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DébatSud Radio (sur YouTube)· 5 octobre 2026 43 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

La proposition de Gabriel Attal est-elle la seule solution pour battre Marine Le Pen ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Le ministre de l'enseignement supérieur craint un embrasement national. Qu'en pensez-vous ?

  • 1:29OuverteRéponse directe

    Les scènes de violence sont-elles vraiment moins marquées à Chalon-sur-Saône ?

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Qui sont les éléments les plus durs derrière ce mouvement ?

  • 3:28RelanceRéponse directe

    Ce mouvement est-il une colère lycéenne ou un prétexte à des agitations politiques ?

  • 4:08OuverteRéponse directe

    Les étudiants se plaignent des bâtiments dégradés. Partagez-vous ce constat ?

  • 5:23OuverteRéponse directe

    Les réseaux sociaux amplifient-ils la violence ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:57Gill PlatayFait
    « La loi ne peut pas remplacer la civilité. »
  • 20:53Gill PlatayFait
    « Le Covid a entraîné un grand nombre de familles dans une grande précarité. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

10h mid Sud Radio à vous de le dire Stéphanie de Muru. Sud Radio à vous de le dire et c'est l'heure de nos débats. J'accueille je réaccueil Frédéric Fouera président du Tenken Paris auteur de Clecom 60 reçu aux éditions Bréal. Bonjour Frédéric. Bonjour Stéphanie. Gillé maire de Chalon sur sa bonjour Gilleté. Et Medi Rich toujours avec nous analyste politique. On va évidemment parler de cette colère. C'est plus de la colère, c'est de la fureur lycéenne et étudiante, je sais pas si vous avez vu encore les les images ce matin inquiétantes d'un lycée attaqué à Paris. Les images étaient étaient vraiment terrorisantes. Il y avait un feu, des élèves à l'intérieur, ils ont pu enfin être évacués. Enfin, ça

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va mal se finir cette affaire si ça continue. Je vous propose d'écouter le ministre de l'enseignement supérieur, Philippe Baptiste. Il était sur Sud Radio ce matin, il craint un embrasement national. Alors euh demain embrasement euh au niveau national, enfin sur euh lycéen plus étudiant. Oui, je le crains évidemment, mais c'est comme comme tout le monde, je suis vigilant. Je suis aussi vigilant au fait que on voit que on a depuis quelques jours à côté des étudiants et à côté des lycéens aussi des casseurs des black et des casseurs qui s'infiltrent dans le mouvement qui sont en général très très violents et ce qui pose évidemment pour les forces de l'ordre des difficultés supplémentaires. Gill Platay c'est vrai qu'il y a de quoi

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s'inquiéter. On a eu pas mal d'événements dramatiques ce prêt à Marseille, une passante aspergée par un des alors c'est plus des jeunes he c'est ce sont des délinquants à ce niveau-là. Tous mineurs évidemment. Euh vous votre réponse ? Bah c'est une réponse du terrain puisque Chalon avec plusieurs lycées est concerné de la même façon. Peut-être que les scènes de violence heureusement sont moins marquées que ce que j'ai pu voir ailleurs avec pratiquement maintenant avec les incendies de ce matin une trentaine d'établissements scolaires incendiés totalement ou partiellement depuis le début du mouvement et puis un nombre d'agressions absolument pharamineux notamment des agressions gratuites. Vous avez cité cette pauvre femme qui essayait simplement d'éviter

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qu'un abri de bus soit soit cassé et qui s'est pris au visage un un spray enflammé. Euh moi je je voudrais simplement dire parce que ça je le constate sur terrain, je peux parfaitement dire que oui, les éléments les plus durs ne sont pas des lycéens parce que quand vous serrez un individu de 22 ans, soit vraiment il est naz et il a retapé 15 fois sa seconde, soit c'est pas un lycéen. Donc c'est pas un lycéen. Non mais je Oui. Alors moi je vous dis, je vous donne le compte-rendu local hein, puisque sur Chalon, on a été confronté à ça. En tout cas, à 22 ans, vous êtes sûr que c'est pas quelqu'un qui est au lycée et ce sont des éléments. Il y a deux éléments que je voudrais aussi corroborer parce qu'on l'a vu sur le terrain de la même façon. Vous avez très concrètement des éléments

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politique et politico-religieux qui sont derrière les lycéens. En gros, je vais je vais le dire autrement pour ce qui me concerne et les filles d'un côté des leaders et les filles qui sont là pour remonter les troupes et des leaders d'un pseudo syndicat de femmes musulmane qui s'appelle Libawat à Chalon qui est lié à l'alliance citoyenne de Grenoble qui était là également. Donc, il y a une espèce de cocktail détonnant dont la mèche est allumée par des gens qui ne sont pas des lycéens, qui sont là pour faire de la politique parce que des islamistes font de la politique aussi même si c'est souscouvert de la religion. Et donc oui, ce mouvement est très dur parce que derrière on voit bien ce que ça engrange. Euh c'est pas la colère lycéenne, elle peut être justifiée d'ailleurs. On peut on peut

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discuter du fond. Euh mais ce qui ce qui euh aujourd'hui nous pose souci et peut demain déclencher une véritable de véritables émeutes et un embrasement, c'est précisément que ce mouvement n'est pas ce mouvement. hm ce mouvement et le prétexte à des agitations qui sont très clairement à l'œuvre sur le terrain. Ça je peux en attester avec l'exemple de ma commune et puis en regardant évidemment ce qui se passe ailleurs, ce qu'a pu dire aussi le ministre de l'intérieur. Donc oui, nous sommes sur un enjeu insurrectionnel. Ouais. Et puis là, on est quand même à 20 à 30 millions de de dégâts. On va parler d'ailleurs de Sébastien le cornu qui propose d'ailleurs d'avancer no le 27 octobre au Sénat anticasseur. Est-ce que c'est suffisant ou pas ? On va prendre un auditeur puisquon entend la

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cloche. En général, c'est quand un auditeur n'est pas d'accord avec ce qu'il entend en studio. Bonjour Julien, vous nous appelez de Viri châtillon dans le 8. Oui, bonjour. Bonjour. Tout à fait. Euh non, c'est pas que je suis pas d'accord sur le fond, c'est plutôt plutôt un problème de forme, on va dire. c'est que moi ce qu'il faut aussi prendre en compte c'est que les les étudiants se plaignent de bâtiments dégradés mais ils oublient un petit peu trop facilement et j'en témoigne parce que j'ai été ce genre d'élevé que si les les bâtiments sont dégradés, c'est aussi parce que les étudiants ne se comportent pas de manière respectueuse envers le le bâtiment. Et j'ai été un de ces falm qui casse les choses parce que il a eu une mauvaise note, parce qu'il a eu une

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remontrance et par vengeance, il va prendre un caillou, il va jeter un caillou dans une fenêtre, il va forcer une fenêtre pour pouvoir s'échapper du collège et être inscrit dans le collège alors qu'en fait il est plus dans le collège. Enfin, j'ai j'ai fait partie de ces enfants-là qui font des des des centaines de petites incivilités qui en soit sont pas très graves, hein, c'est des petites sommes, mais tout cumuler à force de devoir tout réparer derrière, ça fait des grosses sommes et c'est ces grosses sommes-là qui fait que bah arrivé au mois de décembre, on a plus d'argent pour payer le gaz parce qu'en plus, il y a un contexte derrière qui fait que le gaz augmenté de 40 %. Donc donc quand vous voulez regarder avec vos vos yeux d'adulte, vous l'enfant un

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petit peu turbulent manifestement, vous vous portez un jugement ou parce que vous venez quand même d'entendre Gilles Platay qui nous explique que clairement Chalon sur sa il constate une forme d'instrumentalisation notamment de la part de d'fi et de certains mouvements islamistes. Oui. Mais mais mais en plus c'est une instrumentalisation qui qui est qui est à mauvais qui qui a mauvais tron parce que quand on voit ce qui se passe, les agressions les les les lance-flamme dans la figure des gens dans la rue, les les les les les les sur des policiers euh quand tu vois tout ça tout ça ça donne le jeu du Front National. D'autant plus que c'est d'autant plus triste et criminel que moi moi je regarde pas du tout ces news, je ne regarde que sur les réseaux sociaux mais

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tout ce que je vois malheureusement c'est toujours des gens issus de l'immigration et ça va encore retomber sur le double de l'immigration qui dans la grande majorité n'y a absolument pour rien. Mais malheureusement les faits sont les faits ce qu'on voit à l'image c'est ce qu'on voit à l'image il y a pas de retouche, il y a pas de triche, il y a pas de fake news. Là c'est le vrai, c'est le concret. C'est les propres criminels qui diffusent leur crime en direct. C'est c'est ça qui est absurde. C'est c'est c'est à se demander pour qui roule quoi. C'est c'est vraiment Ouais. Oui. Ben de toute façon les les policiers ça a été documenté. D'ailleurs, il y a deux jeunes qui ont été mis en examen. Ça s'est produit à la Siota Medy Raï quand vous entendez Julien, c'est intéressant ce qu'il nous

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dit. Alors c'est vrai que il y a les images de télévision, des chaînes infos, mais il y a aussi les réseaux sociaux. J'entendais quelque chose d'extrêmement intéressant ce matin. Euh c'était un reportage, je crois dans dans le Parisien. Les parents avaient les images des policiers frappés et les lycéens, leurs enfants eux avaient les lycéens voyez un peupillés par la police. Donc ça c'est un vrai sujet aussi les réseaux sociaux qui ont un rôle délétaire dans ce type de mouvement très inflammable Rich. Alors ils ont un rôle délétaire mais ils sont autant acteurs que vecteur d'information. Dire que là pour le coup c'est très générationnel mais les jeunes vont plutôt s'informer sur Twitter, sur TikTok. Beaucoup TikTok. Euh donc il y a il y a effectivement on va plutôt

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montrer les choses violentes sur les réseaux sociaux et c'est ce que les jeunes vont consommer alors que il y a un autre mode de consommation qui est beaucoup plus adulte. on va plutôt regarder les chaînes d'information ou directement la presse. Ça fait effectivement deux prises mais c'est deux choses qui ne sont pas conciliables. Là effectivement on est plus sur une sur un un oui en fait un un choix dire une un mode de consommation des des personnes sur la jeunesse. Euh je pense que le mouvement c'est sa [grognement] violence a été instrumentalisée. Les revendications lycéennes aujourd'hui je ne sais plus vraiment véritablement ce qu'elles sont. Je pense que si vous demandez aux gens qui regardent la télé ou les jeunes qui regardent effectivement les réseaux sociaux et qui

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voient les les effets de violence, je ne pense je pense que plus personne ne sait véritablement ce qu'est ce mouvement. Il a été noyé là. Effectivement, il y a une forme d'instrumentalisation et il y a plein il y a effectivement et les filles effectivement au niveau local momentanément des personnes qui sont plutôt proches de réseau qu'on peut qualifier d'islamiste. C'est vrai mais cette instrumentalisation a totalement tué le mouvement. Quand le ministre de l'éducation dit demain que ça peut s'enflammer, oui pour le coup il a parfaitement raison. Je sais pas si ça sera le cas. Je suis pas mais ça va ça va forcément aller au-delà. On sait qu'il y a une grève chez les fonctionnaires. On sait qu'il y a des syndicats et des chemin qui veulent et qui veulent rejoindre. Il y a

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par exemple, on a beaucoup parlé à un moment de révolution permanente, de syndicats ou de mouvements politiques de la sorte qui vont forcément s'y joindre. On sait que ça peut être un cocktail explosif et détonnant. Donc oui, demain c'est une journée particulièrement. Frédéric Fouera sur les réseaux sociaux, avec les réseaux sociaux, chacun est devenu son propre média et avec les algorithmes des réseaux sociaux pour ce que rejoindre ce que vous Stéphanie euh en fait chacun est redirigé vers ce qu'il a envie de consulter de voir et donc et donc il y a pas d'information en fait, il y a juste la réception d'une propagande réclamée. Et pour rejoindre ce que disait Gill et également rejoindre ce que disait notre auditeur, quand un lycéen demande plus de moyens

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pour ses études et qu'il met le feu à son lycée, soit il ment. Mais je ne pense pas que les lycéens soient des menteurs, soit il est stupide. Je suis pas certain que j'imagine pas que les lycéens soient stupides, soit ils sont peut-être manipulés. C'est ce qui a été plus que sous-entendu, ça me paraît évident. Donc avant de mobiliser de nouveaux moyens pour soutenir les lycées en fait peut-être aussi que les lycéens mobilisent leur intelligence à moins que l'intention soit différente. Et là je pose la question mais je pense qu'on y a déjà en partie répondu. En tout cas il y a quelques réponses de la part du du gouvernement. Sébastien Lecornu qui qui veut avancer une loi. Elle sera présentée dès le 27 octobre devant le Sénat, loi anticasseur. Est-ce que c'est suffisant ou pas ? Il tient à

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ce que les amendes soient effectivement payées avec éventuellement un prélèvement à la source des allocations familiales. Bonne ou mauvaise raison. Je sens que Gill envie de de réagir mais dans quelques instants, vous cherchez tout de suite. [rires] Je prenez votre élan. Oui oui Sud Radio 10h Sud Radio à vous de le dire Stéphanie de Muru. [musique] À vous de le dire avec ce lundi Frédéric Fougera, Gill Platay, Medi Raich, on parle évidemment de cette mobilisation étudiante et lycéenne dont le ministre de l'enseignement supérieur craint qu'elle s'embrase au niveau national. C'est vrai que le climat est difficile. Un professeur asperger d'essence. Une garde à vue a été prolongée ce matin du mineur. On a vu le lycée Vuclin à Paris

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être incendié ce matin avec des élèves à l'intérieur. Heureusement, ils ont pu être évacués. Gill Platay, vous souhaitiez réagir parce que c'est vrai que le gouvernement lui tente quand même d'essayer de de d'apporter quelques réponses. Alors, il y a une vague réforme de parcours sup dans les tuyaux, mais enfin bon, on sait que ça va être compliqué. Et puis cette loi anticasseur, il faut que les parents payent vraiment quit à aller chercher l'argent à la source, c'est-à-dire dans les allocations familiales. Vous en tant que maire, vous connaissez bien le terrain. Quelle est votre réponse par rapport Alors, d'abord, je voudrais juste dire que je je donne totalement raison à M sur le le rôle absolument incontournable des réseaux sociaux et notamment TikTok

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en l'occurrence. Moi, j'ai une capture d'écran d'un d'un compte TikTok concernant Chalon. C'était mercredi de la semaine dernière. Voilà ce qui est écrit. Je dis c'est pas des LOLs ramener toute arme possible et rester branché devant le lycée X que je citerai pas. Voilà. Donc ça veut dire que on est effectivement il y a une Olivier Vial du centre de recherche universitaire parlait de gamisation enité des émeutes. C'estàdire en gros il faut scorer. Donc c'est celui qui va être le plus fort sur les réseaux. Alors la réponse gouvernementale, elle m'a fait bondir parce que si vous voulez à chaque fois qu'on a un souci, au lieu de le régler en profondeur, on annonce une nouvelle loi. C'est une maladie française. Combien de fois un gouvernement a-t-il pris la parole pour dire "Nous allons

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faire voter une loi anticasseur ?" Combien de fois depuis 2005 et les grandes émeutes qu'on connaît ? Non mais on a déjà des dispositifs. Alors je dis pas qu'il faut pas les durcir parce que je pense que face à cette délinquence souvent juvénil, moi j'ai cité ceux qui étaient PL au lycée mais vous avez raison de rappeler que parfois ce sont des mineurs qui se rendent responsables de ces de ces faits voire de ces crimes. Quand on on incendit un lycée avec des élèves dedans, on est de du registre de criminel. Donc simplement on a déjà des dispositifs qui existent. Euh je pense que la justice a compris euh que en tout cas les premières mesures qui ont été prises me semblent des mesures de de justice. Ça dépend quelle justice he syndicat de la magistrature accuse le gouvernement

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de réprimer la jeunesse pour la faire terre quand même. Auelà de ces considérations totalement politiciennes, ça interroge complètement mais je vois aussi des juges qui prennent leur responsabilité qui appliquent la loi notamment lorsque des policiers ont été roués de coup comme on l'a vu sur des images et ailleurs simplement le pense que le problème est un problème de fond. Aujourd'hui, nous sommes sur une situation insurrectionnelle. Les lycées sont l'excuse. Le mouvement lycéen est l'excuse pour allumer la mèche, mais nous sommes sur une France qui s'est délité depuis des années, des années. Donc euh on peut faire de la gesticulation gouvernementale. Monsieur le Coru ne peut pas faire autre chose. De toute façon, il a peut-être même pas de majorité pour la voter, mais il

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parle. Voilà, il a le magistère, le ministère de la parole. Et donc euh le vrai problème, c'est un problème de fond, c'est que notre société est complètement éclatée, désagrégée et qu'hélas nous subissons les conséquences de décennies d'incurie et finalement de rupture de l'unité nationale. Bonjour Sabrina. Bonjour. Bonjour. Vous nous appelez de Nogaro ? Bonjour. Oui. Et vous vous avez des enfants. Est-ce que demain il y a une journée nationale de mobilisation ? Est-ce que est-ce que vous êtes inquiète, Sabrina ? Alors, mes enfants sont interdits de faire grève à cause de de de la dangerité que c'est dangereux. Tu as raison. Ah oui, vous êtes Oui, vous vous leur interdisez. Vous avez peur pour eux ? Voilà. Voilà. J'ai peur pour mes enfants

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alors que je connais mes enfants qu'il y a pas de de souci. Il y en a un sur un lycée à Montmarsan et justement il y a eu des poubelles cramées mais il y en a un ben sur risque et il y a pas eu aucun il y a eu aucun débordement. Et je pense que moi je suis pas d'accord que les enfants cassent. Oui. Mais je suis aussi pour que ils améliorent les leurs conditions parce que j'ai mon grand son sa matière principale qui compte pour le bac et ben il a pas de de prof depuis le début de l'année. Et oui, ça ça arrive souvent et effectivement c'est c'est l'une des revendications absolument légitimes des des lycéens. Donc vos enfants ont envie

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de manifester en revanche ? Mon petit oui 15 ans. Mon grand euh il suit le mouvement, il dit qu'il s'en fout un peu. Mais bon, si le prof il est pas là, il est pas là. Mais enfin à la fin, il va lui manquer quelques heures de cours quand même. Sûr. H et ça c'est effectivement l'un des points qui est légitime mais comme on le disait avec Mira Raï tout à l'heure qui est noyé par cet amat de de violence. Frédéric. Oui, sur le remplacement des enseignants, j'ai une une anecdote qui me revient. Il y a 25 ans, j'étais vice-président du groupe Vedior, aujourd'hui Randstat et nous avions nous rencontrions déjà ces questions et ces problèmes de remplacement des enseignants et ce groupe présent dans

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plein de pays européens. Dans dans ce groupe, nous voyons que en Grande-Bretagne, ce problème n'existait pas puisque dès qu'un professeur est absent, dans l'heure qui suit, il est remplacé par un intérimaire. et nous faisions la promotion de cette auprès du gouvernement de l'époque de ce système qui permettait d'avoir 100 % d'enseignants dans les classe. Mais pourquoi ça n'existe pas en France ? Mais parce que depuis au moins 25 ans et bien nous avons des syndicats qui s'opposent absolument à cette possibilité. Donc c'estàdire qu'en fait on fait un corporatisme contre l'intérêt des étudiants et des élèves et puis ensuite bien on vient soutenir ou pousser les élèves à manifester contre des décisions qu'on a soi-même alimenté. Donc euh ça existe. On rappelle quand même qu'Emmanuel Macron

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avait promis un professeur devant euh chaque classe. Ça existe d'avoir un remplaçant dans l'heure dans l'heure qui suit. Ça existe dans certains pays. Faut juste être un petit peu plus ouvert d'esprit. Malheureusement c'est pas le tort de le souligner. D'autant plus que le gouvernement a annoncé qu'il voulait 1600 suppressions de poste au niveau des professeurs. Et quand on prend la géographie des lycées, on voit que c'est très mal réparti les professeurs des professeurs où il y a très [raclement de gorge] peu d'élèves finalement face à eux et dans des grandes villes, on voit qu'ils sont 35 ou 40 ou 40 par classe. Là ça devient totalement intonnable pour un professeur de faire cours. Donc il y a ce problème là, il y a un problème de fond. Je reviens aussi sur ce qu'a dit Gill parce

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que à mon sens c'est le c'est le cœur pas Gunsman. [rires] C'est le cœur du Gill Platay. C'est le cœur du sujet sur le sentiment de déliation. Et je suis parfaitement d'accord. On voit d'ailleurs Mathilde Panot, elle l'a dit il y a très peu de temps, elle a dit "Le projet de loi Casser Payer est une arme de répression massive contre toutes les manifestations." Donc on voit qu'il y a un effet d'instrumentalisation. Mais moi ce qui m'intéresse c'est de dire queen fait la loi ne peut pas tout. C'est dire que quand on voit des jeunes qui brûlent des poubelles par exemple, normalement si vous avez une norme de civilité, vous n'allez pas brûler la poubelle. que aujourd'hui, on se dit que le seul moyen de faire en sorte que ça n'arrive pas, c'est la loi et la loi ne

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peut pas remplacer la civilité et la civilité ne le fait plus aujourd'hui. Et pour moi, le problème, il est là. Donc c'est pas juste un problème d'éducation pour ce qu'on dit oui, les parents n'éduquent pas, c'est leurs enfants. Je pense que l'école, ça fait très longtemps qu'elle a arrêté son rôle de passer des normes. Je pense que l'institution comme la famille ne passe plus les normes et ce ce côté filiation, lui n'existe plus. Donc pour moi le cœur du sujet c'est vraiment la la le le lien social qui n'existe plus et on devient vers une société qui est de plus en plus anomis. Mira, vous avez évidemment raison mais enfin quand vous avez 20 à 30 millions de dégâts qui paye parce que là euh les caisses sont vides. Moi j'aime bien ce que fait le le préfet de des hautes

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scènes hein, monsieur Bruger, Alexandre Bruger qui convoque les parents avec les enfants. Ça c'est c'est quelque chose que vous faites vous sur par exemple. On essaie en fait pas là en l'occurrence c'est plus compliqué. Là on est sur du du maintien de l'ordre. Donc c'est essentiellement la police nationale qui a qui a la main même si la municipale elle-même peut arrêter et c'est arrivé sur quelques individus. Nous, on avait mis en place il y a quelques années euh un conseil des droits et devoirs. C'estàdire que quand on sentait qu'un enfant, mais c'est avant les meutes hein, quand on sentait qu' un enfant milieu scolaire multipliait les insibilités un peu comme notre auditeur, c'està-dire je casse une vitre et cetera que je suis pas content. On convoquait bien souvent je je le dis hein, on

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convoquait les parents. On avait que les mamans, les pères totalement absents, totalement absents que les mamans qui venaient qui étaient la plupart du temps d'ailleurs souvent désemparé. Moi j'ai des mamans qui ont craqué en larme parce qu'elles ont appris par notre bouche ce que faisait l'enfant. Et et la la vraie question c'est est-ce que cette leçon de morale qu'on faisait d'ailleurs à une vingtaine avec des institutions euh prévention judiciaire de la jeunesse, éducation nationale, mairie, police et cetera, est-ce que ça avait vraiment un effet ? J'en sais rien. Ça avait un effet sur la la maman parce que elle-même était dépassée, elle était très sincère. Enfin, moi j'ai des plein d'exemples en thème. Est-ce que le gamin par ailleurs euh était retourné par cet

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épisode ? Je crois pas. Voilà. Pour ça les allocations familiales, c'est c'est la mesure de bon sens de dire mais souvent ce sont des mamans seules qui société. C'estàd que la société aujourd'hui hélas est tellement fragmentée qu'elle n'arrive plus à imposer d'elle-même, j' dire d'elle-même, pas forcément la loi mais d'elle-même la norme et le respect de la norme. Et ça c'est un travail qui h a commencé il y a très très longtemps. C'est pas [grognement] aujourd'hui la nouveauté. Vous restez avec moi, on poursuit nos débats dans quelques instants. On parlera aussi de cette étude assez inquiétante des Restaos du Cœur. Un français sur 10 qui risque de tomber dans la précarité alimentaire. On en est là en France. Et Gabriel Atal qui lui propose une grande coalition du

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centre. Bon euh c'est même pas en rêve dit on a dit à gauche. Je voilà on en parle dans quelques instants avec vous. Sud Radio, parlons vrai. Carref 10h Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec Frédéric Fougera, Gill Platé, Medie Raï. On parle maintenant de cette étude inquiétante, ce rapport inquiétant un français sur 10 qui pourrait avoir besoin des restos du cœur dans les 10 prochaines années. C'est donc le constat de cette étude publiée ce matin réalisée par cinq économistes sur quand même 5 millions et demi de personnes. la précarité qui gagne du terrain. Donc le le nombre de personnes accueillies he par exemple

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écoutez par les restaos du cœur augmenté de 37 % en 7 ans celui des personnes sans arbitri et en situation de logement précaire de 62 %. Gill Platay, j'imagine que vous voyez ça vous aussi sur le terrain. Oui. Euh ce sont des des chiffres qui font froid dans le dos. Ouais, je confirme. Et en fait, on avait eu alors la précarité existe évidemment depuis longtemps. Il y a eu une rupture très nette après le Covid. C'est-à-dire que le Covid a entraîné un grand nombre de familles dans une grande précarité. C'était des familles qui arrivaient par des petits boulots à survivre. Parfois un peu de travail, alors je je j'en fais pas la promotion mais un peu de travail non déclaré, parfois en rend des services et cetera. Le Covid évidemment a coupé tout ça et on a vu, moi je peux

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en attester là aussi dans ma commune, c'est un peu mon prisme mais c'est aussi la le reflet du terrain. On a vu arriver effectivement des familles beaucoup plus démunies. la nouveauté et je pense que l'étude qui vient d'être présentée euh a le mérite de de le mettre sous les yeux de chacun, c'est que euh ce mouvement est en train de recommencer euh sur notamment sur la question évidemment de la perte de poids d'achat vis-à-vis des moyens de transport et de l'essence. Ça c'est très net. Euh moi je peux vous dire par exemple que sur Chalon, on a mis en place depuis 2019 des aides facultatives pour des personnes qui n'arrivent plus à avoir assez d'argent à la fin du mois pour le nécessaire, c'est-à-dire manger euh et euh le les produits d'hygiène les plus

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élémentaires. Alors pour certaines oui. En fait, vous savez ce qu'on fait ? On calcule ce qu'on appelle le reste à vivre. On prend les revenus quel soit. On retire ce qui est incompressible, c'est-à-dire le chauffage, euh le loyer, euh les déplacements quand il y a besoin de de d'avoir son véhicule pour travailler et il nous reste le reste à vivre et souvent ce reste à vivre est insuffisant lorsqu'arrive la 3e desc mois. Donc on a augmenté ces aides euh de pratiquement moitié en 1 an. C'est vous donner juste une idée du volume que ça peut représenter. Donc oui, il y a une dégradation. le rapport des restos le montre très bien et je enfin je le dis très honnêtement ça nous on l'a fait volontairement mais je crains et c'est pas je suis pas un promoteur de l'assistana je veux simplement qu'on

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aide les personnes qui vraiment objectivement font tout pour s'en sortir et n'y parviennent pas aujourd'hui on vient on voit bien qu'en réalité nos dispositifs restent un peu justes pour arriver à sortir de du fossé ces personnes qui veulent s'en sortir qui pour certaines bossent mais face avec des revenus très faibles des face à des enjeux aussi forts que l'explosion du prix de l'essence n'y arrive plus du tout. Mais c'est le problème, c'est pas des dispositifs, c'est que le travail devrait payer mieux. Enfin, c'est pas normal que qu'on arrive au resto du cœur quand on quand on travaille quand même. Vous, est-ce que vous avez qui nous écoutez, est-ce que vous avez le sentiment que n'importe quand finalement votre vie peut basculer ? N'hésitez pas à venir nous en parler. 0826 300

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Frédéric Fougera. Je réess absolue d'entendre ça quand même. Je réagissais à ce que vous disiez Stéphanie. C'est ce qui est pas possible, ce qui est pas normal, c'est que le travail ne pai pas. Il y a il y a une expression qui m'est absolument insupportable, c'est travailleur pauvre. Comment on peut être un travailleur et être pauvre ? C'est absolument inconcevable. Il y a des gens qui travaillent et qui par exemple dorment dans leur voiture parce qu'ils ne peuvent pas. C'est absolument inconcevable. On a eu un artisan l'autre jour qui nous disait "Je n'ose même pas demander à mon patron des aides sur le carburant, je dors dans ma voiture." Et il le cachait à tout le monde. C'est il voyait même pas ses enfants. Donc il y a vraiment quelque chose qui ne va pas. Et donc pour moi le quelque

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chose qui ne va pas c'est notamment le fait de ne pas rémunérer suffisamment les personnes. Moi, je je suis vraiment de ceux qui sont partisans de supprimer toutes ces allocations, ces ades de rentrée, ses chaque essence, ces chèqus énergie, mais pas les annuler pour pénaliser les personnes, les annuler parce que en face on devrait donner verser des salaires déc rapport au travail qui est fait par les uns et par les autres. Et ça veut dire aussi et tout ça passe aussi par le fait de certainement moins taxer euh moins charger les salaires, moins taxer les entreprises parce qu'en fait c'est tout un système où on prend beaucoup trop pour après finalement redistribuer comme si on tenait les gens grâce à des petits chè tirer la nappe et tout recommencer à zéro hein.

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Oui, il y a un grand coup de b et puis l'entretien des allocations, enfin les allocations entretiennent la pauvreté. Les gens en sont de plus en plus dépendants et ils ne sortent jamais de la pauvreté. C'est pour le coup c'est c'est un effet très connu en économie. Mais euh moi ce [grognement] qui m'a intéressé dans le rapport c'est euh donc on ils ont casse un peu l'idée de la pauvreté fixe. C'estàd que on pense souvent à la pauvreté comme quelque chose de allez c'est statutaire, vous ne sortez jamais de la pauvreté alors qu'on voit que là c'est un parcours de pauvreté et maintenant la pauvreté la durée moyenne du recours est de 18 mois. La majorité en sort mais 14 % il reste plus de 3 ans. Ouais c'est une accumulation de précarité. précarité du logement,

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précarité au niveau des salaires et il y a aussi des victimes invisibles dont on parle pas, c'est les enfants. Qu'il y a beaucoup les familles monoparentales ou les familles qui qui euh qui euh qui se séparent et ce sont les enfants qui sont bah qui ne sont pas comptabilisés dedans qui sont les premières victimes de la pauvreté. Ophélie, vous nous appelez dean. Soyez la bienvenue sur l'antenne de Sud Radio. Ah, on vous entend. Merci. Pas très bien. Oui, ça y est, on vous a récupéré. Ophéli pardon. Oui. Et ben moi j'ai effectivement moi j'ai ma j'ai une fille qui a 17 ans et euh toute ben du coup moi je j'ai un j'ai je travaille mais pas tant complet. J'ai que 104 heures par mois. Euh ce qui

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au pour le moment me convient parce que je tiens à m'occuper de ma fille comme il se doit faire mon rôle de maman. Mais effectivement avec ce peu d'heur, c'est compliqué de de de tout prendre en charge. Alors moi, je suis bénéficiaire du panier alimentaire auprès de la maison de solidarité euh de de Ouais. qui se trouve à 15 km de chez moi. Voilà. Parce que les restos du cœur, malheureusement, c'est euh c'est une un horaire qui convient pas du tout à mes horaires de travail. H voilà. [raclement de gorge] Et donc du coup effectivement je fais j'ai des aides hein encore heureux. J'ai la PL et je suis j'ai un petit complément d'activité du travail.

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Mais est-ce que vous préféreriez pas être mieux payé et ne pas être obligé de d'avoir recours à la maison des solidarités si vous aviez le choix. Ah oui, carrément. Carrément. En même temps, si j'ai fait cette demande, c'est parce que j'ai une copine qui m'a, je dirais la pauvre presque harcelé parce que je n'osais pas faire cette demande euh parce que j'avais envie de m'en sortir seule, mais effectivement je je n'arrivais pas à joindre les debouts et j'ai j'ai fini par me résigner à à accepter ce qu'elle me dit et [raclement de gorge] et heureusement qu'elle a été là pour me pour me pour me pour insister que je fasse cette demande. Ben merci Ophélie merci ce témoignage

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est bah oui et c'est édition j'ai le plateau mais hélas c'est je je reconnais dans les propos qui viennent d'être tenus h la situation que moi je peux voir dans ma propre commune c'est-à-dire effectivement des personnes qui et c'est tout à son honneur de de vouloir consacrer un peu de temps à ses enfants. Elle est à 24 heures par semaine. Donc ça veut dire que le mercredi je l'imagine est libérée pour pour pouvoir s'occuper de sa fille. Et euh et hélas voilà, là on est dans une situation qui il y a quelques années n'aurait pas nécessité hm euh le fait qu'elle aille euh demander et elle a bien raison de le faire là-dessus. Il faut pas avoir honte même si c'est compliqué, je le comprends parfaitement psychologiquement mais demander de l'aide de la collectivité

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mais il y a quelques années, on aurait [raclement de gorge] eu mais parce que le pouvoir d'achat a été laminé entre-temps. Il a été laminé par la crise énergétique qui a subi le Covid. est laminé aujourd'hui par les problèmes liés au au au tarifs de du baril et cetera et cetera. Donc oui, il y a une dégradation. Enfin, il faut je je enfin je veux juste que sans être catastrophique catastrophiste pardon qu'on reconnaisse bien que aujourd'hui les personnes les plus fragiles sont beaucoup plus fragiles qu'elles l'était il y a quelques années. C'est une réalité. C'est une évidence. Frédéric Fugera maintenant après un après un élu de terrain, il y a rien à rajouter. Tout a été dit. Ouais. Non, mais c'est il va falloir effectivement mettre tout à plat, vous le disiez et ces personnes qu'on a

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régulièrement sur notre antenne, c'est vrai que vous le souligner he Mais dit il y a il y a beaucoup de honte et c'est normal quand on travaille à quel moment on se dit qu'il est logique d'aller au resto du cœur et de demander de voyez de les gens se disent qu'il ne devraient pas y aller et donc ce créer un sentiment de il y a on parle beaucoup de la pauvreté mais il y a aussi tout ce qui est les politiques de non recours. C'estàd que les personnes ne vont pas y aller précisément parce qu'elles ont honte et elles se mettent dans des situations qui sont d'autant plus difficiles. Donc c'est la pauvreté, il faut aussi voir ça comme un système. Tout à l'heure, on parlait de système mais c'est [raclement de gorge] vra pauvreté, c'est lorsque vous y entrez, la manière

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d'en sortir, je pense que certaines personnes n'en sortent jamais. Et c'est c'est c'est à la fois pour les enfants. Moi, je moi je moi ce qui m'intéresse, c'est pas juste la situation des parents, c'est vraiment celle des enfants. Ce sont les personnes qu'on ne voit pas dans la pauvreté. Elles ne sont pas comptabilisées et lorsque vous êtes dans la pauvreté, bah vous êtes en décalage par rapport au reste de la société. Vous êtes de moins en moins présent. Vous c'est en fait c'est c'est un engrenage. C'est un engrenage et je ne vois véritablement les personnes qui rentrent dans ce système là, je ne sais pas comment elles font pour s'en sortir. Et s'il y a pas l'aide de la collectivité et qu'il n'y a pas le recours à la collectivité, ça devient véritablement

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pénible. Et en fait, je pense que ce sont des situations humainement horribles. En fait, ce que M soulligne, c'est quelque chose auquel on est confronté dans les centres communaux d'action social en particulier, c'est repérer les personnes qui ont besoin d'aide. Euh et on a en fait on développe deux choses. Une politique d'aide pour les personnes qui vraiment ne s'en sortent pas, mais une politique qu'on appelle alors c'est un peu un barbarisme mais l'aller vert, c'est-à-dire comment est-ce qu'on va vers les personnes qui ont besoin de nous, qui ont besoin de la collectivité et qui n'osent pas ou qui sont tellement isolés isolés dans leur difficultés, dans leur galère quotidienne ne font pas ne pousse pas la porte. Or, notre rôle aussi, c'est pas de faire le bonheur des

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gens malgré eux, mais c'est simplement de porter secours à des personnes qui en ont réellement [raclement de gorge] besoin. Et on parle pas là euh de de dépenses extravagantes, on parle du nécessaire. Donc en fait, c'est euh mettre les personnes dans les radars euh de nos dispositifs, c'est aussi important que d'aider la personne qui en a besoin. Vous vous colmattez les brèches, si j'ose dire, mais il va falloir tout le système et c'est certainement les grands enjeux. C'est ce qu'on attendra de la présidité dont parlait Frédéric tout à l'heure sur les travailleurs pauvres. Il faut absolument avoir la fiscalité en France. Je crois qu'il va falloir régler le problème. Bah, on en parlera d'ailleurs de la de la présidentielle dans dans quelques instants. Est-ce que vous croyez encore

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à une grande coalition allant de la gauche à la droite ? Je je vois que Gilles Platay sourit. Ça veut tout dire. En tout cas, c'est le paris de Gabriel Atal. Il veut un vrai et large rassemblement de la gauche social-démocrate à la droite républicaine. Autrement dit, quel est le point commun entre Raphaël Glman et Bruno Retaille ? Je vous laisse méditer et on s'en reparle dans quelques instants. Et vous n'hésitez pas, vous en pensez quoi vous ? 0826 300 10h Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec ce lundi Frédéric Fougera Gill Platay Medy Raï est-ce que vous croyez à une grande coalition coalition Jean Jean Jean perd mes mots

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allant de la gauche à la droite pour 2027 en gros un vrai et large rassemblement de Raphaël Gluxman à la droite républicaine de de Bruno Rotaillot. En tout cas, c'est c'est ce que propose dans le Parisien Gabriel Atal. Alors, même pas en rêve he lui répond notamment Yannick Jado. Bon Val, lui dénonce un coup de com. Bruno Raillot, lui ce sera sans nous. Bon euh c'est c'est pas gagné cette affaire. Ah déjà un auditeur qui qui [rires] est pas d'accordée. Bonjour. Bonjour Abdel. Vous nous appelez Marsan. Mont de Marsan. Bonjour. Oui. Une belle ville. Alors, qu'est-ce que vous vous y croyez-vous à cette coalition ? Ben écoutez, moi la seule préoccupation, c'est dommage, j'adore mon pays, j'adore

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la politique, j'aurais aimé qu'il y a des discours et et qu'on puisse voter pour la droite ou la gauche républicaine. Aujourd'hui, on est obligé de se rendre compte si on en croit les sondages qu'on doit devoir choisir entre l'extrême droite et l'extrême gauche. C'est vraiment le pire des cauchemars à 56 ans qu'on puisse me mettre sous le nez. Et moi toutes les coalitions sont bonnes à prendre à partir du moment où on prend pas les extrêmes et je trouve que c'est totalement immature de de la part de gens qui rejettent comme Yannick Jado et d'autres parce que quand on va se retrouver au second tour et choisir entre la peste et le choléra franchement c'est il y a rien de pire pour notre pays. C'est un pays extraordinaire à la France les Français c'est moi

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franchement j'ai j'ai envie de pleurer. Ça me rend fou. C'est c'est avant que ça se prépare ça qu'on doit avoir cette indulgence, c intelligence, ce choix, se faire violence et se dire "Oui, on va on passera pas toutes nos idées, on va essayer d'être conciliant les uns avec les autres." Mais les valeurs républicaines, c'est la France dont on parle. On n'est pas en train de choisir le un un mouvement chez l'État libhanistan là. Non, non du tout. On est on parle de la Donc vous êtes sur la ligne de de de Atal qui dit alors lui en l'occurrence, il nomme l'ennemi commun le rassemblement national. Euh mais mais pour vous tout est bon. Enfin, on a vu que ça marchait pas des masses quand même. Pardonnez-moi euh Abdel, vous avez vu le budget là comme c'est compliqué

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entre ce bloc central. Euh je je sais pas ce que ce qu'on en commun quand même Raphaël Gluxman et Bruno Rotaillot. Qu'est-ce que vous en pensez ? Vous savez, ce sera c'est c'est les valeurs républicaines avant tout. On sait très bien qu'on est dans le merdier. Il faut qu'on en sort tous ensemble. Tous ensemble c'est sans les sans sans les extrêmes. Donc il faut trouver des solutions, des compromis. C'est ça l'intelligence. C'est ça de faire la politique, c'est organiser les débats, discuter et en sortir le meilleur de de ce qui va pour l'avenir de notre pays. C'est ça qu'on doit regarder. Le reste, les petites personnes. Moi, je supporte pas euh euh Bruno Rota. Voilà, il me il est trop à l'extrême droite pour moi. Je supporte pas à Atal parce que c'est une girouette, mais j'ai envie d'un

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de compromis. Je suis prêt à voter pour quelqu'un qui soit de droite ou de gauche, mais mais pas pour les extrêmes, s'il vous plaît. Bon, écoutez, c'était en tout cas c'est intéressant comme opinion, Gill Platay. Euh c'est vrai que bon bah de de Français euh s'épouvantent d'un éventuel 2e tour. On les entend ici ou là à droite à gauche entre le RN et Mélenchon. Puis bon bah Abdel qui nous dit "Bah pourquoi pas, il faut être intelligent. Enfin c'est vrai que c'est difficilement euh réalisable peut-être mais pourquoi pas ?" Il y a eu un moment indépendamment de la déclaration de monsieur Atal ce weekend, il y a eu un moment assez savoureux. Je pense que c'était dans la semaine, je l'ai vu en tout cas ce weekend sur les réseaux, c'est euh monsieur Atal allant

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au devant des seigniors dans un épath, je crois et euh et euh plus que des seigneurs. Alors, c'était des c'était des seigneurs plus. [rires] Mais très mais j'ai trouvé que c'était très intéressant parce que finalement vous savez avec l'âge parfois on perd quelques filtres donc on pose des questions directes et du coup c'était c'était frappé par la sincérité sauf les réponses de monsieur Atal parce que notamment ce brave monsieur qui dit mais finalement monsieur Atal vous êtes de droite ou de gauche et là on part dans une péroraison qui dure de longues et interminables minutes pour finalement ne pas répondre ne pas répondre donc en fait ce que monsieural nous propose et je le

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C'est exactement la au mot près du macronisme, c'est-à-dire le dépassement des clivages au profit d'un bloc central qui n'a plus d'identité commune, qui ne mène plus de politique franche, qui n'a même plus défendre sinon des places à conserver. Et je crois que c'est le pire du pire. Monsieur Macron, alors c'est pas le seul, il s'est passé beaucoup de choses avant. Monsieur Macron, ne l'oublions pas, y compris ceux qui qui voudraient le faire pour revenir la bouche en cœur. Je pense à monsieur Hollande, mais il n'en reste pas moins que en 10 ans avoir massacré l'idée même que la vie politique pouvait s'organiser côté favorisant l'alternance entre la gauche et la droite, ça nous a amené aussi à un renforcement comme jamais des extrêmes. que on voit bien qu'en réalité ça n'est pas la bonne

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solution que monsieur essaie de d'un mauvais pas de sondage mais qui va pas y parvenir mais c'est c'est ça chance mais en tout cas c'est la pire des solutions à mes yeux on ne peut pas avoir un bloc qui confond ça veut dire qu'il y a plus de conviction dans ce pays et ça c'est pire que tout reich oui je rejoins l'analyse de Gill en fait je le dirai différemment ce que dit l'audit ça s'entend parfaitement ce qu'il dit je vais droite à l'extrême gauche mais en fait c'est pas comprendre ce qu'a été Macron lorsque Macron est arrivé c'était quelque part un atomis isateur de la vie de la vie politique. Faut bien comprendre que la 5è fonctionne sur l'alternance politique. Lorsque il a vidé de substance les LR LPS, il a fait en sorte de monter ce que nous on appellerait les extrêmes. Donc Assemble

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nationale et les filles. Si vous faites en sorte encore un immense centre qui englobe toujours la gauche ou la gauche la social-démocratie et les LR ou du moins ce qui reste des LR, il y a plus d'alternance politique. Donc vous allez faire que le phénomène renforcer les extrêmes qui deviendront la seule alternance politique. Donc en fait, il y a pas le choix, il faut avoir des convictions fortes et il faut absolument et là pour le coup, c'est un autre problème qui est lié à l'élection présidentielle, c'est l'incarnation. Aujourd'hui, on n' pas de candidat qui incarne suffisamment cette bah cette sensibilité politique, cette autorité politique qu'on pourra comme à droite. Il faut absolument du débat. Et dernier point, lorsqueon a fait la dernière élection présidentielle, il y a pas eu

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de débat. h débat de second et là on est en train de payer tout ça et la situation la configuration politique que l'on a actuellement est découle de ce problème là Frédéric je rejoins sur le fait que quelque part on nous a volé la dernière élection présidentielle et que et qu'on on le paye toujours aujourd'hui. En revanche, je suis pas d'accord avec Gill pour le pour qui j'ai beaucoup d'estime, mais je ne suis pas certain que on soit obligé d'être soit de droite, soit de gauche et que c'est ça qui signifie avoir des convictions parce que pour moi ça veut dire que dans un camp tout le monde a raison et dans l'autre camp tout le monde a tort. Donc ça c'est pour ma d'aborder euh la la chose politique. Maintenant pour la proposition de Gabriel Atal, euh je trouvais très

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intéressant le le propos euh de not notre auditeur. Assurément cette proposition, elle arrive beaucoup trop tôt. Assurément, c'est plutôt un coup de communication pour tenter de réexister dans une campagne où il comprend bien qu'il traîne, c'est plutôt mauvais signe parce que ça fait tambouille cuisine politicienne et les français des réponses. Ils veulent pas de la cuisine en fait il fallait il fallait qu'elle puisse être éprouvée après les législatives où les français n'ont pas donné de majorité au pays. Ben c'était le moment de montrer que les gens étaient capables travailler ensemble pour l'intérêt du pays. Sauf que nous ne sommes pas en France capables de travailler pour l'intérêt de notre pays. On travaille d'abord pour notre intérêt personnel, l'intérêt, l'intérêt de nous

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faire réirem qui veut et n'est pas allemand qui veut pas du tout une culture. Peut-être peut-être que le sujet se présentera pour sauver les meubles, peut-être pour freiner une dynamique présidentielle après le second tour en vue des législatives. En tout cas, c'est assurément beaucoup trop tôt. En attendant, c'est un peu anachronique parce que vous avez le les primaires PS, voyez eux essayent déjà de de trouver un candidat chez eux. Je sais pas si vous avez suivi le le dernier débat hier, c'était cocass. Alors, on sent que Raphaël Gluxman et S Golen Royal ne vont pas partir tout de suite ensemble. Écoutez un un extrait. J'ai l'habitude, vous savez, des agressions verbales pendant mes campagnes électorales, mais venant que de de vous, ça m'a particulièrement choqué parce que c'est

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une agression en plus la connotation sexuelle. Quand je vous sous-entendez que je fais la danse du ventre pour obtenir des postes et vous l'avez répété plusieurs fois. Bon, alors ça c'est un petit moment un peu tendu euh bon qui a qui a quand même pris quelques minutes hein. La passe d'arme. C'était long hein. C'est Golden Royal et Gluxman. [raclement de gorge] Écoutez, enfin je suis pas suspect de soutenir monsieur Gluxman mais je trouvais que l'attaque de Solen Royal était pas digne enfin voilà et trouver un argument sexiste dans le fait qu'il a employé une expression qu'on peut parfaitement employer pour les hommes comme pour les femmes. C'était quand même un peu tiré par les cheveux. Alors oui, ils vont pas partir ensemble, sauf peut-être en Algérie euh le pays qui a

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toutes les faveurs de madame Royal, comme il nous l'a encore démontré euh piteusement ce matin, en défendant et en refusant d' régime d'être autoritaire alors même que nous avons un de nos compatriotes qui pourrit dans les jaules euh de monsieur Teboun. Donc euh voilà, je pense que madame Royal, alors encore une fois, je veux pas rentrer dans la la primaire, vous imaginez là, je serai un peu un contre-emploi et puis comme moi je suis pour une division entre la gauche et la droite, donc je laisse chacun mener le débat et ce qui est important c'est la dialectique entre les arguments. C'està dire qu'on a la science infuse euh contre les autres, mais je trouve que la dialectique, elle permet l'alternance et elle permet la démocratie. Pour autant là, franchement

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euh madame Royal là euh si elle à monsieur Glman de lui faire un un vilain procès, on peut lui en faire un aujourd'hui, mais c'est pas sur euh sur son genre, c'est sur ses idées et notamment euh cette défense et d'un régime dictatorial. Mais Raich : Oui, bah de toute façon, je l'ai dit hors antenne, pour moi, c'est primaire du PS, c'est la primaire avant le débat face à Saint- François Hollande. Quand du PS aujourd'hui, son existence, son espace politique, je vois pas véritablement ce qu'ils peuvent faire. D'autant plus que et tout le monde l'a compris dans l'espace politique et même médiatiquement et ça se rance dans toutes les dans tous les dans tous les sondages. Aujourd'hui, la gauche, elle est essentiellement représentée par Jean-Luc Mélenchon. Tout le reste de la gauche, c'est vrai

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qu'ils ont ils donnent un mal de chiens de la primaire, c'est une manière d'exister. Mais d'ailleurs et Olivier Fort, je crois que je crois que c'est Olivier Fort ou Jérôme Gat qui l'a dit qui qui l'a précisé hier dans cette campagne dans cette primaire on fait que de parler de Jean-Luc Mélenchon l'acteur principal du film face- à face avec Valir Liimer comment faut-il réinsérer un criminel peut-on réinsérer un criminel ? Très beau film voilà avec une Valérie Méresse et poustoufflante on l'a connu. Voilà donc des sujets que des sujets d'actualité. Parfait. On attend manifestement pour votre petit coup de coup de cœur mon cher Frédéric Fougera puisque petit problème technique la publicité ne part pas donc allez-y je vous en prie faites-vous plaisir c'est votre jour de

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chance c'est mon jour de chance non mais c'est le jour de de chance des seiors puisqu'on en parlait à l'instant je voulais mettre juste en lumière un événement qui aura lieu lundi prochain à Paris au Palais des glaces ça s'appelle les révélations de l'expérience en France on aime beaucoup mettre en avant les les talents de les moins de 30 ans, les moins de 40 ans, fait plein de classement. On parle jamais des seniors, on parle jamais des personnes expérimentées et à l'heure de l'intelligence artificielle, bah avoir de l'expérience, c'est une vraie valeur. C'est pas le passé des passés de l'entreprise, c'est la valeur réelle, la valeur une valeur essentielle professionnelle. C'est de l'intelligence réelle. Donc voilà une initiative, je vois souvent des artisans où il y a

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marqué maison fondée en 2010 ou en 199. Moi c'était 1850, 1833, [rires] voyez. Donc maintenant, on a 10 ans on est devenu on est porteur de la patrimoine exception. Bon, bonne émission péri et merci à tous les trois Frédéric Fer et Rich nous on se retrouve demain à 10h pour à vous de le dire. Sud Radio.