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Discours / meetingJournal l'Humanité· 11 septembre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEnvironnement & énergie

Fabien Roussel : "Ce ne sont jamais les riches qui meurent de la canicule"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « C'est toujours les mêmes qui meurent. C'est jamais les riches qui meurent de la canicule. »
  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « En cette rentrée que 8000 de nos concitoyennes, nos concitoyennes étaient morts. »
  • 0:42Invité politiqueChiffre
    « Quand je vois le prix du gasoile à 2,20 €. »
  • 0:42Invité politiqueChiffre
    « Quand le prix de la tomate, quand le prix des poivrons, quand le prix des courgettes, ils prennent 30 à 40 %. »
  • 1:26Invité politiquePromesse
    « Je dis stop. S'il y a une mesure que je prendrai en cette rentrée immédiate, c'est de faire baisser tout de suite les taxes sur le prix de l'essence, sur le prix du gaz, sur le prix de l'électricité »

Temps de parole

  • Fabien Roussel100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Fabien Roussel

C'est toujours les mêmes qui meurent. C'est jamais les riches qui meurent de la canicule. En cette rentrée que 8000 de nos concitoyennes, nos concitoyennes étaient morts. Je dis que ces 8000 morts, ce sont toujours les mêmes. Ceux qui souffrent de la canicule, ce sont les plus vulnérables. Ce sont ceux qui sont éloignés des services publics. Ce sont ceux qui vivent dans les tours, qui ne sont pas isolés ou là où il y a pas de climatisation, c'est toujours les mêmes qui meurent. C'est jamais les riches qui meurent de la canicule. Il y a une violence de classe qui est terrible et qui fait que les Français n'en peuvent plus.

n'en peuvent plus, que ce soit toujours les mêmes, qui souffrent, qui meurent et à qui on demande de payer et de toujours payer. Et quand je vois cette rentrée comme tous les Français, quand je dois faire la queue pour aller faire de l'essence, quand je vois le prix du gasoile à 2,20 €. Quand je vois le prix des fruits et légumes, j'étais à Ringis où ça devient un produit de luxe que de manger de la ratatouille. Quand le prix de la tomate, quand le prix des poivrons, quand le prix des courgettes, ils prennent 30 à 40 %.

Quand je vois tout ça, mais je me dis quand est-ce qu'on va mettre fin à ce raquette dans les poches des Français, des travailleurs, des retraités, des familles qui peuvent plus se nourrir, qui peuvent plus aller travailler avec leur voiture, qui se retrouvent dans des situations les plus difficiles pour boucler leur budget. Je dis stop.

S'il y a une mesure que je prendrai en cette rentrée immédiate, c'est de faire baisser tout de suite les taxes sur le prix de l'essence, sur le prix du gaz, sur le prix de l'électricité et de rendre tout de suite du pouvoir d'achat nos concitoyens en famille, aux travailleurs alors et aux entreprises pour nous permettre de vivre et de vivre de notre travail, de vivre de notre salaire. La question de l'énergie est une question centrale dans cette rentrée. On aura encore l'occasion d'en parler mais je veux mettre fin à ce raquette pointer les responsabilités mais surtout rendre au français du pouvoir d'achat parce que la vie chère elle pèse de trop sur nos porte-monnaaies.