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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 11 novembre 2015 25 minComplaisantActualité / polémiqueTransportsÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan invité de Radio Campus Paris

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:42OuverteÉludée

    Est-ce que vous pouvez me dire qui est Nicolas Dupont-Aignan ?

  • 2:23OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez donné consigne aux candidats de votre parti pour mener une campagne offensive ou bien est-ce la marque des candidats de Debout la France ?

  • 5:22OuverteRéponse directe

    Sur cette question des transports, vous vous situez à contre-courant des autres candidats en proposant la gratuité des autoroutes franciliennes et la création de parkings près des gares RER.

  • 6:04RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous n'êtes pas un peu à contresens de l'histoire en favorisant le tout voiture ?

  • 11:19OuverteRéponse directe

    Vous souhaitez développer le télétravail. Vous pouvez-vous être un peu plus concret, s'il vous plaît ?

  • 13:40OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pourriez mettre en place ce système de télétravail directement pour les agents de la mairie de Yer, par exemple ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:14Invité politiqueChiffre
    « Nous sommes réélus régulièrement à près de 80% des voix dans des villes de banlieue. »
  • 4:26Invité politiqueFait
    « On s'aperçoit, vous savez, on parle tout le temps de la France comme le pays de la bureaucratie. Des règles, c'est curieux. Nous sommes le pays de la bureaucratie tatillonne sur les individus et jamais sur les gros intérêts. »
  • 5:02Invité politiqueFait
    « On n'est pas capable de faire arriver des trains à l'heure, on est dans des rames surchauffées, surbondées, et en même temps, on a des grands partis qui inventent le Grand Paris à 30 milliards d'euros. »
  • 6:41Invité politiqueFait
    « J'ai dit qu'il fallait réconcilier la voiture et l'environnement. »
  • 6:50Invité politiqueChiffre
    « Il y a un trafic de transit en Île-de-France qui vient du nord de l'Europe jusqu'au sud de l'Europe, qui est un trafic qui occupe 20% des voiries périphériques à 86 qui sont gratuites actuellement. »
  • 10:10Invité politiqueFait
    « Moi, j'ai développé Autolib dans ma ville. »
  • 14:44Invité politiqueChiffre
    « Avec 100 millions d'euros par an, on peut en 5 ans câbler en très haut débit toute l'Île-de-France. »
  • 17:59Invité politiqueFait
    « On veut enfermer les Français dans... Soit vous continuez avec des nuls, soit vous partez au Front National. »
  • 18:20Invité politiqueChiffre
    « 22 millions d'électeurs s'abstiennent. »
  • 20:10Invité politiqueFait
    « Vous aurez une réaction d'une violence inouïe de notre population, de notre peuple. »
  • 21:53Invité politiqueFait
    « J'ai quitté l'UMP quand Sarkozy a été élu. Tout le monde était en train de lui cirer les pompes. »
  • 22:45Invité politiqueFait
    « Le peuple français a refusé la constitution européenne. Les dirigeants ont trahi la confiance du peuple. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan64 %
  • Présentateur15 %
  • ?9 %
  • Auditeur5 %
  • Auditeur 23 %
  • Auditeur 32 %

≈ 37,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

La

0:00
Présentateur

matinale de 19h, le magazine de Radio Campus Paris.

0:07
Locuteur

Et

0:08
Présentateur

alors que nous accueillons dans ce studio Nicolas Dupont-Aignan que nous allons laisser s'installer tranquillement. Bonsoir à vous, nous sommes ravis de vous recevoir. En première partie, au cas où vous ne l'auriez pas saisi, comme je viens longuement de l'expliquer, Nicolas Dupont-Aignan nous fait l'honneur de sa présence pour parler des régionales. En deuxième partie d'émission, Paris sera noir, oui noir, c'est-à-dire couleur café, comme on disait au bout du temps de la colonisation. On vous parlera des visites guidées de Paris qui parlent des hommes et des femmes noires qui ont fait l'histoire de la capitale.

0:42
Auditeur

Est-ce que vous pouvez me dire qui est Nicolas Dupont-Aignan ? Dupont-Aignan, alors attends, alors là pas du tout, désolé. Ah non, je ne connais pas. Franchement, non. J'ai déjà vu à la Téloche, je vois sa tronche. Je connais vaguement le nom, je sais que c'est un homme politique. Ah bah c'est un mec qui fait de la politique. C'est pas un ministre. Bah oui, c'est pas le maire de Yer, non ? C'est un député. Le député de l'Essonne, quelque chose comme ça, non ? C'est un politicien qui est dans un parti centriste. Je dirais centre-droite. C'est

1:13
Locuteur

extrême

1:13
Auditeur

-droite, non ? Un peu extrême-droite, un peu patriotique. Engagé un peu dans tout ce qui est monarchie. Debout la République, n'est-ce pas ? C'est son parti. Debout la France, est-ce que ça évoque quelque chose ? Debout la France, c'est pas un parti de gauche. Enfin, c'est des vieux, c'est un peu comme l'UMP, je pense. C'est un appel à la France qui doit se révolter contre une certaine oppression, je suppose. Et à un moment, il a même bloqué, je crois, un péage, un truc comme ça, en disant « Ah, les conducteurs, ils sont pas contents. » Et sinon, je sais vraiment pas de quoi ils parlent. Je

1:40
Locuteur

crois

1:40
Auditeur

que c'est un parti qui se revendique un petit peu anti-système, mais pour moi, c'est plus du blabla qu'autre chose, n'est-ce pas ?

1:44
Locuteur

Qui

1:44
Auditeur

voudrait refermer les frontières et sortir de l'euro. Il est un peu tourné en dérision. Peut-être qu'il

1:49
Locuteur

n

1:49
Auditeur

'a pas encore beaucoup d'influence en politique. Il ne gagne jamais, il perd tout le temps, mais il s'en fout.

1:56
Présentateur

Alors, Nicolas Dupont-Aignan, bonsoir, merci

1:58
Locuteur non identifié

d

1:59
Présentateur

'être avec nous ce soir. Pour vous poser quelques questions sur les régionales, donc vous êtes tête de liste en Ile-de-France. Avec moi ce soir, Victor. Bonsoir, Victor.

2:08
Auditeur

Bonsoir, Violette, comment vas-tu ?

2:10
Présentateur

Ça va très bien, merci. Et Valentin, bonsoir, Valentin.

2:13
Auditeur

Bonsoir,

2:13
Locuteur

Violette. Bonsoir, Nicolas Dupont-Aignan. Bonsoir, Valentin. Puisqu'il est caché

2:16
Présentateur

derrière le micro de Victor, mais je sais que tu es là, donc tout va bien.

2:19
Auditeur

Je suis toujours là.

2:20
Présentateur

Tu es toujours là, mais c'est merveilleux. Alors, Nicolas Dupont-Aignan, en ce moment même, un élu de votre parti, Jean-Pierre Ange-Albert, qui est également tête de liste pour les régionales dans le Val-d'Oise, manifeste avec des habitants contre les nuisances sonores, nuisances codées par les couloirs aériens de l'aéroport de Roissy, au-dessus du département. Il a également porté plainte directement contre Alain Vidali, le secrétaire d'État au transport, très récemment. Alors, est-ce que vous avez donné consigne aux candidats de votre parti pour mener une campagne offensive ou bien est-ce la marque des candidats de Debout la France ?

2:56
Nicolas Dupont-Aignan

J'y étais, c'est pour ça que

2:57
Locuteur

je

2:57
Nicolas Dupont-Aignan

suis en retard d'ailleurs. J'étais avec lui. Non, c'est que simplement, nous sommes des élus de terrain. Moi, je suis maire depuis, c'est le plus beau mandat, depuis 20 ans déjà. Jean-Pierre Ange-Albert est maire aussi. Nous avons une certaine spécificité, ce n

3:13
Locuteur

'est

3:13
Nicolas Dupont-Aignan

pas de la prétention, c'est que nous sommes réélus régulièrement à près de 80% des voix dans des villes de banlieue. Donc, j'entendais le public reportage, enfin public, publicité, je

3:23
Locuteur

ne suis

3:23
Nicolas Dupont-Aignan

pas sûr, mais qui m'amusait. Si dans nos communes respectives de banlieue, il y a 80% des électeurs qui votent pour nous, c

3:31
Locuteur

'est

3:31
Nicolas Dupont-Aignan

peut-être qu'on n

3:31
Locuteur

'est

3:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas si mauvais. Et en tout cas, qu'on a des résultats. Et les nuisances aériennes, il y a tellement d'hypocrisie autour de la COP21, c'est-à-dire qu'on culpabilise les gens d'utiliser leur voiture et on leur demande de couper l

3:43
Locuteur

'eau

3:43
Nicolas Dupont-Aignan

quand ils se brossent les dents. Et en même temps, on laisse le secteur aérien polluer autant que le périphérique, sans aucun contrôle.

3:52
Locuteur

Donc,

3:53
Nicolas Dupont-Aignan

nous, on est des élus locaux, on a envie de changer les choses. Et on a un discours un peu différent. Alors,

3:59
Locuteur

c

3:59
Nicolas Dupont-Aignan

'est pourquoi, d'ailleurs, certains ne nous situent pas bien. C

4:02
Locuteur

'est intéressant. Un discours un peu

4:02
Présentateur

différent, mais également, je le disais, offensif.

4:05
Locuteur

Offensif, oui. Porter plainte

4:06
Présentateur

contre un secrétaire d

4:07
Locuteur

'État, c'est effectivement très déterminé.

4:11
Nicolas Dupont-Aignan

Il y

4:11
Locuteur

a

4:11
Nicolas Dupont-Aignan

un moment, quand vous protestez pendant des années, quels que soient les gouvernements, face à un système aéroportuaire qui, on n

4:18
Locuteur

'est

4:18
Nicolas Dupont-Aignan

pas contre les avions, il faut des avions, il faut des aéroports, mais qui ne respectent aucune règle, à la différence de ce qui se passe à Londres, ce qui se passe au Japon, même aux États-Unis. On s'aperçoit, vous savez, on parle tout le temps de la France comme le pays de la bureaucratie. Des règles, c'est curieux. Nous sommes le pays de la bureaucratie tatillonne sur les individus

4:35
Locuteur

et

4:35
Nicolas Dupont-Aignan

jamais sur les gros intérêts.

4:37
Locuteur

Et

4:37
Nicolas Dupont-Aignan

donc, nous demandons juste que la santé publique soit assurée à Roissy, et c'est l'objet de la plainte, pour un moment, dire stop. Voilà, vous savez, moi, je me présente notamment au régional, en Ile-de-France, parce que je suis maire

4:50
Locuteur

d

4:51
Nicolas Dupont-Aignan

'une ville, j'ai vu passer des gouvernements de gauche, de droite,

4:54
Locuteur

et

4:54
Nicolas Dupont-Aignan

les problèmes ne sont jamais réglés, ils empirent. On n'est pas capable de faire arriver des trains à l'heure, on est dans des rames surchauffées, surbondées, et en même temps, on a des grands partis qui inventent le Grand Paris à 30 milliards d'euros, on nous fait des projets magnifiques, mais ils ne savent pas entretenir l'existant, et ils nous...

5:14
Locuteur

si

5:15
Nicolas Dupont-Aignan

je devais faire de la démagogie étudiantine...

5:17
Locuteur

Non, permettez, ne faites pas de

5:18
Présentateur

démagogie

5:19
Locuteur

sur notre thème. Ils nous enfument,

5:20
Nicolas Dupont-Aignan

comme disent mes enfants. Donc,

5:22
Locuteur

nous voilà. Alors, les transports en communs,

5:23
Présentateur

c'est l'une de vos principales... Enfin, principales, je ne sais pas, mais en tout cas, une de vos préoccupations majeures dans votre programme, qu'il fut difficile de trouver, je vous l'avoue, puisque sur votre site internet...

5:33
Locuteur

Il y sera

5:34
Présentateur

lundi.

5:35
Locuteur

Lundi.

5:35
Présentateur

Ah, il y sera lundi.

5:36
Locuteur

Mais bien sûr. Alors, nous avons quand même réussi à trouver des... Mais vous savez pourquoi je ne l'ai pas publié avant

5:39
Nicolas Dupont-Aignan

? Non, dites-nous. Parce qu'aux dernières élections, on publiait les programmes en premier, et nous

5:44
Locuteur

copiait tout.

5:44
Nicolas Dupont-Aignan

Vous vous avez piqué,

5:45
Locuteur

c'est ça ? À tout.

5:46
Nicolas Dupont-Aignan

Tout. Non,

5:47
Locuteur

mais

5:47
Nicolas Dupont-Aignan

de

5:48
Locuteur

A à Z. Donc, en fait, c'est pour éviter le

5:49
Auditeur

plagiat.

5:49
Locuteur

Nous

5:49
Nicolas Dupont-Aignan

étions pillés. Donc, cette fois-ci, nous l'avons sorti par tranche, et nous le publions lundi. Nous sortons le programme régional en exclusivité lundi. Nous l'avons publié par tranche sur les transports, sur l'automobile, sur la sécurité, sur l'emploi. Donc, on a déjà dévoilé des éléments. Alors, justement,

6:04
Locuteur

M.

6:04
Auditeur

Dupont-Aignan, sur cette question des transports, vous vous situez à contre-courant des autres candidats, en proposant, par exemple, la gratuité des autoroutes franciliennes, ainsi que, par exemple, la création de parkings de voitures à proximité des gares RER et des portes de Paris. Ça fait un peu projet pompidolien, quand même.

6:21
Locuteur

Pas du tout.

6:21
Auditeur

Les grandes transversales qui rentrent

6:23
Locuteur

dans Paris. Pas du tout, ça, c'est la caricature. Est

6:24
Auditeur

-ce que vous n'êtes pas un peu à contresens, on va dire, de l'histoire, en favorisant le tout voiture ? Pas du tout. Je n'ai jamais

6:30
Nicolas Dupont-Aignan

dit qu'il fallait faire du tout voiture. J'ai dit.

6:32
Locuteur

C

6:33
Auditeur

'est un peu le

6:33
Nicolas Dupont-Aignan

sens

6:33
Auditeur

de

6:33
Nicolas Dupont-Aignan

votre

6:33
Locuteur

programme. Non, si

6:35
Nicolas Dupont-Aignan

vous le lisez bien. J'ai dit qu'il fallait réconcilier la voiture et l'environnement. Comment

6:39
Locuteur

? J

6:40
Nicolas Dupont-Aignan

'ai dit d'abord,

6:41
Locuteur

il

6:42
Nicolas Dupont-Aignan

y a un trafic de transit en Ile-de-France qui vient du nord de l'Europe jusqu'au sud de l'Europe,

6:46
Locuteur

qui

6:47
Nicolas Dupont-Aignan

est un trafic qui occupe 20%

6:49
Locuteur

des

6:50
Nicolas Dupont-Aignan

voiries périphériques à 86 qui sont gratuites actuellement. Je ne

6:53
Locuteur

veux

6:53
Nicolas Dupont-Aignan

pas les rendre gratuites, elles le sont déjà.

6:55
Locuteur

Mais

6:55
Nicolas Dupont-Aignan

les autoroutes qui bordent l'Ile-de-France,

6:57
Locuteur

par

6:58
Nicolas Dupont-Aignan

exemple, il

6:58
Locuteur

y a

6:58
Nicolas Dupont-Aignan

une autoroute qui va de Lille, Saint-Quentin, Trois-Dijon, que pourraient prendre les camions belges et néerlandais pour aller dans le Midi,

7:05
Locuteur

elle

7:05
Nicolas Dupont-Aignan

est payante. Qu'est-ce qui se passe ? Attendez, qu'est-ce qui se passe ? Tout le monde est capable de comprendre. L'endroit est gratuit en Ile-de-France, il est payant autour de Paris.

7:12
Locuteur

Qu

7:13
Nicolas Dupont-Aignan

'est-ce que font tous les camions de toute l'Europe ? Ils passent par le périphérique. Est-ce que c'est malin ? Ce que je dis,

7:19
Locuteur

c

7:20
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'il faut traiter les vrais problèmes. Ce n'est pas en embêchant les Parisiens d'avoir une voiture qu'on va régler le problème de la pollution complètement. C'est en évitant ce trafic de transit monstrueux. Premier point. Deuxième point, je dis une chose qui est une révolution.

7:34
Locuteur

On

7:35
Nicolas Dupont-Aignan

est passé d'un excès pompidolien, trop de voitures, à un excès anti-voiture. Je demande un équilibre. Et je vais vous donner un exemple.

7:43
Locuteur

Nous

7:43
Nicolas Dupont-Aignan

ne sommes pas toujours qu'usagers de transport en commun ou qu'automobilistes. On est un mélange.

7:48
Locuteur

Beaucoup à

7:49
Auditeur

Paris n'ont pas de voitures.

7:50
Nicolas Dupont-Aignan

Beaucoup, mais il

7:51
Locuteur

y

7:51
Nicolas Dupont-Aignan

a 12 millions d'habitants. Il n

7:53
Locuteur

'y a

7:53
Nicolas Dupont-Aignan

pas que Paris dans la vie. Il y a des banlieusards. Et vous savez qu'en Grande-Couronne, là où j'habite, 6 millions d'habitants, 6 millions, 70% des déplacements, 70% se vont en voiture. Parce qu'il

8:06
Locuteur

n

8:06
Nicolas Dupont-Aignan

'y a rien d'autre.

8:07
Locuteur

Est

8:07
Nicolas Dupont-Aignan

-ce qu'il ne

8:07
Locuteur

faudrait pas

8:07
Auditeur

justement développer

8:08
Locuteur

les transports en commun ? Bien sûr, vous avez raison.

8:10
Nicolas Dupont-Aignan

Mais vous avez totalement raison. Mais il faut un équilibre. Moi, ce que je dis, c'est quand vous êtes en Seine-et-Marne ou en Essonne, qu'il

8:17
Locuteur

n

8:17
Nicolas Dupont-Aignan

'y

8:17
Locuteur

a

8:17
Nicolas Dupont-Aignan

pas de transport en commun, que vous levez à 6h du matin pour aller bosser, et que vous avez une vieille voiture, vous la prenez, qu'est-ce que je propose ? Le

8:24
Locuteur

Grand Paris

8:25
Auditeur

ne répond pas

8:25
Locuteur

à ses attentes.

8:26
Nicolas Dupont-Aignan

Pas du tout. Non, il s'arrête à la limite de Paris, la Petite-Couronne.

8:29
Locuteur

Il

8:29
Nicolas Dupont-Aignan

ne

8:29
Locuteur

va

8:29
Nicolas Dupont-Aignan

pas du tout dans la Grande-Couronne. Il y a 6 millions d'habitants qui sont zappés. Je demande, par exemple, que les parkings près des RER ou aux portes de Paris, on fasse des parkings gratuits.

8:40
Locuteur

Je

8:40
Nicolas Dupont-Aignan

ne suis pas pour que la voiture Paris soit submergée de voiture. Je ne

8:43
Locuteur

suis

8:43
Nicolas Dupont-Aignan

pas débile. Je

8:45
Locuteur

demande... On n'a jamais

8:45
Nicolas Dupont-Aignan

dit ça. Si, vous pourriez le penser. On ne se

8:49
Locuteur

permettrait pas. On ne se fasse

8:50
Présentateur

sur Radio Campus

8:51
Locuteur

Paris. En tout cas, les auditeurs pourraient dire qu'ils veulent toute voiture,

8:53
Nicolas Dupont-Aignan

qu

8:53
Locuteur

'il

8:53
Nicolas Dupont-Aignan

est débile le pauvre gars, qu

8:55
Locuteur

'il

8:55
Nicolas Dupont-Aignan

est réactionnaire. Enfin, je connais la rengaine. Ce que je demande, c'est qu'on arrête l'idéologie. Par exemple, les Verts. Les Verts sont des faux protecteurs de

9:03
Locuteur

l

9:03
Nicolas Dupont-Aignan

'environnement. Ils ont inventé les embouteillages la nuit à Paris. Ils ont mis tellement de contraintes, croyant que ça allait empêcher les gens de prendre leur voiture. Ça ne les a pas empêchés. Ils sont en embouteillage et il

9:14
Locuteur

y

9:14
Nicolas Dupont-Aignan

a de la pollution.

9:15
Locuteur

C

9:16
Nicolas Dupont-Aignan

'est les Verts qui obligent la région

9:18
Locuteur

à

9:18
Nicolas Dupont-Aignan

faire payer les parkings près des gares. Moi, je veux créer un parking de 400 places près de ma gare.

9:23
Locuteur

La

9:24
Nicolas Dupont-Aignan

région me dit, on vous donne une subvention.

9:26
Locuteur

Mais

9:26
Nicolas Dupont-Aignan

attention,

9:27
Locuteur

il

9:27
Nicolas Dupont-Aignan

faut que vous mettiez un tarif d'au moins 30 euros par mois.

9:30
Auditeur

C'est débile. Bitumer un petit peu plus des espaces, c'est protéger l

9:33
Locuteur

'environnement. Non,

9:33
Nicolas Dupont-Aignan

ce n

9:34
Locuteur

'est

9:34
Nicolas Dupont-Aignan

pas bitumer. C'est permettre aux gens de prendre les transports en commun car vous n'avez pas des transports en commun partout. C'est qu'à Paris, on a la chance d'avoir un métro qui marche. Donc, pourquoi on ne pourrait pas être un banlieusard, venir en voiture près de Paris, avoir un parking et après prendre le métro ? On est utilisateur de mix. Pourquoi ne

9:53
Locuteur

pas

9:53
Nicolas Dupont-Aignan

développer la voiture électrique qui ne pollue pas ? Pourquoi ne pas imaginer des solutions mixtes

9:59
Locuteur

?

10:00
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce qu'on est obligé d'être toujours dans la caricature ?

10:03
Locuteur

La voiture électrique, ça va prendre

10:04
Auditeur

des années à se

10:05
Locuteur

développer. Et pourquoi

10:06
Nicolas Dupont-Aignan

? On peut développer beaucoup plus vite. Par exemple, on ne trouve pas de prise électrique. Moi, j'ai développé Autolib dans ma ville. Donc, vous voyez, je ne suis pas idéologue. Au contraire, je multiplie les bornes électriques. Je veux

10:19
Locuteur

qu

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

'on ait une palette de déplacements. Je veux qu'on améliore les bus. Je veux que les gens qui sont loin de Paris, vous avez 2 millions d'habitants à Paris. Vous en avez 10 ailleurs. Et ce sont les Parisiens qui prennent les décisions pour les 10 millions d'autres. Je veux qu'on pense à ce qui existe, qu'on l'améliore. Je veux qu'on développe les bus en grande couronne. Je veux qu'on ait des tramways qui fonctionnent bien. Et je veux qu'on puisse prendre sa voiture sans être tout de suite désigné comme l'ennemi général. Vous pouvez prendre un soir votre voiture, ça ne gêne personne. Et pourquoi ne pas le faire

10:51
Locuteur

?

10:51
Nicolas Dupont-Aignan

Il faut arrêter l'idéologie anti-voiture. Mais ça ne veut pas dire non plus qu'il faut passer dans l'idéologie du tout voiture. Ce serait ridicule.

10:59
Locuteur

On

10:59
Présentateur

va continuer à parler de toutes ces questions après une légère pause musicale. Vous êtes toujours sur Radio Campus Paris et nous sommes toujours en compagnie de Nicolas Dupont-Aignan qui vient nous parler des régionales. Victor, tu voulais poser une petite question au candidat ? Valentin, pardon. Je dis Victor en regardant Valentin.

11:22
Auditeur

Alors, monsieur Dupont-Aignan, l'Île-de-France est la région la plus avancée en France mais aussi en Europe dans le numérique avec 20 000 entreprises dans ce secteur et à peu près 200 000 salariés, un tout petit peu moins. Et c'est la région qui est en charge de l'aménagement numérique. Vous souhaitez développer le télétravail. Vous pouvez-vous être un peu plus concret, s'il vous plaît ? Développer votre idée.

11:40
Nicolas Dupont-Aignan

C'est très simple.

11:41
Locuteur

Je

11:41
Nicolas Dupont-Aignan

suis la première ville hors Paris à être entièrement câblée en très haut débit. C'est une révolution. J'ai beaucoup d'habitants qui maintenant, leur boîte même, leurs entreprises, leur disent vous pouvez rester une journée, travailler chez vous. C'est une révolution. Et je veux qu'on câble très haut débit toute la région en commençant par les zones les plus éloignées. C'est une révolution parce que ça permet de travailler de chez soi, ça permet d'envoyer des plans, des images. On a un débit exceptionnel. J'ai eu la chance d'arracher ce câblage à orange, pourquoi pas le dire, pour une expérimentation. C'est extraordinaire. Voilà, je veux généraliser ça. D'accord. Alors juste...

Et ça coûte beaucoup moins cher que le super métro du Grand Paris. Ça coûte beaucoup moins cher que des infrastructures routières.

12:26
Locuteur

D

12:27
Nicolas Dupont-Aignan

'accord. C'est extraordinaire. Mais juste encourager les gens à rester chez soi. Non, mais pas obligatoirement.

12:31
Locuteur

Je ne veux pas

12:31
Nicolas Dupont-Aignan

les forcer à rester chez eux. Mais

12:33
Locuteur

vous savez très bien, on est

12:34
Nicolas Dupont-Aignan

maquettiste. On est maquettiste. Mais il

12:36
Locuteur

y

12:36
Nicolas Dupont-Aignan

a quantité de métiers. La société de demain, elle sera différente. Tout le monde ne sera pas au même moment. Et combien d'emplois

12:42
Locuteur

ça va

12:42
Auditeur

concerner ce télétravail

12:43
Locuteur

? C'est

12:43
Nicolas Dupont-Aignan

considérable.

12:44
Locuteur

Mais

12:45
Nicolas Dupont-Aignan

ce n

12:45
Locuteur

'est

12:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas

12:45
Locuteur

un télétravail

12:46
Nicolas Dupont-Aignan

permanent. Il n

12:47
Locuteur

'est

12:47
Nicolas Dupont-Aignan

pas question de dire aux gens que vous n

12:48
Locuteur

'allez

12:48
Nicolas Dupont-Aignan

travailler que derrière un écran. Il s'agit

12:51
Locuteur

dans

12:52
Nicolas Dupont-Aignan

une région très vaste, très peuplée, 12 millions d'habitants, avec des dizaines de millions, de centaines de millions d'heures perdues dans les embouteillages, dans le métro, dans le RER. Il s'agit de libérer les emplois du temps. Combien de réunions inutiles ? Combien de travaux inutiles ? Combien de déplacements inutiles ? Est-ce qu'on peut anticiper le monde de demain ?

13:14
Auditeur

D'accord.

13:14
Nicolas Dupont-Aignan

Alors,

13:15
Auditeur

si on

13:15
Nicolas Dupont-Aignan

peut réfléchir,

13:16
Auditeur

le lien social de demain sera probablement numérique.

13:19
Locuteur

Pas

13:19
Auditeur

seulement. Non, j'espère

13:19
Locuteur

pas. Pas que, mais dans

13:21
Nicolas Dupont-Aignan

l'idée. Quel est l'intérêt de passer deux heures le matin entre Melun et la Défense, de revenir deux heures le soir avec des trains supprimés, l'angoisse et tout, alors qu'on aurait pu faire parfois, pas tout le temps, une journée de travail au calme chez soi, avec un système de très haut débit fabuleux ? C

13:37
Locuteur

'est

13:37
Nicolas Dupont-Aignan

ce

13:37
Locuteur

qu'on fait chez

13:38
Nicolas Dupont-Aignan

moi, déjà, là, à 20 kilomètres de Paris.

13:40
Présentateur

Est-ce que vous pourriez mettre en place ce système de télétravail directement pour les agents de la mairie de hier, par exemple ?

13:46
Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi pas ?

13:47
Présentateur

Pourquoi pas ? Ça peut s'appliquer un certain nombre de tâches des agents

13:49
Nicolas Dupont-Aignan

publics ? Il y a plein de tâches qui peuvent être faites comme ça, mais d'ailleurs, tout le monde, vous savez très bien que le numérique, c'est une révolution des comportements. Le système taylorien où tout le monde arrive à la même heure est complètement absurde. Il faut un peu de liberté.

14:05
Locuteur

Ça

14:05
Nicolas Dupont-Aignan

ne veut pas dire, attention, qu'on va mettre les gens cloîtrés chez eux. C'est une possibilité.

14:09
Auditeur

Mais ce télétravail, c'est un petit peu l'employeur quand même qui dit aux salariés quand est-ce qu'ils travaillent

14:14
Locuteur

ou les heures de travail. Vous savez, chez moi, ce n'est pas les

14:16
Nicolas Dupont-Aignan

employeurs qui l'ont dit, c'est les salariés qui ont demandé. Il faut quand même

14:20
Locuteur

négocier avec les employeurs pour ça. C'est un petit peu compliqué. Mais vous avez

14:23
Nicolas Dupont-Aignan

plein d'espaces partagés qui sont en train de se créer, ce qu'on appelle les co-working qui sont en train de se créer près des gares parce que c'est tellement plus simple. On ne travaillera pas dans 20 ans de la même façon. Moi, je suis toujours surpris d'un monde politique qui n'anticipe pas le monde de demain. Toujours surpris. Voilà, je pense qu'on doit l'anticiper et ça coûte tellement moins cher. Avec 100 millions d'euros par an, on peut en 5 ans câbler en très haut débit toute l'île de France. Les opérateurs doivent payer aussi parce qu'ils gagnent de l'argent. Il s'agit juste d'abonder. Et je veux qu

14:55
Locuteur

'on

14:55
Nicolas Dupont-Aignan

le fasse de manière juste. Est-ce que vous trouvez normal que dans certaines cages d'escalier à Paris, il y ait 3 opérateurs qui câblent en très haut débit

15:02
Locuteur

et

15:03
Nicolas Dupont-Aignan

que nous, mais à 10 km, il n

15:05
Locuteur

'y

15:05
Nicolas Dupont-Aignan

ait personne

15:06
Locuteur

? Est

15:07
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que vous trouvez normal ce système ? Vous savez ce qu

15:10
Locuteur

'ils

15:10
Nicolas Dupont-Aignan

ont fait en Suisse ? En Suisse, ils ont nationalisé les réseaux et il y a des opérateurs mais il y

15:16
Locuteur

a

15:16
Nicolas Dupont-Aignan

un réseau unique pour éviter de câbler trois fois le même immeuble et d'avoir des zones où il

15:20
Locuteur

n

15:20
Nicolas Dupont-Aignan

'y a rien. En Allemagne, il

15:21
Locuteur

y a

15:21
Nicolas Dupont-Aignan

un ministère des réseaux. Donc il faudrait nationaliser les télécoms. Pas nationaliser, il faudrait qu'il y

15:26
Locuteur

ait

15:26
Nicolas Dupont-Aignan

un réseau unique. Quel est l'intérêt de tirer de la fibre optique des réseaux parallèles ? Vous avez une tâche de léopard aujourd'hui. Vous avez des beaux quartiers. Sans Paris, il n

15:36
Locuteur

'y a

15:36
Nicolas Dupont-Aignan

pas de problème. Mais il y a 2 millions d'habitants à Paris et il y en a 10 ailleurs. Ils sont dans la préhistoire en matière de haut débit. La préhistoire.

15:43
Présentateur

Faisons sortir la

15:44
Locuteur

région de la préhistoire. C'est normal dans la région capitale. Nous

15:46
Présentateur

sommes désormais à une époque un

15:48
Locuteur

peu plus avancée. Mais pour les

15:48
Nicolas Dupont-Aignan

étudiants, c'est important aussi.

15:51
Locuteur

J'aimerais qu'on parle un peu plus de politique, Nicolas Dupont-Aignan.

15:54
Nicolas Dupont-Aignan

surchauffées et pleines. Quand je pense qu'on fait la queue pour entrer dans une bibliothèque, mais c'est dément. Ça, c'est un scandale public.

16:02
Locuteur

Alors, scandale public, peut-être. Quand je passe devant

16:04
Nicolas Dupont-Aignan

des bibliothèques et je vois des étudiants, déjà, c'est casse-pieds d'étudier. Et je me souviens, moi, je préfère aller au café qu'aller étudier. Mais en plus, faire la queue...

16:12
Locuteur

Alors, ça,

16:12
Présentateur

c'est une révélation.

16:13
Locuteur

Nicolas Dupont-Aignan. On préférait prendre des cafés plutôt que de

16:17
Nicolas Dupont-Aignan

travailler

16:17
Locuteur

en

16:17
Nicolas Dupont-Aignan

bibliothèque. Mais faire la queue pour aller travailler dans le froid, mais je me dis, mais c'est la préhistoire, là aussi, excusez-moi.

16:23
Auditeur

Et pourquoi pas augmenter les budgets des universités,

16:24
Locuteur

peut-être. Puisque c'est une

16:26
Auditeur

compétence de la

16:26
Locuteur

région. Oui, mais la région, elle n'a plus

16:28
Nicolas Dupont-Aignan

beaucoup de sous, donc il ne faut pas faire de la démagogie. Mais en revanche, c'est à l'État d'assurer l'avenir des universités françaises et la compétence de l'État. Et moi, je ne

16:36
Locuteur

suis

16:36
Nicolas Dupont-Aignan

pas un homme politique qui va promettre tout et n'importe quoi. Je veux qu

16:39
Locuteur

'on

16:39
Nicolas Dupont-Aignan

se concentre sur les transports parce que ça, c'est le boulot de la région.

16:42
Locuteur

Le

16:43
Nicolas Dupont-Aignan

haut débit, la sécurité, qui est très importante, et la formation professionnelle, les lycées, la formation. Si déjà, la région fait bien son boulot, si chacun fait bien son boulot dans notre pays, ça ira peut-être mieux.

16:54
Présentateur

Alors, j'aimerais qu

16:54
Locuteur

'on

16:54
Présentateur

parle un peu de politique, j'allais dire politique presque politicienne dans cette émission puisque vous n'êtes pas sans savoir qu'Emeric Choprade qui fut, puisqu'il a quitté le Front National, l'un des cadres du parti. a parlé ces derniers jours d'un grand rassemblement à droite. Il aimerait bien faire un grand rassemblement à droite avec Nadine Morano, Philippe Devilliers qu'il trouve très vertical. J'aimerais lui poser la question pour savoir exactement ce que ça veut dire. En l'occurrence, il pense ce grand rassemblement de la droite avec vous, Nicolas

17:28
Locuteur

Dupont-Aignan.

17:29
Présentateur

Est-ce que c'est quelque chose auquel vous avez pensé ?

17:31
Locuteur

C

17:31
Présentateur

'est quelque chose auquel... Voilà.

17:34
Locuteur

Mais ce rassemblement,

17:34
Nicolas Dupont-Aignan

il existe,

17:35
Locuteur

c

17:35
Nicolas Dupont-Aignan

'est Debout la France qui rassemble.

17:37
Locuteur

C

17:37
Présentateur

'est pas exactement

17:38
Locuteur

à ça qu'il pensait. On parle quand même de

17:40
Présentateur

quelque chose avec le Front National dans l'équation.

17:43
Nicolas Dupont-Aignan

Ah, Debout la France existe

17:45
Locuteur

parce

17:46
Nicolas Dupont-Aignan

que je suis gaulliste, républicain, je veux offrir une alternative qui ne soit ni le système PS, UMP, républicain qui a mené la France à la ruine, ni le Front National et j'en ai assez de ce piège. On veut enfermer les Français dans... Soit vous continuez avec des nuls, soit vous partez au Front National. Et c'est parce qu'il y a ce piège

18:11
Locuteur

et

18:11
Nicolas Dupont-Aignan

l'absence d'une autre alternative suffisamment forte que j'essaye de bâtir

18:15
Locuteur

que

18:16
Nicolas Dupont-Aignan

les Français s'abstiennent parce qu'il y a 50% d'abstention. 22 millions d'électeurs s'abstiennent. Donc, moi, j'estime que je fais mon boulot avec tous ceux qui m'accompagnent et on est en très forte croissance pour que, justement, on puisse enfin balayer ceux qui sont des incompétents notoires et qui ont vraiment gâché le pays depuis 20 ans sans pour autant aller

18:38
Locuteur

au Front National. Vous ne répondez pas tout à fait à la question, Victor. Si, mais vous avez bien compris la réponse. La réponse,

18:43
Nicolas Dupont-Aignan

c'est que moi, j

18:44
Locuteur

'ai

18:44
Nicolas Dupont-Aignan

une offre politique qui répond à

18:45
Locuteur

ceux... Qui se suffit à elle-même, du coup. Mais non, mais qui progresse

18:48
Nicolas Dupont-Aignan

avec des gens qui viennent d'ailleurs de la gauche, de la droite, des gens raisonnables qui veulent changer le pays sans pour autant appartenir au Front National. Je n'ai jamais diabolisé le Front National, mais on a encore le droit de ne

18:59
Locuteur

pas

18:59
Nicolas Dupont-Aignan

y être.

19:00
Locuteur

Monsieur

19:00
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Ignant. Quand

19:00
Locuteur

même. Monsieur Dupont-Ignant. Et je vois d'ailleurs

19:02
Nicolas Dupont-Aignan

Monsieur Chopin de la quitter.

19:03
Auditeur

Monsieur Dupont-Ignant, juste, alors, l'idée d'un programme commun défendu par l'ancien directeur des jeunes de la droite populaire qui réunirait la droite des Républicains, de l'LF et le Front National, ce n

19:14
Locuteur

'est pas possible. Si on a

19:14
Nicolas Dupont-Aignan

les défauts, vous savez, vous connaissez l'histoire, si on a les défauts, si on cumule les défauts des deux, ça va être chouette.

19:22
Auditeur

Pourtant, vous avez apporté votre soutien, par exemple, à Robert Ménard qui

19:25
Locuteur

est maintenant aussi supporté par le Front National. Vous

19:28
Nicolas Dupont-Aignan

partagez

19:28
Auditeur

beaucoup de

19:29
Locuteur

valeurs

19:29
Présentateur

avec

19:29
Locuteur

le Front National. Ce n'est pas la

19:30
Présentateur

meilleure chose que vous avez faite.

19:31
Locuteur

C'est ça que vous voulez dire. Je

19:32
Nicolas Dupont-Aignan

reconnais mes... Attendez. Robert Ménard, quand je l'ai soutenu, n'était pas le Robert Ménard qu'il était après, je l'ai dit. D'ailleurs, je ne l'ai pas soutenu au cantonal. Mais dans la vie, il faut que les hommes politiques arrêtent de se croire parfaits, de dire qu'ils ont tout fait bien. Je prends ma part d'erreur. Il y

19:48
Locuteur

a

19:48
Nicolas Dupont-Aignan

un droit à l'erreur. Surtout quand les autres changent. Le tout dans la vie, c'est de jamais commettre deux fois la même erreur. Et moi, je vous le dis,

19:57
Locuteur

si

19:58
Nicolas Dupont-Aignan

on n'est pas capable d'inventer

19:59
Locuteur

une

20:00
Nicolas Dupont-Aignan

alternative au système qui a échoué, qui a créé ces millions de chômeurs, l'insécurité, qui est incapable de résoudre la crise migratoire, qui, je peux vous le dire, vous aurez une réaction d'une violence inouïe de notre population, de notre peuple. Et mon boulot, avec tous ceux qui m'accompagnent, qui sont des gens de terrain, des associatifs. Tiens, en Ile-de-France, il y

20:22
Locuteur

a

20:22
Nicolas Dupont-Aignan

le président de l'association des usagers, Jean-Claude Delarue, qui nous soutient. C'est l'association des usagers des transports.

20:28
Locuteur

C

20:28
Nicolas Dupont-Aignan

'est quand même très important. Qui ne

20:30
Locuteur

représente

20:30
Auditeur

pas

20:30
Nicolas Dupont-Aignan

tous les usagers.

20:31
Locuteur

Non, de moins pas. La

20:32
Nicolas Dupont-Aignan

principale association, le plus connu, celui qui se bat depuis 40 ans, il nous a rejoint. Ce n

20:37
Locuteur

'est

20:37
Nicolas Dupont-Aignan

pas par hasard. Il y a beaucoup de gens qui nous rejoignent

20:40
Locuteur

parce que nous sommes un rassemblement. de la société civile, Nicolas Dupont-Aignan. Vous avez dans le paysage politique français aujourd'hui Nadine Morano qui se dit

20:49
Présentateur

gaulliste et

20:50
Locuteur

souverainiste. Est-ce que vous

20:51
Présentateur

pourriez l'accueillir dans votre rassemblement

20:53
Locuteur

? Nadine

20:53
Nicolas Dupont-Aignan

Morano est toujours la bienvenue. Mais je vais vous dire, j'ai par exemple la tête de liste à Paris.

20:59
Locuteur

Ma

20:59
Nicolas Dupont-Aignan

tête de liste à Paris, c'est Stéphanie Gibault. C'est une femme qui est lanceuse d'alerte,

21:03
Locuteur

qui

21:03
Nicolas Dupont-Aignan

a combattu les fraudes fiscales monstrueuses de la banque suisse UBS. Je l'ai rencontrée quand j'ai fait mon rapport parlementaire de député sur les fraudes fiscales. C'est une femme courageuse. J'étais un des seuls à soutenir Falciani et Stéphanie Gibault avec Eva Jolie d'ailleurs. Nous étions les deux hommes politiques, femmes politiques, femmes politiques à le faire. Je lui ai demandé d'être ma tête de liste à Paris. J'ai beaucoup plus confiance en Stéphanie Gibault pour faire le ménage à la région Île-de-France, changer de comportement, inventer le monde de demain que dans des vieux crapes politiques, X ou Y, du passé. Et je ne cite personne, je ne pense à personne, ce n'est pas

21:39
Locuteur

la question. Vous

21:39
Auditeur

-même,

21:40
Locuteur

vous

21:40
Auditeur

êtes issu du serail entre guillemets politique.

21:42
Locuteur

Vous avez fait toute votre carrière. Moi,

21:43
Nicolas Dupont-Aignan

j'ai été réélu à 80% des voix à toutes mes élections locales. Les gens ont confiance. On a un parti, je ne l'ai fondé de rien. J'ai quitté l'UMP quand Sarkozy a été élu. Tout le monde était en train de lui cirer les pompes. Je suis parti. J'ai fait ce que je devais faire parce que j'avais voté non à la Constitution européenne avec le peuple français et que

22:02
Locuteur

j

22:02
Nicolas Dupont-Aignan

'estimais qu'on n'avait pas à lui imposer ce qu'il avait refusé.

22:05
Locuteur

Et j'ai fait mon boulot.

22:07
Nicolas Dupont-Aignan

J'ai des gens qui me rejoignent. On peut me critiquer sur plein de trucs. Mais nous avons été, je ne

22:12
Locuteur

suis

22:12
Nicolas Dupont-Aignan

pas seul, courageux. On a un million d'électeurs qui nous suivent régulièrement. On nous dit vous n

22:16
Locuteur

'avez

22:16
Nicolas Dupont-Aignan

fait pas beaucoup de voix un million aux européennes, 4,5% en métropole. Nous progressons. Dans les sondages, on est entre 6 et 9% aux régionales. Mais pourquoi on devrait voter toujours pour les mêmes

22:28
Locuteur

? Alors

22:29
Auditeur

moi, vous critiquez beaucoup l'Union européenne. Ça, ça n

22:31
Locuteur

'a

22:31
Auditeur

plus grand à voir avec la région. Mais vous critiquez beaucoup l'Union européenne.

22:34
Locuteur

Pourquoi

22:34
Auditeur

je ne vous entends pas souvent parler de l'article 50 qui nous permettrait de sortir tout simplement de l'Union européenne ?

22:38
Nicolas Dupont-Aignan

Parce que la France est libre et n'a pas à obéir un article 50 à la noire d'un traité illégitime. Le peuple français a refusé la constitution européenne. Les dirigeants ont trahi la confiance du peuple. La France est libre. Elle peut dénoncer tous les traités.

22:56
Locuteur

Elle

22:56
Nicolas Dupont-Aignan

n

22:56
Locuteur

'a

22:56
Nicolas Dupont-Aignan

pas besoin d'obéir un article 50 X ou Y.

23:00
Locuteur

Je

23:00
Nicolas Dupont-Aignan

suis pour l'Europe, mais une Europe des projets qu'on fasse la voiture propre,

23:05
Locuteur

qu

23:05
Nicolas Dupont-Aignan

'on fasse les nanotechnologies, qu'on fasse le haut débit, très haut débit de l'avenir, le panneau solaire de demain. L'Europe dont je rêve, c'est une Europe des projets et des nations libres. C'est d'ailleurs l'évidence. C'est des démocraties adultes. On vote dans son pays et on travaille ensemble. Il y a ceux qui ne veulent pas du tout de l'Europe.

23:22
Locuteur

On

23:22
Nicolas Dupont-Aignan

m

23:22
Locuteur

'a

23:22
Nicolas Dupont-Aignan

caricaturé anti-européen.

23:24
Locuteur

C

23:24
Nicolas Dupont-Aignan

'est complètement débile. Je ne suis pas anti-européen. Je suis contre la dictature d'une union européenne, financière, bureaucratique, où les hommes politiques sont des pantins. Vous prenez la gauche, la droite, c'est les mêmes, puisqu'en fait, ils obéissent à des lobbies.

23:40
Locuteur

À

23:40
Nicolas Dupont-Aignan

des

23:40
Locuteur

lobbies. Écoutez, la démocratie, c'est l'élection. Nous parlons plutôt des régionales, Nicolas

23:45
Présentateur

Dupont-Aignan. Merci en tout cas d'avoir accepté de répondre

23:48
Locuteur

à ces quelques questions. Un instant,

23:50
Nicolas Dupont-Aignan

en démocratie. Il y a deux tours. Je m'insiste parce que j'ai vu Madame Pécresse

23:55
Locuteur

qui m'interdisait de me présenter que c'était une faute morale.

23:58
Nicolas Dupont-Aignan

C'est la meilleure de l'année. Oui, elle a dit que c'était une faute morale. Vu les fréquentations qu'elle a de mise en examen. Bon, donc, une faute morale, mais attendez, au premier tour et au deuxième, je l'espère, on a quand même le choix, le droit d'avoir le choix. Ça voudrait dire moi je combats la gauche, mais je vais être très franc. Si c'est pour combattre la gauche et puis retrouver les revenants

24:21
Locuteur

qui

24:21
Nicolas Dupont-Aignan

ont échoué,

24:22
Locuteur

c

24:22
Nicolas Dupont-Aignan

'est des fausses alternances.

24:23
Auditeur

Donc vous n'appellerez à voter pour personne.

24:25
Locuteur

Non, mais je n'ai pas dit ça. J'ai dit

24:27
Nicolas Dupont-Aignan

qu'au premier tour, il faut que les électeurs qui ont des convictions, des valeurs et qui veulent changer les choses ne soient pas obligés de voter toujours pour les mêmes.

24:36
Locuteur

Encore

24:36
Présentateur

faut-il qu'ils puissent avoir tous les programmes politiques

24:40
Locuteur

pour pouvoir se faire une idée.

24:42
Présentateur

Ils seront donc disponibles dès lundi sur le site internet

24:46
Locuteur

de votre

24:46
Présentateur

parti, Debout la France, je vais y arriver. C'est digne d'avis, touche malheureusement à sa fin. Nous sommes d'ailleurs déjà très en retard. Mais merci encore, Nicolas Dupont-Aignan, d'avoir été avec nous pour parler des régionales, de politique, de souverainisme, de Front National d'Europe et d'autres choses encore que vous pourrez réécouter très bientôt en podcast sur Radio Campus Paris.

25:08
Locuteur

Sous

25:08
Présentateur

-titrage

25:08
Locuteur

ST' 501