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Podcast / conversationyoutube.com· 28 septembre 2026 159 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsCulture, médias & sportÉconomie & entreprises

La rentrée politique de François Asselineau - La matinale du 28 septembre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 43 %Attaque 47 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 11:23OuverteRéponse directe

    Joshua Auchard, vous êtes sénateur RN du Nord. L'élection était importante pour le RN au Sénat. Vous visiez 10 sénateurs, vous en avez 14. Comment analysez-vous ce résultat ?

  • 14:40OuverteRéponse directe

    Savez-vous dans quel endroit du palais sénatorial vous allez être logé ?

  • 15:15OuverteRéponse partielle

    Savez-vous déjà sur quel sujet vous auriez aimé que cette commission d'enquête porte ?

  • 18:12OuverteRéponse directe

    Avez-vous l'impression que les LR vont peu à peu faire leur mutation et comprendre qu'il n'y a aucune raison de mettre un parti de droite à distance ?

  • 20:34RelanceRéponse directe

    Le vote ne sera plus un vote transparent. Tous ceux qui refuseront de voter vos amendements seront identifiés. Est-ce que ce n'est pas une forme de pression sur les autres sénateurs ?

  • 24:44OuverteRéponse directe

    Le mandat du Sénat est plus long que celui du président. Est-ce que cela donne une nouvelle perspective pour appréhender la politique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:55non_speechFait
    « Le pape a donné sa propre définition de la juste laïcité : elle ne consiste pas à exclure la religion de l'espace public. »
  • 12:07Joshua AuchardChiffre
    « Nous visions entre 9 et 11 sénateurs. Donc le groupe était possible mais pas forcément atteint. Et nous sommes aujourd'hui 14 sénateurs RNUDR. »
  • 12:44Joshua AuchardPromesse
    « On devient non seulement un groupe mais pas le dernier groupe du Sénat. notre voix va enfin pouvoir compter au Sénat et c'est une marche importante pour l'accession au pouvoir de Marine Le Pen. »
  • 13:28Joshua AuchardFait
    « C'est des moyens pour le groupe, mais c'est surtout des moyens d'expression. C'est des questions au gouvernement plus régulières, nous en avions actuellement une par an. »
  • 33:18François AsselineauChiffre
    « On a 348 sénateurs en France pour 67 millions d'habitants et 100 sénateurs aux États-Unis pour 320 millions d'habitants. »
  • 1:44:57non_speechFait
    « Emmanuel Macron s'est rendu à la Grande Loge de France pour une visite solennelle. C'est même unique dans l'histoire de France. Il a déposé son serment. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Premier ministre donne un peu le [musique] sentiment d'être sur Radio Courtoisie. Il existe même des radios d'opinion comme Radio Courtoisie. Vous avez fait ensemble la matinale de Radio Courtoisie. [musique] Radio Courtoisie indépendance totale. 7h10h sur Radio [musique] Courtoisie ligne droite avec Richard X. Avec Richard de 16. Ben avec toute l'équipe. Bonjour Macta, [musique] bonjour mais bonjour Franck et bonjour à tous ceux qui sont dans les coulisses [musique] et qui nous ont aidé à préparer cette émission. Et bonjour bien sûr à vous chers auditeurs. Nous allons revenir ce matin sur les événements de ce samedi dimanche.

Évidemment la visite du pape avec Laurent DAux mais tout de suite plutôt dans quelques minutes, les élections sénatoriales avec les très bons résultats du Rassemblement national. Joshua Auchard, sénateur du Nord Ern viendra nous en parler à 7h12. Nous enchaînerons avec François Astino qui n'a pas de sénateur pour le moment pour l'UPR mais qui a fait sa rentrée politique ce samedi dimanche. Ensuite, Émeric Dooc, sénateur Eren de Saint etmarne viendra aussi nous en parler.

Nous avons préparé un questionnement subtilement différent pour les deux sénateurs du même parti et bien sûr, il y aura toutes les chroniques dont celles que vous attendez chaque semaine, celle de Louis Rigodière qui est une revue illarente de tous les médias. Merci beaucoup d'être avec nous. Nous sommes le 28 septembre 2026. C'est l'anniversaire du plan de partage de la Pologne entre les nazis et les bolcheviques. Le PCF n'a pas changé, il continue à soutenir le parti de l'étranger. Mais tout de suite, un petit mot d'actualité avec Mailis.

Et c'est déjà la dernière journée en France pour le pape Léon XIV après un passage historique à Paris où 800000 personnes se sont rassemblées samedi pour sa [musique] messe place de la Concorde. Et sur les Champs-Élysées, le souverain pontif a poursuivi son voyage à Lourde. Léon XV est attendu ce matin à [musique] Metz pour la dernière étape de sa visite. Au programme notamment une rencontre interreligieuse puis un discours consacré aux racines de l'Europe, à la paix et à l'unité. Le pape célébrera enfin une dernière messe à 16h en cathédrale Saint-Étienne avant de quitter la France dans la soirée pour rejoindre Rome.

En attendant, écoutons le discours du souverain pontif anti-euthanasie qui ne plaira pas au centre et à la gauche puisqu'ils y sont favorables. La personne humaine est digne par le simple fait qu'elle existe et a pour fin l'éternité. Sa dignité ne se mesure pas et ne se discute pas. Je sais. que pour certains d'entre vous en raison des pathologies particulières et de douleurs parfois terrible, l'horizon peut apparaître sombre à certains sans issu mais aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité.

Au contraire, c'est dans cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert des fausses compassions doit être fermément rejeté. Il est impossible de considérer comme normal de donner la morte. Ce qui est légal n'est pas nécessairement moral.

3:13
Non speech

[applaudissements] [musique]

3:16
Locuteur

C'était le pape Léon X qui rappelait les fondamentaux. Nos journalistes étaient sur place pour suivre son déplacement entre Paris et Lourde. Les images sont à retrouver sur les réseaux sociaux de Radio Courtoisie et les résultats des sénatoriales sont tombés. Oui, pour les 178 sièges renouvelés sur 348, la majorité de droite reste la première force du Sénat. Les Républicains qui comptaient 131 sénateurs avant le scrutin limitent l'érosion notamment avec l'élection de Bruno Retaillot en Vendé. Le [musique] PS reste solide avec 64 élutes tandis que LFI ferme la marche avec seulement deux sièges de remporter. Mais la victoire politique de la soirée était pour le RN.

14 sénateurs avec ses alliés de l'UDR soit suffisamment pour constituer pour la première fois un groupe au palier du Luxembourg. Nous en parlerons dans quelques instants avec nos invités sénateur Eren Joshua Auchard et Émric Durox. Et puisque c'était un très bon weekend, c'est aussi le moment où il y aura un grand sondage qui révèle que Marine Le Pen creuse les cas dans la course avec à l'Élysée. Et oui, absolument Richard. Selon le nouveau baromètre Toluna Haris Interactive publié ce matin, la candidate du Rassemblement national recueillerait 35 % des voix au premier tour de la présidentielle.

Loin derrière, Jean-Luc Mélenchon est créédité de 18 %, Édouard Philippe de 16 et Raphaël Gluxman de 10. Au second tour, Marine Le Pen obtiendrait 57 % face à Édard Philippe en progression de 2 points contre 43 pour l'ancien premier ministre. Et face à Jean-Luc Mélenchon, les cas atteindraient 38 points, 69 % contre 31 avec là encore de points supplémentaires pour Marine Le Pen. Emmanuel Macron, lui a trouvé une nouvelle méthode pour faire baisser des prix de l'essence. Oui, il est toujours aussi inventif hein puisqu'il souhaite envoyer des soldats français en Arabie Saoudite.

Militaire, radar et système de défense doivent être déployés autour du terminal pré pétrolier de Yambou régulièrement ciblé par les outils. Objectif officiel, sécuriser les exportations de pétrole et tenter de détendre les prix à la pompe. Mais rassurez-vous, tout cela est strictement défensif. Martel Jean-Noël Barreau. Le ministre assure que la France ne deviendra pas cobelligérante du conflit au Moyen-Orient tandis que l'ampleur du déploiement reste encore inconnue. Après le quoi qu'il en coûte, voici donc peut-être la nouvelle doctrine macronienne pour sauver votre plein direction l'Arabie Saoudite. Et voilà, guerre partout, c'est le meilleur moyen d'assurer la paix. Merci beaucoup.

Et pour le sport, vous nous parlez de tennis. Oui, tout à fait. Loïse Boisson poursuit finalement son aventure au tournoi féminin WTA 125 d'Adana en Turquie. Battu au dernier tour des qualifications par l'américaine Fiona Kraou. Malgré une balle de match, la française a finalement été repêchée pour intégrer le tableau principal. La Dijonise de 23 ans affrontera désormais l'italienne Lucia Bronzetti 130e mondiale pour tenter de poursuivre son retour en forme. Alors va-t-il faire beau ? Et bien ce matin, la pluie arrive par la façade atlantique avec quelques orages jusqu'au centre Val-Loire. Cet après-midi, quelques averses en Île-de-France et un beau soleil dans le golfe du Lyon.

Côté température, nous pouvons relever ce matin 16°gr à Lille, 15 au MS, [musique] 14 à Chartre et 18 à Paris. Et nous fêtons aujourd'hui le bienheureux Francisco Castello Aleo, martyre de la guerre civile espagnole, né en 1914. Ce jeune ingénieur et militant catholique est mort en martyr en 1936 à l'âge de 22 ans. Il [musique] a été béatifié par le pape Jean-Paul II le 11 mars 2001 et figure au martyrologe romain le 29 septembre. Et ben voilà. Et rappelons en fait qu'il a été assassiné uniquement parce qu'il a été catholique. C'est ce qui ressort des minutes de son procès. Es-tu catholique ? Oui. Tu es condamné à mort. Voilà.

C'est la République espagnole qui ressemble à pas mal de Républiques dans le monde. Merci beaucoup Mais

6:47
Non speech

[musique]

6:47
Locuteur

ligne droite et bonjour Magda à nouveau. Bah bonjour Richard et bonjour à tous chers auditeurs. Mais CZEL vous en parlait il y a un instant mais le pape est en France depuis vendredi Paris Lourde et aujourd'hui messe depuis le début de son séjour. Il a eu les mots justes pour dénoncer les dérives de notre gouvernement et la beauté de la France. D'abord sur la fin de vie et la bioéthique à l'Élysée, vendredi, le pape a dénoncé les dérives de société qui transforment la science en activité lucrative. Il a cité les manipulations génétiques, la gestation pour autrui, l'achat d'organes, l'offre d'une mort programmée.

Il a réaffirmé que la protection de la vie reste le fondement incontournable de toute autre droit humain. Dimanche à Lourde, lors de la rencontre avec les malades et les soignants, il a tenu le discours le plus frontal du weekend sur l'euthanasie. Aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité. C'est au nom de cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert de fausses compassion doit être fermement rejeté. Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort. Ce qui est légal n'est pas nécessairement moral. Tout est dit.

Il a également appelé les soignants à veiller sur la personne souffrante et non pas la supprimer. Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée. Ensuite, sur le nucléaire et la guerre, le pape a cité Jean- 23. Il a qualifié d'éroner l'idée que l'arme atomique garantit la sécurité. Il a affirmé que la peine n'est pas un équilibre des forces. Elle se construit chaque jour par le dialogue et la justice. Il a exhorté les dirigeants à ne jamais se résigner à la perspective d'une guerre en la jugeant inévitable. Une position frontalement opposée au projet de bouclier nucléaire européen porté par Emmanuel Macron. Samedi soir à la grotte de Lourde, il a prié pour la France.

Je cite "Obtient pour la France des dirigeants sages et généreux, prêts au sacrifice d'eux-même, capable d'affronter les défis et voulant servir le bien commun. Une prière qui intervient alors que la France doit voter au printemps pour l'élection présidentielle. De facto, un message clairement adressé à la classe dirigeante en pleine séquence électorale. Après, sur la laïcité et la place de l'Église, le pape a donné sa propre définition de la juste laïcité. Elle ne consiste pas à exclure la religion de l'espace public. Le chrétien engagé en public ne peut être considéré comme un prosélite ou une menace à l'unité de la patrie, une leçon donnée à la française sur son propre terrain.

Il a retourné à Emmanuel Macron sa propre citation de 2018 prononcé au Bernardin. Un président de la République prétendant se désintéresser de l'église et des catholiques manquerait à son devoir le tout face au président assis à quelques mètres. Le pape s'est aussi exprimé sur l'intelligence artificielle et la déshumanisation. Là encore, il ne se contente pas d'un vague avertissement de circonstan. Il convoque Bernanos et son fameux paradis des machines. Cette idée qu'une société qui confie tout à la technique finit par perdre son âme en cours de route.

Il parle de préserver la liberté intérieure, la vie spirituelle, la responsabilité morale face à des systèmes automatisés qui pendant ce temps-là envahissent déjà nos écoles et nos parlements sans qu'on ait pris la peine de les encadrer. Évidemment, nous ne pouvons passer à côté du soir au Stade de France lors de la veillée avec 80000 jeunes où s'est déroulé entre autres un spectacle sur l'histoire chrétienne de la France. Le pape a multiplié les discours. Vous êtes les saints de France. Merci pour votre courage, merci pour votre foi. Sur le combat spirituel, il est insisté sur le fait qu'il ne faut pas utiliser les armes de la violence, du mépris ou de l'oppression.

Un passage à Paris conclu par une messe célébrée sur la place où furent guillotinés Louis X et Marie-Antoinette. C'est aujourd'hui, pas demain qu'il faut se convertir à Lourde. Il a lancé une invitation finale au pèlerin. Portez le réconfort de Lourde à vos voisins, à vos proches et à tout le peuple français. Bref, ce qui reste à venir, c'est un programme qui prévoit une rencontre interreligieuse au centre des Congrès Robert Schuman. Un discours sur l'Europe intitulé dans les racines de l'Europe pour la paix et l'unité avec Macron de retour pour la clôture. C'est l'étape identifiée comme la plus scrutée politiquement.

Le pape va évoquer les racines de l'Europe, l'appel, l'unité dans un contexte de guerre en Ukraine au Moyen-Orient, de crise énergétique, de monté des populismes. Le voyage du papléon XV en France laissera derrière lui une série de leçons lancées aux Français et au gouvernement. Merci beaucoup McDo.

11:19
Non speech

[musique]

11:23
Locuteur

Ligne droite. Et j'ai oublié de préciser que nous recevrons Laurent Dendrieux tout à l'heure à 8h48 et que nous reviendrons bien sûr avec lui sur le voyage du pape et sa signification politique. Bonjour monsieur le sénateur. Bonjour. Voilà. Alors Joshua euh Auchard, vous êtes sénateur Eren du Nord. Vous n'étiez pas concernés vous par les élections mais euh il y avait évidemment l'espérance d'un groupe FN RN pardon enfin euh au Sénat. Le Sénat cette particularité effectivement de se renouveler par moitié tous les 3 ans. Donc moi j'ai je suis rentré avec mes deux collègues il y a il y a 3 ans. Mais l'élection était importante pour le Rassemblement national et pour le camp patriote.

Celle effectivement d'avoir enfin l'espoir pour la première fois de faire rentrer un groupe de sénateurs. Donc c'est-à-dire au moins 10 sénateurs au palais du Luxembourg. ces choses faites puisque nous avons atteint ce palier de 10 de 10 sénateurs pour pouvoir rentrer au palier du Luxembourg et nous avons même largement dépassé ce à quoi nous pouvons nous attendre. Voilà parce que donc vous visiez 10, vous êtes 12 sénateurs Rennes si j'ai bien compris plus de sénateurs UDR. C'est ça. Nous sommes nous visions entre 9 et 11 sénateurs. Donc le groupe était possible mais pas forcément atteint.

Et nous sommes aujourd'hui 14 sénateurs RNUDR puisque nos alliés sont effectivement alliés à part à part entière et nous avons eu la la joie, le bonheur cette nuit qu'enfin un républicain fasse le pas puisque c'est madame Guachavant qui a rejoint l'UDR cette nuit. Donc il y a donc ce matin trois sénateurs de l'Union des droites républicaines ch nous sommes donc 15 sénateurs et donc c'est important parce que les groupes notamment de gauche pense au aux écologistes ont ont perdu des sénateurs, ils étaient 17, ils sont maintenant 14. On devient non seulement un groupe mais pas le dernier groupe du Sénat.

notre voix va enfin pouvoir compter au Sénat et c'est une marche importante pour l'accession au pouvoir de Marine Le Pen en C'est un un symbole c'est mais c'est aussi quelque chose qui est en fait très concrètement utile puisque à partir de 10 on a un groupe quand on a un groupe on a des locaux au Sénat quand on a un groupe on a des prérogatives parlementaires. Vous n'aviez pas accès à toutes ces outils démocratiques auparavant. Exactement. Bien évidemment, c'est des moyens pour le groupe, mais c'est surtout des moyens d'expression.

C'est des questions au gouvernement plus régulières, nous en avions actuellement une par an, c'est la présence systématique dans l'ensemble des commissions d'enquête, c'est le droit de tirage, donc la commission d'enquête annuelle qu'on va pouvoir faire comme nos collègues de l'Assemblée nationale. Et je pense un droit important également dans ce contexte d'élection présidentielle, c'est le scrutin public.

Non, on n'avait pas le droit de demander de scrutin public et régulièrement les sénateurs de droite comme de gauche, mais surtout de droite d'ailleurs n'ont pas voté nos amendements comme la suspension des allocations familiales pour les parents des euh des enfants euh délinquant sous couvert de voilà, c'est un vote, c'est un vote à lever. Aujourd'hui, on va pouvoir leur demander un scrutin public sur ces scrutins qui sont sur ces positions qui sont cruciales pour la suite du mandat. On verra enfin l'hypocrisie des républicains, je pense.

Voilà, dans un un vrai programme de prise de pouvoir au Sénat, le la chaîne parlementaire LCP avait consacré un reportage, pardonnez-moi, c'est un peu de la cuisine, à la manière dont on allait être obligé de pousser les murs pour accueillir le groupe le groupe Ren. Savez-vous dans quel endroit du du palais sénatorial vous allez être logé ? Le le Sénat, même si c'est une vieille maison a une grande capacité d'adaptation. Donc je ne doutais pas que les administrateurs du Sénat, les agents du Sénat ne trouveraient bien une place dans les locaux du du Sénat.

Je crois comprend mais ça c'est les rumeurs du palais que des services auraient déménagé cet été pour pouvoir nous faire un peu de place dans les locaux du palais puisqueeffectivement le groupe lui pas forcément les sénateurs mais le groupe est accueilli dans les locaux du du palais donc très très rapidement seront accueillis dans les locaux du palais au même titre que l'ensemble des des autres groupes présents au Sénat. Alors vous avez évoqué tout à l'heure le droit de tirage et donc le fait de pouvoir avoir une commission d'enquête. Savez-vous déjà sur quel sujet vous auriez aimé vous ou vous aimeriez vous que cette commission d'enquête porte ?

Mais il y a beaucoup de sujets sur lequels on voudrait que ça puisse porter. Malheureusement, il y a tellement de réformes à mener en France. On a pas encore discuté avec les autres sénateurs parce qu'on a pas encore les conditions de ce de ce droit de tirage. Donc on va se réunir demain pour pouvoir discuter de ce point-là mais d'autres points sur l'arrivée des des sénateurs avec l'ensemble de nos collègues députés avec Marine Le Pen et Jordan Bardella qui vont qui vont nous réunir. Donc on aura plus d'informations dans la semaine. Alors vous avez été accueilli au Sénat notamment par Patrick Caner. Donc je rappelle qu'il est socialiste.

Il y a une forme de stabilité en ce qui nous concerne par le socialiste avec deux ou trois sénateurs de moins. Nous allons œuvrer pour contenir le musée des horreurs qui va rentrer au Sénat par l'intermédiaire d'un groupe d'extrême droite. Oui, Patrick Caner et et ses excès en permanence. Patrick Caner est systématiquement insultant envers les sénateurs du Rassemblement national. C'est Patrick Caner sénateur du Nord. Je suis sénateur du Nord du Nord également. C'est l'abandon de sa famille politique.

Si nous sommes aujourd'hui au au Sénat, c'est aussi c'est surtout notamment dans le Nord et dans le Pas de Cala avec mon collègue Christopher ZureK parce que la gauche a abandonné ses électeurs, la gauche a abandonné ses combats, la gauche a abandonné ses idées et donc les grands électeurs sont tournés vers nous dans le nord. C'est valable pour les sénatoriales, ça l' encore plus pour les pour les députés. Il reste quasiment plus aucun député de de gauche dans le dans le département du nord. Donc c'est un peu ce que je dis un gros signol hier qu'ils en profitent. Ça va pas durer très longtemps.

Alors, vous avez été élu effectivement par les grands électeurs puisque on rappelle que l'élection sénatoriale, c'est pas le peuple qui est élu qui éit pardon, mais ce sont en fait les conseillers municipaux qui les maires et cetera qui sont des grands électeurs. Vous avez fait le plein des voix avec par exemple Edvich Diaz qui n'avait besoin que de 10 % des grands électeurs et qui en a obtenu presque 20 %. Donc on sent qu'il y a des membres qui ne sont pas du Rassemblement national, qui ne sont pas officiellement du Rassemblement national de ces différents collèges de grands électeurs qui ont décidé que le Rassembl national était un un vote intelligent.

Mais le Rassemblement national effectivement, je pense qu'ils ont décidé que c'éta un vote intelligent. Ça l' ils ont bien eu raison mais au-delà du Rassemblement national les idées qu'on porte. On n'est pas là pour le Rassemblement national ou pour notre parti. On est là pour les idées. C'est l'augmentation du pouvoir d'achat, c'est l'augmentation des salaires, c'est la baisse de la TVA, c'est la fin de l'immigration. C'est tous ces sujets là effectivement qui parlent au aux grands électeurs et même si c'est pas le peuple qui élit les sénateurs en direct, les grands électeurs, les meilleurs, les délégués des conseillers municipaux sont issus du peuple et portent les mêmes aspirations.

En fait, c'est effectivement c'est le rassemblement national bien évidemment, c'est la personnalité de Marine Le Pen et Jordan Bardella qui plaît aux grands électeurs pour les rencontrer régulièrement sur le terrain. Mais au-delà des idées, au-delà des personnes du Rassemblement national, c'est les idées qui arrivent effectivement au pouvoir et les grands électeurs eux aussi là où il y avait ce qu'il y a quelques années encore ce plafond de verrez pendant des années, on a parlé de plafond de verre. Oui. Jamais sur un scrutin majoritaire, ils vont pouvoir gagner. Ça s'est fait en 2022, ça s'est fait en 2024, jamais vont pouvoir gagner des sénateurs, ça s'est fait en 2023.

Je pense que chaque plafond de verre explose au fur et à mesure et je comprends un petit peu la colère de monsieur Caner. Ça ne fait que commencer. Tout à fait. Alors à côté de ça, vous l'avez souligné, il y a une sénatrice LR qui a rejoint le groupeur mais même des sénatrices qui sont restées LR ont un discours qui est très différent de celui de Patrick Caner. Je cite par exemple Sophie Primas. Il n'y a pas de cordon sanitaire dans la démocratie. La démocratie s'est exprimée pendant des élections municipales. Aujourd'hui, la conséquence de ces élections, c'est la création d'un nouveau groupe.

Avez-vous l'impression que les LR vont peu à peu faire leur mutation et comprendre que au bout du compte euh quand il y a plusieurs partis de droite, il y a aucune raison de mettre un des partis à distance ? Bien sûr, déjà de deux choses. Alors effectivement, c'est le travail des élections municipales qui a pas mis d'option des sénateurs, mais vous l'avez rappelé pas uniquement. Il y a aussi des grands électeurs qu'on n' pas forcément identifié dans les communes qui ont pas fait de liste Rassemblant national ou UDR qui ont voté pour nous puisque Edvish Diaz donc nouvelle sénatrice de de Gironde double quasiment son plafond. C'est le cas dans le nord également.

On a doublé le plafond en tout cas le nombre d'électeurs et certains sénateurs LR. Je parle pas des des LR parce que le président d'Arna s'est exprimé également hier sur le fait qu'il y a aucune porosité entre les deux. Visement leurs électeurs sont aujourd'hui les nôtres parce qu'ils les ont abandonnés. Mais finalement, j'invite l'ensemble des sénateurs LR, mais plus largement l'ensemble des sénateurs républicains, l'ensemble des sénateurs patriotes, l'ensemble des sénateurs qui croient en une autre vision de la France à aujourd'hui faire le pas de nous de nous rejoindre au Rassemblement national ou avec nos amis de l'UDR DCoti pour qu'on puisse constituer un grand groupe patriote au Sénat.

C'est c'est l'avantage, c'est en tout cas c'est c'est l'objectif et on verra dans les jours dans les jours qui viennent, dans les mois qui viennent, quelle est la position des des républicains. Je pense que très rapidement effectivement il y a et la position des républicains déjà est-ce qu'ils en ont une entre Laurent Voquier l'Assemblée entre l'Assemblée nationale entre le Sénat, on sait déjà qu'il y a deux positions différentes chez chez les républicains. J'invite l'ensemble des sénateurs effectivement à faire preuve de bon sens et de pouvoir voter les amendements que nous allons proposer dans les semaines qui viennent.

Ah et ces amendements seront votés peut-être ou peut-être pas, d'autant qu'il y a beaucoup de sénateurs qui sont juste divers droites, donc ils n'appartiennent à aucun parti euh précis. Oui, il y a beaucoup de sénateurs qui sont divers droits qui n'appartiennent à aucun parti précis. Ils vont se rattacher là, je crois que c'est lundi prochain, on doit se rattacher à un groupe euh à un groupe au Sénat.

Mais au-delà effectivement de l'appartenance à à une étiquette politique, on a pu obtenir pendant cette campagne le soutien de d'élus des républicains, d'élus euh des d'élus centristes qui voi d'un bon œil notre arrivée au Sénat et ce qu'on a fait depuis euh 2023 dans une moindre mesure pour pouvoir porter une voie nouvelle, pouvoir apporter la contradiction effectivement à ce groupe majoritaire au Sénat des Républicains qui perd quasiment je crois 10 % de son effectif quand même quand monsieur Caner parle de de stabilité trois ou quatre sénateurs, ça représente une grosse partie. Pour les républicains, c'est pareil.

C'est 10 % de de leur effectif, là où nous on multiplie par 5 notre effectif au Sénat. Donc ils ont une drôle de définition de la stabilité. Malheureusement, ils ont eu la même pour la France. Tout à fait. Nous recevrons tout à l'heure François Sino à 7h30 pour parler de l'UPR et de la de sa rentrée politique. Mais revenons au Sénat et revenons au Rassemblement national. Vous soulignez tout à l'heure un point intéressant. dire quand on est que trois sénateurs, en fait, on a bien été élu, euh on a bien une représentativité, mais en fait les règles de fonctionnement administratif du Sénat font qu'on est un peu invisibilisé.

Là aujourd'hui, avec un groupe constitué de 15 personnes, vous avez accès justement à la visibilité qui est les questions au gouvernement et aussi et j'aimerais bien que vous y reveniez sur le fait que le vote ne soit pas un un vote transparent, enfin soit précisément un vote transparent. C'estàd que maintenant tous ceux qui refuseront de voter vos amendements, tous ceux qui rejetteront ce que vous proposez, on saura euh qui ils sont. On connaîtra les noms de ceux qui refusent en quelque sorte d'être patriote. Exactement. Bien évidemment, on connait on connaît l'hypocrisie des des autres partis de gauche comme comme de droite.

Donc, on a identifié déjà quelques quelques amendements que les Républicains ont pu proposer à l'Assemblée nationale au Sénat et qui ont été repris du programme de de Marine Le Pen alors que nous on les a proposé soit en commission, soit en séance, ils n'ont pas été votés. Ces amendements là sont identifiés. On connaît les failles de ces parties. On proposera bien évidemment des scrutins publics. C'est comme ça qu'on les appelle sur ces scrutinsl. Et donc, ils seront obligés de se positionner euh et de façon visible.

Et l'ensemble des grands électeurs, mais l'ensemble des Français en fait pourront aller voir sur internet quelle est la position de leurs sénateurs républicain, leurs sénateurs communistes, leurs sénateurs socialistes et bien évidemment leur sénateur rassemblement national et UIDR1. Alors par exemple des des amendements que vous aviez proposé et qui était rejeté quand c'était vous qui les proposiez et qui ensuite était reproposé. d'ailleurs s'est passé exactement de la même manière à l'Assemblée nationale avec des propositions du RN qui ont été refourguées par Horizon et cetera, même le parti de Gabriel Atal donc qui reprenait vos bonnes idées ? Bien sûr.

Voilà, un amendement dans le PSJ le repost sur la législation pour lutter contre les rodéos sauvages effectivement qui a été refusé quand nous l'avons proposé qui a été accepté ensuite quand ça a été proposé je sais plus si c'est par le le bloc central ou par LR mais finalement des fois ça se confond un petit peu la présomption légitime défense qui a été adoptée à l'Assemblée nationale avec un autre terme mais finalement la finalité est là donc plutôt que de refuser on aurait pu sous-amender travailler ensemble pour pouvoir le le mettre en en place sur les droits de succession voilà tout un tas de d'amendements qui ont été refusés par la droite par par la gauche, mais par la gauche, c'est quasiment normal.

On s'attendait à ce qu'il à ce qu'il le à ce qu'il le refuse. Heureusement, dans ce pays, on a encore le droit d'avoir des des différences à part pour pour certains, mais c'est beaucoup plus étonnant qu'il soit refusé par la droite puisque je crois comprendre que c'est dans le programme porté par monsieur par monsieur Rotaillot, leur sénateur mené par monsieur Rotaillot à l'époque, par monsieur Darn maintenant, les ont refusé. Quelle hypocrisie effectivement ? Donc là, on va pouvoir mettre au grand jour tout ça.

Alors, vous allez pouvoir euh mettre au grand jour l'hypocrisie DLR, mais surtout travailler un rapprochement parce que donc après avoir exposé euh des préoccupations communes, c'est le temps de construire ensemble. Après tout, le mot même de Rassemblement national prouve que voilà, vous n'êtes pas enfermé vous dans des logiques partisanes. Mais exactement, quand je parle des DLR, c'est l'appareil partisan des républicains.

on entretient de très bonnes relations avec certains sénateurs, un nombre important d'ailleurs de sénateurs des Républicains, un nombre important de sénateurs centristes également qui nous rejoignent quelquefois sur certaines positions et c'est effectivement aujourd'hui l'heure de de construire des ponts pour pouvoir obtenir des majorités aussi sont nous en s'allant à leur voix, eux en s'allant à nos voix sur des amendements qui sont au-delà importants pour le Rassemblement national puisque notre parti important pour les Français, c'est ce que les Français attendent finalement, c'est qu'il soi défendu. à l'Assemblée nationale.

Je pense que notre groupe mené par Marine Le Pen le fait excellemment bien. À nous maintenant de prendre le relais, la suite, la continuité au Sénat pour construire des des ponts et je pense comprendre, j'espère que la sagesse sénatoriale s'appliquera encore dès demain au Sénat. Alors Joshua Achard, l'intérêt de de la chambre haute, c'est que elle est élue pour longtemps avec une durée de mandat qui est supérieur à celle du président de la République, à celle d'un d'un député membre de l'Assemblée nationale. Ça vous permet d'enjamber, si j'ose dire plus d'un d'un quinquena.

Est-ce que ce cette longévité dans le mandat donne une nouvelle perspective dans la manière d'appréhender la chose politique ? Je pense queeffectivement c'est un des un des rôles du du Sénat, c'est que son mandat est supérieur à celui du président de la République, celui supérieur au Quinquena et ça permet effectivement d'avoir une vision sur le sur le plus long plus long terme. Maintenant, il faudrait pas confondre avoir une vision sur le plus long terme et prendre son temps pour mettre en place des des réformes. Ce que fait souvent le Sénat. Donc on va essayer. Allez un train de sénateur est une expression proverbi sénateur est est une expression est une expression courante.

Pourtant il certains sénateurs qui vont vite. Le Sénat se rajunit largement puisque cette nuit hier soir cit l'élection d'Edvis Diaz et de Manon Bouquin qui doivent être parmi les plus jeunes maintenant du Sénat. La jeunesse est une qualité qui ne se garde pas. C'était mon tour il y a 3 ans. Je pense que je leur ai cédé la place cette nuit sur l'élection des plus jeunes. Voilà. Allez allez ça doit pas être une raison pour aller lentement. On a la France a besoin d'avancer et c'est ce qu'on va essayer de faire nous. On va on est très très consensuel. On va respecter les règles du Sénat. On va pas aller bordelliser le Sénat.

Je suis moins sûr des deux LFI qui rentrent ce matin au Sénat qui n'aillent pas bordelliser. Bon après à deux, on sait le poids qu'ils vont pouvoir avoir mais des fois il suffit pas d'être beaucoup pour faire du bruit. On va essayer en tout cas de bousculer la machine et d'aller un peu plus vite sur certaines sur certaines réformes puisque dans les droits effectivement j'en ai oublié un tout à l'heure qui est important c'est la niche parlementaire qu'on va également récupérer au Sénat. Alors justement, quelle réforme mettez-vous en premier dans votre action ?

Ben, je pense que la la priorité effectivement, c'est la la mise en place du du programme de de Marine Le Pen qui est complet, mais c'est la les premières réformes et je pense dans les premiers de niche parlementaire, mais je vous dis ça encore sans avoir échangé avec les collègues sénateurs qui sont nouvellement élus, c'est l'amélioration du pouvoir d'achat des des Français. Donc c'est la la baisse de la TVA, l'augmentation l'allégement des charges pour l'augmentation des des salaires. Je pense que c'est ce que les Français attendent. C'est au-delà de toutes les promesses qu'on peut leur faire, c'est qu'à la fin du mois, ils s'en sortent un peu mieux qu'actuellement.

Alors euh toutes ces réformes sont évidemment euh nécessaire et on espère qu'elles vont pouvoir être votées. Il y a toujours cette ambigué de quelque chose qui est voté au Sénat et qui est défit à la chambre. C'est c'est quand même la chambre basse qui a toujours le dernier mot. Ça c'est pas quelque chose qui a été frustrant dans votre exercice de sénateur ? Alors effectivement dans dans la Constitution, c'est la chambre basse qui a le dernier mot. C'est pourtant c'est une procédure assez particulière qui a été engagée assez peu, je crois une fois sur un texte sur le sur les trois dernières trois dernières années.

Globalement ça se fait soit par un texte voté à l'unanimité, en tout cas la majorité dans l'ensemble des deux chambres à l'identique ou le plus souvent en CMP en commission mixte paritaire qui s'est réuni de nombreuses fois cette cette année. Et là aussi l'arrivée d'un groupe au Sénat fait que nous allons pouvoir arriver dans les commissions mixtes partaires. Nos collègues députés sont systématiquement représentés par deux personnes en CMP. Nous, ce sera une personne. Alors, sur tous les textes, un texte sur deux, on n pas encore les les détails parce que ça dépend de la composition des des groupes, mais ça fera trois voix en CMP pour pouvoir modifier les textes.

Euh sera effectivement effectivement important. euh dans euh dans toute dans tout ce mécano euh parlementaire, ce mécano administratif, euh il reste que la le camp national a remporté une victoire ce soir. Euh c'est compliqué de dire que ça préfigure l'élection euh présidentielle, mais malgré tout voilà, vous avez gagné au municipal, vous avez gagné aux législatives, vous gagnez au sénatorial. Vous ne gagnez pas la majorité à chaque fois, mais vous progressez en fait quelle que soit la consultation nationale pour vous, est-ce de bonne augure pour l'élection présidentielle ?

Bien évidemment, l'ensemble des des élections, saz les les militants du Rassemblement national dont je fais partie ce qu'on reste militant du Rassembl national ont connu tellement de défaites dans les années précédentes que ça fait plaisir depuis maintenant quelques années de voir des soirées électorales où on a le sourire.

Hier un jour, un de vos confrères disait "Vous êtes le seul parti à avoir le avoir le sourire." Bon, globalement, on a toujours le le sourire que c'est je pense que c'est important, mais effectivement, on enregistre des victoires, c'est euh c'est important pour le pour le Rassemblement national et au-delà de ça, effectivement, c'est il y a une dynamique en fait qui se lance, c'est le plafond de verre qui explose un à un. Je suis même pas sûr qu'il reste encore un plafond de verre et puis un excellent sondage sorti ce matin. Moi je suis assez réservé parce que je me dis toujours qu'une élection hier n'est pas n'est pas gagnée tant qu'elle est pas terminée.

Tant qu'elle était très présente au second tour Exactement. Voilà, une élection n'est jamais gagné d'avance, elle est jamais perdu d'avance d'avance non plus. Donc c'est un c'est important mais je pense que les résultats du sondage qui placent Marine Le Pen largement en tête face à Édouard Philippe, face à Jean-Luc Mélenchon au premier comme au second tour sont de bonne augure pour la suite. Effectivement, j'invite l'ensemble des Français, l'ensemble des élus et je pense notamment aux sénateurs à aller rejoindre cette dynamique de la victoire.

Et bien merci beaucoup Joshua Auchard, je rappelle vous êtes sénateur du Nord, vous n'étiez pas vous sur la scellette de la réélection mais enfin vous avez un groupe. Bravo et bonne route jusqu'au présidentiel et au-delà. Merci à vous. Ligne droite avec Richard 16. Et bien chers amis, il est presque 7h30 dans quelques secondes. [musique] Merci beaucoup d'être avec nous et c'est le moment de vous parler en fait d'une cause qui nous est cher. Radio Courtoisie. La cause qui nous écher, c'est radio courtoisie. Notamment cette année avec l'actualité politique qui s'annonce évidemment très chargée avec cette présidentielle. Nous vous tiendrons au courant avec le ton habituel de Radio Courtoisie.

Mais pour cela, nous avons besoin de vous pour faire perdurer cette aventure qui va avoir 40 ans cette année. soutenir.rc.fr pour faire un don à Radio Courtoisie. Soutenir.rc.fr. Un grand merci d'avance. Merci beaucoup Franck. Et donc tout de suite, nous recevons François Aslinot, président de l'UPR, pour parler de la rentrée politique.

30:20
Non speech

[musique]

30:23
Locuteur

Ligne droite.

30:26
Non speech

[musique]

30:27
Locuteur

Bonjour François Slina, bonjour Richard de 16 et bonjour à tous les auditeurs de radio Courtoisie de ligne droite. Alors voilà, ce weekend c'était votre université d'automne. Comme vous n'avez peur de rien, vous n'aviez qu'un concurrent le pape. Voilà. [rires] Ça n'était pas prévu quand on avait fixé la date pour tout vous dire.

Bon [souffle coupé] oui et ben écoutez oui ça s'est bien passé en fait on avait un petit peu peur parce qu'on avait eu un certain nombre de militants qui nous avaient dit que tenu des frais d'essence de gazol et cetera vous savez que les gens ont de moins en moins d'argent on craignait d'avoir un petit peu moins de monde que d'habitude parce que cette université se tient à valaire en Indréois et puis et puis finalement on a eu pas mal de monde. On a même beaucoup de monde puisque l'après-midi on a pratiquement atteint les 800 personnes alors qu'il faut quand même y aller et que venant de Strasbourg ou venant de de Nice, c'est c'est ça n'est pas si facile.

Donc on a eu plus de vente que nous l'espérions et puis ça s'est bien passé. On a une table ronde le matin sur l'éducation nationale avec notamment Brigelli, vous savez l'auteur de la fabrique du crétin et puis également Édouard Russon. Euh et puis l'après-midi, on a eu une table ronde sur les questions de géopolitique et puis ça s'est achevé par le discours euh mon discours de rentrée que j'ai voulu assez pugnas euh et parce que je pense que la situation en France est très mauvaise.

Je pense d'ailleurs, il était question juste auparavant des élections sénatoriales qui m'ont qui ont eu lieu aussi ce dimanche qui donne des résultats quand même un peu étranges qui sont quand même assez déconnectés de la situation. Je vois quand même que LR a eu des très bons résultats. Le RN a obtenu un groupe donc c'est un succès pour le RN. C'est quand même pas non plus quelque chose d'absolument d'absolument c'est pas un ran de maré. Et le bon les fill a eu un siège. Je note d'ailleurs au passage que c'est le gendre de Mélenchon. Donc on a quand même une espèce de népotisme ambiant entre le gendre de Mélenchon qui se présentait et qui a été élu dans le dans le rôe.

La sœur de madame Le Pen qui se présentait dans la Sartte et qui a été battu non obstant le soutien que Dupontignan lui avait apporté. Au total, ces élections sénatoriales me donnent l'impression d'un pays qui est un petit peu hors sol. Il y a 348 sénateurs en France, il y en a 100 aux États-Unis. Donc par exemple dans mon discours dans de de lancement de campagne présidentielle, j'ai précisé que dans mon programme, il y a notamment l'idée de faire comme les États-Unis, c'est-à-dire d'avoir 100 sénateurs. Moi, je sais pas pourquoi. On a 348 sénateurs en France pour 67 millions d'habitants et 100 sénateurs aux États-Unis pour 320 millions d'habitants.

Ça donnerait plus de poids à chaque sénateur, soit dit en passant et puis ça coûterait beaucoup moins cher parce que le coût du Sénat est absolument exorbitant. Euh on a eu un coût de représentation nationale qui est très très élevé et puis donc il y a toute une série de mesures d'économie que j'ai présenté. Mais pas seulement ça, il y a aussi bien entendu la fidélité à mes analyses et à mes propositions depuis bientôt 20 ans. On va fêter les 20 ans pendant la campagne électorale d'ailleurs en mars prochain et plus que jamais je serai le candidat du Frexit.

Alors avant qu'on ne revienne sur le Frexit, je voudrais qu'on revienne effectivement sur vos deux tables rondes et notamment l'éducation. Euh donc tout le monde a été surpris par le classement PISA qui prouve que l'éducation en France est une pure catastrophe et on a l'impression que c'est presque la racine de tous nos mots. Des élèves qui ne savent plus penser, qui ne savent plus parler, qui ne savent plus calculer. Ce sont des gens en fait qui seront de de mauvais électeurs ou de ou même qui ne comprend même plus ce que signifie être électeur, qui ne sont incapables de comprendre les programmes des candidats. Est-ce que c'est la mère de toutes les batailles cette éducation nationale ?

Je pense que c'est effectivement vous avez vous avez raison, c'est quelque chose d'extrêmement extrêmement grave parce que la le problème qu'il y a ce qui se cache derrière cet effondrement du classement PISA dans tous les domaines en fait hein en mathématiques comme dans le reste, c'est un effondrement de la du discernement. C'est comme d'ailleurs quand on a parlé de l'intelligence artificielle. L'intelligence artificielle, c'est comme la langue des OP, ça peut-être la meilleure et la pire des choses.

L'intelligence artificielle, si vous avez déjà, c'est comme l'informatique comme internet, si vous avez déjà une culture générale, une capacité que vous qu'on vous a éduqué dans votre enfance à faire preuve de discernement, à distinguer le vrai du faux, à savoir poser des bonnes questions, à ne pas vous contenter d'un prémâcher, à savoir raisonner par vous-même, l'intelligence artificielle peut-être qu' un outil formidable. Vous avez déjà noté d'ailleurs que quand vous posez des questions à un moteur d'intelligence artificielle, dans un premier temps, il vous donne une réponse assez banale et d'ailleurs très très mainstream comme on dit maintenant, c'est-à-dire un peu de la langue de bois.

Mais si vous le cre si vous allez dans les vous poussez dans ces retranchements, d'un seul coup l'intelligence artificielle vous dire "Ah oui, je me suis trompé, en effet, il y a c, il y a ça." Donc pour faire pour mener manier la l'intelligence artificielle comme pour manier un bulletin de vote, il faut faire preuve de discernement et effectivement c'est un des inconvénients majeurs de la situation. c'est qu'on a l'impression que la capacité de discernement a diminué. Alors, quel est le quelles sont les origines de tout ça ?

Il y a certainement un problème multifactoriel parce que la baisse de l'ancien du niveau de l'éducation se retrouve pas seulement en France, même si c'est plus marqué en France, on le retrouve dans beaucoup de pays occidentaux et il y a certainement d'abord des inventions, la la baisse de la lecture, la baisse de l'écriture manuelle, enfin de plus en plus recours à des claviers. Il y a la le l'internet, il y a la facilité générale, il y a le jeu vidéo, il y a la fascination pour l'écran, il y a les téléphones.

D'ailleurs, vous avez vu les mesures qui sont prises et qu'il faudra renforcer pour interdire justement les la d'avoir accès à des à des tablettes électroniques ou à des ou à des smartphones. L'abus aussi des des calculatrices, il fait que les gens ne font plus de calcul mental. Donc tout ça, ce sont des phénomènes, comment dirais-je, qui sont portés, qui sont un peu induits par les nouvelles technologies. Euh, il y a aussi probablement effectivement une insuffisance de la rémunération des enseignants. Ce qui fait qu'on n' pas toujours des enseignants de très haut niveau. Il y a eu des propos très très durs qui ont été tenus par les intervenants.

J'ai oublié de [raclement de gorge] citer qu'il y avait madame Lisa Hirs qui est d'origine suisse qui nous a donné un point de vue sur ce qui se passe en Suisse où la dégradation de l'enseignement est nettement moindre. Il y a aussi en France le problème de ce fameux mammou que voulait dégraisser dégraisser Claude Allègre. Et puis il y a aussi en France un problème qui est le problème de l'idéologie.

Et en France, on ne sait pas qui dirige vraiment l'éducation nationale, mais on peut dire que depuis René Abi, c'est une espèce de cogestion avec des syndicats qui sont arcboutés sur une idéologie et qui est l'idéologie de l'égalitarisme à outrance et surtout de la baisse, de l'exigence et de l'effort. Parce que il y a quand même quelque chose qui ne trompe pas dans les fameux classements PISA, c'est que les pays du monde ou qui sont les plus au sommet de du classement PIS dans tous les domaines notamment en matière scientifique mais pas seulement. Ce sont aussi les pays où l'on trouve les cuits les plus importants d'après les études internationales.

Je veux parler de des pays d'extrême orient, la Chine, la Corée, Taiwan, le Japon et où la la notion d'effort individuel de de voilà, il faut on ne peut progresser que par la discipline, l'effort à ingurgiter des informations. Alors ça a été considéré, c'est d'ailleurs comme ça. Moi quand j'étais enfant, on entendait pas une mouche voler dans les dans les classes et puis ce que disait le professeur était était était était quelque chose qui était quasiment sacré. Et puis les parents à commencer par les miens surveillaient beaucoup les notes qui étaient et et donnaiit toujours raison au profs. On donnait pas alors que maintenant c'est le système inverse.

Maintenant c'est l'enfant qui est au centre de l'éducation qui c'est lui qui est censé choisir. On a une tendance à un laxisme de plus en plus important. On les photographes c'est pas grave. Le bac, on le donne de plus en plus à tout le monde. Il faut augmenter les bon les notes les notes du bac de façon artificielle. Tout ça donne un sentiment d'un pays où l'exigence et l'effort, la persévérance ne sont plus de mise. Ça donne le résultat que l'on voit. Voilà. Alors vous vous disiez justement que cet effondrement en France est à comparer avec ce qui se passe dans d'autres pays.

Vous avez cité notamment les pays orientaux et c'était l'objet d'une autre de vos tables rondes qui était ce basculement du monde en fait vers l'Asie. Oui. Alors en fait ça a un petit peu débordé. Il y avait Jacques Hogard qui est colonel vous savez qui a écrit un livre sur l'Europe est morte à Christina qui était qui a été spécialiste qui était sur le terrain qui a été spécialiste de la guerre en Yougoslavie. Euh, il y avait toujours Édouard Russon, il y avait Gill Casanova qui est qui était qui était là.

Donc, on a parlé effectivement de cette montée en puissance de l'Asie, mais aussi mais aussi bah de de la question russo-rainienne et aussi et aussi bah de la question où va la France dans tout ça, hein, parce que ce qui est effarant dans le dans la dans la situation actuelle, dans cette élection présidentielle qui arrive, c'est que les sujets les plus graves ne sont pas traités de la façon dont ils devraient être traités. sur la question de la Russie et de l'Ukraine. Euh qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? On est parti pour aller faire la guerre à la Russie.

Et moi ce que je vois, vous aviez un ma prédécesseur sur à cette table, c'était un nouveau sénateur RN que je félicite pour sa victoire. Mais quelle est la position de madame Le Pen et du Rassemblement national sur la guerre en Ukraine ? Un jour, il y a il y a a y a il y a Louis Aliot qui dit qu'il faut plus que verser quoi que ce soit à l'Ukraine. Le lendemain, vous avez le l'un des fidèles de Bardella qui est à Kief et qui soutient l'Ukraine. Le surlendemain, vous avez madame Leen qui dit qu'on a plus d'argent. Après ça, il y a encore une autre voix qui va dans le sens de l'Ukraine. C'est pas sérieux. Je vois d'ailleurs que à LFI, c'est pareil.

C'est que maintenant alors ça c'est la surprise, je tombe des nu que monsieur Mélenchon maintenant il est pratiquement plus antirusse et anti-Poutine que que Nathalie Loiseau ou que Valérie ailleurs. J'ai vu que Mélenchon s'indigne que Trump fasse venir au G20 Poutine au prochain G20. Ah c'est incroyable. C'està dire c'est quoi maintenant et les filles ? Ils sont aussi pouss à la guerre. Moi je me félicite qu'il y ait des contacts au plus haut niveau et qu'il y a des qu'on fasse preuve de diplomatie. Est-ce que beaucoup de Français sont d'accord pour envoyer leurs enfants ou leurs petits enfants ?

Moi, j'ai deux petits enfants, enfin j'en ai un et puis l'autre est va arriver au mois de novembre. Est-ce qu'on est d'accord pour envoyer nos enfants, nos petits-enfants se faire tuer pour Zelsk ? quand même incroyable et on est quand même enfin je suis désolé mais c'est quand même très grave ce qui se passe. Il y a j'ai rencontré à l'université quelqu'un qui travaille au Quelors qui me disait que actuellement il y avait des appels de de d'offres qui étaient dans les services sur le fait qu'il fallait renforcer la cellule d'urgence. On a ici et là des informations qui sont des plus inquiétantes, mais il faut quand même qu'il a un grand débat ait lieu.

Et vous voyez bien que pendant cette élection présidentielle, si vous commencez à dire ce que je dis, on vous taxe aussitôt de d'être un agent de Poutine. C'est incroyable. C'est-à-dire qu'il y a une une espèce de vitrification du débat en France bien pire par exemple que Zelka en Allemagne. en Allemagne. D'ailleurs à l'Alternative for Deutschland qui a fait des succès extraordinaires.

Et bien ce parti milite pour la fin de la de l'agression verbale et des sanctions contre la Russie et veut renouer des bonnes relations avec la Russie qui sont d'ailleurs totalement justif géopolitique dont on a parlé notamment les approvisionnements énergétiques parce que on ne va pas redresser la France si on a une énergie à des coûts faramineux. Le fait de nous être coupé des ressources énergétiques russes et accessoirement algériennes aussi fait que désormais la France, elle est obligée de se procurer de l'énergie au coût le plus élevé. Mais pour en revenir à mon propos, on a une élection présidentielle qui écarte les vrais débats.

Pas seulement d'ailleurs sur les questions Russie-Ukraine, mais sur d'autres. Je suis scandalisé par exemple que personne ne parle en France de ce qui est concocté par la par la par la Commission européenne actuellement. Il y a toute une série de de dossiers donc d'une importance considérable. Déjà l'élargissement qui arrive, hein. La Commission européenne a fait un point sur les neuf nouveaux États qui doivent entrer. Neuf nouveaux états qui sont tous avec des un niveau de vie extrêmement faible. Ça va nous coûter des dizaines de milliards d'euros de contribution nelle supplémentaire hein.

Ça va depuis la Macédoine du Nord, la Moldavie jusqu'à l'Ukraine et cetera, sans que les Français on leur demande leur avis. Et puis je suis effaré aussi qu'il y a aucun débat sur le le CFP, le contrat financier pluriannuel, c'est-à-dire la les sommes qui doivent être exercées sur la la période 2028-2034 à l'Union européenne. La Commission européenne nous a taxé de 18,5 milliards d'euros par an de contribution nette de contribution. C'estàd en fait quelque chose comme par exemple 40 milliards d'euros qu'il faudra verser à l'Union européenne et puis on on nous restituera quelque chose comme 21,5 milliards. Donc ce sont des sommes inimaginables en fait. inimaginable. Voilà.

Et donc ben tout ça ça n'a pas lu, ça pas de le débat n'a pas lieu en France alors que justement sur ces contribution, il y a plusieurs pays européens qui ont réclamé à l'Union européenne que que les le budget de l'Union diminue et notamment l'Allemagne, l'Italie. Autrement dit, il y a euh en Europe des pays pro-européens, des pays qui ne sont pas eurosceptiques, qui eux crient alerte et la France systématiquement ne se joint jamais à ces initiatives. Écoutez, il y a il y a trois types de pays dans l'Union européenne.

Il y a ceux qui sont ceux que vous venez de citer que l'on appelle dans le jargon bruxellois les pays fru ce sont ceux qui ont une contribution nette supérieure enfin qui donnent plus qu'ils ne reçoivent c'est qui ont une contribution net positive et qui ont compris que si on multiplie le budget de l'Union européenne par deux et bien leur contribution nette sera multipliée par deux donc ils sont pas bêtes. vous avez raison, vous avez l'Allemagne, vous avez les Pays-Bas, vous avez un certain nombre de pays du nord qui sont là et qui disent "Non, non, non, ils veulent pas augmenter le budget." Bien, c'est rationnel.

Il y a une deuxième catégorie de pays, ce sont ceux qui ont une un bénéfice net très important. Ce sont ceux qui reçoivent plus qu'ils ne donnent. C'est à commencer par la Pologne qui reçoit 15 milliards d'euros par an de de cont de de bénéfices nets à continuer par la Hongrie, à continuer par un certain nombre de pays de l' Bah. Eux, comme par hasard, ils veulent une augmentation du budget. Et bah oui, parce que si le budget multiplié par 2, leur bénéfice net sera multiplié par 2. Et puis il y a une troisème catégorie qui se limite à un seul état, c'est la France.

La France, on a une contribution net énorme et on a toute une classe politique et journalistique qui veulent qu'on augmente encore le budget. C'est à croire que beaucoup de nos journalistes et de nos responsables politiques qui sont des irresponsables en fait n'ont pas compris en fait [raclement de gorge] si on multiplie par de le budget, on va payer deux fois encore deux fois plus. On est dans un état de qu'est-ce que vous voulez de nullité intellectuelle, de pauvreté ou alors de complaisance à une doxa dominante qui qui dépasse l'imagination.

Euh vous savez, j'ai été reçu très très aimablement euh à l'Assemblée nationale par Philippe Juventin qui est le rapporteur général du budget qui a eu la la la courtoisie et l'intelligence républicaine, si tu peux dire, de me recevoir me demander mon avis sur l'état des finances publiques qui est absolument catastrophique. et qui ne cesse que de la catastrophe ne cesse que de s'accroître puisque les taux d'intérêt d'exigés par les marchés financiers à la France sont en croissance très rapide.

On est maintenant à 4,4 % pour les obligations assimiles du trésor à 10 ans, c'est-à-dire un point de plus que l'Allemagne qui pour les mêmes la même du matur la même maturité de 10 ans obtient du 340 %. Il faut savoir que cette augmentation ne cesse de s'accroître et que le spread c'estàd la différence entre le taux français et le taux allemand s'accroit également. On va passer l'année dernière, on avait 60 milliards d'euros de frais financiers. Cette année, on va passer à 75 à peu près. En 2030, on se risque d'être à 130 ou à 100 ou 120 milliards. Non, on est d'accord. Ça veut dire ça, c'est juste les intérêts de la dette. Il s'agit que des intérêts.

Bon, la situation elle est absolument dramatique. Quand vous voyez des gens comme Mélenchon qui expliquent queon va demander que on va on va annuler la dette détenue qui représente à peu près 20 % de cette dette détenue par la Banque centrale européenne, c'est complètement délirant. D'abord parce que Mélenchon, il pourra dire ce qu'il veut, c'est pas lui qui décide, c'est la Banque centrale européenne et les gouverneurs des banques centrales des pieds de la zone euro qui diront évidemment non.

Mais ce que nous nous serons pas compte, c'est qu'avec ce genre de déclaration, mais aussi avec les genres d'actions de quand on voit que monsieur Bruno Lemire donne des leçons de bonne gestion financière, quand on voit que les gens qui devraient être couverts de honte comme monsieur Atal ou monsieur Philippe qui ont plongé la France dans le désastre financier ose se présenter à la élection présidentielle. Vue de les vu des marchés financiers, on [grognement] a affaire à un pays qui n'est pas sérieux.

Et ce que je vais dire là est vraiment, je crois important, c'est que lorsqueil y a eu les résultats en Saxal puis en en Mcklenbourg pomeran occidental ou AFD dont je rappelle que c'est le parti duxite, ils veulent faire sortir l'Allemagne de l'Union européenne, c'est désormais le premier parti en Allemagne de très loin dans les lenders d'Allemagne de l'Est mais même maintenant en Allemagne de l'Ouest, il semble qu'ils arrivent en tête avec des pourcentages quand même nettement inférieurs que dans l'exemagne de l'Est.

Lorsqu'il y a eu ces triomphs électoraux, la logique des marchés financiers que je connais quand même un peu e voulu qu'il y ait un petit mouvement de panique et que d'un seul coup les taux d'obligation les taux sur demandés par les marchés financiers sur les obligations allemandes à 10 ans aurait dû grimper très fortement parce que dans 10 ans, qu'est-ce qu'il en sera ? Bien, mais pas du tout, ça n'a pas bougé. En revanche, ce qui bouge, c'est les taux sur la France.

Ça veut dire que les marchés financiers ont moins peur, écoutez bien ce que je dis, les marchés [raclement de gorge] financiers ont moins peur de l'arrivée de du parti du pouvoir en Allemagne et finalement de la sortie de l'Allemagne de l'Union européenne, ce qui amènerait d'ailleurs l'ensemble de l'Union européenne à s'effondrer, de la sortie de l'euro. Ils ont moins peur de ça finalement que des propos d'une classe politique française complètement déconnectée des réalités financières. Ça veut donc dire au passage que ceux qui pensent que sortir de l'Union européenne ou sortir de l'euro, ça serait un désastre.

J'attire l'attention de mes compatriotes sur vraiment la nécessité absolue que je sois candidat. Je pense que je vais l'être, c'est en bonne voie notre collecte. Il est très important que au moment de l'élection présidentielle française, les Français puissent débattre librement des avantages et des inconvénients de la sortie de l'Union européenne et de l'euro.

imaginer que ce soit encore une fois interdit comme c'est le cas dans tous les médias en France, enfin tous les médias de mainstream, heureusement pas dans le [raclement de gorge] vôtre mais dans tous les médias mainstream et qu'and au bout du compte dans 2 ans l'Allemagne nous fasse faubon et sort de l'Union européenne, la France se retrouverait en première ligne pour financer tous les nouveaux entrants. Mais c'est on est dans on est dans quelque chose de délirant. Ah, j'ai le plaisir de recevoir François Aselinot, euh président de l'UPR qui nous parle de sa rentrée politique et évidemment des élections présidentielles à l'avenir.

Tout à l'heure nous, ce sera la chronique de Gabriel Fouquet et ensuite Émeric Doc, sénateur Ern de Sémarne. Euh monsieur Assino, euh voilà, vous avez euh prononcé le mot à plusieurs reprises et c'est évidemment le sujet phare de cette présidentielle, en tout cas l'un des sujets majeurs peut-être effectivement qui passe sous les radars, c'est le Frexit. Comment faire pour convaincre sinon les Français qui ont l'air d'y être de plus en plus favorable, du moins la classe politique et peut-être la classe journalistique, que le Frexit en fait n'est pas une pure catastrophe mais au contraire une salvation. Oui. Alors alors c'est vrai, vous avez raison.

Moi je j'ai créé ce parti bien voilà bientôt 20 ans. Il y a une évolution des esprits qui est considérable. Quand j'ai créé l'UPR il y a plus de 19 ans, même mes proches pensaient que j'étais un peu délirant quoi. Les gens pensaient qu'on pouvait même pas sortir de l'Union européenne. Bon, quand j'ai été candidat à l'élection présidentielle en 2017, les esprits avaient évolué parce qu'il y avait eu entre-temps le référendum au Royaume-Uni sur le Brexit. Mais enfin, il y avait quand même encore des très très grosses réserves.

Maintenant, quand nous allons sur le terrain, notamment pour chercher nos parrainages, on a quand même un accueil qui a beaucoup beaucoup changé et désormais, et ça s'accélère, ça s'accélère de moins en moins, désormais, il y a de plus en plus de Français de toutes conditions et pour lesquelles la la question européne se pose réellement. Il y a un décalage total avec effectivement une petite caste politico-journalistique qui est à qui est située à à Paris. et qui a interdit ce débat. Alors, pourquoi ce débat est-il interdit ? il est pas tout à fait interdit parce que et ce qui est accepté c'est des faux frxiteurs si j'ose dire.

C'est-à-dire des gens qui balancent le mot frite ou bruxite ou c ou ça mais qui au bout du compte si vous regardez à la Loupe le projet, il ne propose pas ce que ce qu'est le vrai frit, c'est-à-dire sortir des traités européens par l'article 50 de la façon juridique qui convient et puis sortir également de l'euro. Et surtout surtout surtout il y a un grand sujet qui n'est jamais jamais jamais abordé qui est celui de la libre circulation des capitaux et c'est là que se creuve le le vrai nœud du problème.

Vous savez souvin son Oriol, René Cotti, Charles de Gaulle, George Pompidou, Giscar et Miteran jusqu'en 1986 la France comme d'ailleurs tous les pays du monde contrôlaient les mouvements de capitaux. On ne pouvait pas sortir des sommes considérables sans avoir l'autorisation du la direction du trésor. Les gens qui ont mon âge ou qui sont plus âgés se rappellent le plan bar de 1976 par exemple où il était interdit à des Français de sortir de France avec plus de 5000 francs. Il y avait certains qui qui partaient avec des valises de billets en Suisse, c'est une autre chose. Mais enfin là voilà, c'était ça l'interdit.

Et puis à partir de 1986 avec l'acte unique européen, ça a été gravé dans le marbre du traité de Mastricht. Il y a maintenant la totale liberté de circulation des capitaux. C'est à l'origine de quoi ? C'est à l'origine premièrement des délocalisations industriel torrentielles. Moi quand j'étais à HC en 1978 79, on m'expliquait, on nous expliquait que l'industrie représentait 28 % du PIB français. Maintenant, on est tombé à 9 %. Or, l'industrie, c'est ce qui fait la richesse d'un pays. Bon, bon, ça ça a été les la désindustrialisation accélérée.

La deuxième chose qui est découle de cette comment dirais-je libre circulation des des mouvements de capitaux, bah c'est la mise en concurrence bah en gros pour simplifier du niveau de vie des Français avec celui des des des Bulgares et bientôt du Bangladesh puisque nous sommes dans un marché unique de circulation générale et puisque nous n'avons pas la maîtrise non plus de nos droits de douane ni des barrières non tarifaires. Ce qui fait que nous sommes lancés dans un appauvrissement tendantiel de du peuple français que l'on mesure d'ailleurs désormais. Regardez ce que mesure l'INC depuis l'an 2000, c'est d'ailleurs l'arrivée de l'euro.

La pauvreté et la très grande pauvreté ne cesse d'augmenter en France avec tout un cortège de conséquences notamment la remontée de la mortalité infantile. Donc je rappelle qu'Emmanuel Tod avait trouvé ça comme comme critère fondamental pour préjugés de l'effondrement de l'Union soviétique en 1976. On y est. On y est pour ce qui concerne la France. Et la troisième conséquence de la libre circulation des mouvements de capitaux, ça ça a permis à une toute petite oligarchie de milliardaires [raclement de gorge] de devenir des multi multimilliardaires.

quelqu'un comme Boloré par exemple [raclement de gorge] qui a pris qui a hérité d'une d'une fortune familiale dans les à la fin des années 70 qui était jeune à l'époque au CB B comme Bolloré vous savez c'était du papier à cigarette et il avait à l'époque une fortune qui était peut-être de l'ordre comme ça de l'ordre de 100 millions d'euros d'aujourd'hui ce qui est une belle belle femme tout le monde ne l'a pas mais c'était quelque chose qui était une fortune mais qui était encore à taille humaine si j'ose dire en 2009 selon Magazine Challenge et bien boloré à une fortune de 2iards 500 millions et en 2024 selon toujours le magazine Challenge ou Fortune, il a une fortune de 11,5 milliards.

Et ce phénomène concernant Boloré concerne également François Pin Xavier Niel, Patrick Drahi et cetera et ça concerne aussi Elon Musk et ça concerne aussi les oligarques dans tous les pays de l'OCDE qui ont adopté ce système qu'on appelle le capitalisme financier. Le résultat c'est quoi ? Mais lorsque vous avez des personnes dont la fortune dépasse des milliards, des dizaines de milliards, voir des centaines de milliards. Bernard Arnaud, vous savez, à un moment il y a quelques années, sa fortune était estimée à plus de 200 milliards de dollars, c'est-à-dire plus que le PIB de 40 ou 50 pays du monde. Ben, que font que font les personnes qui sont aussi riches ?

Ben, ils sont tentés de prendre le pouvoir. Et c'est ce qui se passe en France. C'est-à-dire qu'en France, vous avez ben quelqu'un comme Bolorayet pour ne pas le citer, il a acheté Grasset pour publier les ouvrages et les essais politiques qui lui conviennent. Il a acheté les relais H pour les distribuer. Il a acheté Europin JD News C News pour faire la promotion. Il a acheté le SJ, l'école de journaliste pour avoir des journalistes qui vont faire la promotion. Il a acheté aussi euh la le le son institut de sondage CSA pour dire à quel point tout ça est formidable. Et donc ça s'appelle de c'est une intégration verticale. C'est intelligent mais c'est une stratégie.

Nous avons affaire en France à une des oligarques qui ont mis la main sur l'élection présidentielle. C'est ça la réalité. Et qui le dit à part moi ? Personne bien entendu. Et c'est ce qui s'est passé. Si si Mathieu Pigas dénonce Boloré et toute la gauche aussi. Oui enfin Mathieu [rires] Pigas. Voilà. Donc vous êtes vous êtes vous êtes on est il y a quelques personnes qui qui s'inquiètent du pouvoir du pouvoir des milliardaires. C'est assez savu de la part de de Mathieu Pigas qui est un multimilliardaire lui-même. Bon qui d'ailleurs ne sera pas candidat puisqu'il ne cherche pas ses parrainages. Mais ce qui est important à comprendre c'est que c'est ça qui s'est passé en 2017.

Les Français, ils ont élu Macron parce que tous les médias, que ce soit d'ailleurs des médias publics comme des médias privés, hein, parce que les médias publics sous la sous l'autorité de quelqu'un comme Macron ou comme Hollande, c'est quelqu'un qui est déjà sous la coupe des oligarques. Donc en fait, on a affaire à un vol de l'élection présidentielle. En 2017, les Français ont été placés dans une espèce de lavage de cerveau qui leur a fait élire Macron. Ils sont morts de les doigts. Et là, je lance ici un appel.

Il faut que les Français comprennent que prendre les informations auprès de des médias mainstream ou auprès des institut de sondage, vous savez que je ne suis jamais sondé dans aucun institut de sondage. C'est la stratégie qui m'est appliquée, c'est la stratégie de l'invisibilisation parce qu'on me craint, parce qu'on sait que je connais mes dossiers, on sait que j'ai du caractère, on sait que je suis incorruptible et cetera. Donc il faut surtout pas donner la parole à Aselino. Et donc on a une stratégie de lavage de cerveau qui s'est mise en place.

pour avoir, je suis désolé de le dire par rapport à mon prédécesseur acceptable, le RN mais ça va du RN jusqu'à Lfi, n'oubliez jamais que le RN comme LFI et tout ce qu'il y a entre les deux bien entendu, ils sont tous pour rester dans l'UE, pour rester dans l'euro, pour rester dans l'OTAN, pour soutenir l'Ukraine, pour [raclement de gorge] obéir à la CODH et cetera. C'est-à-dire en fait que les grands fondamentaux ne seront pas changés. Et ce qui m'a convaincu que les choses ne risquent de ne pas se produire comme le craignent les enfin je pense que les choses que craignent les oligarques vont se produire.

C'està-dire que l'élection présidentielle ne peut ne pas se passer comme prévu parce que je pense qu'il y a un formidable ralbol, une colère chez les chez les Français qui ont envie envie d'envoyer balader toute une toute une toute une oligarchie. Les Français, ils ont envie qu'on leur parle cache, qu'on leur parle directement. C'est d'ailleurs ce qui fait un petit peu le succès actuellement toute proportion gardée de ses golems royales qui met un petit peu les pieds dans le plat. Moi je mets les pieds dans le plat et j'appelle un chat un chat.

L'élection présidentielle les oligarques veulent encore une fois la qu'elle la manipulé à leur profit pour que les Français au bout du compte votent contrairement à leurs intérêts et pour l'intérêt des oligarques sans qu'ils s'en rendent compte. Et ben merci [raclement de gorge] beaucoup François pour cette analyse. Vous l'avez dit, vousz en mars les 20 ans de votre mouvement. J'espère qu'on se reverra d'ici là, mais prenons déjà rendez-vous pour Mars pour revenir sur cette épopée de 20 ans de défense de la France et des intérêts de la France. Merci beaucoup et à très bientôt. Merci de m'avoir reçu. Ligne droite avec Richard X.

Voilà, dans un instant la chronique de Gabriel Fouquet et ensuite nous recevrons le sénateur Eren monsieur Durox et il est 8h et tout de suite un rappel de l'actualité. Les Suisses ont rejeté hier à 70,1 % une initiative visant à renforcer la neutralité du pays dans la Constitution, notamment limitant l'adoption [musique] des sanctions contre des états tiers. Le gouvernement défend lui neutralité pouvant s'adapter aux circonstances. Et en grève, depuis le 8 septembre, les pompiers organisent aujourd'hui une grande manifestation à Paris. qui débutera 14h à Berlam davantage de moyens, des embauches et une meilleure protection.

Ils participeront également à la mobilisation de la fonction [musique] publique mardi. Je serai sur place avec notre journaliste Benjamin de Diac pour vous réaliser un reportage. Et demain, la cour d'appel de Versailles réexamine le cas du policier qui a tué Nel Merzou en 2023. Après une décision de la Cour de cassation, elle doit déterminer s'il sera renvoyé devant la cour d'assise pour meurtre. la défense demande elle un non lieu. Et nous fêtons aujourd'hui le bienheureux Francisco Castello Aouo, martyre de la guerre civile espagnole né en 1914. Ce jeune ingénieur et militant catholique est mort en martyre en 36 à l'âge de 22 ans.

Il a été béatifié par le peuple Jean-Paul II le 11 mars 2001 et figure au martyrologe romain le 29 septembre. Merci beaucoup Mais [musique] ligne droite et bonjour Gabriel Fouquet. Bonjour Richard. Vous allez bien à merveille. Merci. On parlait justement d'un martyre catholique de la guerre espagnole et je crois que vous avez envie de nous parler de plusieurs tableaux. Donc Garnica et oui puisque on dit vous allez me dire si vous êtes d'accord Richard qu'il faudrait avoir vu Garnica donc de Pablo Picasso au moins une fois dans sa vie. sans doute. Alors, c'est également ce que pense une soixantaine de spécialistes du monde de l'art comme le révélait le Figaro vendredi dernier.

des directeurs de musée, des conservateurs d'institutions prestigieuses comme le Louvre ou le Petit Palais, des galeristes, des professeurs d'histoire de l'art, des critiques d'art ou encore des commissaires priseurs des maisons de vente mondialement connu tels que Christie Zoudrot ont été invités par Louise de Maisonneuve à partager les cinq tableaux, toute période et tout mouvement confondu, qu'il juge vitaux de voir avant de mourir. Choix difficile pour des experts car l'histoire de l'art est affaire de passion. Or le cœur a ces raisons que la raison ignore. Au total, notre panel, presque tous français mais pas chauvins, a réuni 100 œuvres peintes fresque comprises.

J'insiste, sculpture, architecture et dessin était exclus du classement sans peinture donc et autant de sensibilité. Chaque expert cassait jusqu'à cinq tableaux par ordre de préférence. Le premier vaut 5 points, le deuxième 4 et ainsi de suite. Et il était possible de placer des œuvres execos. Autrement dit, mathématiquement, le premier de la liste finale est celui que le jury a le plus plébiscité dans ses classements individuels. Et alors, le verdict ? Et ben d'abord, on va parler de chiffres. 300 points ont été distribués entre 100 œuvres, 7 siècles d'histoire de la peinture représenté du 14e au 20e siècle.

Forcément, me direz-vous, puisque l'antiquité n'a laissé quasiment aucune fresque ni panopain, idem pour le Moyen-âge, ou alors notre jury n'était pas amateur d'icône ni d'art contemporain. 7 siècle donc incarné dans 10 nationalités avec en tête logiquement les Italiens, les Français, les Espagnols, les flamands et les germaniques. Stupéfaction chez les nordiques, point de Vilemer Danders Zorn, pourtant magnifiquement célébré ces dernières années au petit palais. Edward Munk, oui, c'est la prononciation norvégienne, sauve l'honneur, mais surtout pas en anglais.

Ni Constable, ni Turner, ni même Okn qui est pourtant une superstar ne figure pas dans ne figure dans ce palmarès palmarès qui est largement dominé par les Européens, soit-dit en passant. L'histoire de l'art est occidentale, y est surreé. Pas de nom africain, océanien ni sud-américain. Une mention honorable pour Yann Peing, chinois naturalisé français, à la fois le seul asiatique et le seul artiste du 21e siècle du classement. Et parmi cette noble assemblée, ce sont donc Pablo Picasso, le Caravage et Rambran qui décrochent la timbale. Alors, qui gagne entre dans ce trio ? Alors, Garnica de Pablo Picasso.

On retrouve ensuite dans le top 10 le retable Disanheim de Matis Grunvald, le cycle des ninféas de Claude Monnaie, les demoiselles d'Avignon de Picasso encore le radeau de la méduse de Théodore Jéricho, la chapelle des Scrovénies à Padou de Dioto la chapelle six de Michelange au Vatican, un dimanche à la grande jatilliste George Sora, le cri d'Edvar Munk et la naissance de Vénus de l'incomparable Sendre Botit Chelli que nous évoquions il y a peu. Faute de temps, nous ne regarderons pas les 90 autres élus dans le détail. Disons simplement, sans jouer à l'arbitre des élégances, que le jury à l'œil. Car beaucoup de ces choix sont bien sûr des chef-dœuvres.

La chapelle d'escrove peinte par Joto à Padou mérite amplement sa 6e place. C'est une visite qui relève de l'expérience esthétique donc mystique. Pas de hasard, la sixtine plus agitée ne vient qu'après. Le jardin des délices de BCH en 12e méritait mieux, mais au moins il est là. Botit Chelli est cité deux fois dans le top 20 s'il vous plaît une évidence même si toute son œuvre devrait figurer dans ce classement.

Merci également au juris d'avoir couronnée le bleu profond du manteau de la Vierge de l'Annonciation d'Antonello d'Amessina puisque'avec Joto numéro 6 et ses cieux lapilazuli avec Johannes Verm numéro 63 et ses dames par de perles de lettre et de myotis avec Yvec Clin maillot 52 et son outre mère est gothique et sur le banc hélas Henry Matis l'homme aux silhouettes découpé dans la Méditerranée Damesina est l'un des joueurs emblématiques de cette squadra Azura de l'histoire de la peinture. Vous pensez chers amis que choisir parmi des chefdœuvres immunisent contre l'erreur de jugement et vite la faute de goût.

Et bien non, nous parlons d'élan cœur aujourd'hui et très franchement certaines performances étonnent. Déjà deux Frida Calo sont dans le top 15. Alors certes Frida Calo est fascinante mais elle est aussi à la mode et l'avoir placé avant le Saturne de Francisco des Goya me déçoit un peu de la part de nos experts. Si le double portrait de Calo vous met mal à l'aise, le dieu le dieu de l'espagnol dévorant ses enfants, lui vous hante jusqu'à la fin de vos jours. On regrette donc un peu de ne pas pouvoir lire la justification des juris pour chaque œuvre. La preuve, Conrad, c'est son empereur Auguste et la cibile de Tibur à la place. Parfaite illustration du choix du spécialiste.

Un tableau qui témoigne d'innovation plastique majeure mais finalement décalé aux yeux du public. Là encore, sans explication détaillée et certainement passionnante, l'empereur et la cibile coincé tout de même entre deux rambran, font pas le figure. Enfin, un seul Diego Velasquez figure au classement et c'est un portrait en plus. Comment ignorer ces menines qui nous invitent dans la zone à bip, la zone VIP de la casa des Borgonia où le courtisan devient roi le temps d'un reflet ? Certes, les chef-dœuvres pâtissent souvent de leur surexposition parce qu'on les voit trop, on ne les voit plus. Ils éclipsent parfois leurs voisins moins géniaux, moins spectaculaires ou moins polémiques.

Néanmoins, ces chef-dœuvres ne servent pas de létrine au plus grands chapitres esthétiques de l'histoire de l'art par accident. Les laissai de côté pourraient passer pour du snobisme de la part d'un milieu culturel qui souffre déjà d'une image élitiste dans son acception péjorative. Pour poursuivre avec les risolés les isolés, pardon, Raphaël et son trop solitaire Baldassar Castillonis. [grognement] Euh quelle surprise encore. Et pour finir, l'aurissement la scène de Vinc n'est que 16e et execo en plus. C'est à vous couper l'appétit des belles choses. Alors euh juger des goûts et des colleurs comme on l'a dit et comme vous le dites vous-même est toujours difficile.

Qu'auriez-vous vous choisi à la place des membres du jury ? Que je préfère le e et pas le ou. Plus sérieusement, j'ai évidemment moi aussi essayé de choisir mes cinq tableaux fondamentaux. Je me suis replongée dans mes archives. J'ai exhumé des affections perdues, sacrifié des toiles aimées parce qu'on parcourt son musée imaginaire pour utiliser l'image d'André Malot comme on visite ses amours passés. Avec tendresse souvent, avec indulgence parfois, avec passion toujours. J'ai souvvert souvent, je me suis trompée quelquefois mais j'ai aimé. et d'étoiles comme des amants, on dégage des certitudes.

L'hypnotisante nuque de la vierge locon de Parmano difficile à dire la chaleur des annonciations et d'une oliim est guuérée de Fr Angelico. L'expressivité contenue dans les bas et les cheveux roues d'un des modèles des gun chileux le cadavre d'Adonis tout de boucle cuivré de voilage et de tafta oublié dans un musée à Budapest. Et ben voilà, ça vous fait déjà 5 et nous pourrions continuer ainsi jusqu'à demain. Mais hà, choisir c'est renoncer mais c'est aussi adhérer à un idéal, à une esthétique, à une vision du monde. Demandz donc aux nouvelles promotions de l'Institut Iliad qui il y a deux jours choisissait leur figure tutellaire.

De corioland à Vincen toutes les propositions ont été débattes, défendues et soutenues. Ce sont finalement Versin Gétorix et Pénélope qui rejoignent Dominique Vénè, Marc Aurel, Jean Raspaille, Charlequin et Isabelle de Castille pour n'en citer que cinq toujours. Il ne me reste plus chers auditeurs, qu'à vous inviter à traverser encore votre musée imaginaire et à nous partager votre propre palmarès. Merci beaucoup Gabriel. Cette semaine sur Radio Courtoisie, retrouvez les nouveaux épisodes des podcasts. Lundi, la chronique réactionnaire d'Ive Marie Adeline, le naufrage universitaire de la République. [musique] Parole de converti, la série de Joshua Colin. Matis une vie de cathécumaine.

L'oreille écoute de Philippe Nicolardo, le général Martial Valin, un itinéraire méconnu. [musique] Mercredi, Arnaud Florac pour éducation minimum sans la tendresse. Jeudi tous traqués d'Emmanuel Darl. La monnaie numérique quand l'argent devient du code. Vendredi à l'ombre des lois d'Élisabeth Louvel quand la victime [musique] écope plus lourd que l'agresseur et Dianne de Bourguedon pour chronique de la prolophobie matcha contre Monster Trucks géographie du bon goût. [musique] Ces épisodes tout comme les émissions sont disponibles sur toutes les plateformes de podcast 10, Apple Podcast, Spotify, Amazon Music, YouTube et sur notre site internet rc.fr. Bonne semaine sur Radio Courtoisie.

1:10:09
Non speech

[musique]

1:10:10
Locuteur

ligne droite et pour ce cet entretien, j'ai le plaisir de recevoir Emeric Durox, sénateur Ern de Sémarne. Bonjour monsieur. Bonjour monsieur. Alors, vous ne faisiez pas partie de ceux dont le siège était en jeu. Si je ne m'aduse, vous faisiez partie de ceux qui étaient déjà installés euh au Sénat. Euh vous avez été rejoint par euh 12 euh 12 sénateurs en comptant les sénateurs UDR. Euh donc ça y est, euh vous étiez une poussière ignorée par l'institution. Voilà, maintenant vous allez former un groupe. Alors heureux, très heureux, poussière mais poussière d'étoile hein qui nous a poussé vers la galaxie ou ou l'eden, que sais-je ? Mais en effet 12 + 3, ça fait 15.

Les comptes sont bons, on peut former un groupe à partir de 10. Euh là, on on a on est 50 % au-delà de nos espérances et euh voilà, je vous le dis euh en toute intimité ce matin, euh je crois savoir que les comptes ne vont pas s'arrêter là. Euh surveillez bien l'actualité dans les jours qui viennent puisque je pense qu'il y aura d'autres patriotes qui qui vont nous rejoindre et on va atteindre un un score un nombre de de parlementaires dans le groupe qui sera intéressant et qui ne nous passera pas dans le dernier groupe et peut-être même pas dans l'avant-dernier et donc on pourra aller chercher des postes institutionnels très intéressants. Donc c'est évidemment une victoire historique.

On est là maintenant de manière conséquente au Sénat et vu les scores que nous avons réalisé dans certains endroits où nous avons raté le poste de sénateur à quelques voix, on est là pour longtemps. Je dirais même qu'on est là définitivement. Et alors c'est vrai, il y a des victoires dont on est ravi. Celle d'Edvig Diaz, je crois qu' a multiplié par 10 son score. Voilà, elle a dû passer de 79 à 704. Donc euh bravo ! Elle est elle n'avait besoin que de 10 % des voix euh des électeurs de la Gironde pour devenir sénatrice. Elle en a obtenu euh 19 et presque 20 %.

Donc voilà, il y a des vraies victoires et en même temps, il y a quelqu'un comme monsieur Rancool qui lui n'obtient que 30 %, ce qui est un score euh admirable mais qui ne suffit pas, je crois à le propulser au second tour. Tout à fait. Alors 30 % c'est énorme mais le problème c'est que dans l'UDE il y a que deux sénateurs. Donc quand vous êtes deux sénateurs, faut arriver dans les deux premiers. Et là Edwid alors j'ai pas regardé parce que [rires] la soirée a été riche en information mais elle est pas arrivée dans les dans les premières.

Elle est arrivé peut-être c'est c'est un c'est un département qui il y avait six sénateurs dans la girateur moi j'ai été élu en 2023 en obtenant le dernier siège. J'ai été 6e sur 6, j'ai fait 12 % à peu près. Et si vous faites 12 % dans un département qui compte beaucoup moins de sénateur, bah vous n'êtes pas élu. Donc ça c'est vraiment le c'est le jeu de la démographie. Elle a un département qui est assez peuplé pour obtenir un poste de sénateur avec moins de pourcentage. Mais là, en effet, elle a elle a cassé la baraque, si je puis dire, puisque même si elle est pas première, elle doit être peut-être 3e ou 4e, ce qui est ce qui a un vrai exploit. Dans l'Audde, c'est pas passé loin.

Dans le barin aussi, dans la somme, c'est quelques dizaines de voies qui nous manquent avec une implantation qui est encore largement à partfaire. Donc euh je suis très optimiste. On a aussi quelques belles surprises. La scène maritime que j'étais allée soutenir euh un peu sans illusion. Euh et finalement c'est c'est intéressant la scène maritime parce que ça ça ressemble à la scène déjà c'est deux départements qui se suent 76 77. Pourquoi ça ressemble et pourquoi finalement c'était pas idiot d'y croire ? On a le même nombre de population à peu près 1400000 ce qui nous place parmi les départements les plus importants. Le même nombre de sénateurs, six.

Donc dans mes critères, c'est c'est intéressant parce que plus il y a de sénateur, plus on a une chance de d'obtenir un siège. C'est une sociologie qui peut euh notamment chez nous dans l'arc rural et semiural de la SNMarn, ça ressemble à la sociologie euh rurale populaire avec des scores importants, très importants du rassemblement national. Moi j'avais un député dans la CIRC 6, celle de Copé à l'époque. Eux ils avaient deux députés avec des circonscriptions qui ont été ratées pour 0,5 % et cetera. Donc si on additionne tous ces critères-là, bah c'est pas complètement euh idiot de s'imaginer qu'on pouvait faire un un député, un sénateur.

Et on rajoute à cela le candidat qui fait quand même un petit peu la différence et qui on avait mis euh en scène maritime, on avait mis un ancien maire, un ancien vice-président de comité de commune qui a qui est assez âgé hein, mais dans la moyenne du Sénat, ça va, il a 70 et quelques. Je l'ai rencontré quelqu'un de sympa, de débonir et finalement quelqu'un qui ressemblait aux électeurs. Et on m'a dit dans la journée du vote en scène maritime que et ben il connaissait tout le monde, que les gens venaient lui parler, lui taper dans le dos, lui serrer la main et cetera.

et finalement, il a été le candidat du RN qui a rassuré les grands électeurs et qui se sont dit "En votant pour lui, je vais voter pour moi." Euh et et donc vraiment, je pense c'était le bon choix en scène maritime. C'est une belle surprise et grâce à lui, on atteint voilà ce score de 14 15 d hier soir avec madame Vois Chavant qui a été cité par Eric Sioti comme rejoignant notre groupe et ça faisait partie des accords parce qu'on avait pas monté de liste terraine face à elle. Et donc on est 15 pour l'instant, peut-être plus dans les journées à venir et c'est forcément fabuleux pour nous qui n'étions que trois jusqu'à présent.

On passe à à 15, on fait x 5 nous aussi et donc on est on est très heureux. Alors vous êtes très heureux non seulement parce que c'est une victoire du Rassemblement national et il est important de souligner que les sénatoriales, il les ces grands électeurs ne sont pas tous évidemment encartés au rassemblement national, ce ne sont pas tous des maires et des conseillers municipaux RN. Voilà, c'est euh là aussi l'expression d'une démocratie euh où les gens ont été moins sensibles à l'étiquette, euh n'ont pas eu l'impression qu'il y avait besoin d'un cordon sanitaire. Et c'est peut-être euh vraiment le l'une des leçons euh euh du euh de ce scrutin.

Je je cite par exemple Max Brisson, sénateur LR, le cordon sanitaire et d'autres formules de cette nature, les électeurs ne veulent plus en entendre parler. Je pense que l'on gagne à ne pas ostraciser évidemment. Mais ce coordonné sanitaire dans le peuple français n'existe plus depuis longtemps. Quand vous avez une candidate qui fait la course en tête dans tous les sondages qui est entre 31 jusqu'à 35 %, finalement c'est pas étonnant de se dire que cet étillage se retrouve à peu près parmi les grands électeurs dans certains départements ruraux où nous faisons au premier tour 40 45 % au second tour près de 60 % dans certains départements.

les grands électeurs qui sont pour 95 % des conseillers municipaux de petites villes et autour d'eux en réalité presque tout le monde voten donc finalement et bien ce vote ren par capillarité transpire jusqu'à eux et parfois même eux-mêmes sont aussi des des électeurs. Et donc en effet ça, on l'a remarqué depuis une ou deux élections sénatoriales, les grands électeurs de plus en plus choisissent par eux-même et n'obéissent plus aux ou directives politiques de leur mè et cetera. Et moi, je l'avais vu dans ma campagne, les maires me disent "Bah moi, je je laisse mes grands électeurs voter pour qui ils veulent. Je ne connais pas l'orientation politique de tel ou tel.

J'ai quelques doutes ici ou là, mais moi je voterai pour celui que je veux et mes euh deux autres ou quatre autres ou cinq autres grands électeurs voteront aussi euh pour qui ils veulent. Et finalement, on a un Sénat qui ressemble un petit peu plus finalement à la réalité des territoires parce que euh le Sénat se veut euh la chambre des territoires. Bah dans les territoires, dans la province comme on disait, on est largement majoritaire. Donc en réalité notre notre nombre de 14 c'est pas notre plafond, c'est notre plancher. Et on peut que progresser et on progressera dès 2029.

Alors, on peut on ne peut que progresser et c'est le moment quand même de se poser un peu la question de du caractère vraiment démocratique de ces élections sénatoriale. Voilà, il y a on l'a vu quand le peuple est consulté directement pour les législatives, pour les européennes, un plébiscite du Rassemblement national pour les les élections municipales. le poids des ancrages locaux, le poids de l'histoire de la municipalité vient vient pondérer en fait ce ce grand mouvement. Les élections sénatoriales aussi sont une élection où à 15 vous apparaissez comme une victoire parce que enfin vous obtenez votre groupe parlementaire.

Mais euh 15 sénateurs sur 348 par rapport au poids réel du Parti Rassemblement national dans le pays, par rapport même à à ce au score réalisé si euh dans dans toutes les municipalités, on a l'impression que vous êtes en dessous de la place qui devrait être la vôtre. Alors oui, mais vous sa en particulier, les révolutions se font pas en jour. Là, on a fait plus 11. C'est la plus forte progression pour un groupe politique depuis 2014 et la grande victoire des Républicains. Donc euh [raclement de gorge] moi je vous dis, on va on va progresser mais en effet c'est une élection indirecte. Ce sont les grands électeurs composés à 95 % d'entre eux, je l'ai dit, de conseillers municipaux.

Bah oui, ça prend un peu plus de temps, mais ça offre aussi au Sénat euh une stabilité dans le temps. Et comme Clémenceau disait, le Sénat c'était c'est la chambre de la réflexion et donc c'est la chambre du temps long. Et oui, les changements mettent plus longtemps à arriver euh en positif, en négatif comme en positif. Une fois que nous serons installés, nous serons là aussi pour longtemps. L'Assemblée nationale, c'est la chambre du temps rapide où tout se bouscule, où les les attitudes aussi sont beaucoup plus vives, si je puis dire, alors que au Sénat, c'est très différent. Vu le mode de d'élection, on peut on peut pas s'attendre.

Finalement, on a on a clamé partout qu'on avait eu 70 villes, c'est beaucoup mais on a que 70 villes finalement sur 35000 communes. Donc ça permet de aussi de relativiser. Ce qui est important aussi de de dire, c'est que on voit bien que notre soc ne s'arrête pas à 70 villes. En réalité dans tous les petits villages ou même parfois des villes plus importantes, on a une base électorale qui est de plus en plus importante. que certes, on reste minoritaire, mais l'essentiel est fait à quelques euh quelques mois de l'élection présidentielle parce que symboliquement la politique c'est aussi du symbole. On a maintenant un groupe, on peut dire qu'on est vraiment un parti de gouvernement.

On a le premier groupe à l'Assemblée nationale, le premier groupe au Parlement européen, le premier parti en terme de d'adhérents et on est maintenant aussi présent au Sénat. Donc on pourra assurer en cas de victoire la navette parlementaire. On pourra poser des bonnes questions plutôt sympathiques à notre gouvernement lorsqu'il viendra au Sénat. chaque semaine alors que auparavant c'était tous les 6 mois. Donc moi je vois vraiment le le verre à moitié plein ce matin et j'en suis très très très satisfait. Et maintenant on va commencer une semaine de de tractation, de négociation, une semaine plus institutionnelle.

On va essayer d'élargir le groupe, on va procéder à différentes élections et cetera. Alors justement, pourquoi élargir le groupe ? Dans trois, il y avait peu de peu de pouvoirs somme toutes administrativement concédés. À partir de 10, le groupe est constitué. On en parlait tout à l'heure avec Joshua Achard. Donc ce ce groupe offre plus. Pourquoi nous nous dire en fait 15 c'est bien mais 20 ce serait mieux ? Et comment fonctionne le mécano administratif au Sénat ? Pourquoi est-ce qu'il est important d'avoir le plus grand nombre possible de d'inscrits dans un groupe ? Bah l'enjeu notamment, c'est de ne pas être parmi les derniers groupes.

Euh plus votre groupe est important, plus vous pouvez prétendre à certains postes de responsabilité. Par exemple, à partir de 12 13, on peut se dire qu'un poste de secrétaire au bureau est envisageable. Donc là, a priori, on peut d'ors et déjà se dire que nous aurons un secrétaire du Sénat. un secrétaire du Sénat, il est membre du bureau et il participe aux réunions du bureau qui décident de la vie institutionnelle du Sénat. Même si on est un parmi 16 et parmi les questeurs, les vice-présidents et cetera, c'est aussi un premier pas important. Et ensuite, il y a un enjeu symbolique dont je caresse à peine l'espoir mais qui est envisageable.

S'il y a deux groupes qui sont plus petits que nous et c'est le cas a priori avec les écologistes qui sont descendus à 14 et aussi le groupe RDSE, eu un groupe social-démocrate, a priori on peut envisager un poste de vice-président du Sénat. Alors là, on passerait dans une autre dimension. J'ai cru comprendre hier soir en laissant traîner mes oreilles en discutant avec certains que euh il ferait tout hein pour ne pas qu'on puisse avoir ce poste de vice-président comme on l'a vu d'ailleurs euh à l'Assemblée nationale en 2024. Je pense que là ils sont pas prêts en fait déjà euh qu'on arrive à à à 14 leur fait un choc.

Si en plus on leur prend un poste de vice-président, je pense qu'on va assister à quelques AVC dans les traversés du palais du Luxembourg, mais on va essayer de le faire et et plus on est nombreux, plus il y a des gens susceptibles de voter pour nous puisque c'est une forme de d'élection au plus fort reste un peu comme les sénatoriales et donc c'est envisageable et là bah là vous rentrez vous dirigez les débats, vous rentrez vraiment au cœur de l'institution et vous êtes complètement notabilisé. C'est aussi euh ce qu'on vise. Alors euh être notabilisé effectivement euh c'est c'est important.

Euh euh on on ne mesure pas en fait quand on est euh dans le peuple, quand on est en bas de l'échelle euh l'importance en fait de tous ces euh de tous ces mots secrétaires, questeurs, vice-président. Euh on a on ne comprend pas en fait le pouvoir que ça représente parce que ça veut dire on peut vraiment influer sur les débats, on peut poser les questions qu'on veut. En fait, il y a une gestion de la démocratie qui est qui est totalement différente de ce qui est annoncé au peuple. On dit au peuple vous êtes souverain Élysé vos représentants et en fait ensuite les représentants s'organisent entre eux pour infléchir en quelque sorte le résultat des urnes.

Écoutez le principe de la démocratie directe ou indirecte d'ailleurs quand les Grecs se réunissaient sur la colline à Athèn étaient jusqu'à 6000. Euh je peux vous dire que de toute façon il y avait des différences. qui avait le bon orateur qui de toute façon pouvait influer sur les autres. Il y avait celui qui était présent mais qui s'exprimait jamais. Donc il y avait la loi du nombre, c'est toujours la démocratie malgré tout la la loi du nombre majoritaire. Donc on s'organise pour que le consensus s'exprime et sachant qu'il y aura toujours des gens qui sont pas d'accord. Moi, je trouve que le Sénat ressemble à une mairie.

Vous éisez même dans votre mairie de 300 habitants un conseil municipal et parmi euh cette quinzaine, vingtaine de membres du conseil municipal, il y en aura un, Primous Interpares, qui sera élu maire et qui aura un pouvoir beaucoup plus important que les autres et qui peut retirer des délégations et cetera. Donc, on n'est pas l'égalité pure et perfaite, c'est une idée plutôt de de gauche, n'est-ce pas ? Et donc elle n'existe pas en réalité dans la nature. Elle n'existe pas au Sénat, elle existe nulle part. Il faut toujours désigner des leaders si je puis dire. Alors il faut désigner des leaders. Il faut aussi respecter les urnes.

Alors, on je citais tout à l'heure à monsieur Auchard, Patrick Caner qui expliquait que évidemment c'était une pure catastrophe et que nous allons œuvrer pour contenir le musée des horreurs qui va entrer au Sénat par l'intermédiaire d'un groupe d'extrême droite. Mais il y a aussi une députée, une sénatrice pardon communiste euh qui nous explique il faut combattre le RN pied à pied sur le fond. Et euh et donc je rappelle que cette sénatrice Cécile Cuckerman euh est euh membre et présidente du groupe communiste républicain citoyen et écologiste on sent qu'ils ont ils sont allés gratter euh euh tout ce qu'ils pouvaient pour constituer un groupe.

Donc il va y avoir une opposition euh au RN au Sénat comme ailleurs et on sent que la visibilité et le pouvoir que vous avez conquis vous seront évidemment chèrement disputés. Oui, je suis toujours assez étonné de d'entendre des sénateurs ou des députés communistes qui ose parler de barrage républicain connaissant l'histoire de leur parti. Ils sont l'héritiers de 100 millions de morts. Leurs mots trempent dans le sang de toutes leurs victimes. En France, ils ont été alliés aux soviétiques et aux nazi de 39 à 41. Ils ont été les porteurs de valises en Algérie. Ils ont trafiqué des avions en 40 pour que nos propres soldats ne puissent pas combattre les Allemands.

Donc je veux dire, c'est un renversement complet de l'histoire que ces gens-là puissent dire librement qui est bon et qui n'est pas bon. Nous, nous avons des résistants dans nos dans nos héritiers. Donc euh dans c'est voilà, c'est un un non sens absolu et ils n'ont évidemment aucune légitimité pour pour dire ce qui est bon ou pas. Ils doivent se plier comme tout le monde au choix du peuple. Euh c'est ça le principe de la démocratie. Euh et je me rappelle plus la fin de votre question que je me suis emporté sur les communistes. Non non mais c'est c'est ça ça me pas mais merci d'ailleurs. Ça fait du bien ça fait du bien d'entendre.

Je rappelle que nous sommes aujourd'hui en train de fêter le douloureux anniversaire du partage de la Pologne entre nazi et communiste sous les applaudissements du PC à l'époque. Il y a au Sénat un cordon sanitaire mais on sent que ce cordon sanitaire justement est en train de est en train de disparaître. Les Français n'en veulent plus. Les sénateurs et sont en train de se dire que l'Union des droites n'est pas forcément quelque chose de stupide. Le mot rassemblement qui est dans le qui est dans le nom de votre parti est en train de devenir sinon une réalité, du moins une dynamique. Oui.

Alors quant au LR, faut bien distinguer comme moi je les appelle les HR des villes et les HLERR des champs. Les HLR des champs quand ils retrouvent dans leur département ruraux, tout le monde autour d'eux et Eren sauf eux. Et moi, j'ai vu des sénateurs Eren euh pardon LR qui me disent "Mes enfants votent Eren, des amis, une partie de ma famille. Moi, je ne peux pas pour des raisons notamment euh psychologiques parce que c'est des gens qui ont la soixantaine 70 ans. J'ai été biberonné à l'antiéren depuis 40 ans. J'ai grandi avec ça.

Le poids de chirak, l'interdit, les mots aussi euh malheureux hein, les propos euh de de notre fondateur Jean-Marie Le Pen ont complètement figé les positions et psychologiquement ils y arriveront pas. Et au bout de 3 ans, je l'ai compris, même des gens qui sont très sympas et qui pensent comme nous he mais qui sont bloqués psychologiquement. Donc euh à part euh lever ses barrières psychologiques, on n'y arrivera pas. Et je pense que le vrai renouvellement, il arrivera quand ces générations-là euh partiront parce qu'avec les plus jeunes qui n'ont pas connu cette forme de terrorisme intellectuel euh et ben euh ça va beaucoup mieux.

Euh et quant à savoir si beaucoup de LR nous rejoindront, ça dépendra beaucoup du choix de Rota s'il se soumet à Édouard Philippe ou pas, ça dépendra de notre victoire en en 2027 ou pas. Et voilà. Donc pour tout de suite, il va pas y avoir de grands mouvements parce que c'est aussi quitter pour eux un groupe majoritaire pour aller dans un groupe minoritaire. Donc c'est pas non plus facile. Euh ils peuvent se dire aussi qu'ils ne seront peut-être pas réélus dans leur département s'ils font ce mouvement-là. Donc il y a il y a aussi des choix et des calculs personnels à faire.

Mais c'est sûr que dans les semaines et dans les mois qui viennent, on va être une force d'attraction, une force de curiosité et aussi une force dynamique. Alors cette force dynamique, c'est évidemment les commissions d'enquête que vous allez pouvoir euh lancer, les questions euh euh posées au gouvernement, les propositions de loi. Euh avez-vous déjà un programme ? Quelles serait vous les les premières commissions que vous auriez envie de lancer ? Quelles seraient les premières questions que vous avez envie de poser ? Voilà, avant euh avril et mai 2027. Alors, on a quelques idées qu'on qu'on réserve pour pour nous pour les premières discussions entre groupes.

Euh la le Sénat va pas ouvrir ses débats tout de suite, on a encore un peu de temps là. On va déjà apprendre à se connaître parce que pour certains on se connaît pas. On va se voir je crois mardi puis on discutera entre nous. On devra élire des représentants, président de groupe et cetera et puis euh voilà, on décidera ensuite. Alors même si on a le droit, c'est vrai, un droit de tirage pour une commission d'inquête, de mémoire, c'est une fois par an. Donc voyez, on est je pense pas qu'on ne la donnera tout de suite non plus. On va prendre des postes de responsabilité aussi au sein du Sénat et des commissions, pardon, vice-président [grognement] notamment et cetera dans les groupes d'amitié.

Et pour ce qui est des commissions d'enquête, euh ça dépendra aussi euh de celle du [grognement] de l'Assemblée nationale. On essaiera de choisir euh des choses un petit peu différentes. Donc voilà, ça nécessite des discussions euh ce qui fait que je ne suis pas en mesure de vous répondre précisément. Bon ben voilà, mais merci de à la fois de de susciter notre intérêt et même d'aiguiser euh notre curiosité avec peut-être les possibles ralliments, peut-être les très bonnes questions. Euh on on va revenir sur quelque chose où vous pourrez sans doute être un peu moins un peu moins tantalisant comme disent les anglais.

Donc cette victoire pour les sénatoriales succède au évidemment au mouvement qu'on a observé pendant les municipal qui elle-même succède à ce qu'on avait vu aux européennes législatives. On a l'impression que le RN avance partout d'une manière irréversible. Oui, c'est une c'est une force qui va comme disait Victor Hugo, on narrête pas une idée dont l'heure est venue, n'est-ce pas ? Je crois que les Français ont envie de ce changement. Euh, ils en ont marre des des et et des fameux cordons sanitaires qui n'existent plus en réalité, euh dont les derniers subrosseaux que nous avons vu en 2024 sont à mon avis euh morts et enterrés.

Et je crois que ils ont soupé de tous ces gouvernants qui nous ont mené à la faillite, faillite économique, faillite identitaire, faillite euh oui, du fameux rivens ensemble et cetera. Et donc euh je crois qu'ils sont prêts et tous les sondages et les récentes élections le prouvent et je crois que notre heure est venue et il faudra se montrer à la hauteur des attentes du peuple français. Alors le peuple français donc nourrit évidemment des attentes et des espoirs avec l'élection de de Marine Le Pen. Ça a l'air d'être bien engagé.

Jordan Bardella en tant que président du parti se s'est félicité évidemment euh de l'élection de ces sénateurs euh vous avez un allié euh l'UDR voilà qui espérait trois sénateurs, qui n'en a eu que deux mais qui a réussi et vous l'avez souligné, ça faisait partie des accords électoraux euh à en avoir en avoir un troisè. la dynamique institutionnelle est bonne. Euh est-ce que tout le parti est en ordre de marche ou là aussi si je veux dire le succès en fait de votre parti fait que on commence à à avoir ce qui se passe chez l'LR au PS et cetera, différents courants qui ne sont pas tous ensemble entraînés vers le même objectif.

Non non, je je crois que on est un parti un peu un peu différent, un peu bonapartiste et il y a il y a pas vraiment de de courant, il y en a même pas mais il peut y avoir des sensibilités différentes mais qui sont toutes réunies dans le même objectif dans le même objectif qui est qui est la victoire. L'enjeu est tellement important que je n'imagine pas que différentes sensibilités puissent nuire à ce projet si important pour l'avenir de notre pays. Donc nous sommes en rang serré, prêt pour la grande bataille de France qui s'annonce et plus que jamais, nous sommes déterminés pour sauver notre pays. Et bien merci beaucoup al pardon, excusez-moi, Émerric Durox.

Voilà, je j'avais plus que du Rox en texte. Merci beaucoup Emeric du Rox d'être venu célébrer cette victoire au micro de ligne droite et j'espère à bientôt pour tout ce que vous nous avez presque annoncé et qui va peut-être se vérifier. Ligne droite avec Richard X. Chers amis, il est 8h35. Merci beaucoup d'être avec nous. Dans 10 minutes, nous recevrons Laurent D'Andrieux pour parler de la visite du pape en France et évidemment [musique] de ses aspects les plus politiques avec cette journée à mess. Mais tout de suite ce que vous attendiez tous depuis 8 jours la chronique de Louis Rigodière. Vous appréciez cette émission ?

[musique] Alors aidez Radio Courtoisie à en produire d'autres en indépendance totale. Rendez-vous sur soutenir.radiocourtoisie.fr. Merci d'avance. Ligne droite.

1:35:19
Non speech

[musique]

1:35:19
Locuteur

Ligne droite. Ligne droite. [grognement] Bonjour Louis. Bonjour Richard. Je vais parler religion ce matin. Donc soyez tolérants blanche et vraiment n'y allez pas trop fort. Voilà, je je vais tenter de pas faire d'effort de de fautes pardon. à Benous, Panam, titré libération la semaine dernière pour annoncer la venue de Léon XIV dans la capitale. Alors, vous le savez Richard, je n'y connais strictement rien comme je vous l'ai dit tout à l'heure en religion.

Donc, je vais éviter de m'y attarder pour m'intéresser à l'aspect plutôt médiatique et politique de cette visite historique parce qu'il y a des choses à dire et parce que encore une fois certains médias se sont montrés méprisants à l'égard des catholiques a commencé justement par libération et sa journaliste venu couvrir le spectacle du stade de France. On a vécu quelque chose de particulier quand même ce soir. Euh oui, enfin il y avait beaucoup de bruit. Voilà, il y avait beaucoup de bruit. Voilà, beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup de bruit. Moi, je reste un petit peu sceptique. Pourquoi ? Bon, alors moi j'ai passé l'âge, on va être franche mais voilà.

Non, je je je vais pas trouver le moi je veux bien qu'on évoque la l'italie des saints, les saints qu' ont marqué la France et cetera. Enfin, c'est c'est important dans la culture et la religion catholique, ce qui a été fait très longuement ce soir. C'est fait très longuement ce soir, mais un peu sous une forme que moi je déplore, enfin voilà, qui est une forme un peu de frais historique avec des chevaux à à plumer, avec des costumes pas très réussis. Euh voilà, je trouve que ça faisait un peu un peu bas de gamme, un peu puit du fou. Voilà, vous sentez ce ton aussi méprisant qu'hésitant. Vous sentez à travers ces mots tout le poids que portent les catholiques depuis longtemps.

Quoi qu'ils fassent, en fait, ils seront à minima malvus. Au pire, diffamés, dénigrés ou insultés, même si l'événement est une grande réussite. Et c'est à pleurer d'injustice, car on a du mal à imaginer pour une autre religion. Et ça ne date pas d'hier. Il y a quelques mois, une journaliste de BFM prétendait que le principal danger dans les prisons était, je cite, l'intégrisme catholique. Moi, ce qui m'inquiète, c'est la montée des intégrismes en général. On le voit aux États-Unis, c'est l'intégrisme catholique. C'est une vérité. On le voit aussi dans les Oui, on le voit aussi dans les dans les prisons. Alors, dans les prisons françaises, c'est de l'intégrisme catholique pour le coup.

Il y a eu un un rapport tout récemment de la montée dans les prisons françaises des détenus qui se qui se qui qui se réclament de cette mouvement mouvance extrémiste là. Je crois qu'il y a une recherche de sens et de terreur qui moi me terrorise. Oui, les médias continueront cette petite désinformation malgré la paix, la joie et les jours heureux que nous venons de traverser. Mais ça n'a pas empêché Léon XIV de venir à l'Élysée devant Macron lui porter un message dont certains journalistes ont vu un aspect plus politique. Et comme président de la République prétendant se désintéresser de l'Église et des catholiques manquerait à son devoir.

Soyez assurés de ma fav prière pour votre belle nation. Et quand je disais certains journalistes, je parlais bien sûr de vous Richard car vous étiez sur C News vendredi soir et à travers les mots du pape, vous avez décelé un sous-entendu pour ne pas dire une attaque frontale. Oui, trouvé beaucoup plus poli que diplomate parce que il est dans l'Élysée à côté d'Emmanuel Macron, il lui explique que la France est chrétienne. Ça a dû surprendre Emmanuel. Il explique que la GPA est nulle. Vous appu Macron Emmanuel [rires] vous ? Oui. Oui. Voilà. Vous l'appelez Emmanuel ?

Non, je l'appelle Manu d'habitude et donc il a en fait par pas sait pas que vous aviez cette proximité l'intégralité en fait des marqueur des deux quinquenades d'Emmanuel Macron en expliquant qu'Emmanuel Macron avait tort et il l'a dit face à 300 personnes qui pouvaient voir le président avaler la potion un peu amer que l'administr Léon XV donc je suis pas certain que ce soit diplomate mais c'est très clair rappelé la la déclaration des Bernardins où en fait ce que Emmanuel Macron avait expliqué à l'église de France c'est qu'elle pouvait toujours parler qu'il ne l'écouterait pas et donc c'est ce qui était effectivement donc le pape lui rappelle moi je trouve que la pointe elle est dans je vais vraiment prier pour la France et ça étant donné moi je je suis mais Macron j'entends un pape qui me dit dans l'état où vous l'avez mise on a vraiment c'est ça c'est votre lecture et c'est là qu'on voit l'importance de la pluralité des chaînes d'information comme on l'entendra plus tard avec Jean-Frédric Poisson Macron est sans doute le chef de l'État qui était le plus violent à l'égard des catholiques entre l'IVG dans la Constitution ou plus récemment l'uthanasi et comme je le disais plus tôt en plus de cette violence politique il y a les médias et notamment le service public qui décidément ne déçoit jamais et je regrette d'ailleurs pour ma part très personnelle qu'il n'y ait [musique] pas de femme parmi les servants de messe durant ces quelques jours alors que l'église qui est à Rome l'église en Italie l'autorise absolument et je ne comprends pas bien cette [musique] raideur de l'église en France et qui confie aux femmes ou toutes jeunes filles ou aux enfants petites filles [musique] les tâches de servantes de mess de servantes de la liturgie voilà les fleurs, les livrets de mess il y a encore quelques efforts à faire mais c'est un point de vue personnel.

Après c'est les débats qu'on a dans [musique] toutes les paroisses de France hein. Oui mais je ne comprends pas comment ça ne peut pas bouger alors que ça fait des années que ce débat dure et que Rome a quand même parlé. Voilà message entendu Sophie Dravinel. Merci Julien. Ils n'ont pas pu s'empêcher. À chaque fois, c'est systématique. On croit qu'ils vont passer autre chose pour qu'au final ils viennent là où on les attendait tous. Et pas étonnant qu'ils soient si détestés. En parlant de détestation, comme vous l'avez analysé Richard, les liens entre Léon X et Macron 1er sont tendus. Et selon le prêtre Michel Vio, le pape François avait lui aussi une dent contre le chef de l'État.

D'abord François aim à la France même s'il lui tirait les oreilles comme il érait les oreilles des gens de la currie hein. On dit exactement.

et beaucoup et beaucoup [rires] y paraît bon de l'église mais pas toujours la plus fidèle et il a eu raison de le dire je pense que François était agacé non pas par la France mais par monsieur Macron qui le tutoyait j'ai bien connu le pape François je lui ai parlé non non François n'avait aucune détestation pour la France mais était agacé par monsieur Macron et par l'attitude de la de de français autre analyse celle de Jean-Frédéric Poisson pour lui c'est clair cette violence s'est institutionnalisée depuis l'arrivée au pouvoir de Macron à un comportement qui explique le refus de Léon X 14 d'assister à certains événements.

En fait, il a il a tout fait pour qu'Emmanuel Macron, comme disent les cyclistes, ne se refasse pas la serise sur son dos. Voilà. Voilà, c'est simple. Compte tenu du contexte, d'abord la personer d'Emmanuel Macron. Premièrement, deuxièmement, des décisions qu'il prend qu'il a laissé prendre ou qu'il a incité dans la législation française à propos de la vie ces dernières années. On peut les rappeler rapidement, la PMA pour tous, la recherche l'embryon, la fabrication de chimè, l'inscription divjet dans la constitution, l'euthanasie et cetera et cetera. Enfin de la liste est longue quand même hein.

L'attaque contre le caractère propre des écoles catholiques, l'attaque contre l'enseignement à domicile et la liberté des familles éduquer leurs enfants. Enfin, vous pouvez vous pouvez euh Oui. Oui. La liste est longue comme un jour sans pain extrêmement longue. Donc donc et pas une religion n'a été attaquée comme le catholicisme, soit dans son expression sur les dans ses convictions euh autant euh que sous sous Emmanuel Macron qui est d'ailleurs probablement le plus brutal de de comment dire de tous nos chefs de l'État. gardé catholique depuis très longtemps.

Euh donc c'était normal que le papon X lui dise "Écoute mon petit gars euh voilà je n'irai pas il y aura pas de déambulation à Notre Dame. On se promènera pas tous les deux, je ne recevrai pas la légion d'honneur euh tout ça n'arrivera pas." Voilà, c'était Jean-Frédéric Poisson qui était reçu par Richard ce vendredi. C'est la chronique de Richard de 16 aujourd'hui. Oui. Voilà. On l'entend beaucoup. C'est incroyable. C'est incroyable. Ça va continuer, [rires] ça va continuer dans des peurs. Et Dieu sait que cette analyse est vraie.

Il n'aura pas fallu entendre longtemps pour assister à une prise de position très tranchée du pape qui cache elle aussi une attaque frontale ou plutôt un règlement de compte avec le président de la République qui a récemment légalisé l'euthanasi. Je sais que pour certains d'entre vous en raison des pathologies particulières et de l'ur parfois terrible, l'horizon peut apparaître sombre sans issu. Mais aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité.

1:43:55
Non speech

[applaudissements]

1:43:56
Locuteur

Au contraire, c'est dans cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert des fausses compassions doit être fermément rejeté. [acclamation]

1:44:12
Non speech

[applaudissements]

1:44:14
Locuteur

Il est impossible de considérer comme normal de donner la morte. Ce qui est légal n'est pas nécessairement moral. Mais pour comprendre cette violence, Philippe Deviler rappelle un événement dont peu de gens se souviennent et qui expliquerait beaucoup de choses. Et oui, parce que finalement l'église d'Emmanuel Macron n'est pas forcément celle que l'on croit. Faut jamais oublier le 5 mai 2025, Emmanuel Macron s'est rendu à la Grande Loge de France pour une visite solennelle. C'est même unique dans l'histoire de France. Il a déposé son serment. Il a confié à la Grande Loge de France sa communion de pensée avec la franc-maçonnerie.

Et ce jour-là, devant la Grande Loge, il a déclaré de manière solennelle, chaque mot a un sens, la France est la fille naturelle de la République. Donc la France n'est plus la fille aînée de l'église, elle est la fille aînée des loges où se tapissent [raclement de gorge] les législateurs de l'ombre. Et ce double jeu et ces trahisons systématiques deviennent indéfendables au point que certains anciens électeurs avont regretter leur vote pour Macron et le disent désormais publiquement comme l'entrepreneur Rafix Mati. Voyez-vous, je m'en veux David Pujadas, je vais vous dire pourquoi je m'en veux. J'ai voté pour Emmanuel Macron.

Je fais partie de ces millions de Français qui ont qui ont cru en quelque chose. J'y ai cru parce que je voyais une capacité, une voix pour essayer de remettre en cause ce caractère typiquement français avec cette surétatisation et cette et cette façon de toujours remettre l'État au centre et d'engraisser l'État. Et je pensais qu'il allait euh justement remettre ça en cause. Il a fait le contraire et ça me rend profondément en colère. et tous les arguments qui consistent à dire parce que les arguments, vous savez, les arguments oui mais on a eu le Covid, euh oui, mais on a eu l'Ukraine, oui, mais on a eu la crise énergétique. Et nos voisins européens, ils ont pas eu ces crises-là.

Et ce qui est bien, c'est avec ce genre d'extrait, c'est qu'on peut les garder pour les prochaines élections et vérifier la cohérence de ceux qui recrutent aujourd'hui. Car oui, il y aura sans encun doute une prochaine fois où Emmanuel Macron se présentera non pas en 2027 bien sûr, mais en 2032 comme beaucoup le redoutent et c'est en tout cas ce qu'il a déclaré en anglais au média Varietti. Je n'exclus rien, il est assez inhabituel de revenir mais nous verrons, la vie est inventive parfois plus que les films.

Phrase inquiétante d'un Macron qui cache de moins en moins son envie de revenir pour le plus grand cauchemar de ceux qui ont souffert de ces mandats et parfois dès la première année comme les gilets jaunes qui eux aussi menacent de revenir. Retour avec le philosophe Vincent Cespèdes qui en 2019 avait refroidi tout un plateau. Moi je comprends la violence. Enfin c'est pardon, je comprends la violence. Je comprends la violence. Vous comprenez la violence ? Oui, je comprends la violence des gilets jaunes. C'est le il est manifeste, il voi leurs amis, leurs camar. Ils sont exaspérés par leur situation sociale. Pas vous laisser enfin c'est votre mais je dis pas bravo, je n'applaudis pas.

C'est condamnable mais je le comprends comme ça une réaction d'être humain. Enfin c'est une réaction bestiale. C'est pas une réaction d'être humain. Non mais c'est compréhensible l'exaspération. Compréensible de quoi ? C'est compréhensible tout à fait de dans l'exaspération sociale dans laquelle est plongé la plupart des gilets jaunes des gens qui crèvent de froid, des gens qui crèvent de faim à la fin du mois. Ça ça heureusement Heureusement que les millions de France de France qui crèvent de faim et qui crèvent de froid n'ont pas ces réactionl sinon ce serait la guerre. Il y a la loi. Non, je dis je comprends tout à fait qu'il y a un mouvement d'exaspération.

Quand il y a de la pauvreté et aucun moyen d'exprimer des possibilités d'espoir, les désespérés deviennent violents. Il y a des femmes gé jaunes qui ne sont pas violentes et j'admire ça et c'était beau. Il faut aussi dire qu'il y a ce mouvement-là et applaudi par les gilets jaunes. Mais à un moment l'exaspéré, le désespéré qui n'en peut plus, on lui dit "Tais-toi ! Non seulement tu es accablé par la misère et on te laisse on te ne te laisse pas la possibilité de t'exprimer et bien c'est une violence compréhensible normale et c'est bizarre que ça fasse scandale sur un plateau.

Qu'elle soit contre les catholiques ou les gilets jaunes la violence des médias et des politiques ne cesse de faire souffrir ce peuple qui tel invocant un volcan endormi peut se prévenir peut sans prévenir entrer dans une colère sourde et destructrice. À défaut de la prochaine élection c'est surtout la prochaine éruption qui risque de faire très mal. Voilà. Merci beaucoup aucune faute. [musique] 7h10h sur Radio Courtoisie suivez la ligne droite. Et bonjour Laurent Dendriux. Bonjour Richard de 16. Alors euh vous êtes journaliste et écrivain. Vous avez beaucoup écrit sur les papes, sur les élections, sur le pape François, sur Benoît X.

Vous avez aussi écrit un article remarquable juste avant l'élection de Léon X où il fa parti de votre petit peloton de tête des papilés et vous aviez raison. Alors vous n'êtes pas le seul à avoir eu raison mais quand même il faut il faut le souligner. Voilà Léon X plus d'un an qu'il a qu'il a qu'il est devenu pape et c'est la ce n'est pas la première de ses visites apostoliques. Il y en a eu, je crois quatre ou cinq avant celle-ci. Mais quand même le il restait pour les Français euh un inconnu là euh avec 4 jours de visite en France euh euh Paris, Lourde, mess euh ont euh des visites dans les universités catholiques, une visite à l'UNESCO évidemment un passage à l'Élysée.

Ça y est, les Français maintenant ont eu droit à plusieurs discours, plusieurs sermons. On connaît mieux le papier en 14. À votre avis, quel est le sentiment des Français vis-à-vis de ce pape ? Alors, ce qui est très frappant, c'est qu'il y a un enthousiasme qui a précédé sa venue. C'est-à-dire que on l'a beaucoup dit, le le les places disponible à la réservation se sont se sont envolées très rapidement. Donc il y avait une attente très forte de ce pape pourtant effectivement peu connu. Euh je pense qu'il y a quelque chose qui frappe chez lui tout de suite.

Euh c'est d'abord cette espèce de paix intérieure qui rayonne, que décrivent toutes tous ceux qui l'ont croisé de plus près et [grognement] qui se sent aussi quand on le voit de loin, je dirais. Euh il y a euh effectivement un sentiment de de de je vais reprendre une expression qui qui a été euh utilisée à mauvaise éci mais une espèce de force tranquille tout à fait évidente et et sereine et dont on sent qu'elle n'est pas euh qu'elle a une dimension euh quelque peu surnaturelle et qu'elle provient d'une vie intérieure très profonde. Et je pense que c'est ça qui explique aussi le succès de cette visite.

C'est-à-dire que [grognement] on arrive à un point où la modernité est allée au bout de ces de ses catastrophes et de ses échecs et de son de son constat de de d'échec. tout le monde a conscience que effectivement euh le le le jouir sans entrave 68 a abouti sur un déprimé sans entrave et sans limite. Et donc on est en quête de sens, on est en quête d'intériorité, on est en quête de profondeur euh et et c'est précisément ce qu'apporte ce pape. C'est-à-dire que il a un discours qui est qui est assez particulier par rapport en tout cas au discours du pape précédent qui était un discours très politique.

a un il a un discours qui est essentiellement spirituel, qui est essentiellement euh porteur de sens, porteur d'intériorité et je pense que c'est la conjonction de cette attente et de cette spiritualité propre euh à à Léon X qui fait euh qui déclenche l'enthousiasme. Il y a aussi le côté très je dirais euh c'est quelqu'un qui ne joue pas, qui n'est pas dans un personnage. Il certes, on a beaucoup dit qu'il avait moins de charisme, mais en fait, il a une espèce de charisme de l'évidence.

C'est-à-dire que il ne joue pas un rôle, il est ce qu'il est naturellement avec humilité, modestime mais en même temps énormément de conviction, énormément de force et je pense que ça ça séduit énormément dans cette époque où tout n'est que faux semblant et et théâtre d'ombre. On on va revenir sur ces déclarations, mais c'est vrai, on sent que il ne se pai pas de mots et qu'il n'hésite pas à dire des choses qui sont en fait plus clivantes que celle de François qui s'était fait un spécialité une spécialité euh de de la fausse polémique.

Euh ce qui est frappant dans tous les discours qu'il a tenu, aussi bien ses discours profanes, si j'ose dire, l'Institut catholique, l'UNESCO que ses homélies, c'est cet appel effectivement à une conversion intérieure. Il il veut que les chrétiens s'engagent en politique, mais il dit d'abord pénitence et conversion avant de les envoyer en mission et prière. Effectivement, c'est toujours l'intériorité qui prie, mais c'est toujours l'intériorité qui est qui est première. Euh la prière, ça n'est pas le dernier recours quand on quand on quand on se sent impuissant. C'est le préalable à toute action, toute toute évangélisation et et toute mission.

Euh je pense qu'un un un des vraiment points forts de son de son message durant toutes ces journées euh c'est l'appel à finalement à sortir d'une forme de résignation dont les catholiques français euh euh avaient un peu pris le pli. C'est-à-dire qu'à force de nous de s'entendre dire que le catholicisme était mort en France, on avait fini par le croire. Euh je pense que le le la foule magnifique de de des Champsélysées, la place de la Concorde a apporté un cinglant démenti euh à à tout cela, a redonné une forme de confiance et d'espérance au catholique français.

[grognement] Et puis euh il y a chez le pape cette idée queil faut sortir de la résignation parce qu'en fait on a tendance à déplorer l'état du monde mais en fait l'état du monde on en est aussi pour une large part responsable. C'est-à-dire quand il dit aux jeunes du Stade de France, vous êtes les seins d'aujourd'hui ça veut dire "N'attendez pas que des seins surgissent. D'ailleurs, les sains potentiels, c'est vous et c'est vous qui pouvez enflammer le monde. C'est vous qui pouvez le rendre plus juste. C'est vous qui pouvez le rendre meilleur à condition que vous assumiez votre foi, à condition que vous acceptiez d'assumer la parole catholique dans le monde d'aujourd'hui.

Parole catholique euh qui est complètement légitime et qui doit prendre toute sa place dans le dans le débat public. Et quand il appelle aussi à la pénitence à Lourde, c'est aussi une manière de rappeler que le mal dans le monde, bah ça n'est pas une fatalité. Le mal dans le monde, c'est l'homme qui le crée, c'est l'homme qui le laisse advenir. Et c'est à nous de renverser la vapeur et et et de et de bâtir un monde meilleur. Donc, je pense qu'il y a un discours à la fois plein d'espérance, en même temps extraordinairement responsabilisant euh et mobilisateur qui a fait mouche effectivement auprès de de des foules durant ce voyage.

[grognement] Ça fait tout à fait penser à une citation de Saint-Augustin dont on sait à quel point le pape Léon X y est sensible. Les temps sont mauvais, les temps sont difficiles. Voilà ce que disent les gens vivons bien et les temps seront bons. C'est nous qui sommes les temps. Teles, tels sont les temps. Et effectivement euh cette adresse euh aux catholiques, aux jeunes catholiques, au Stade de France, vous êtes les saints de France, autrement dit les saints à venir et pas les sains immédiats. Enfin, il y avait peut-être d'ailleurs 1000 seins sur les 80000 [rires] qui étaient voilà d'ailleurs nous n'y étions pas.

Donc, il y avait plus de chance qu'il y ait des seins là où nous n'y étions pas. Cher Laurent, mais [rires] voilà, il y avait cette adresse qui est faite, voilà qui vraiment où on dit descendez dans la rue, répondez-vous, annoncez l'Évangile, convertissez-vous d'abord mais ne le gardez pas pour vous. Voilà, contrairement à ce qui se dit en France que la religion est de l'ordre de l'intime. Au contraire, non, la religion est politique, la religion est publique. Les chrétiens sont le ferment de la société.

Je pense qu'il a puissamment contribué effectivement à lutter contre cette schizophrénie qui s'empare souvent des catholiques français qui consiste effectivement à penser que bon on est catholique mais on va pas embêter le monde avec tout ça parce que parce que ce serait un poli. Euh je pense qu'il nous a fortement incité au contraire à assumer cette parole à la considérer comme une richesse pour le monde un don à faire au monde. il a rappelé le caractère naturellement prophétique de la parole de l'église aussi. Donc c'est aussi une une incitation aux évêques et aux prêtres à avoir une parole moins je dirais gestionnaire et plus prophétique plus missionnaire.

Euh il a rappelé aussi les droits de l'église ce qui est une expression qu'on entend pas qu'on a pas beaucoup entendu ces dernières décennies. les droits de l'église, notamment à prendre part au au débat public et à exprimer cette parole prophétique et à participer euh à l'éducation des enfants.

le le le caractère la défense du caractère propre de de l'enseignement catholique a fait partie aussi de ces axes forts euh avec cette évidemment cette condamnation répétée de manière extrêmement euh vivace de l'euthanasie et de ce qu'il a appelé la mort programmée euh qui est euh qui est le rappel aussi que l'église a une voix unique à faire entendre sur un certain nombre du sujet, même si évidemment le le l'église n'est pas la seule à mener ce combat contre contre l'euthanasie, mais je pense que il a il a il a rappelé à quel point l'église était pionnière et et à l'avant-garde en matière de défense euh de cette dignité humaine, dignité humaine dont il a rappelé qu'elle était intimement liée à notre dimension de de de créature appelée à la vie éternelle.

Euh et il a aussi eu un un mot qui va directement au cœur des Français, car on voit bien que tout ce qu'il dit, il pourrait euh le dire partout ailleurs. Euh c'est quand il a salué le courage des Français, il l'a fait à plusieurs reprises et notamment au Stade de France. Merci pour votre courage parce que effectivement aujourd'hui être catholique en France n'est pas du tout évident. On a un président qui méprise et euh combat l'Église catholique. On a des institutions, on l'a vu euh euh avec le Grand Orient de France euh qui euh considère que euh euh la lutte contre l'Église catholique fait partie des priorités euh du politique.

Euh il y a en fait un sentiment anticlérical extrêmement vif, constamment entretenu par plusieurs parties et par l'éducation qu'on reçoit. Et donc il a salué le courage d'être catholique en France. Et ça aussi c'est une bonne nouvelle parce que les évêques catholiques ont l'air de considérer que pas du tout il y a aucun problème. Oui. Et d'ailleurs, il y a il y a il y a vraiment une fracture générationnel sur ces sur ces questions.

C'est-à-dire que on voit bien que les générations plus âgées ont un peu intériorisé cette culpabilité d'être catholique et d'avoir un discours catholique que euh que les les les responsables politiques et et et d'autres courants spirituels ont essayé de nous imposer alors que les jeunes arrivent avec une espèce de virginité sur ces questions-là et assume leur engagement politique avec beaucoup plus et leur leur engagement religieux, pardon, avec beaucoup plus de de de naturel et s et et et de manière beaucoup plus décomplexé. Euh je pense qu' ce qui a aussi euh impressionné euh le pape, c'est non seulement le courage, mais l'engagement.

C'est-à-dire que parmi les quelques jeunes qui ont pris la parole, ils avaient des engagements multiples dans dans dans plein de directions à la fois. Euh et c'est vrai que on a pris l'habitude d'opposer notamment dans les médias euh les catholiques qui seraient centrés sur une vie de prière et d'autres qui seraient centrés sur un engagement social et caritatif. Et euh on voit bien avec cette jeune génération que cette opposition est totalement factice et que généralement ce sont ceux qui sont le plus engagés dans la vie de prière qui sont le plus engagés dans la vie caritative. Merci beaucoup Laurent Dendriux, restez avec nous. Mais tout de suite un rappel des titres de l'actualité.

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[musique]

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Locuteur

Les Suisses ont rejeté hier à 70,1 % une initiative visant renforcer la [musique] neutralité du pays dans la Constitution, notamment en limitant à l'adoption des sanctions contre des états tiers. Le gouvernement défend lui une neutralité pouvant s'adapter aux circonstances. Et en grève depuis le 8 septembre, les pompiers organisent aujourd'hui une grande manifestation à Paris qui débutera 14h à Berlamer davantage de moyens, des embauches et une meilleure protection. Ils participeront également à la mobilisation de la fonction publique demain. Je serai sur place avec notre journaliste Benjamin Dizbach pour vous réaliser un reportage.

Et demain, la cour d'appel de Versailles réexamine le cap du policier qui [musique] a tué Nel Merzou en 2023. Après une décision de la Cour de cassation, elle [musique] déterminé s'il sera renvoyé devant la cour d'assise pour meurtre. La demande la défense demande elle un non lieu. Et nous fêtons aujourd'hui le bienheureux Francisco Castello Aou, martyre de la guerre civile espagnole. Né en 1914, jeune ingénieur et militant catholique est mort en martyre en 36. À l'âge de 22 ans, il a été béatifié par le pape Jean-Paul II le 11 mars 2001 et figure au martyroge romain le 29 septembre. Merci beaucoup mais

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Locuteur

ligne droite effectivement un martyre assassiné par les gauchistes espagnol qui lui reprochait une seule chose être catholique ça a suffi à le condamner à mort dans au stade de France il y a eu cette litanie des seins, il y a eu ce défilé des seins. On a rappelé en fait qu'il y a une construction d'une certaine manière d'une doctrine sociale de l'église qui commence bien avant qu'elle ne soit formalisée au 19e siècle avec des des sains qui ont défendu les pauvres, qui ont défendu la constitution d'hôpitaux, d'orphelin qui ont défendu la l'éducation, qui ont fait en sorte de régler l'appareil judiciaire.

Autrement dit, une espèce de mise en ordre de la société vraiment euh forte avec même un roi de France symbole de la justice, euh Jean Dark, symbole de l'indépendance nationale. Tous ces sains l'ont fait au nom de Dieu, au nom du Christ, mais aussi l'ont fait pour la France et pour les Français. Et ça c'est quelque chose qui a été euh euh salué ou au contraire qui a été euh regardé avec un peu d'inquiétude euh notamment parce que le fait de rappeler qu'il y a un passé catholique euh qui dépasse évidemment le passé républicain, un passé français qui plonge ses racines dans la religion catholique n'est pas un discours qu'on a l'habitude d'entendre en France même de la part des prélas. Oui.

Et d'ailleurs, certains ont un peu tiqué devant le côté puit du fou pour faire vite de de de la veillée du Stade de France. Mais euh c'est vrai que le pape euh et bien est venu aussi pour nous rappeler à notre vocation et cette vocation euh s'inscrit dans une longue lignée de de de seins qui effectivement euh ont souvent euh euh supplé euh à la carence de l'État ou à à un état à un état un peu embryonnaire à l'époque.

Et donc il y a il y a eu toute une le la la la construction de de de la société civile et et et l'ordonnancement de la société civile s'est bâti très souvent autour de l'église et notamment on sait que ce sont c'est l'église qui a créé les premiers les premiers hôpitaux les premiers les premières universités et et et et tout un tas d'autres choses. Et donc le pape a insisté sur ces deux aspects, la sa cette sainteté, cette sainteté qui n'est pas simplement spirituelle mais qui est véritablement active et et opérative.

Et puis aussi la mission puisque euh le le la France a été notamment au 19e siècle le grand pays missionnaire qui a envoyé des prêtres euh aux quatre aux quatre coins du monde pour évangéliser. Et c'est vraiment dans cette tradition que il a invité la jeunesse de France à à puis pour effectivement renouveler non seulement la France mais aussi rayonner autour.

C'est vrai que euh le pape là aussi a eu un discours assez euh disruptif, ce qui a peut-être plu euh à Emmanuel Macron puisque il n'a pas hésité euh à lesiser même à pas à évoquer les racines chrétiennes et parler du baptême de Clovis, ce qui euh on se souvient que quand le le pape Jean-Paul II était venu en France pour à l'occasion de l'anniversaire du baptême de Clovis avait suscité une levée de bouclier. Donc il avait décidé finalement de faire un peu profil bas sur la question finalement, même s'il était allé célébrer la messe à Reince. Mais le le papléon, lui avec son style toujours calme, pondéré et très mesuré n'a pas hésité à à évoquer ce baptême de Clovis devant Emmanuel Macron.

Euh donc effectivement, il y a ce il y a cette à la fois cette ce cette célébration du du [grognement] caractère prophétique euh de de l'église pour les temps à venir et en même temps ce rappel euh du temps long et des racines chrétiennes dans lesquelles nous devons euh puiser et notre identité et notre énergie et notre et les et la source de notre action à venir. Alors, on on a passé en revue tout ce qui nous a plu. Voilà.

la l'adresse l'adresse aux jeunes catholiques, l'appel à la sainteté, l'appel à l'action politique, le rappel des racines chrétienne de la France, la condamnation feutrée ou pas du tout feutrée d'ailleurs d'Emmanuel Macron, les 1000 pics que le président s'est senti appliqué sur la peau, le refus de la Légion d'honneur. Monseigneur rich, j'espère a bouffé la sienne depuis. Parlons des choses qui risquent de fâcher. Voilà, aujourd'hui le pape est à mes célébrer ou en tout cas c'est ce qui est attendu d'une part la construction européenne. Donc est-ce est-ce véritablement le discours qu'il va tenir de je vous demande de deviner un peu.

[rires] Et il va aussi participer à un dialogue interreligieux. Donc voilà, ce pape qui a rappelé vraiment euh le la foi catholique, qui a appelé les chrétiens français, les catholiques français à aller en mission, qui a réuni sur lui euh d'ailleurs bien au-delà des catholiques euh va maintenant rentrer dans une part vraiment politique, indépendamment de sa critique, de la politique du président français qui est la construction européenne, est-ce une œuvre sainte ? Est-ce une œuvre catholique ? Et d'autre part, le dialogue interreligieux.

Euh euh et est-ce que véritablement euh la religion catholique est appelée uniquement à dialoguer ou est-ce que cette conversion euh qu'il réclame aux Français n'est pas aussi une conversion qu'on doit offrir euh à tous ceux qui ne sont pas catholiques ? Mais commençons parler de la construction européenne. Oui. Alors, je fait commence par une petite digression. C'est dans les choses qui nous ont plus, je rajouterai quand même l'appel à la pénitence euh qui est quand même un mot qui était un peu sorti de du des discours et et des radars et il a beaucoup insisté là-dessus à Lourde et et c'est assez intéressant.

Et je je vous parliez aussi du fait qu'il a réuni des des des gens de sensibilité très diverses et ça c'était très sensible au Stade de France aussi. C'est-à-dire qu'on nous on nous peint souvent une église de France fracturée entre sensibilité antagoniste. Et on a vu en fait que ces sensibilités n'était pas du tout antagonistes et cohabitait très bien les unes avec les autres. Ça c'est assez encourageant au niveau des fidèles, à défaut de à défaut de laiscope au niveau à défaut de la hiérarchie.

Alors euh pour les choses qui fâchent un peu déjà, je il y en a eu un peu euh je dirais pendant le discours à l'Élysée, c'est-à-dire que il y a eu tout un tout un passage de de de Glouboulga diversitaire euh dans la bouche du pape qui n'était pas obligatoire et qui était un peu euh un peu [gémissement] qui sonnait un peu pape François pour tout vous dire, qui était pas forcément ce qu'il y avait de plus intéressant dans ce discours. N'étant pas prophète, je ne sais pas trop ce qu'il va dire à mess aujourd'hui.

Euh, on nous dit beaucoup que à Rome, on serait très inquiet de la montée des populismes en Europe dans dans les urnes de ces ces derniers temps et d'une possible victoire du camp nationaliste en France euh à la prochaine présidentielle. Je ne sais pas ce qu'il en est réellement. Euh ce qui est certain, c'est qu'il est un peu paradoxal de s'inquiéter de ces populismes tout en euh constatant que les nonpopulistes euh ont amené euh l'Europe dans une situation de désespérance absolue. Euh il est peut-être plus intéressant de se pencher sur les causes de ces de la montée de ces populismes que de dire que c'est très mal et qu'il faut faire attention.

[grognement] Euh voilà, quant à l'Europe effectivement euh si le pape se contente de faire un éloge de l'Europe telle qu'elle est, je crains que ça tombe un peu à plat. Donc soit il propose euh une vision de l'Europe un peu différente et notamment plus respectueuse euh des identités et des droits des nations et à ce moment-là ça devient intéressant. Soit il tombe dans l'espèce de discours un peu convenu sur euh euh sur l'Europe unie plus forte que les divisions et machin machin machin euh et auquel cas effectivement on retombe dans une espèce de de soupe bien pensante comme malheureusement la politique Vaticane nous en a donné trop souvent l'occasion ces dernières années.

Euh moi je vais écouter avec une particulière attention ce qu'il dira aux identités. C'est-à-dire que on est on sort d'une situation enfin je sais pas si on en sort mais on a été ces dernières années dans une situation où il y avait dans la pensée catholique dominante un gros mot absolu qui était le mot identité. et identité et notamment identité nationale était synonyme de repli sur soi, d'exclusion de l'autre et cetera et cetera et cetera. Euh et effectivement, généralement quand on fait des discours pour mettre en garde contre la montée des populismes et célébrer l'unité européenne, c'est un peu sur cette tonalité là qu'on se place.

Ce serait assez paradoxal que le papléon XIV s'en tienne à cela après avoir célébré les racines chrétiennes de la France pendant les 3 jours qui précèdent. Donc euh on va euh voir avec un observer avec intérêt comment il va réussir à articuler ces deux euh ces deux dimensions de son discours. Quant à la déclaration interreligieuse, voilà, [grognement] c'est très mystérieux pour le moment. sa pas ce qu'il y aura dedans. Euh est-ce que ce sera juste un appel à ce que et bien on on s'entende plutôt que que se taper dessus ou est-ce qu'il y aura du syncrétisme ? Est-ce qu'il y aura des vrais morceaux de syncrétisme dedans ? à suivre des vrais morceaux de syncrétisme dedans.

Quelque chose m'a particulièrement frappé dans la visite du pape, c'est ces ce sont ces appels incessants à la paix et le fait qu'il les prononce en France avec un président de la République extrêmement belliciste qui passe son temps à appeler à la guerre, qui passe son temps d'une part à nous expliquer que la guerre vient mais qui passe son temps à faire en sorte qu'elle dure voilà avec l'envoi de matériel, l'envoi de troupes, l'envoi d'observateurs, l'envoi de d'avion, de chars, de munition en Ukraine, en Arabie Saoudite et qui passe son temps en fait à agiter le d'une part le spectre de la guerre pour nous terroriser mais ensuite à faire en sorte de participer à ce bellisme.

J'avais l'impression là aussi qu'il avait une critique de la politique étrangère d'Embel Macron qui était très présente dans la parole du pape et qui a été assez peu soulignée. Je sais pas s'il y a une critique de de la politique particulièrement d'Emmanuel Macron, mais euh je pense qu'il y a euh [gémissement] une critique de l'ambiance belliciste qui règne actuellement dans le monde et c'est de cette espèce de résignation euh à la guerre et à l'affrontement comme l'issue inéluctable de de de la situation internationale.

vrai que le pape Léon XIV a fait de ce discours sur la paix une des constantes et un des élite motifs de son pontifica avec à la fois un discours qui est évidemment politique sur ce sujet-là mais en même temps spirituel he c'est-à-dire que il nous appelle à chaque fois à une conversion intérieure et la paix pour lui est moins un processus diplomatique que qu'une qu'un processus de conversion personnelle.

Après, puisqu'on a parlé des choses qui qui qui sont moins positives dans ce voyage, moi, il y a un passage qui m'a un peu agacé, je pense que c'était dans le discours sur l'UNESCO quand il dit le "La paix ne résulte pas de l'équilibre des forces, mais du dialogue et de la bonne volonté." Bien sûr, le dialogue et la bonne volonté sont essentiels, mais l'équilibre des forces dans le monde réel, c'est aussi efficace. Et donc cette condamnation un peu euh je dirais facile euh de l'arme nucléaire ne me paraît pas ce qu'il y a de plus intéressant aujourd'hui euh dans le discours pontifical sur la paix. Alors, il y a effectivement quelques réserves. Ouvrons une parenthèse.

Donc, en tant que catholique, on peut se permettre effectivement de ne pas adhérer systématiquement à tout ce que dit le pape. Quand le pape nous parle de la paix de et d'autres [raclement de gorge] d'autres affaires profanes, si j'ose dire, voilà, le catholique n'est pas censé adhérer à 100 % et sans réflexion à ce que dit le Saint-Père. On est censé écouter ça avec beaucoup de respect, beaucoup d'intérêt, se laisser interpeller éventuellement par ce qui nous choque, ce qui nous heurte.

Mais effectivement, tout en gardant notre libre arbitre et quand on est sur un domaine qui est davantage, je dirait de notre compétence que de celui de la hiérarchie catholique, ce qui peut arriver quand il est quand il est question de sujet directement politique et bien avec un droit de critique tout à fait légitime reconnu par le droit canon vis-à-vis de ces de ces discours. Le le pape François donc euh euh va à passer euh 4 jours euh 4 jours en France. Enfin, Léon XV, oui, c'est [rires] à France. J'ai eu tellement l'habitude de dire le pape François. Voilà, donc Léon X vient de passer va passer euh 4 jours euh 4 jours en France. Voilà, il vendredi, samedi, dimanche, lundi.

C'est la durée habituelle d'une visite apostolique. Euh pour une visite consacré à un seul pays, on est sur la fourchette haute. Euh et ça dépend des voyages, mais c'est vrai que là pour un premier voyage en France, on a on a on a senti qu'il voulait balayer le maximum d'aspects possibles et chaque lieu lui offrait une thématique un peu différente, d'où d'où le la longueur de ce voyage. Oui. Avec à chaque fois donc une prise en compte de l'histoire du lieu. Voilà, il est allé à la il en a profité pour s'incliner devant le le mémorial aux morts assassiné par les révolutionnaires. Tous ces carmes massacrés à Lourde évidemment, il a il a rappelé le message de Sainte Bernadette.

On on sent que l'histoire française est une histoire riche. Monseigneur Rouget était extrêmement inquiet que euh en prenant en compte l'histoire euh il soit en train de revenir à une identité française, à une espèce de longtemps qui n'est évidemment pas celui de Monseigneur Rouger qui considérait qu'il ne s'agissait pas du tout de revenir à une identité catholique ou à une identité française mais au contraire d'inventer la ré la religion de demain. Avez-vous l'impression que le pape Léon XIV est à ce point-là obsédé par inventé demain ou au contraire qu'il est très attaché à témoigner d'une continuité parfaite du Christ à aujourd'hui ?

Je pense que la question est à peine orientée [rires] donc [grognement] je n'y répondrai pas parce que je ne réponds pas aux questions orientées. Non, je pense qu'il a il le le rôle du pape et le rôle des de de de de l'église en général est de faire le lien entre le temps long et et et le le le l'avenir et et une considération des considérations plus plus comment dire plus politique. Je pense qu'il a explicitement, je crois que c'est à Lourde ou je ne sais plus si soit au Stade de France, toujours est-il qu'il a à un moment parler de de construire une France renouvelée dans la fidélité à ses racines.

Je pense que voilà, c'est c'est pour l'église, il n'y a pas de il n'y a pas d'avenir qui ne soit enraciné dans la tradition par définition. Euh et donc euh on peut pas opposer les deux, on peut pas opposer la construction euh de de l'avenir et et euh et et le passé et la tradition. Ceci étant euh voilà euh il est évident que le le le il nous appelle aussi à renouveler euh la face de la terre et à renouveler toute chose. Donc on on ne peut pas non plus être dans un immobilisme strict. Voilà. Et donc les jeunes du Stade de France, aussi bien la tribune bondie que les scoutes d'Europe, visiblement sont totalement d'accord avec cette vision des choses. Merci beaucoup Laurent DAux. Merci à vous.

2:17:56
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[musique]

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7h10h sur Radio Courtoisie. Suivez la ligne droite. [musique] Magda, vous avez une minute pour nous parler de la manière dont les communistes se sont roulés dans la boue avec les nazis. Et oui, chers auditeurs, le 28 septembre 1939, il a 87 ans, Berlin et Moscou signe un traité d'amitié et de frontière pour se répartir la Pologne qui vient de s'effondrer. L'armée rouge l'avait attaqué dans le dos 11 jours plus tôt à Brest Litovsk Litovsk litovsk. Officier nazi et soviétique avaient défilé ensemble. Voici l'alliance entre Hitler et Staline en uniforme et en public.

Et le parti communiste français et bien il suit il explique aux français que cette guerre contre Hitler est une guerre impérialiste, une affaire de capitaliste. D'Aladi dissou le parti 2 jours avant le traité. Torz déserte début octobre et fil à Moscou en juin 1940. Des cadres communistes communistes pardon vont demander aux allemands l'autorisation de republier l'humanité en pleine occupation. Le parti ne rejoint la Résistance qu'en juin 1941

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[musique]

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Locuteur

quand Hitler attaque son patron Staline. Alors la prochaine fois que le PCF donne des leçons d'antifascisme, rappelez-lui ce qu'il faisait à l'automne 1939. Et bien voilà, utile rappel. Merci beaucoup Magda. Ligne droite [musique] et bonjour Thomas Gabriel. Bonjour Richard. Bonjour Magda. Bonjour à tous. Alors vous aussi vous avez suivi bien sûr le passage du pape en France et vous aussi vous avez regarder à la télévision parce que vous êtes vieux Thomas Gabriel comme moi. Vous avez plus de 35 ans. Vous avez regardé ces jeunes de France nous rappeler ce que l'histoire catholique de notre pays. Oui. Aujourd'hui, je vous parle du pied de nez du puit du fou à Saint-Denis.

Alors que la France s'enfonce dans une décristianisation avancée depuis plus de 200 ans, alors qu'il est annoncé un spectacle à la basilique de Saint-Denis racontant l'exumation des dépouilles des rois par les révolutionnaires. Oui, pas moins que ça. Et bien vendredi soir, le puit du fou s'invite à Saint-Denis. Oui, Saint-Denis, la ville emploie la désintégration identitaire et culturelle. Et bien à Saint-Denis, 80000 jeunes assistent Boucheb à la chevaucher à grand spectacle de Saint-Jeun d'Arc au martyr Sainte Blandine et à une fresque sur les seins de France et ce devant le pape Léon X. N'est-ce pas l'ironie du sort ?

Rappelez-vous la semaine dernière de l'offensive à peine voilée d'un triomra de gauche contre le puit du fou. Une contrehistoire le groupe combat de monsieur Mathieu Pigas accompagnant le département de la scène Saint-Ni annonce avec tambour et trompettes une série de trois spectacles dit populaires. Nous refusons les récits réactionnaires qui fantasment une France d'identité unique, blanche et catholique, a déclaré Stéphane Troussell, le président du conseil départemental de la scène Saint-Denis. Tout est dit. Ce dernier s'associe donc avec Mathieu Pigas, un chef d'entreprise pour qui je cite "Être de gauche ce n'est pas ferveux de pauvreté.

Tout va bien donc et à Patrick Boucheron historien obsédé par la décapitation révolutionnaire." D'ailleurs, après s'être rendu au puit du fou, Patrick Boucheron dénonce, je cite, une proposition profondément nostalgique d'une France qui est toujours déjà perdue. "C'est le parti de la défaite", enchaînent-il. Il nourrit une détestation de l'histoire de France jouée par le spectacle Vendéin. Il préfère la France née en 1793 et prépare le grand soir. Il nourrit donc également une détestation du puit du fou. Le succès du puit du fou agace. Comment un spectacle si anti-révolutionnaire traditionnel peut-il générer un tel succès ? Et bien la réalité est simple.

Le puit du fou fait vivre l'histoire de France. le roman national tout simplement et le spectacle plaît. Économiquement, il dégage une rentabilité insolente et affiche des entrées record, plus de 3 millions de spectateurs par an et ce sans aucune subvention. Socialement, il rassemble toutes les personnes de bonne volonté souhaitant jouer comme bénévole. Il a ainsi accouché d'une véritable communauté amoureuse de la Vé et de l'histoire de France, les fameux pufolets. Enfin, le succès planétaire fait rayonner le spectacle au-delà de la patrie. Il fait figure d'exemples en Russie, en Espagne, aux USA.

Il y accueille de nombreux chefs d'état et la présence de Soliszine en 1993 pour les 200 ans du génocide Vandéen, mais en perspective la terreur rouge marxiste et la terreur révolutionnaire. De quoi faire tourner la tête à notre trio de gauche éternel, le modèle du puit du fou ne s'érotte pas avec le temps. Presque 50 ans de spectacle sans aucune ride et au succès grandissant chaque année. Il valorise l'identité historique et culturelle de la France. Il perpétue la chrétienté. Il s'illusent comme un spectacle vivant et immortel, ludique, férique, amusant, familial. Le spectacle demeure unique.

Par conséquent, aux yeux de la gauche, le puit du fou est identifié comme ferment de la conquête culturelle conservatrice. Une menace politique. Le trio de gauche contreattaque donc elle amorce la reconquête culturelle du spectacle vivant pour être maître du récit national. Par Bravade, il lance populaire une série de spectacles historiques consacrés aux migrations, aux grands ensembles et aux luttes féministes. Or, quand la gauche est à la manœuvre pour produire de la culture et des arts, nous connaissons l'issue.

Oui, comme à l'accoutumée, la gauche s'en tient à organiser des spectacles subventionnés avec de l'argent public donc et avec le nôtre donc et naturellement sans nous demander notre avis. Et dans bien des cas, ces spectacles même gratuits, de mauvaise qualité attirent peu le public. Enfin, quand le puit du fou exalte la vérité par la beauté, la gauche bien souvent célèbre laideur. Souvenons-nous du plug de Paul McCarty, du festival d'Avignon ou encore du spectacle d'écosexualité à Lyon.

Souvenons-nous encore de la si vulgaire cérémonie d'ouverture des JO mettant en scène de disgracieux et grotes personnages avec en prime la tête sanguinolante coupée de Marie-Antoinette pour marteler la noblesse de la cause robespiriste. Enfin, rappelons l'offense suprême. Cette parodie de la scène du Christ si laide et si irrévérencieuse à l'égard des chrétiens. En attendant, ironie du sort pour le groupe combat, la chevauchée des seins de France rappelant le puit du fou donc se déroule à Saint-Denis. La ferveur et l'espérance chrétienne inondent le stade. La jeunesse de France, la génération Léon, ne souhaite pas renoncer à ce qu'elle est.

En communion, elle est attachée à ses racines et à l'histoire qui les a fait. Elle est attachée à son identité culturelle. Elle est à la recherche d'une verticalité et d'une profondeur. Et cette parenthèse enchantée fait écho au regain de la foi et des conversion depuis quelques années. Les catholiques se réveillent portés par une jeune génération habitée par le Christ et nourrie d'une espérance inaltérable. Comme dit le pape Léon X, seul Dieu peut combler le vide intérieur. Vous êtes les saints de France. Merci beaucoup Thomas Gabriel pour cette très belle chronique. Merci et à la semaine prochaine. Merci à la semaine prochaine. Au revoir. Bonjour, c'est Liselotte [musique] du treuil.

Radio Courtoisie vous convie en tant que partenaire officiel à un événement international [musique] le 31 octobre à Paris pour ouvrir le débat sur la remigration. organisé par Polemia, vous pourrez y retrouver de nombreux députés nationaux et européens, mais aussi l'activiste Eva Vardin Gererbruck, Jean-Yve le Galou, le hongrois Balach Orban ou encore l'essayiste David Engels. Ils aborderont les aspects historiques, [musique] logistiques et moraux de la remigration en Europe et en France à l'approche de l'élection présidentielle. Prenez vite vos billets sur le site de Polémia ou sur Wiz [musique] Evevent remigration de point ouvrons le débat. Les places sont limitées et partent vite.

Alors, venez écrire l'histoire avec nous le 31 octobre à Paris. [musique] Ligne droite, la revue de presse de Gilles Brochard. Bonjour Gill. Bonjour Richard. Bonjour Franck. Bonjour chers auditeurs. La visite apostolique du pape a entièrement galvanisé non seulement les fidèles qui sont venus les voir mais surtout la jeunesse de France. Tout semble passer au second plan dans la presse, les élections sénatorioles qui voient 10 sénateurs RN élus pouvant former un groupe comme le rejet par Donald Trump de la proposition de trève [grognement] transmise par l'Iran ou les questions budgétaires qui devraient être abordées au Parlement.

Cet engouement se traduit par une envolie rédactionnelle dans toute la France. Il n'y avait qu'à ouvrir le JDD hier résumait bien les qui résumait bien l'état d'esprit de la France à l'heure de Léon X. Que la joie demeure, un titre trouvé par Pascal Pro, comme l'a révélé samedi Geoffre Lejeun le directeur de la rédaction et comme l'écrit Humbert en gliss en ouverture et la France à tressailli. Acclamé à Paris à Saint-Denis par les jeunes réunis au Stade de France, note le journaliste Léon XIV a conquis les cœurs par sa bonté et son message d'espérance.

avant de citer une baptisée l'année dernière dans sa paroisse de Saint-Germain de Charonne, ça fait du bien de voir qu'il existe vraiment une jeunesse catholique en France. Les jeunes qui ont eu des frissons parlent d'un moment d'histoire. Une joyeuse et douce torpeur les escorte à la sortie de cette mise en scène grandiose de près de 2000 ans de catholicisme en France dans laquelle le pape a inscrit son appel à la sainteté.

Après la descente acclamée des Champs-Élysées, Léon XIV a profité du plus grand rassemblement pour tisser ensemble les fils déroulés depuis son arrivée en France de la mise en garde contre la toute puissance de la technique à l'attention au plus pauvres irréductible à une catégorie sociologique comme il l'avait dit le matin même à la maison Bakita. Une page plus loin, c'est le journaliste Philippe Farge qui titre naissance d'une génération suivie par cette interrogation. Seront-ils les futurs seints de France ? faisant allusion à ce qu'a lancé aux 80000 jeunes réunis vendredi au Stade de France le papléon.

Il faut dire que des centaines de figurants ont retracé la vie de Saint-Fançais depuis les premiers martyres chrétiens Saint-Hiréné et Sainte Blandine jusqu'au missionnaire récemment canonisé Charles de Foucau en passant par Clovis Saint-Louis ou le curé d'Ars ou bien sûr jeune d'c patronne de la France portant fièrement son étendard au milieu d'une foule encore reconnaissante. Merci à Dieu. Merci à vous pour votre présence et votre foi. Vous êtes les saints de France. A spontanément lancé le Léon X à une foule qui n'a cessé de laisser éclater sa joie un cri de cœur du cœur lancé comme une invitation à convertir leur cœur, à aimer sans compter et à témoigner à ne pas avoir peur.

Je cite et puis toujours dans le JDD, asilise le corps revient sur le passage du pape à l'UNESCO et son appel au sursaut. construire ensemble un monde juste et en effet le fondement même de la coopération internationale. Car nos aptitudes et nos compétences vise à édifier un espace accueillant pour tous et fécond pour chacun afin que tous les peuples puissent grandir dans la paix.

Restent les images de ces premiers jours en France que publient vos quotidiens dont la croix et celle-ci dans le JDD les mouvantes photos du pape à l'Institut catholique se recueillant devant la stelle en mémoire des 191 martyres de la révolution de cet autre debout devant la statue de la Vierge très émue devant Notre Dame ou cette autre du haut de sa papa Noby sans vitre sur les côtés mais penché sur les enfants. une main posée sur le front d'une petite fille qu'il bénit. Le Parisien dimanche lui a fait une une avec une pleine page en où on montre Léon dans sa papa mobile dans le bas des Champs-Élysées au milieu d'une foule incensée titrant en lettre blanche jour de Concorde.

Le mot de Concorde étant rempli d'espérance. Dans son éditorial, Nicolas Charbonauot écrit avec justesse que le temps d'un weekend, nous avons redécouvert une France réconciliée. Une forme de parenthèse joyeuse bien éloignée d'une campagne présidentielle désespérante aux Champs-Élysées. Une communion qui dépassait la foi entre des Français de toutes origines et de toutes les couleurs, de tout milieu, de tous âges, sans aucune distinction. Aucun autre homme sur la planète ne peut rassembler à ce point.

Alors de son côté ce matin, le Figaro quotidien catholique comme on sait n'a qu'un titre "Merci", écrit en grosse lettre blanche avec comme fond l'image du pape vêtu de blanc, une main posée sur la barre de sa papa mobile, l'autre main en train de saluer la foule. Et comme chapeau, on lit ceci qui résume bien ce que nous avons vécu avec lui lors de ses rencontres avec les autorités politiques sociales et médical. Il a plaidé pour une laïcité ouverte et défendue le respect des plus vulnérables appelant à rejeter la tentation de donner la mort sous couvert de fausses compassions. Comme l'écrit en une Étienne de Montetti, l'effet Léon XV est immense et dépasse largement le cadre de l'Église.

Celle-ci attendait sa venue réconfortante en ces temps de crise morale et spirituelle. Mais la société française toute entière salue aujourd'hui une figure d'autorité qui donne du sens à la vie, c'est-à-dire une direction. Et dans les page opinion du Figaro, Paul Suji écrit à propos de la rencontre entre la jeunesse et le pape ce Léon qui n'est sans doute ni le plus charismatique ni le plus original des successeurs de Pierre a su rien qu'en la regardant de son œil joyeux donner à cette foule éparce un profond sentiment d'unité et de fierté collective.

Alors, toujours dans les colonnes du Figaro, Jean-Marie Guinois a relatait les propos du pape alors qu'il se trouvait dimanche devant les handicapés. Je sais que pour certains d'entre vous, en raison de pathologie particulière et de douleurs parfois terrible, l'horizon peut paraître sombre, un certain sans issue. Mais aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité. Et au contraire, c'est au nom de cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert de fausses compassions doit être fermement rejetée. Il a conclu par cette formule très applaudie. Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort.

Ce qui est légal n'est pas nécessairement moral. Libération va jusqu'à titrer dans ses pages intérieures alourde la loi de vie en horreur de sainteté. Et le parisien titre Léon X dénonce la mort programmée donnant la parole à des malades qui ont réagi au propos du pape comme Marie-Antoinette 82 ans handicapé "Dieu est le maître de la vie", déclare-t-elle. "Il décide pas nous. Toujours à propos de la loi votée cet été. Une horreur", conclut-elle. "Je n'y suis pas favorable, en chérie Frédéric. Je veux mourir simplement sans qu'on s'acharne sur moi. Dieu seul choisit l'heure à laquelle il nous rappelle à lui. Vous n'êtes pas un poids.

Vous êtes le cœur battant de notre humanité et un trésor précieux pour l'église, a déclaré le pape devant les handicapés. Et Jérôme Chapui dans son éditorial en une de la croix ajoute l'État, les institutions religieuses et avec les chrétiens citoyens comme les autres ont tout à gagner à entretenir un dialogue vigoureux et respectueux au service du bien commun. Voilà, je vous dis à demain et je vous souhaite une bonne journée. [musique] Toute l'équipe de ligne droite est en zone libre.

2:33:32
Non speech

[musique]

2:33:33
Locuteur

Zone libre. Et oui, zone libre où on peut enfin vous apporter les vraies informations, celles qui comptent et notamment Franck, je crois que vous avez quelque chose pour nous. Absolument, j'ai une une nouvelle très importante et d'ailleurs, je vais vous placer tout de suite dans l'ambiance. Ah, ça c'est une chronique d'Alexandre de Galza. Oui, [rires] ça faisait penser à la même chose. Ils ont un peu la même voix. Oui, ça vous l'avez bien reconnu. Je pensais à des baleines au départ. Oh non non non, pas du tout. Ce sont des vaches. Et pourquoi des vaches ? Et bien parce qu'il y a une triste nouvelle. On commence à voir aux États-Unis et bien la célèbre vache Kirry faire la tête.

Ah, j'ai vu ça. Oui. Oui. Dans certaines boîtes. Voilà. Exactement. Et il y a une grande opération qui a été alors parmi les hypothèses, il y a celle qui semble la plus crédible. Ça serait pour sensibiliser sur les troubles mentaux des enfants et montrer que même la vache peut avoir besoin de parler. Et d'ailleurs, c'est sous-titré Willy Tout avec les boîtes de vache Kirie aux États-Unis. He, pas chez nous. Chez nous, elle rigole toujours. Et donc voilà. Et rappelons que cette grande journée de mobilisation pour la santé mentale a lieu le 10 octobre prochain, jour de mon anniversaire. J'espère qu'on il y a rien, il y a pas de lien de cause à effet. [rires] C'est pas ce qu'on vous souhaite.

Bon anniversaire. Merci beaucoup Franck. Euh à vous camarade Louis. Alors, on va changer complètement de sujet parce que moi évidemment moi je me balade sur les réseaux sociaux et plus particulièrement Twitter et je voulais vous présenter un tweet et vous allez me dire c'est un tweet du gouvernement donc vraiment le top du top hein comme diraient certains et je vous je vais vous le lire et vous allez me dire ce qui ne va pas ou plutôt ce qui manque. Protection menstruelle. Pour lutter contre la précarité menstruelle, certaines cup et culottes menstruelles sont remboursées par l'assurance maladie à partir du 1er octobre.

Cette prise en charge concerne les personnes assurées menstruées de moins de 26 ans et les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire. Elle est limitée de produits à deux produits éligibles par an délivrés en pharmacie. Alors, il y a pas un truc qui vous choque là-dedans ? Bah [grognement] venant du gouvernement Louis malheureusement tout me choque. Donc je vous regarde vous mais notamment parce que ça devrait vous choquer en premier lieu. Non mais pourquoi deux fois par an surtout ? Non non non mais en fait c'est tout simple. Euh euh le gouvernement est parvenu à faire un tweet sur les protections menstruelles enécrivant pas une seule fois le mot femme.

Ah oui non les assurés les assurés menstrués. Et les le mot femme est remplacé par donc concerne les personnes assurées menstruées de moins de 26 ans. Non mais voilà. Non mais c'est pour vous dire l'incroyable Non mais l'illustration parfaite. Je vis avec une personne menstruée. Je je c'est c'est joli comme formule ça pour pas dire le mot femme c'est évidemment énorme polémiques sur les réseaux sociaux les réponses sont en masqué et cetera. On essaie mais en tout cas le tweet est toujours là et c'est vraiment voilà une étape extrêmement importante. Ça paraît un petit peu ça paraît être un détail mais c'est voilà venant du gouvernement. beaucoup.

Ah non, mais c'est c'est quand même nous on le soulligne régulièrement de ces de ces gauchistes qui n'emploient pas le mot islamiste et cetera pour désigner des attentats pourtant vraiment flagrant. Là là c'est quand même la moitié de l'humanité qui est quand même invisibilisée. Moi voilà, je trouve ça assez assez étrange et c'est un cap quand même qui est qui est franchi par le gouvernement lui-même. [grognement] Et oui et ben voilà ça ça me laisse sans voie. Mais néanmoins dans les quelques secondes qui nous restent, une bonne nouvelle de la part de Mailis.

Oui, une une nouvelle assez légère mais toute toute aussi mignonne puisque figurez-vous qu'en Nouvelle-Zélande, un un adorable focaré sur une route a été sauvé par la police néo-zélandaise. En fait, en en Nouvelle-Zélande et bien il y a de nombreux animaux marins comme des fous qui euh s'égarent sur le littoral. Et là, et bien figurez-vous que ce ce petit FOC a été par la police et surtout il a adopté une certaine confiance en l'humain puisqu'il il a acceptter de se faire rattraper par la police pour le le remettre à l'eau, être rejeté à l'eau. Et voilà, c'est une leçon pour tous les migrants qui arrivent.

Merci beaucoup Mais [rires] je vous dis à tous merci d'avoir [musique] été avec nous, merci d'entendre les leçons du FOC. C'est le moment de nous quitter sur YouTube et sur X, mais pas avant d'un petit appel au don de la part de Franck.

Voilà, chers auditeurs qui découvriraient Radio Courtoisie aujourd'hui ou ceux qui auraient oublié ce qu'est Radio Courtoisie depuis un moment, et bien ne nous lâchez pas, nous avons besoin de vous pour assurer l'avenir et pour pour être très présent cette année et couvrir les principaux éléments événements de cette année très riche politiquement, il faut nous soutenir soutenir.rc.fr soutenir.rc.fr FR pour faire votre don dès en ligne de dès maintenant en ligne. Je mélange les mots. Bon, enfin, vous avez compris le sens. Soutenir.rc.fr. Merci d'avance. Merci Franck.

Et tout de suite, nous réécoutons la première entretien de ce matin avec Joshua Achard, sénateur Eren du Nord, qui revenait sur le relatif triomphe du Rassemblement national aux élections sénatoriales d'hier.

2:38:19
Non speech

[musique]

2:38:20
Locuteur

ligne droite et j'ai oublié de préciser que nous recevrons Laurent Dendrieux tout à l'heure à 8h48 et que nous reviendrons bien sûr avec lui