. C'est un c'est un schéma à peu près universel. Souvent, on oublie de dire par exemple que monsieur Netaniao se contente pas de tuer les Palestiniens musulmans, il tuent aussi les Palestiniens chrétiens, hein, ça le dérange pas. et même des juifs qui sont pas de son avis.
Alors donc comme ça on comprend la violence de ce qui est un gouvernement de cette nature. Donc vous avez en arrière-plan cette réorganisation. Elle avait trouvé un point d'appui dans un accord qui s'appelle les accords d'Abraham.
Alors il y a su une déclaration. Alors ils disent "Nous reconnaissons que nous sommes tous les enfants d'Abraham. Bah si vous voulez pourquoi pas moi aussi ou bon quoi ?
Ah ouais, nous on remonte à Noé non ? Ou Adam et Ève. Qu'est-ce que tu choisis toi ?
Adam ou Ève ? D'accord. Voilà.
Alors donc pourquoi pas ? Et puis à la fin c'est on va s'entendre, on va refaire des choses et cetera. Il y a juste un truc qui est pas dans le texte.
Qu'est-ce qu'on fait des palestiniens ? Ah ben ça tombe bien justement ils ont dû en parler ailleurs. Mais on saura pas où ni ce qu'ils ont décidé.
Mais on a l'impression on a l'impression qu'ils ont dû aussi se mettre d'accord quand on voit qui réagit et qui réagit pas et qui réagit de quelle manière. Et on peut penser que si l'attaque a eu lieu le 7 octobre avec une méthode qu'on ne peut pas approuver, c'est aussi par des gens qui avaient l'intention de faire capoter cet accord de la manière la plus abominable qui soit. Vous voyez comme quoi faut bien réfléchir avant d'agir.
Surtout quand on parle de géopolitique, il faut faire bien attention quand vous tirez les moustaches d'un gros chat que c'est pas un tigre parce que ça va pas être la même réaction hein. Il faut pas se tromper. Voilà.
Alors, ceux qui ne sont pas capables de doser ce qu'ils font ont ensuite des répliques qui ne correspondent pas non plus à la dose qu'ils étaient capables de supporter. Voilà la vérité. C'est pourquoi nous avant de parler on réfléchit et le moment où nous on sera à la direction de ce pays, on réfléchira beaucoup avant de commencer à faire ceci ou à faire cela parce que nous allons arriver dans un monde complètement instable où les passions vont être avives, les tensions vont être terribles et où il faut avoir présent l'esprit, l'expérience du passé.
C'est à ça que sert l'histoire. L'histoire c'est une matière pas à érudition, c'est une matière à expérience. Vous pouvez y aller.
Toutes les conneries ont été essayées. Donc c'est pas dur. Vous regardez vous savez ce qui sert à rien ce qui conduit à des désastres alors que tout le monde croit que c'est brillant quand il le commence.
Ça c'est premier rideau derrière la scène, les accords d'Abraham. derrière le rideau, une réorganisation de tout le Moyen-Orient sous la ferrule des États-Unis d'Amérique. Et quand vous en êtes là, pendant que vous y êtes, grattez un peu plus.
L'Iran, il y a un problème pour quelqu'un, quelqu'un qui rentre dans le cadre d'une autre organisation de guerre. Je vous ai dit, les États-Unis veulent en venir aux mains avec les Chinois. Ils ont dit il n'y a pas de solution de marché à la compétition avec les Chinois.
Donc il les provoquent comme ils ont provoquer les Russes. Mais il s'agit pas des mêmes. Il les provoquent sans arrêt.
Et ils ont fait de la question de Taïwan en quelque sorte le prétexte à trouver à faire des histoires et cetera. Et c'est la première fois qu'on a vu un Chinois dire "Nous recourrons à la force si vous essayez de nous séparer." Jamais les Chinois parlent comme ça hein.
C'est pas leur truc. D'abord, ils sont d'une patience que leur nombre permet. Le reste pas besoin.
Non, ça signe. Ça j'ai besoin. Donc le il les provoque et là pareil, je le redis pour les camarades qui auraient pas suivi les bonnes pages.
Les Français ont reconnu la République populaire de Chine en 1964 dans ses frontières. C'est le général de Gaulle qui a fait ça. C'est pas un ministre communiste qui a fait ça en sortant de table.
Et de Gaul avait une raison qui vaut ce qu'elle vaut. Je vous la livre pour que vous y pensiez. Ils ont dit "Oh, le communisme ça leur passera.
La Chine non." Voilà. Alors quand même, il s'est pas si trompé que ça hein parce que il avait dit la même chose au moment où il s'est accordé avec Staline.
Pourtant Staline c'était dur à avaler pour lui. Et ben voilà. Donc il faut savoir regarder l'histoire pour ce qu'elle est.
Le peuple chinois vient pas d'arriver. Le peuple chinois il est là depuis 2000 3000 ans. Le peuple chinois il a pas attendu les Français pour inventer les NAS.
Ils ont créé le concours du mandarin il y a 2000 ans de ça. Un état, une vie collective, des lois, ils ont inventé l'imprimerie, la poudre à canon et la plupart des choses dont nous nous servons sans savoir qu'on est leur doigt parce que nous sommes tellement fierux que on fait comme si ça existait pas. et le racisme antiinois aussi de beaux jours, hein, euh dans ce pays comme partout ailleurs.
Ça les empêche de voir ce qui se passe. Je vous ai dit, c'est la guerre que préparent les États-Unis d'Amérique. La partie de la domination sur le monde.
C'est pas au Moyen-Orient que ça se joue. C'est pas là que ça se passe. Ça se passe là-bas dans la zone Asie-pacifique. 60 % de l'humanité, plus de la moitié, que dis-je, les 3/4 du PIB mondial.
C'est là-bas que ça se passe et c'est là-bas que les États-Unis d'Amérique vont perdre pied parce que si les Chinois dans le cadre des Brites commencent à négocier avec tous les autres pays alors qu'ils sont les premiers producteurs du monde, vous comprenez ? Ils produisent donc vous leur achetez. Si vous leur achetez en dollar, bah vous le achetez en dollar mais le jour où ils vous diront "Ah non, nous les dollars on n'aime plus trop ça, donnez-nous des one leur monnaie." Ah ben on en a pas bes qu'en acheter.
C'est ce qui se passe dans le monde. Ou bien eux qu'est-ce qu'ils ont dit ? Ils ont dit il faut qu'il y ait une monnaie commune, pas unique, une monnaie commune qui soit la monnaie de référence, pas la monnaie d'un pays.
Sinon ça vous donne un pays qui a le droit de battre monnaie tant qu'il veut. Et c'est ce que font les Américains. Ils ont des dettes.
Si on demandait aux Américains de respecter les normes de Mastricht, ils peuvent tous aller mendier dans la rue parce que leur dollar, il vaut même pas le papier sur lequel il est imprimé. Bien sûr, bien sûr, bien sûr. Donc la partie est terrible.
Il s'agit bien de la domination du monde. Et bien figurez-vous que l'Iran a une place particulière dans cette géographie là. C'est la raison pour laquelle après que Trump a dit "Non mais ça va pas, nous on veut pas et cetera, tout d'un coup changement de tableau." Ah ben tiens, c'est commencé, ben on est d'accord. et il a utilisé une formule qui est qu'on entend pas.
On croit que c'est de la c'est capitulation sans condition. Peut-être que ceux qui suivent cette affaire ont entendu ça. Il a dit à deux reprises dans ces tweets.
Capitulation sans conditions, c'est une expression très précise. Elle a été utilisée pour la première fois en 1943 quand les Américains qui étaient occupés à faire la guerre au Japon à juste titre euh se sont tournés du côté de l'Europe et ont voulu donner comme signal à Staline qu'en aucun cas il n'arrêterait la guerre et il y aurait une négociation séparée. Car à l'époque la crainte de l'URSS c'était que tous les autres se mettent d'accord contre eux et c'était d'ailleurs la crainte depuis le début et c'était d'ailleurs ce qui se préparait à faire bien sûr.
En attendant il fallait donner une garantie et cette garantie Churchill et Roosevelt la donnent à Casablanca. Alors il y a une photo de ce jour-là parce qu'on voit de Gaulle et le général Girot parce que les Américains qui sont nos amis bien sûr avait inventé quelqu'un d'autre pour diriger la résistance. Alors, ils ont essayé Girra qui était tellement bête queils ont dû trouver autre chose.
Et ils avaient sorti du placard qui ça ? Le premier ministre de Pétin, l'amiral d'Arlan. Bon, comme disent les pieds noirs de gauche, on a aidé la nature et Darlin est mort.
Ah oui, forcément, on lui a tiré dessus. Alors, donc c'était fatal, hein. Bon et donc on a été débarrassé et de l'un et de l'autre.
Girou était tellement bête qu'il a été évacué sans qu'on s'en rende compte et Girou est mort comme ça bon débarras et la situation a été stabilisée. Alors c'est à cette occasion je vous dis ça parce que vous voyez des photos des fois vous verrez de Gaul avec sa clope au bec en train de saluer l'autre comme ça du bout des doigts. Et à ce moment-là, Roosevelt utilise la formule pour la première fois pour nous ce qui est demandé à l'Italie, au Japon et à l'Allemagne, c'est la capitulation sans condition.
Il le dit comme ça pour donner un signal aux Russes que ça vaut la peine qui continue parce que c'est quand même les Russes qu' on fait le gros du boulot en Europe. Ça se dit pas parce que ça se fait pas parce que blabla bla bla bla mais c'est la vérité. Il y en a 20 millions qui sont morts dans cette affaire et c'est à Stalingrade que tout ça s'est joué.
Bon, donc l'expression capitulation sans condition, elle signifie qu'il y a pas de négociation, que c'est la guerre et la guerre totale jusqu'à la victoire. Alors, peut-être que Trump euh dit des choses qu'il ne maîtrise pas, mais je pense que ce type de vocabulaire si. En principe, il doit être entouré de gens qui lui disent "Voilà ce que ça veut dire." Et ils disent aux Iraniens capitulation sans condition, ça veut dire dégager, hein, ou alors donner une chose vasale.
C'est pourquoi tel que nous sommes aujourd'hui à cette heure, nous sommes dans la zone de tension. Les Iraniens ont demandé au nord-américains à négocier et l'autre les reçoit en disant "Ah bah tiens, qu'est-ce qu' vous prend ? Vous vouliez pas discuter il y a une semaine et maintenant vous voulez discuter." Bah oui, ils veulent discuter et je ne sais pas ce qu'il va leur répondre.
Est-ce qu'il va leur dire "Mais on vous a dit ces capitulations sans condition." En quoi consiste une capitulation sans conditions pour le régime iranien ? On ne sait pas.
Est-ce que ça veut dire les Nord-Américains se donnent le droit d'aller voir partout si tout est démantelé, tout est cassé, tout est mis en morceaux. Ça pose une question que je soulève devant vous, c'est que cette guerre est limitée dans le sens de son efficacité technique par le fait que sauf à détruire l'Iran, par l'utilisation d'une arme qui rende cette destruction possible ou en tout cas assez significative pour que le régime tombe à genou et le peuple iranien, il n'est pas possible d'envisager une intervention terrestre. Je vous ai dit il y a un instant qui sont 90 millions.
En face de 90 millions de personnes, vous avez une difficulté pour les mettre tous au pas. Vu comment on n est pas arrivé avec les irakiens. C'est pas la peine d'y compter avec les Iraniens.
Qui irait là-bas pour vérifier, contrôler, armer des armes et cetera et cetera ? Qui ? Les Israéliens, ils sont pas assez nombreux, ils ne peuvent pas le faire.
Les Nord-Américains, il faudrait qu'ils amènent un matériel. Vous savez qu'ils ne savent pas faire la guerre sans mettre au comme ils ont fait quand ils ont fait la guerre d'Irak. Ils ont été pendant 3 mois dans le désert.
Là, ils étaient je sais pas combien des milliers des milliers. Ils sont arrivés les avions, les machins, les chars et nous les Français ont passé par le bas. Enfin bref, il y avait un monde fou pour faire la guerre à l'Irak qui a été plié en 3 jours quoi.
L'armée, hein, le peuple, ça a été autre chose. Vous me suivez ? Donc, il y a une limite interne à cette guerre.
C'est ça qui la rend dangereuse. Si personne négocie, comment on fait capituler ? Qu'est-ce qui se passe ?
Alors, c'est là que l'affaire se joue entièrement sur la stabilité de la zone. Les accord d'Abraham dont je vous ai parlé il y a un instant suppose que les nations qui sont là s'entendent entre elles et ne débordent pas. À la suite des accords d'Abraham, les nations constitutives de cet accord, c'est-à-dire Barin, les Émirats arabes unis, le Maroc, le Soudan, bénéficient d'une intense coopération militaire avec Israël.
Pour donner une idée, le quart des exportations de matériel militaire de monsieur Netaniaou se fait en direction des pays signataires des accords d'Abraham. Le quart, c'est pas rien, c'est des quantités. Alors, je vous dis, l'Iran est un problème pourquoi pour les Chinois.
Primo 90 % du pétrole qui sort d'Iran va en Chine. Si vous regardez la carte, c'est le D3 d'Ormuse qui est là. De l'autre côté, c'est la mer rouge.
D'accord ? Au milieu, un tas de choses. Bon, le détroit d'Ormuse, pourquoi il est pas bouché ?
Normalement, les iraniens auraient dû dire "Ah, vous nous faites tuer très bien en bouche ?" Bah, tout simplement parce qu'il s'agit d'approvisionner les Chinois. Donc, ils le boucheront pas.
Et la liberté de navigation va être protégée le temps qu'il faut. Mais ça en montre l'importance stratégique pour les Chinois. C'est pas tout.
Si vous regardez maintenant la carte géographique, il y a deux types de routes. Vous avez entendu parler des routes de la soirée tout le monde vous avez au moins vous avez tendu l'oreille. Alors c'est toute une histoire.
On dit les routes de la soie comme au Moyen-Âge. C'est pas vrai mais bon peu importe. C'est les roues tout ça.
Attendez camarades mais prenez ça au sérieux. Vous avez une immense nation qui s'appelle la Chine et qui a décidé, comme elle l'a fait à intervalle régulier de son histoire à s'intéresser au reste du monde. Et elle invente les routes de la soie.
Pourquoi faire ? Premièrement parce qu'elle regorge de pognon et que il faut qu'elle l'utilise. Et pour ce qui est de l'utiliser en Chine même, c'est déjà fait.
C'est la raison pour laquelle on dit qu'ils sont en surcapacité productive. Je me suis fait clouer le bec une fois par un chinois important que j'avais dit vous exagérez vous produisez tellement de bagnoles électriques que c'est de la surproduction. Alors imaginez-vous hein, je parle avec un communiste important et il me dit "Monsieur Mélenchon, vous trouvez qu'il y a trop de voitures électriques dans le monde ?" Je peux pas dire oui.
Donc il cherchez à changer de conversation hein. Parce que s'il y a pas trop de voitures électriques dans le monde, il y a pas de surproduction. surproduction, c'est quand il y a plus que de besoins, mais c'est pas le cas.
Et puis lui, il a fait une petite pause pour reclouer mon cercueil et il me regarde et il dit "Puis en plus nous on vous oblige pas à les acheter." Bon, je m'en fous, je conduis pas et je sais pas ce qui est une bagnole. Mais bon, il y a plein de gens à qui ça parlent tout ça, hein.
D'ailleurs, rassurez-vous, nos amis allemands sont en train de s'entendre avec eux et à partir de l'année prochaine, vous aurez des voitures allemand des chinoises, tout dans le même pactage. Voilà. Et ben nos amis hein, c'est nos amis hein, sont inventifs.
Donc si vous regardez les passages des matières stratégiques, ça concerne la Chine. Si vous regardez les passages terrestres, la route de la soie qui concerne l'Europe, elle passe par l'Iran. C'est celle qui attrape par le sud qui va ensuite se prolonger et passer par l'Allemagne.
Nous les Français, nous sommes concernés par une autre route qui passe par Moscou. Mais il pourrait y en avoir encore une autre qu'on s'arrangerait pour avoir, j'espère bien. Car une fois on a fait l'expérience les élus là du Rô de Liser et compagnie, il y a eu un convoi de 41 wagons parti de Chine de Pican et qui a fait Pican.
Je crois que c'est Pican ou non parce que c'est là-bas qu'on est nous les Français. Ouran Lyon 11400 km ça je crois 15 jours. Mais ça veut dire que la ligne existe.
Donc vous comprenez immédiatement quand on vous dit ça la conséquence c'est que des lignes de chemin de fer, ils vont en [ __ ] partout. Pourquoi ? Bah parce que c'est plus sûr que le transport maritime c'est plus rapide, il en fout de partout.
Et puis ça coûte moins cher. Pour l'instant, pas tout à fait mais ça peut coûter pas cher du tout. et c'est très profitable.
Donc ils vont en mettre partout. À mesure que vous avez des routes de la soie, vous avez donc des systèmes pour garantir sa sécurité à la route de la soie. Quand je vous dis que les Chinois sont capables de mettre des kilomètres de chemin de fer, la question qu'on doit se poser, c'est de savoir pourquoi nous on n'y est pas.
Parce que nous aussi on savait faire ça. Nous c'est l'inverse. On a détruit des milliers de kilomètres de ligne de chemin de fer.
Et nous on savait faire des trains. Nous on savait faire des rails. Mais ça a été vendu la machine à faire des rails.
D'accord. Donc on est à côté de nos pompes dans l'histoire. Tout ça parce que on veut pas discuter avec les Chinois ou qu'on sait pas le faire.
J'aime mieux vous dire que si c'est nous, le ton va changer et qu'on fera autrement. Je vois pas pourquoi on va rimer notre barque au bateau qui coule. On ira avec les gens qui savent faire des trucs qui nous intéressent, pas avec ceux qui font des trucs qui nous intéressent pas ou qui s'intéressent pas à nous.
Voilà, je vous le dis comme ça, ça je prends de l'avance pour les coups les coups suivants. Donc la route terrestre, elle passe par Teran. Autrement dit, ce que nous sommes en train de vivre est une des pages de la préparation du choc avec les Chinois.
Ça fait partie du du grand ensemble des faits qui sont devant nous. Je ne vous dis pas que ça a été fait pour ça. Je vous dis que ça existe et que quand vous êtes dans une pente et bien le côté le plus agréable c'est celui qui roule vers le bas.
C'est pas celui qui va dans l'autre sens. C'est il y a une pente qui désigne l'Iran comme un des endroits stratégiques qui doit être éliminé du circuit, qui doit être canichisé à son tour pour qu'un certain nombre de choses ne se fassent pas. Il est trop tard et je ne raconterai donc pas pourquoi la guerre d'Afghanistan n'a jamais été faite pour autre chose que pour contrôler le passage des pipelines et des gaz auoduc qui devait aller d'un endroit à l'autre, c'est-à-dire vers la Chine.
Donc ne croyez pas, vous êtes des militants politiques, vous êtes des citoyens conscients. Il faut à cette occasion cour bouquins, regardez la carte, voyez comment c'est fait. Cherchez dans votre moteur de recherche le grand Moyen-Orient.
Cherchez dans votre moteur de recherche les routes de la soie. Vous aurez deux trois articles à lire et vous aurez des cartes et vous verrez mieux comment tout ça s'organise et du coup vous serez mieux préparé à comprendre comment les choses s'enchaînent les unes avec les autres pour produire les résultats politiques qui ne sont pas seulement des improvisations d'un type qui se prend pour un lion et qui prétend nous faire entendre son rugissement. Quoique ce sera une de mes conclusions irresponsabl ceux qui n'entendent pas ce discours ou qui croient parce que eux-mêmes n'ont aucun caractère que lui n'en aurait pas. parce que il y a des gens qui sont capables de tenir une idée jusqu'au bout et quand c'est une idée stupide, ça peut donner un résultat meurtrier.
C'est ce qui est en train de se passer. Moi, je pense très au sérieux et voyez-vous ce qui me fait me dire est-ce que nous comme on est, est-ce que ce qu'on raconte a une place dans cet univers-là ? Est-ce que il y a des gens qui sont comme nous ?
Et au milieu de tout ça, évidemment, je vous ai dit la dernière fois que je vous ai vu que je pensais pas seulement au martyres des Gazaouill et des Palestiniens, mais à ceux des Israéliens qui refusaient d'obéir et qui sont obligés de s'enfuir et qui subissent la répression. À ceux qui commençaient à aller en manifestation devant l'ambassade de France pour soutenir la flottille dans laquelle était Rima était Rima et Greta. Et comme ça fait du bien.
Et l'autre jour quelqu'un qui m'arrête dans la rue, je suis allé à Neuyonnais pasin. Alors Blaui. Première bagnole qui passe.
Bon, je vous passe les insultes. Le deuxième pareil, le diable rouge là-bas, c'est trop pour eux. Alors bon, il y a une dame qui passe avec sa voiture, elle arrête sa voiture et elle dit elle me dit "Monsieur Mélenchon, je suis juive." Je lui dis "Madame, tant mieux pour vous. et on commence à parler et quand même vous avez pas honte mais elle le disait fermement hein, c'était pas aimable mais vous voyez dans les yeux des gens comme quelqu'un qui a envie de parler et je lui dis madame qu'est-ce que vous nous reprochez ?
Arrêtez de nous mettre une cible dans le dos. Je dis mais qui c'est qui vous met une cible dans le dos ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
Vous croyez qu'il y a un insoumis, une insoumise qui vous menace ? Je vous ai menacé moi ? Qu'est-ce que vous avez à me reprocher ?
À moi ! À moi ! Dites-le-moi à moi.
On commencera par celui que vous avez sous les yeux. Alors, elle commence à un peu rigoler. Bon, hein, il y a une deuxième bagnole qui s'arrête, il y a un autre type qui descend.
Alors bon, là ça commence à tourner au meeting dans la rue, tu vois. Et euh il me regarde, il s'avance. Moi, je lu trouve une bonne tête.
Il avait une bonne tête quoi. Alors, je lui tends la main et bon, il est poli, il est de nei. Bon, alors il t la main, il me dit "Je vous ser la main, je dis continuez pas, je sais pas me blairer mais bon, on se dit bonjour." Et on a commencé à parler.
Et ben moi, j'étais très content d'avoir commencé à parler parce que je vous dis pas que ça les a fait changer d'avis à mon sujet. Je vois bien qu'elle me regardait comme si j'étais une incarnation du diable. Mais à mesure qu'on parlait, ça se détendait et on commençait à s'écouter.
C'està-dire qu'elle me voyait pas comme un monstre mais comme un type qui parle, qui vous dit des choses qui bon lui il y était à Nice donc je vois qu'il fait comme ça. Donc c'est bien comme ça que s'est passé. Mais ce que tu sais pas c'est qu'hier soir bis répétit mais cette fois-ci vers le canal.
Alors, il y a un gars qui passe à côté de moi et il me regarde, il me dit "Ah, j'ai droit à la petite photo là dans la rue." J'étais avec quelqu'un d'autre, c'était très gênant. Alors euh, il s'arrête.
Bon, quoi faire ? Je tends la main. Il met la main à la poche.
Vous vous demandez ce qu'il va sortir, hein ? Un revolver, un couteau. Non, il ne quit pas et il se la met sur la tête.
Je dis "Bonjour monsieur." Il me dit "Ouais." J'ai dit "Bon vous en prie." Très bien.
Et on a commencé pareil. J'ai dit "Monsieur, qu'est-ce que vous croyez ? Vous croyez des choses à mon sujet, hein ?
Oui, mais je sais pas, me dit-il. Écoutez, vous savez pas comment mon cœur a fait un bon dans ma poitrine dans les deux cas parce que ça vous réconcilie avec l'humanité. On pouvait se parler.
On n'est pas des démons les uns pour les autres. Ici, on est en France, hein. On a cette chance d'être dans un état laïque, dans un endroit où la religion ne doit pas être discriminant entre nous.
Je vous jure que ça m'a fait du bien qu'il me parle que le ton monte pas plus que ça. Oui, ça m'a fait beaucoup de bien. Donc on a raison d'avoir de l'espoir.
J'avais deux textes à vous lire. Je vous en dirai quand ? Dans le même état d'esprit.
J'avais envie de vous lire la déclaration de l'association des écrivains d'Iran. Bon, je ne sais pas très bien qui est là quoi. Vous savez aujourd'hui un grand nombre de députés insoumis parenent des condamnés à mort en Iran.
Nous participerons à la manive, je crois qu'elle a lieu demain avec les opposants et notamment les opposantes féministes au régime iranien et qui tous dénoncent les deux. Et le mot d'ordre est ni Netaniau ni Hamini. Mais je vais quand même vous lire quelque chose qui va queles que soient les critiques que par ailleurs vous pouvez avoir à propos de ces partis qui est un texte signé en commun par le parti communiste israélien Adach et le parti iranien Toud.
Les camarades du TD que je connais mieux que ceux de Adche, les camarades du Toudé, c'est des gens qui ont pris cher tout le temps. Quand les molas sont arrivés au pouvoir, les premiers qu'ils ont assassiné, c'est les communistes et juste derrière les syndicalistes. À chaque fois, c'est nous qui prenons la première salve parce que s'il y avait eu quelqu'un qui s'appelait insoumis, il passait dans la même trappe que le communiste.
C'est bien connu. Et ils ont signé un texte ensemble. le parti communiste israélien et le parti communiste iranien.
Et bien voyez-vous, ce texte, rien que parce qu'il existe, rien que parce qu'il existe, il valide ce que nous sommes, ce que nous voulons être et le petit chemin par lequel passe le combat que nous menons. Alors, je vais vous le lire pour que vous l'entendiez comme si c'était une personne qui vous téléphonait depuis Talaviv sous les bombes ou depuis Teran sous les bombes et qui tout d'un coup incarnerait autre chose que la position de ceux qui décident de jeter ses bombes et qui tout d'un coup tiendraient pour le voisin, pour l'inconnu avec qui vous vous sentez en fraternité d'humanité. Voici ce que disent les communistes israéliens et les communistes iraniens.
C'est un texte déclaration conjointe pour rappeler à la paix et condamner la violation du droit international par Netaniaahu. Le parti communiste iranien est clandestin car interdit par la République islamique depuis 1980. Ils disent "Arrêtez les tuisies, stoppez la guerre maintenant." Nous disons la même chose.
C'est c'est le feu. Nous condamnons fermement l'agression israélienne continue dans la région et l'attaque récente contre l'Iran qui constitue une violation directe du droit international. En Israélien sin exigeons l'arrêt immédiat de toutes les opérations militaires qui causent des dommages considérables aux civils des deux côtés.
Les crimes commis par le gouvernement de droit réactionnaire de Benjamin Netaniau à Gaza et enjordanie. avec le soutien de l'impérialisme américain britannique et de leurs alliés dans l'Union européenne ont non seulement causé la mort de plus de 55000 Palestiniens et de plus de 18000 enfants, mais ils ont également donné au gouvernement israélien le feu vert pour de nouvelles agressions contre les pays de la région dans le but de redessiner la carte du Moyen-Orient selon les objectifs stratégiques de l'impérialisme américain. C'est un gouvernement dont les dirigeants ont à juste titre été accusés de crime contre l'humanité par la cour pénale internationale.
Alors que nous assistons à la guerre et à la destruction en Iran et en Israël, nous mettons également en garde contre l'exploitation de cette situation pour intensifier et prolonger les souffrances de la la répression inhumaine du peuple palestinien à Gaza et en Jordanie occupé. Nous appelons la communauté internationale à prendre des mesures réelles et concrètes pour éviter de nouvelles catastrophes pour le peuple palestinien et les peuples de la région. Reconnaissez l'État palestinien maintenant.
Arrêtez le génocide à Gaza. Seul l'impérialisme, ses agents, la réaction et la dictature au pouvoir tirent profit des tensions et de la guerre. Israël et les États-Unis après l'Irak, la Libye et la Syrie sont déterminés à chapper la souveraineté iranienne et ne s'arrêteront pas tant que tous les régimes de la région ne seront pas soumis à ce projet d'impérialisme et d'hégémonie au Moyen-Orient dont l'objectif est de réprimer la volonté des peuples et leur droits à l'autodétermination.
La voie pour stopper la course aux armements nucléaires au Moyen-Orient ne passe pas par une guerre agressive contre l'Iran, mais par la dénucléarisation complète de la région d'ordre auquel les insoumis ont été rallés et par la signature par tous les pays y compris Israël du traité de non prolifération nucléaire. Nous lançons un appel à toutes les forces progressistes et ici c'est à vous qu'il s'adresse. Et prise de liberté en Israël, en Iran et dans le monde pour s'unir afin de condamner cette violation flagrante et brutale du droit international et de concentrer tous leurs efforts pour empêcher un conflit militaire destructeur et étendu et instaurer la paix au Moyen-Orient.
Il faut agir par tous les mécanismes internationaux disponibles, y compris l'ONU et le Conseil de sécurité, afin d'empêcher la région de sombrer dans une guerre catastrophique. Voilà le texte, ce sont nos camarades. Et si ici ou là vous auriez mis tel ou tel adjectif ou tel mot différemment pour l'essentiel, il parle pour nous.
Gloire à l'humanité capable de cela. et merci au mouvement communiste international pour être capable de ça. Alors, si j'avais maintenant encore une chose, que dirais-je sinon la même chose que ce que j'ai dit le 7 octobre et je n'en changerai pas de mot sinon que j'ajouterai le mot Iran.
Vous vous rappelez tout ce qu'on a dit que j'ai dit mais que je n'ai pas dit. Voici ce que j'écrivais après évidemment avoir consulté mes camarades et c'était évidemment un tweet collectif signé par moi. Toute la violence déchaînée contre Israël et à Gaza et de Rén avant en Iran ne prouve qu'une chose et réciproquement la violence ne produit et ne reproduit qu'elle-même.
Horrifier nos pensées et notre compassion vont à toutes les populations désemparées victime de tout cela. Le cesser le feu doit s'imposer. La France doit y travailler de toutes ses forces politiques et diplomatiques.
Le peuple palestinien, israélien et iranien, dirais-je maintenant iranien, doivent pouvoir vivre côte à côte en paix et en sécurité. La solution existe, celle de deux états conformément aux résolutions de l'ONU. Et puisque nous sommes rassemblés ce soir, que nous venons, j'en suis sûr pour les uns ou pour les autres, d'apprendre des choses qu'on ne savait pas, vous direz-vous, puisque par notre seule réunion, nous avons témoigné d'une forme de l'internationalisme qui est consubstantiel à notre histoire d'hommes et de femmes de gauche.
Puisque par tout ce que nous sommes, nous sommes ce soir une manifestation politique à notre façon. Alors, nous disons au président de notre République, cessez de commenter, monsieur le président, agissez. Non, vous ne pouvez pas nous dire que vous annulez la réunion que vous comptiez faire avec l'Arabie Saoudite à propos de la reconnaissance de l'État de Palestine pour des raisons de logistique.
Parce que si vous n'avez qu'un problème de logistique, l'organisation insoumise se propose de vous le régler. Premièrement, deuxièmement, [Musique] vous n'avez pas le droit de nous dire que nous ne pourrions pas reconnaître tout seul l'état de Palestine parce que 75 % des nations de ce monde reconnaissent l'état de Palestine. Et c'est ceux qui ne reconnaissent pas l'état de Palestine qui sont tout seuls.
C'est maintenant que vous êtes tout seul. Et en la reconnaissant, vous mettrez la France dans cette immense coorte de l'humanité qui reconnaît l'État de Palestine et qui pense qu'il a le droit de vivre. Voilà ce que vous devez faire sans tarder.
Comme 17 des nations de l'Union européenne, ceux qui sont seuls, c'est ceux qui refusent d'aller à la rescousse des Palestiniens et qui refusent de leur reconnaître le droit à l'existence. Et quand vous permettez au lion rugissant de rugir une première fois, vous l'autorisez à le faire une deuxième comme vous l'avez laissé faire au Liban alors que vous avez dit qu'on avait les moyens d'intercepter les moyens qui frappaient l'Iran, vous avez osé dire "On a les moyens." Alors, pourquoi n'aviez-vous pas les moyens d'aider le Liban à ne pas subir ce qu'il a subi et qu'il continue à subir de la faute de votre lâcheté parce que vous les avez abandonné comme vous avez abandonné tous les autres ?
C'est maintenant qu'il faut reconnaître l'état de Palestine. C'est maintenant qu'il faut arrêter monsieur Netaniaou et ces guerres de fou parce qu'elles vont mal finir une chose en entraînant l'autre. Ça finira par une guerre généralisée, par des règlements de compte, par des herertumes, des rancurs, des besoins de vengeance qui dureront d'une génération à l'autre, continuant à semer dans l'humanité au moment où elle doit être unie pour faire face à sa crise climatique.
Vous semez la haine. Vous savez que le fric qui va être décidé dans quelques jours par l'assemblée générale de l'OT temps correspond à ce dont nous avons besoin pour faire la transition climatique et qui vont le consacrer à fabriquer des armes pour faire la guerre s'entretuer, c'est-à-dire entretuer les peuples. Voilà camarades, nous avons passé une soirée utile un peu un peu bon hein mais ça doit faire du bien.
Merci
Jean-Luc Mélenchon