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Podcast / conversationRadio Courtoisie· 3 octobre 2026 117 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesEurope & internationalCulture, médias & sport

Les révélations de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public avec Charles Alloncle

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 12 %Attaque 65 %Défensif 24 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:57OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous retenu de cette semaine ?

  • 4:51OuverteRéponse directe

    Quelle donnée économique vous a marqué cette semaine ?

  • 7:02FerméeRéponse directe

    On est endetté à combien ?

  • 9:11OuverteRéponse directe

    Quelle est la situation économique actuelle ?

  • 9:54OuverteRéponse directe

    Quelle est votre ligne d'interprétation des événements lycéens ?

  • 14:57OuverteRéponse directe

    Comment gérer cette situation explosive ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 22:27Charles LoncleFait
    « Jean-Luc Mélenchon et ses affidés ont parfaitement compris que la conquête du pouvoir pour eux ne se ferait pas dans les urnes. »
  • 26:40Charles LoncleFait
    « Il y a eu un certain nombre de forces politiques de gauche chez et Macronic qui se sont ligué pour empêcher la création de la commission d'enquête. »
  • 32:10Charles LoncleFait
    « Il le privatise à deux titres idéologiquement, ils en sont fiers, ils l'assument et ils font un bras d'honneur totalement ostensible à l'ensemble des Français. »
  • 36:51Charles LoncleFait
    « Il a suspendu pendant plus d'un mois les auditions de la commission d'enquête alors que toute commission est limitée dans le temps. »
  • 48:34Charles LoncleChiffre
    « C'était un groupe de 80000 personnes public euh qui comptait une quarantaine de coadministrateurs étant des élus qui voyaient des milliers de commentaires chaque jour. »
  • 52:42Charles LoncleChiffre
    « Delphine Arnut accumulé un déficit de 80 millions entre 2017 et 2024. »
  • 1:45:45non_speechChiffre
    « Je rappelle que dans les années 70, il y avait 28 raffineries en France. Il y en avait 12 au début des années 2000, il y en a plus que six aujourd'hui. »
  • 1:46:00non_speechChiffre
    « En diesel, on ne couvre que la moitié de des besoins et on importe 50 % du diesel. »
  • 1:46:29non_speechChiffre
    « On estime aujourd'hui que les raffineries russes ont perdu entre 30 et 40 % de leur potentiel. »
  • 1:47:14non_speechFait
    « certains annonçaient 1 litre de diesel à 4 €. Je crois pas qu'on ira jusque là mais à mon avis les 3 € le litre ne sont pas si loin. »
  • 1:47:57non_speechFait
    « les réserves stratégiques appartiennent aux groupes OCDE qui ont des réserves stratégiques et les réserves stratégiques ne peuvent être mobilisé qu'à condition d'une décision collective de l'ensemble de ces membres. »
  • 1:48:42non_speechChiffre
    « les réserves stratégiques, c'est à peu près 3 mois de consommation des pays de l'OCDE. »
  • 1:49:21non_speechFait
    « le blocage des prix que veut la France insoumise, c'est la pénurie assurée. »
  • 1:51:28non_speechFait
    « une TICPE flottante, c'est-à-dire une taxe qui est régulée pour que l'État ne gagne pas plus d'argent sur le fait que le prix hors taxe augmente. »
  • 1:52:10non_speechChiffre
    « le maximum maximorum que l'État peut faire avec déjà un effort assez important, c'est 30 centimes au litre. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Ah ! Vous faire désirer et aimer la République. La bête de l'événement est là. La République, c'est moi. Je vous demande de vous arrêter. Non, non, non. Il faut pas tomber dans un extrémisme extrêm. Je avec course, ce que vous proposez comme d'habitude, c'est de la poudre de Perlpin. [musique] Il y a des gens qui n'ont pas envie d'être métissés, monsieur Atali, excusez-les.

0:27
Non speech

[musique]

0:28
Locuteur

Voilà. Ah bah c'était un peu le l'envie de vomir sur ces ordures. Enfin pardon. Vous êtes sur Radio Courtoisie. Chers auditeurs, bonjour. Heureux de vous retrouver pour notre rendez-vous du vendredi soir. Restons Courtois, une émission réalisée en partenariat avec boulevard Voltaire, le grand quotidien de la France droite. Nous sommes désormais ensemble pour 2h et avec moi autour de cette table, Nin Lam que vous connaissez bien maintenant prêt à porter les stockcades. Gérard Gachet, bonjour. Bonsoir, vous êtes journaliste, ancien porte-parole du ministère de l'intérieur et ancien directeur de la rédaction de valeurs actuelles. Jean-François Cour Desart. Bonjour. Bonsoir à tous.

Vous êtes journaliste et écrivain et on ne décline plus l'ensemble de votre carrière professionnelle. Philippe Charz, bonsoir. Charz, bonsoir. Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes expert en énergie. Chers auditeurs, je vous rappelle que vous pouvez nous appeler au 01 46 510085. Vous pouvez aussi nous envoyer vos courriels à courtoisie.fr. Bien évidemment, nous tâcherons de vous donner la parole dans la mesure du possible, mais c'est toujours avec plaisir que nous vous lisons. Donc n'hésitez pas à réagir. Au programme ce soir de Restons Courtois, les coulisses de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public.

Nous avons la grande chance de recevoir le député UDR de l'héros Charla Loncle qui a mené d'une main de maître cette commission et qui publie il y a 2 jours, je jure de dire toute la vérité, son livre sur les coulisses de la commission d'enquête. Un livre qui paraît aux éditions Fillard. En seconde partie de l'émission, nous reviendrons sur une parenthèse enchantée euh compte tenue de l'actualité dramatique que nous vivons ces derniers jours. Cette parenthèse enchanté, vous vous en souvenez, c'était le weekend dernier, la visite de Léon X et nous aurons la chance d'avoir avec nous Jean-Baptiste d'arantière, l'artiste qui a imaginé le spectacle et la veillée au stade de France.

Alors chers amis, c'est parti. Qu'est-ce que vous avez retenu de cette semaine ? Allez, on commence avec vous. Gérard ? Et bien écoutez, [raclement de gorge] pour moi le fait de la semaine c'est plus un fait historique qu'un fait politique. Il y a 4 jours, en effet, est mort le 28 septembre, donc à l'âge de respectable de 103 ans, monsieur Roger Leurè.

Alors, Roger Leures, vous ne le connaissez peut-être pas, mais si je vous dis que c'était le dernier survivant de la deuxè DB de Leclerc, le le dernier qui restait de de ce régiment si connu et qu'on a vu notamment récemment dans les films consacrés à de Gaulle, et bien Roger Leores, c'était un tireur d'automrailleuse du premier régiment de marche des spais marocains. Il avait rejoint donc la France libre et il a débarqué en Normandie en août 44. Il a participé à la libération de Paris, au combat des Vauges et de l'Alsace. Il a été blessé deux fois, dont une fois très grièvement au visage et puis il a repris ensuite le combat jusqu'à aller en Allemagne.

Après la guerre, il s'est marié, s'est installé à Épinal et il avait il a il a une carrière professionnelle normale et sa retraite en 1983, il a été même été élu au conseil municipal d'Épinal jusqu'en 1995 sur la liste de Philippe Séin. Vous voyez, c'est un homme qui a passé d'une façon ou d'une autre toute sa vie au service de la nation. Mais c'est très impressionnant des des figures comme ça. On a l'impression que qu'elles nous manquent parce qu'elles deviennent rares. Oui. Bah on peut pas souhaiter qu'il y ait de nouvelles guerres pour retrouver des figures de ce genre mais c'est vrai que on dans ces périodes très difficiles, on voit apparaître des personnalités hors du commun.

Puis c'était des gens peut-être qui avaient été aussi bien formés à l'école euh ce qui n'est plus tout à fait le cas maintenant mais je crois qu'on va en parler tout à l'heure et qui avait cet amour du pays, cet amour de la France euh qui savait ce que signifiait le mot honneur et qui savait aussi ce que prêt à donner la vie pour la patrie. Effectivement c'est c'est peut-être une voix malheureusement en voie de disparition. Il ne faut pas perdre espoir mais effectivement les temps change et c'est assez dramatique. Philippe Charlaz, est-ce que vous aviez quelque chose qui vous a particulièrement marqué cette semaine ? Oui.

Alors euh une donnée économique qui devient de plus en plus dramatique, c'est-à-dire la montée des taux d'intérêts. On est en train de frôler les 5 % on est à 495. euh c'est-à-dire un taux d'intérêt euh qui [grognement] a dépassé celui que nous avions atteint lors de la crise des suprime et de la crise des euh des dettes souveraines en 2000 2008 2000 2009. Je crois que c'est le plus haut taux d'intérêt depuis 30 ans si je ne si je ne m'abuse. Euh donc c'est-à-dire que globalement certains estiment que ça va continuer à monter que ça pourrait atteindre les 6 % pendant la campagne présidentielle.

Euh 6 % ça veut dire donc un remboursement de dette qui va atteindre pas loin des 100 milliards d'euros par an. Euh donc jusqu'où tout ça va aller ? Et on euh pour les rembourser, on empreunte évidemment aussi des centaines de milliard, on emprunte 300 si je ne m'abuse. Comment 300 si je ne m'abuse pour le budget à venir euh alors le d'emprunt simplement pour remporcer effectivement les emprunt déjà fait l'emprunt de 300 par an supplémentaire mais par contre aujourd'hui les 5 % c'est sur la dette globale. surtout n'est pas à 5 % puisque il y a il y a des emprunts qui qui sont actuellement remboursés puisqu'on empreinte pour rembourser. Donc voilà.

Donc ce qui veut dire que globalement il faudrait arrêter tout ça, arrêter le je vais dire l'hémorragie et pourtant on voit arriver la période de budget. Je vous signale que le Parti socialiste a déjà dit que les 50 milliards d'économies qui ne sont d'ailleurs pas des des vraies économies puisqueen fait euh c'est simplement le fait de ne pas avoir renouvelé le budget de l'an dernier et presque de bloquer les dépenses mais de ne pas les réduire si j'ose dire fait que de toute façon on sait que on va continuer à continuer à glisser donc c'est vraiment dramatique.

Je vous [grognement] conseille d'écouter les diagnostics de Marc Toati qui fait des [grognement] des podcasts absolument géniaux sur le sur le sujet. Bon, c'est vraiment une inquiétude absolument majeure si j'ose dire pour l'avenir du pays. Jean-François Colon Desard. Alors cher Philippe, oui, on est endetté à combien ? 120 % du PIB. Aujourd'hui, c'est 119, c'est ça. Et on est à 3000 un peu plus de 3500 milliards 3600 milliards. Les Japonais sont endettés à plus de 140 % du PIB. Mais la différence la différence entre eux et nous c'est que la dette japonaise appartient au japonais.

Le problème c'est que nous avons, je crois près de 60 % de cette dette qui voilà qui est entre les mains des fonds de pension et qui peuvent effectivement appuyer sur stop du jour au lendemain. Alors il y a des solutions bien sûr. Je veux dire il faut que l'État se mette au régime, ça c'est sûr. Visiblement, il en prend pas encore tout à fait le le chemin en tout cas dans ce budget 2027. Mais il y aura une chose très simple. Lançons un grand emprint pour rembourser notre dette avec il suffit de le de donner quelques quelques intérêt au français et vous allez me dire que la conjoncture se prête pas beaucoup à avoir confiance en l'État.

Alors imaginez que si vous souscrivez à cet emprunt, vous êtes exonéré de frais de succession. À mon avis l'emprunt va être très vite très vite couvert et ça nous donnerait un bol un bol d'oxygène. C'est une théorie économique qui qui est tout à fait qui est tout à fait sérieuse. C'est pas une mauvaise idée, je la partagerai. Sauf qu'on sait que il suffirait que la gauche arrive au pouvoir pour déjà changer la loi même de la mettre de la supprimer rétroactivement. Ils en ser Vous ne pouvez pas supprimer un emprunt. Un emprunt c'est pas une loi, c'est un emprunt.

Non mais mais de supprimer de supprimer l'avantage puisque bah c'est pas possible puisque c'est dans l'emprunt c'est vous aviez quelque chose à nous dire. Oh, simplement quand on voit ce bilan assez catastrophique quand même de l'économie française, je me pose la question de savoir dans quelle situation nous serions si nous n'avions pas à la tête de l'État le Mozart de la finance. [rires] Bien évidemment, mais ce qui reste tout à fait sidérant, c'est de considérer les difficultés qui seront euh celles euh du prochain président de la République, que ce soit un homme ou que ce soit une femme, c'est qu'il va récupérer le pays en lambau. Et là, nous parlons simplement de la question économique.

Oui, mais moi je pense même je pense même pas au prochain président, je pense plus aux générations futures à qui on va laisser des dettes absolument incommensurables. [grognement] Il faudrait pas que le l'actuel président euh passe son temps euh à savener la planche de son successeur. Il l'a déjà fait. Il l'a déjà fait. Mais il faudrait peut-être parce que là ça risque effectivement d'être très très délicat. Absolument. Alors on continue. Jean-François, je vous garde pour tout de suite parce que votre fait d'actualité est en lien avec l'éditau de la semaine. Un député la France sououmise qui déteste Boulevard Voltaire. L'hommage du vice à la vertu.

Reste en courtois avec K Marie Sévilia et boulevard Voltaire. Antoine Léoman déteste, je cite Boulevard Voltaire. Le député LFI Lon interrogé par BV ce 1er octobre à l'Assemblée nationale n'a pas souhaité répondre à nos questions. Le sigle BV sur le micro qui lui était tendu l'intriguant à l'énoncé du nom de notre média. Celui-ci se rétracte. Ah non, je vous déteste. Vous avez écrit des choses abominables sur moi. Vous ne faites pas de l'information. Excusez du peu. Visiblement, le parlementaire mélanchoniste n'a pas apprécié la plume acérée de Gabriel Clusel qui certes ne l'a effectivement pas épargné et titré hier sur boulevard Voltaire. Antoine Léom affolé dans un plocus lycéen.

La créature échappe à son créateur. Comme ses petits camarades insoumis, l'élu de 37 ans se distingue par sa présence et son soutien au mouvement de protestation. Le mot est faible, de Guia qui gagne les lycées de France. Et lorsque cela dégénère, voilà tout ce petit monde dépassé par des sacages et incendies volontaires qu'ils alimentent volontiers par un verbe, toujours sur le fil du rasoir quand il n'est pas explicite. Parce que c'est bien Bali Bagayoko, le maire Lfi Saint-Denis qui a évoqué une violence légitime pour parler des manifestations qui tournent à l'émeutes partout en France. Dénoncer la folie révolutionnaire de la France insoumise, c'est du journalisme car tout est prouvable.

fait et déclaration : [grognement] "Elle F qu'un mot à la bouche pour commenter les émeutes des lycéens. Sauvagerie policière. Les lycées brûlent. 400 établissements été bloqués ce matin, soit deux fois plus que la journée précédente. 65 personnels de l'éducation nationale dont 40 proviseurs blessés depuis le début du mouvement et je passe sur les époux ventables images qui tournent partout à la télé et sur les réseaux sociaux. Dans la journée du 1er octobre, selon les chiffres du ministère de l'intérieur, 1027 établissements ont été concernés par des débordements.

Les forces de l'ordre ont procédé à plus de 2000 interpellations et 305 fonctionnaires de police et militaire de la gendarmerie ont été blessés seulement sur la journée de jeudi. Voilà le bilan des insoumis dont les images font le tour de la France. Lycée incendié, mobilier urbain sacagé, camion pompiers ou bus enflamme, force de l'ordre caillassé et lyché. des brises sur lesquelles souffle allègrement Jean-Luc Mélenchon. Méit insoumis, s'écriait-il, mobilisez-vous pour vous interposer face à la sauvagerie policière. Ceux qui tabassent nos enfants qui laissent libre cours à leur racisme vont nous trouver sur leur chemin. Il n'y aura ni oubli pardon pour personne.

Dépassé par sa créature, le leader insoumis tente le faux apaisement de jours plus tard. Une fois de plus, j'appelle à la discipline du combat. Pas de panique ou d'énervement, du sang froid. Cela ne sert à rien de mettre le feu. Nous sommes en ordre disciplinés, expliquait-il hier. Antoine Léon lui s'exclamait aux abords d'un lycée : "Gloire à ces jeunes qui se soulèvent." Alors, boulevard Voltaire se fait une fierté de faireiller dans le combat médiatique pour dévoiler le parti insoumis et sa passion du chaos. Refuser de répondre aux questions de Bolard Voltaire prouve, s'il en était besoin, le sectarisme de cet extrême gauche qui adule Robespèpierre.

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté, disait Saint-Juste. Nous le laissons à Antoine Léoman et préférons Sirano. On ndique pas on n'abdique pas l'honneur d'être une cible. Chers amis, c'est assez effrayant. Qu'est-ce que ça vous inspire ? Philippe Charlez. Alors moi j'ai Antoine Léomand, je l'appelle un peu contre Canada Draï parce qu'en fait il a pas la tête d'un éléfiste, il a pas la voix d'un éléfiste et pourtant c'est un éléphiste. Je veux dire que la première fois que je l'ai vu, je trouvais qu'il a il a vraiment une tête de gendre parfait. Je l'aurais presque donné à ma fille, vous voyez. Euh donc ça c'était une petite c'était une petite remarque. Voilà.

Alors en dehors de ça, pour euh devenir sérieux, je veux dire ce mouvement, moi il m'inspire deux choses. Il m'inspire d'un côté le non étonnement et de l'autre l'inquiétude. Alors le non étonnement c'est que trotskiste, je suis, trotskiste, je reste. Donc si vous voulez les procédures et les méthodes de tous ces gens, je veux dire sont tout à fait historiques. J'ai eu l'occasion de lire cet été en partie parce que il est très long ce remarquable livre de Stéphane Courtois qui s'appelle Lénine l'inventeur du totalitarisme. On retrouve absolument tout dans les comportements actuels, c'est-à-dire les milices, le non respect de la démocratie, la révolution permanente, je veux dire, tout y est.

Donc rien de très étonnant. Euh d'un autre côté, Mélenchon, c'est qu'il ne peut pas prendre le pouvoir par les urnes et donc il veut le prendre par la rue. [grognement] La dernière chose, c'est mon inquiétude, c'est qu'on a l'impression que c'est une répétition de l'avant 2e tour de la présidentielle. Euh et je dois dire que j'avais une un déjeuner business cette semaine et beaucoup de gens ont finalement une hésitation à voter pour le Rassemblement national uniquement par peur, non pas par non adhésion au Rassemblement national mais simplement par peur du lendemain. Et donc en plus nous avons la chance d'avoir un député comment UDR ici sur le plateau.

Je voulais savoir, monsieur le député, ce que vous pensez de ça et si jamais vous êtes élu, comment vous allez gérer cette situation qui risque de devenir explosive le lendemain ? Moi ça m'inquiète beaucoup en tant que citoyen, je dois l'avouer. Alors Charles Lon nous a rejoint sur le plateau. Euh ce qu'on va faire, c'est qu'on va faire un tour de table et on on vous demandera après, monsieur le député, votre votre avis. Jean Jean-François, qu'est-ce que vous en pensez de de cette affaire ? Bah cette affaire si vous voulez, c'est on veut nous vendre les médias, surtout les médias d'État veulent nous vendre ces gens-là comme la France comme deux Frances. Non, c'est pas eux la France.

La France, ce sont les gens qu'on a vu cette majorité silencieuse. Mais vous inquiétez pas, elle va se réveiller au bon moment. Je suis pas du tout d'accord avec Philippe Charlais. Je veux dire, les gens ont peur. Non, les gens n'ont pas peur. Souvenez-vous, vous vous vouliez le déshonor et la guerre, vous avez le déshonneur, vous aurez la guerre. Non. Et c'est tous ces gens qu'on a vu. Mais jusqu'où-il fallu aller pour tous ces gens tous ces gens qu'on a vu et qui ont accueilli le pape et qui ont assisté à cette messe absolument bouleversante qui s'est tenue place de la Concorde.

Il y a d'ailleurs, j'ai d'ailleurs sous les yeux une photo du pape qui regarde en levant les yeux la Sainte Vierge avec les seins de Notre-Dame derrière. C'est absolument bouleversant et puis il y a eu tout un tas de photos bouleversantes notamment lorsqu'il prend cette contraste est complètement sidérant.

J'aiqué une parenthèse enchanté le le la Saint-Père nous paraît bien loin et c'est ça la la vraie France c'est pas ceux qu'on veut nous nous c'est pas ces gens qui casse qui machin qui sont instrumentalisés mine de rien la la jeunesse de France des lycées elle existe et mais c'est pas c'est pas tout c'est pas tout c'est pas les c'est pas des jeunes c'est ils sont jeunes c'est pas une qualité des jeunes c'est c'est des voyou quand on brôle une voiture de pompier quand on fou le feu partout on est on est un voyou on est un voyou jeune ou un voyou vieux mais on est un voyou je veux dire c'est c'est ce sont des décérébrés totaux surtout que alors maintenant oui qui va payer ?

On dit "On va faire payer aux parents." Je vois bien sens, je suis sûr que juridiquement parlant ça soit possible. Il faut les trouver et puis ces gens de LFI là, ses procureurs, ces petits fous qui é ville au petit pied euh "Oui. Ah, la police tue et cetera." Combien de policiers blessés là déjà ? On dit jamais. Qui sont ces gens-là qui tuent les policiers ? Plus ? Voilà, plus de 300. Qui sont ces gens qui ont poursuivi cette femme policière et qui qui lui ont foutu des des coups de pieds, des coups de point et cetera, qui étaient sauvés de justesse ? Mais qui sont ces gens ? Si je ne m'abuse, il y a eu aussi un un policier très gravement lyché à terre avec des des des coups de pieds.

Les images sont effrayantes. Je je suis là, je suis pas du tout d'accord avec le ministre de l'intérieur euh [gémissement] qui je pense est un très bon technicien, très bon préfet en tant que ministre, je suis pas tout à fait sûr, qui a donné des instructions très précises. Gérard pourrait peut-être nous en parler aux forces de l'ordre. Ils n'ont pas le droit d'employer ça, d'employer tel euh telles armes, tels truc pour la jeunesse, ainsi de suite. Non, mais maman, ça suffit. Je veux dire, quand vous quand les les flic se font lych d'ailleurs, c'est pas que des gamins parce qu'on sait très bien que des gens d'extrême gauche arrivent et cetera. Ils sont très organisés.

Ils sont très organisés. Attention, les troskistes, ils savent faire, hein. Euh non, il faut faut se calmer. Il faut revenir sur le maintien de l'ordre en France. Les le politique est tétanisé depuis 86 depuis la la terriblement de Malice, on est tétanisé là-dessus.

tétanisé parce qu'effectivement le mo le moindre drame côté effectivement que ce soit un policier visiblement ça ne pose pas de problème mais si jamais ça touche un jeune le le on a on a une une peur panique de la du débordement du cran supplémentaire ou je crois que quand vous discutez avec les gendarmes quand on discutait avec les policiers ils n'attendent qu'un ordre he ils sont tout à fait équipés et ils savent faire le maintien de l'ordre c'est leur métier allez Gérard Gâché oui vous parliez de monsieur Léomont là le Robespierre au petit pied en plus pour avoir vu la vidéo vidéo dont il parle et qui était commenté sur Boulevard Voltaire, il n'était pas du tout insulté.

On le voit, il encourage des lycéens en train de manifester. Il y en a certains d'entre eux qui mettent une poubelle enflammée au pied d'un arbre. L'arbre commence à brûler. Les hom essa d'intervenir en disant bah ça c'est débile, il n'arrive pas à enlever la poubelle. L'arbre prend effectivement feu. Donc il il fait machine arrière et voilà ça s'arrête là. Et Gabriel Clusel parfaitement dire que il était le créateur était dépassé par ses créatures puisque il n'arrive plus à canaliser les les les lycéens et les émettiers plutôt que des lycéens.

La deuxième chose sur cette affaire lycéenne, je pense que Mélenchon a compris depuis une longue date qu'il ne parviendrait pas au pouvoir par les urnes. Oui, ce que j'ai dit, hein. Et donc son intérêt était de tout conflictualiser, théorie du chaos, je sais pas, mais de conflictualiser tout pour essayer. Alors, ça a été les banlieux, ça a été l'affaire bien sûr entre Israël et la Palestine.

Et ça continue puisqu'on voit beaucoup de lycéens se parer de kéfier ou de drapeaux palestiniens dont on se demande ce qu'il vient de faire dans les revendications lycéennes et ce et ben il est toujours il est cette cohérence que vous remarquez tout à l'heure il est toujours sur cette logique de conflictualisation maximum quels que soient les sujets qu'est-ce que c'est que ces revendications lycéen de dire on est [raclement de gorge] trop par classe. Ben on pas le temps de de trop. C'est évident que Juste une phrase, il y avait une dame formidable, une dame une passante et les lycéens expliquai. Oui, vous comprenez, on est 30 par classe.

Et la dame lu dit "Bah écoutez, habituez-vous dans un amphi, vous serez 400 quand vous quand vous serez à l'université." De toute façon, c'est c'est vous regardez regardez les revendications, elles sont euh une phrase 10 secondes. Certaines sont sont compréhensibles compréhensibles mais mais la plupart son sont devenus simplement une phrase 10 secondes pour vous avez raison dans ce que vous dites sur le fond Jean-François Coulon Deszart mais n'oubliez pas et vous l'avez dit que 10 10 ou 20 personnes bien organisées c'est bien plus efficace qu'une foule de milliers de personnes disons non organisées et pacifiques. N'oubliez pas que les nazis ont mis l'Europe à feu et à sang.

Ils étaient 19 au départ. Alors chers auditeurs, je vous rappelle je vous rappelle que vous êtes sur Radio Courtoisie dans l'émission Restons Courtois et désormais le député UDR nous a rejoint sur ce plateau, nous fait la grande chance et la grande joie d'être d'être parmi nous. C'est c'est effectivement une une occasion unique à l'occasion de son livre. Je jure de dire toute la vérité euh sur la commission euh de l'audiovisuel public. Un livre qui paraît donc aux éditions FA. On va évidemment revenir longuement sur la commission euh et le tout le travail que vous avez effectué, mais dans l'immédiat.

Euh quelle est votre ligne d'interprétation des événements dramatiques que nous vivons avec cette ce mouvement lycéen qui est en train de s'étendre aux étudiants et qui prend une ampleur tout à fait inquiétante ? Moi, je je rejoins les différents avis euh tous très intéressants et complémentaires, notamment le principal qui est que à l'évident Jean-Luc Mélenchon et ses affidés ont parfaitement compris que la conquête du pouvoir pour eux ne se ferait pas dans les urnes. En tout cas, pas à court terme. Euh, ils ont la démographie avec eux. On voit que depuis la dernière élection présidentielle, il y a plus de 4500000 jeunes personnes en âge de voter.

Désormais, Jean-Luc Mélenchon fait des scores très importants chez les jeunes. Les quartiers ont un taux de participation qui tend à se rapprocher de la moyenne nationale. Euh, on voit aussi que il n'a jamais été aussi élevé dans les sondages à une telle échéance. Mais malgré tout euh malgré tout 202 sera pas le moment de JLC Mélenchon. Il peut être accédé au 2è tour mais il pourra pas l'emporter.

Donc la la conflictualisation permanente à toutes les strates de la société est une forme de conquête à minma du du pouvoir de de bordellisation et qui aussi je crois est le symptôme et la conséquence directe d'une absence totale d'autorité publique d'une absence totale de puissance publique et le le bilan de 10 années de macronisme et d'impuissance. Euh il faut quand même se souvenir d'une chose. Emmanuel Macron s'était présenté pour réconcilier les Français euh pour euh un peu être un peu de gauche, un peu de droite et essayer de plaire à tout le monde.

Il a perdu absolument l'intégralité des Français et le bilan a bien plus bien plus avant 10 ans abent mais avec Emmanuel Macron, on a eu toutes les crises sociales possibles. Évidemment les gilets jaunes, des crises graves en outreem. Là maintenant on a ces émeutes dans les lycées, les agriculteurs aussi qui ont été très en colère. il y a pas une année où les Français ont pu être épargnés d'une nouvelle crise majeure. Voilà, ça c'est le bilan d'Emal Macron.

Et donc sur une note d'espoir, je pense et c'était pour vous répondre aussi à votre première question, qu'à partir du moment où vous votez pour un candidat ou une candidate qui a une ligne au clair qu'il ne trahira pas qui ne trahira pas une partie de son électorat pensant voter pour quelqu'un qui en fait appliquera l'inverse de euh la confiance accordée par cet électeur, je pense que déjà ça permettra un peu plus de de communion d'unité nationale.

Si Marine le Pen par exemple l'année prochaine réussit à avoir plus de 50 % des voix sur une ligne aussi claire et courageuse, en fait toute personne qui sera dans la rue pour aller manifester perdra immédiatement le soutien d'une très grande partie de la population et sera perçu comme des des personnes sédicieuses. Donc je je bon espoir de penser. Il faudra aussi une vraie réforme constitutionnelle pour redonner les clés aux français parce que après tout c'est ce qui manque. On voit que il y a un certain nombre de corps intermédiaires d'autres juridictions qui empêchent la souveraineté des Français qui les empêchent de s'exprimer à travers leurs représentants.

Donc une une vraie réforme constitutionnelle pour redonner les clés notamment par le référendum sera nécessaire. Mais une ligne leclaire et un suffrage majoritaire je pense aussi permettra de retrouver un peu de calme et d'apaisement dans la rue. Mais là dans l'immédiat sans autorité les chos les choses peuvent vite dégénérer. Elles peuvent vite dégénérer. Absolument. On voit d'ailleurs que euh l'État est totalement dépassé, elle dégénère. Vous avez parlé de plus de 300 policiers blessés. Il y a des proviseurs, il y a des professeurs, il y a des surveillants. C'est un chaos d'ailleurs qu'aucun autre pays européen pour cette génération là ne peut connaître. C'est une fate totale.

Donc il est temps il est temps que tous ces gens rendent enfin les clés du pouvoir. Très bien. Alors à venir en seconde partie d'émission, nous reviendrons sur le la visite exceptionnelle de Léon XIV et nous aurons le témoignage de celui qui était derrière le spectacle au Stade de France qui a tant marqué les esprits et les cœurs. Mais tout de suite, nous revenons sur les coulisses de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public. Reste en cours toi Yve Marie Sévilia. Elle nous a tenu en haleine pendant 6 mois. Son dénouement s'est fait dans la douleur et tout prouve aujourd'hui qu'elle visait juste. De quoi parlons-nous ? De qui parlons-nous ?

De la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public. Bien sûr, ses coulisses, son déroulement, les pressions de tout un système qui s'est mis en branle pour se défendre. Nous en parlons avec notre invité exceptionnel Charloncle. Donc qui est avec nous, député UDR de l'héros. vous publiez, je l'ai dit, un livre tout à fait euh intéressant et qui va évidemment beaucoup plaire à tous les auditeurs de Radio Courtoisie et tous ceux qui nous qui nous qui nous regarderont sur YouTube et ailleurs.

Parce que dans Je jure de dire toute la vérité, le livre, le titre de votre livre qui paraît aux éditions Fillard, vous racontez toute cette immense aventure avec beaucoup de détails sur tout ce qui vous est arrivé et aujourd'hui c'est un petit peu la la consécration d'un Est-ce que c'est un ouf de soulagement c'est c'est d'arriver à à cette conclusion par ce livre ? En en tout cas, ce livre était une nécessité puisque pendant ces 6 mois de commission d'enquête, j'étais sur une ligne de crête politique très compliquée.

Euh avant même la création de la commission d'enquête, il y a eu un certain nombre de forces politiques de gauche chez et Macronic qui se sont ligué pour empêcher la création de la commission d'enquête qui normalement est de droit pour chaque partie d'opposition une fois par an peut décider d'un thème de commission d'enquête. C'est la tradition républicaine et pour la première fois, elle a failli être bafouée à quelques voies près.

Donc les mêmes qui ont voté pour la censure du rapport 6 mois après, prétextant un soi-disant comportement de ma part ou des questions soi-disant déplacées ou un audit qui aurait dégénéré était exactement les mêmes qui ont tout fait pour empêcher la création de cette commission en 4 6 mois auparavant alors que je n'avais pas encore posé la moindre question alors qu'il n'y avait pas eu la moindre audition. Donc ma ligne de crête était mince. Je savais que il fallait à tout prix faire aboutir ce travail, il fallait à tout prix sauver le rapport parce que si le rapport était censuré, c'était l'intégralité des vidéos, des compte-rendus, de l'ensemble des auditions qui devaient aussi disparaître.

Donc c'était des mois et des centaines d'heures de travail qui disparaissaient. Donc euh pendant ces 6 mois, je pouvais pas tout révéler, notamment sur les pressions, les intimidations, les jeux de pouvoir une fois que les caméra étit éteinte, les appels téléphoniques y compris ou des rencontres y compris avec certaines personnalités de mon camp qui m'ont euh déconseillé des choses qui m'ont d'ailleurs euh dépassé. Je ne pouvais pas révéler tout ça. Euh le travail devait aboutir, il fallait sauver le rapport. Une fois que ça a été fait, je j'avais l'impression, le sentiment que ma mission était aboutie, mais il restait quand même ce cet exercice de vérité. l'exhaustivité de la vérité.

Et donc c'est la raison pour laquelle j'ai voulu écrire ce livre pour mettre un point final à ces 6 mois de travaux et pour raconter aussi de l'intérieur à quel point la démocratie représentative est dysfonctionnelle. C'est une expérience parmi d'autres. J'avais peu d'heur de vol politique à mon actif. J'avais probablement une forme de naïveté. Mais bon, je pense que quand vous lisez vite voilà et quand vous lisez ce livre, vous voyez vraiment qu'il faut tout changer, que les élites politiques, médiatiques, culturel sont intégralement honnêtement à remplacer et que si on veut que le pays se redresse, il faudra principalement reconfier les clés du pouvoir et de la décision aux français.

Qu'est-ce qui vous a le le confiance et de de de l'ardeur dans votre dans votre aventure ? Est-ce que c'est le soutien du public ? Est-ce que c'est un soutien politique ? raconter que vous avez effectivement rencontré l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozi, est-ce que les conseils le soutien a été précieux pour avancer ? Parce que on a bien suivi et le le voilà la tentation de certainement de baisser les bras devait exister. elle a existé parce que les tirs de barge ont été très forts.

Euh le soutien le plus précieux, le plus touchant, celui qui même personnellement m'a bouleversé, je pense m'a permis de tenir sur un temps aussi long, c'est le soutien populaire, le soutien des Français qui s'exprimait de 1000 manières sur les réseaux sociaux. On accable souvent de façon un peu panurgique les réseaux sociaux, mais je trouve que c'est un outil absolument formidable qui permet de retrouver un peu d'horizontalité, qui permet d'instaurer un peu plus de démocratie directe, qui permet davantage de prendre les Français à témoins sur ce qui peut se passer dans des couloirs dont ils ont toujours été dont l'exceller a toujours été empêché.

Et donc déjà la manifestation massive sur les réseaux sociaux de français des quatre coins du pays qui chacun avec leurs mots et je peux vous assurer que je l'ai lisais ces mots, j'avais pas le temps de de répondre mais j'étais très sensible à ça m'a vraiment obligé de mener cette enquête avec la plus grande exigence sans ne jamais ne rien céder y compris à certains de mes amis et d'aller au bout de au bout de ce travail. Donc euh ça a été le en tout cas oui le le soutien le plus précieux et c'est aussi pour ça que par la rédaction de ce livre, je devais cet exercice de vérité, je devais leur raconter les coulisses.

Ils ont été nombreux à s'y intéresser et ce livre je leur dois et et j'ai décidé de le faire aussi pour eux. Ce lit finalement c'est le côté pile du rapport. Absolument. C'était c'était c'était exactement ça. Ça vous a fait du bien de l'écrire ? Un bien fou. Un bien fou. [rires] Il y avait il y avait une dimension probablement un peu un peu thérapeutique ou catarctique où vous emploiez le terme que vous souhaitez. Mais évidemment, je pense que je me ferai encore quelques ennemis supplémentaires.

Il suscitera aussi, c'est déjà parti d'ailleurs depuis 48 he depuis qu'il est sorti, j'ai pu voir que il avait suscité aussi quelques polémiques avec des figures du milieu médiatique que je dénonce culturelle aussi que je dénonce dans le livre.

par exemple non il eu par exemple oui il y en a beaucoup il y a une polémique par exemple autour de François Berléon c'est assez crustillant parce que effectivement vous vous [raclement de gorge] racontez que dans un restaurant visiblement votre présence l'a le contrarie mais bon c'était pas le la révélation la plus la plus forte du livre il y en a beaucoup d'autres mais en tout cas visiblement c'est l'une de celles qui a fait couler beaucoup d'encre mais oui non effectivement je vous avoue que cet exercice de de vérité d'aller au bout et de pouvoir raconter exactement tout ce qui s'est passé, sachant que j'ai beaucoup pris sur moi pendant ces 6 mois.

Je vous avoue, je me sens mieux parfois à l'écran dans la commission. Oui, [rires] mais est-ce que la polémique de François Berléan, elle est elle est elle est pas symptomatique ? C'est anecdotique. C'est anecdotique mais en fait c'est c'est parce que on touche à voilà à un acteur, à un artiste, un membre du chemiste de tous ceux qui qui font ces ces pétitions et qui en pendant 6 mois s'en sont s'en sont donné à leur joie. audiovisuel publique tel qu'il fonctionne jusqu'à présent. Il le privatise à deux titres idéologiquement, ils en sont fiers, ils l'assument et ils font un bras d'honneur totalement ostensible à l'ensemble des Français.

Encore une fois, avec le l'affaire sapin où ils expliquent qu'ils utiliseront l'argent des Français pour mener leur bataille politique et une privatisation financière. Parce que faire de la politique sur le des Français, ça rapporte aussi à quelques-uns. Mathieu Pigas par exemple, il profite quand même sur près de 2 milliards 5 de budget de France Tévision chaque année. Il y a près d'un milliard qui est attribué à des sociétés de production privées pour produire les contenus de France Tévision qui dispose pourtant 9000 salariés bien payés avec un cadre social avantageux. Donc cette double privatisation est quand même très confortable pour eux.

Et vous avez raison de dire le l'histoire de Berléan mais comme beaucoup d'autres anecdotes que je raconte et le témoignage de ce qu'on peut appeler en fait un système ou une société de connivance de gens qui à première vue n'ont pas grand-chose à voir ensemble. Des haut fonctionnaires, des juristes, des avocats, des acteurs, des journalistes. Tout ça d'ailleurs, tout ce petit monde ayant commis un certain nombre de pétitions contre moi pendant ces ces 6 mois de commission d'enquête dans un esprit familial. Julie Gaillet, les parents de Julie Gaillet ont signé ensemble par exemple une pétition dans le monde pour réclamer la fin de la commission d'enquête.

Mais il est médecin son père, qu'est-ce qu'il a voir avec ça ? Bah ils ont ils ont signé visiblement avec elle. Ils ont signé avec Noël Mamère, avec Eva Jolie, avec avec Bruno Solo, François Berlin. Enfin tout ce petit monde un peu mondin parisien s'est ligué aussi et et a voulu aussi un peu un peu régler ses comptes. Mais ils ont tous défendu des intérêts personnels, des contrats, des connivances, une corporation et j'ai vraiment eu ce ce cette société de cognivance se révéler. J'ai pu voir leur méthode, j'ai pu voir leur contre-attaque, j'ai pu voir aussi un milieu associatif qui s'en est mêlé, lui aussi largement subventionné, qui a multiplié les procédure en justice contre moi.

Voilà, il y a une espèce de on a eu tout le puzzle le plus complet et exhaustif possible de ce système qui a voulu protéger l'un des leurs qui se voyait visiblement attaquer. Alors, je ne faisais plus, je vous cite, face à des résistances isolées, à un corporatisme de complaisance, je découvrais une mécanique de protection qui dépassait les personnes, les institutions et même la loi. Philippe Charles a une question pour vous. Le le rapport euh est sorti euh mais il s'est fallu de peu qu'il sorte pas puisque je crois qu'à une voix après voilà. Et donc ma question est ma question est simple. Si le rapport n'était pas sorti, est-ce que vous auriez pu ou pas écrire votre livre ?

Il se trouve qu'il y a eu en son temps un autre enfin député courageux, monsieur Peréruot, qui avait mené une commission d'enquête sur le financement des syndicats. Le financement des syndicats, c'est pas rien non plus. C'est à peu près l'équivalent de l'uel public, c'est 4 milliards. Et qui a été censuré qui a été censuré. Il n'est donc jamais sorti. Et dans ces moments-là, vous avez, je crois, un délai d'interdiction de tout révéler de près de 25 ans inscrit dans la loi ou vous êtes passible de poursuite pénale si vous aventurez à le à le faire. Donc la loi étant tellement strict, ayant été en plus bien sous le feu des des radars, il m'aurait été impossible de le de le sortir.

J'ai en plus été poursuivi de de 1000 autres façons. Nagi a porté plein de cont enfin donc je je ne me serais pas aventuré et puis en plus je suis quelqu'un d' respectueux des codes des règlements des lois. Donc je ne l'aurais pas je n'aurais rien le livre était la sortie du livre était bien conditionnée par la validation du rapport. OK. C'est ça. Et donc c'est aussi pour ça qu'il fallait tout pris protéger les travaux, à tout prix protéger le rapport et aller au bout du vote. Donc euh c'est aussi ce qui a été fait. D'accord. Gérard Gachet. Oui.

Euh en lisant votre livre, on a la la l'impression peut-être plus que ça que vous avez-vous acquis à un moment la conviction que le président de la commission d'enquête parlementaire, monsieur Jérémy Patrier Leitus, avait finalement pour intention d'empêcher l'apparition de ce rapport. Est-ce que c'est bien le cas ? Qu'est-ce qui l'a amené à prendre cette position ? Est-ce que c'est la façon dont les auditions se sont passées ? Euh mais à un moment, cet homme qui était quand même président d'une commission, c'est rare de voir le président d'une commission d'enquête parlementaire avoir pour objectif d'empêcher l'apparution du rapport de cette même commission.

Donc qu'est-ce qui s'est passé exactement entre le président et vous ? Ah c'est vous avez raison de rappeler que c'est rare de voir un président de commission d'enquête entraver à ce point les travaux du parlement. Euh ça a été le cas de Yel Brun Piv de la même façon qui sur au micro de France Interre le matin de l'audition de la présidente de Radio France m'a rappelé à l'ordre de façon publique affaiblissant encore davantage l'indépendance et le pouvoir d'enquête du parlement. Mais ce président Macronist qui est du parti d'Édouard Philippe euh n'est une cesse de les entraver et ces entraves étaient publiques étaient assumées.

Il a suspendu pendant plus d'un mois les auditions de la commission d'enquête alors que toute commission est limitée dans le temps. On ne dispose que 6 mois. Euh il a empêché un certain nombre d'auditions de se dérouler. ne m'a laissé que à peine 10 jours pour rédiger un rapport de près de 400 pages, là où on laisse traditionnellement entre un mois et demi et 2 mois un rapporteur pour se se mettre à ce à ce travail. Et donc la presse a révélé, le canard enchaîné notamment et d'autres journalistes, le lendemain du vote du rapport qu'il avait passé son weekend appelé l'intégralité des députés d'extrême gauche de gauche et Macronisque.

Il a en plus lui-même réuni juste avant le vote du rapport pour les appeler à voter contre. Il souhaitait la censure de ce rapport tout en allant sur les plateaux faire une tournée en disant "Moi à titre personnel, vous savez pour moi la censure et le manque de transparence serait un vrai dénit de démocratie et donc il se peut enfin très probablement que que je vote pour mais en coulisse il faisait totalement totalement l'inverse." Et c'est un peu le symptôme macronien espèce de de lâcheté total d'élus qui prétendent défendre les intérêts des Français publiquement.

Mais une fois que les caméras sont éteintes, une fois que les lumières s'éteignent, alors là ils vont aller défendre les copains, ils vont aller faire preuve de favoritisme, ils vont aller défendre des intérêts qui seront parfaitement contradictoires avec ceux des Français et ils le feront sans aucune sans aucune honte. Et donc voilà, donc c'est aussi alors Char Charles Lonc le Jérémy Patrietus, vous ne l'épdiez pas dans votre livre hein. Ça ça pour ça, j'avoue que c'est assez truculant. J'invite les auditeurs à à à acheter évidemment, je jure de dire toute la vérité aux éditions Fè parce que parce que parce qu'on se régale parce que c'est c'est très amusant.

Vous écrivez par exemple dans un rayon de Balzac, Jérémy aurait été ce personnage secondaire que l'obtention d'une clé, d'un titre ou d'un petit bureau convaince soudain de son importance historique. Il n'était pas un tyran. Il n'en avait ni la force ni la constance. Il était plus familier et à sa manière plus humain. L'homme ordinaire qu'une parcelle d'autorité révèle à lui-même et qui découvre avec Ivresse qu'il peut enfin compliquer la vie des autres. En plus, vous écrivez aussi, pardon sur Jérémie Patrieritus, vous écrivez aussi à propos de son vote puisque finalement il va voter, il va voter pour pour l'apparution du rapport.

Finalement, vous écrivez il avait senti que le résultat pouvait basculer et ne voulait pas finir du côté des senseurs qu'il avait lui-même rassemblé. Il acceptait le déshonneur de la manœuvre. Il refusait d'y ajouter l'inconfort de la défaite. C'est quand même une analyse. On est on est dans la définition du macronisme. Cette personne je pas non plus l'accabler outre mesure et tout ce qui est raconté dans le livre.

Il y a beaucoup d'anecdotes qui sont toutes toutes factuelles et et qui qui ne sont pas des des attaques personnelles, mais révèlent le vraiment l'hypocrisie du macronisme qui a tente abîmer nos institutions et qui laissera un pays totalement à bout de souffle, laissera des institutions absolument inopérantes et impuissantes. qu'il a été vraiment le dévoilement spectaculaire de ce pouvoir qui dépossède petit à petit les Français parce que si faut voir moi j'ai été entrepreneur avant de d'être élu député et comme tous les chefs d'entreprise j'étais soumis à tous les contrôles possibles.

L'administration nous en réclame tellement nos actionnaires, on doit leur leur rendre 10 € de facture doit être justifié, la facture doit être rapprochée. Et pour la première fois, on confie une responsabilité d'audit d'évaluation des politiques publiques d'un service public. Et j'ai vu une espèce de de phénomène de d'ambiance d'irresponsabilité généralisée où on me refusait de donner certains salaires, on m'empêchait de recevoir des fiches de paix pourtant payé avec nos impôts. Je découvrais que sur 9000 salariés de France Livision, il y en avait que cinq qui étaient à l'audit interne alors que les comptes sont totalement à la dérive.

Je voyais qu'il y avait des dirigeants de France Lévision qui ne respectaient pas le règlement interne, qui limitaient par exemple le prix des nuits et descendaiit dans des palces à 1700 €. La nuit, je voyais qu'il y avait même pas de procédure respectée de marché public pour les contrats passés avec France Télévision. Donc en fait, c'était le règne du copinage sur un montant d'un milliard d'euros par an. Tout ça n'étant justifié de rien et en plus de ça, ils étaient dans dans ce climat d'impunité totale, ils étaient contents de faire obstacle et de faire barrage au travail de l'Assemblée nationale.

Et en plus, il a été récompensé que Delphine Airn qui l'era des comptes mais à la dérive de France Lévision puisse percevoir 98,5 % de sa prime de performance. On parle de dizaines de milliers d'euros alors qu'elle a un tel bilan. Ça laisse songeur vraiment sur l'écart entre l'irresponsabilité publique et le harcèlement qu'on peut aussi faire auprès de nos chefs d'entreprise que prennent des risques, créent de l'emploi, créent de la valeur mais sont soumis à tous les contrôles au scalpel possibles. Donc ça aussi cet écart que j'ai voulu dénoncer et je ne m'attendais pas à ça.

Je pensais qu'il y aurait au moins une forme de parallélisme entre les exigences vis-à-vis du privé et celles qu'on doit imposer à ceux qui utilisent l'argent des Français au quotidien. Non mais c'est c'est absolument sidérant. Bon, je rappelle que nous sommes avec le député UDR de l'héros, Charla Loncle et nous que nous discutons des coulisses de la commission de l'audiovisuel public. Reston Courtois avec Kve Marie Sévilia et Boulevard Voltaire et en compagnie de Gérard Gâcher, Jean-F Jean-François Coulon Desésard et Philippe Charlaz. Jean-François, vous aviez une question pour monsieur le député. Oui.

Euh ce n'est pas vous faire un jour que de dire avant ces événements, avant ce rapport, vous jouez en 2è division. Abs. Maintenant, vous êtes en première division, comment vous abordez ça ? Effectivement, j'étais absolument pas connu. J'étais un député parmi 577 autres. Vous avez tout tout total totalement raison. Et j'attribue cette soudaine notoriété à une envie collective des Français d'être enfin respecté, qu'on fasse la lumière sur des services publics qui leur ont longtemps été confisqués et de rétablir une forme aussi de de probité et transparence dans l'utilisation de de leur argent.

Donc je pense que pour la première fois, ça a probablement fait du bien à des Français et d'ailleurs c'était le plus beau compliment que je pouvais recevoir de messages sur les réseaux sociaux ou de personnes qui pouvaient m'arrêter, c'était de me dire pour la première fois, on reprend un peu espoir dans nos représentants politiques. On a des gens qui viennent poser nos questions, qui viennent défendre nos intérêts, qui n'ont pas peur d'ailleurs d'être du jour au lendemain sous le sous sous la peine un peu sous une forme de peine de mort sociale, professionnelle ou mondaine.

Et donc c'était pour moi le le plus beau des compliments et je j'attribue cette nouvelle notoriété mais vous savez c'est tout ça est très précaire, tout ça est très temporaire. Je pourrais à la prochaine élection totalement balayé dans ce que jeis vous dire. Non non c'est les Français ont été aussi sensibles à une chose c'est que vous êtes un des rares hommes politiques qui a eu du courage et en politique le courage c'est la plus haute des vertus et vous avez eu du courage. Dieu sait s'il en faut pour vivre ce que vous avez vécu et ne pas céder. Pour la première fois de ma vie, je fais un compliment à un homme politique. Notez-le si vous voulez. Jean-Fançois, c'est première fois. C'est beau.

Philippe Charz. Oui. Bon, d'abord, je voulais vous dire que moi, j'ai vécu toute ma carrière dans le privé. Dans le privé, il y a aussi parfois certaines dérives avec des parachutes dorées qui sont absolument sont absolument scandaleux. Mais par contre, la grosse différence, c'est effectivement que c'est de l'argent privé. Mais enfin, ça peut aussi choquer certains salariés et certains et certains citoyens. Moi, je voulais une question sur le fond. On voit très bien que l'audiovisuel public et puis toute la culture qui l'entour et cetera est très marqué très marqué à gauche avec des des tendances encore une fois très très marxistes. On voit la même chose sur la culture et l'écologie.

Est-ce que ce n'est pas aussi significatif que la droite française s'est toujours un peu désintéressée de ses problèmes et que c'est pour ça que la gauche a pris le pouvoir dans dans ces différents domaines ? Je vous rejoins totalement. Je pense qu'il y a une responsabilité de la droite de ne pas avoir suffisamment investi euh un certain nombre de ces un certain nombre de ces domaines, probablement par désintérêt, probablement aussi peut-être par recherche un peu matérialiste du profit à tout prix, peut-être euh euh par aussi une forme de désintérêt un peu de de sens du du collectif.

Ce qui fait que il y a probablement trois magistères moraux de la gauche qui ont été totalement désertés euh depuis plusieurs années, qui n'ont d'ailleurs jamais osé être un jour ou en tout cas remis en question.

On a l'écosystème des médias, on a l'écosystème de la JKS et on a l'écosystème aussi de l'éducation qu'ils sont vraiment trois citadelles qui jusque-là effrayé tout élu de droite à l'idée de pouvoir s'y intéresser et je crois qu'il est bon de braquer le projecteur sur certains dysfonctionnements de ses magisters moraux réputés imprenables pour aussi de faire évoluer les consciences et que à l'avenir bon bah on est par exemple des jeunes étudiants de droite qu' se disent moi aussi j'ai envie d'être journaliste. Le pluralisme c'est une mission qui est importante. On arrivera aussi à avoir un peu plus de de de d'esprit de contradiction et de sens du débat en France.

Et donc je vais faire une carrière dans le journals, mais je vais essayer aussi d'avoir ma légitimité. Donc voilà, si ça peut ça bouge déjà un peu d'ailleurs sur ce planl par rapport à ce que j'ai connu moi comme journaliste il y a quelques dizaines d'années. Ça bouge l'école supérieure, c'est l'exemple de l'école supérieure de journalisme qui a été qui qui s'est ouverte l'an dernier. Oui. À Paris. Ça ça bouge un petit peu mais effectivement l'hégémonie elle est quand même vous rendez compte quand vous dites que la droite a a abandonné ces trois piliers mais qui sont quand même parmi les trois piliers majeurs d'une société l'éducation les médias et la justice. Vous vous rendez compte ?

Donc missions magnifiques qui sont des missions magnifiques et donc la droite s'y est désintéressée toujours évidemment au profit de la rentabilité économique et cetera. Non, je crois pas que non non non non non non non non non. Je crois pas que la droite ait abandonné ça. Notamment c'est Malerot qui a créé les maisons de la culture et cetera et à l'époque il était de bon ton que les artistes soient de gauche et on a subventionné les artistes de gauche mais les artistes de droite entre guillemets n'ont pas investi la place. C'est plutôt ça cette dérive. C'est comme ça que ça s'est passé.

La droite considérait aussi que son son job c'était la gestion de l'économie qu'à partir moment gé l'économie le reste après tout on pouvait laisser ça une partage du feu on est d'accord que ce sont des erreurs absolument mag allez Charlong je rappelle que vous êtes avec nous et qu'on vous reçoit pour le titre que qui paraît je jure de dire toute la vérité aux éditions FA vous revenez notamment sur les intimidisations dont vous avez fait l'objet à travers les polémiques dans les médias.

Euh on vous accuse d'avoir d'avoir appartenu à un groupe Facebook raciste, une plainte et médiatisée où on dit qu'effectivement elle est elle a été déposée contre vous alors qu'elle a été contre X juste le jour de la sortie de votre rapport. Est-ce que vous pouvez revenir sur ce sur ce climat d'intimidation qui semble être incessant au fil de la lecture de votre livre qui est une une pression permanente que l'on ressent vraiment dans dans votre écrit ?

Oui, pour reprendre votre premier exemple, pour vraiment vous montrer les méthodes euh de calomnie d'infamille euh de devant lesquelles la gauche ne reculera pas, euh c'est que par exemple sur cette histoire de de groupe Facebook, pour vous donner le détail en deux mots, c'était un groupe de 80000 personnes public euh qui comptait une quarantaine de coadministrateurs étant des élus qui voyaient des milliers de commentaires chaque jour de personnes évidemment qu'on ne connaissait pas personnellement.

et on m'a reproché donc sur ce groupe Facebook, milliers de commentaires chaque jour, il y a eu quelques commentaires effectivement de personnes absolument inconnu qui ont laissé des commentaires racistes évidemment insupportables et condamnables.

et simplement par le seul fait d'avoir été donc le groupe Facebook s'appelait Jordan Bardelin pour vous dire donc simplement pour le fait d'avoir été sur ce groupe Facebook au milieu de ces 80000 personnes quelques médias de gauche ont retrouvé mon nom et donc il y a eu un lien évident entre quelques commentaires dingues de personnes inconnues parmi ces 80000 personnes et moi et d'autres élus et donc si j'étais sur le même groupe Facebook que ces gens-là c'était forcément que moi aussi j'étais raciste et donc ça a pris une ampleur considérable a donner un écho absolument incroyable devant son million de followers sur le plateau de quotidien devant 2 millions de téléspectateurs chez Yan Bartes allant même jusqu'à mentir en prêtant une fausse carrière à mon père que venait faire mon père dans cette histoire de commission d'enquête et bien Nagi lui a inventé sur le plateau de quotidien devant Yan Bartes une carrière il aurait travaillé ou soutenu Charles Pasquis il aurait fait voter des lois contre les Algériens mon père n'a rien fait de tout ça il était membre du corps préfectoral il n'avait que 23 ans à l'époque où Charles Pasquis était ministre, il ne l'a absolument jamais connu et quand bien même ça aurait été un honneur de travailler pour lui.

Bon, il ne l'a il n'a jamais travaillé pour lui mais vous voyez que ce petit milieu est capable des pires raccourcis et même des pires calomniies, des pires mensonges pour discréditer l'adversaire. Il ne leur arrive rien derrière. Ils ont micro ouvert, ils continuent à déverser leur haine avec les méthodes les plus fallacieuses qui détruisent et qui salissent parfois des personnes qui sont derrière. Il ne leur arrive rien. Je vous invite quotidien pardon. Pardon Philipp quotidien c'était F1 F1. C'est Big absolument.

Il y a eu des coups de téléphone, il y a eu des on s'est parlé un peu alors il y a des il y a des éléments que je je veux pas tout dévoiler mais il y a un certain nombre d'anecdotes que je raconte dans le livre. Euh on peut on peut le calmer Bart. Mais ce que je peux vous dire, c'est que par exemple, j'ai fait j'ai demandé à être invité pour présenter mon livre chez quotidien. Aujourd'hui, ils m'ont répondu que il n'en était pas question alors que ils m'ont mais accusé tous les mots pendant 6 mois sans même avoir la dessence de me proposer un contradictoire.

Moi, je serais ravi de venir sur le plateau et répondre à Jean-Michel Apati qui m'a accusé directement par exemple d'être raciste parce que j'avais pu auditionner Nagi qui était d'origine égyptienne. Enfin, c'est ce genre de de moi aussi je serais ravi par exemple d'être invité sur France interre, chez Radio France ou chez France Télévision. J'ai lancé les invitations en disant "Vous m'invitez où vous voulez, quand vous voulez, je serais ravi de faire un débat, de venir présenter mon livre, de répondre à toutes vos critiques. Vous pouvez en avoir des légitimes mais au moins accepter le débat." Voilà, je n'ai aucune réponse.

Donc je sens que ce livre dérange, je sens qu'ils ne veulent pas qu'on en fasse l'écho. Et ils procéderont toujours de cette même manière. Insulter les autres mais ne jamais rétablir les faits. Ne jamais surtout leur donner l'idée ou l'espace ou le moment pour apporter le moindre contradictoire. Ce sont des méthodes qu'on peut qualifier de méthode totalitaire. Oui, sont des méthodes sont des méthodes marxistes, hein. C'est Staline, je crois, qui disait traiter quelqu'un de raciste et puis euh il va il va prendre environ 1 heure pour répondre et justifier et vous avez gagné. C'est exactement ça.

Euh donc on sent on sent effectivement mais bon que vous auriez 1000 droit d'être sur France Télévision parce qu'effectivement le média et les médias sont payés par l'ensemble des Français. Mais bon voilà, vous vous continuez à quand même bien égratigner euh Delphine Air Note dans votre bouquin. Donc je pense que les auditeurs de Radio Courtoisie seront ravi. Je je vous cite euh la présidente de France Télévision incarne à merveille ce pouvoir installé depuis 15 ans. Impérieux dans l'exercice, irresponsable dans le bilan, victimaire dès qu'on lui demande des comptes.

Bon, vous voilà vous vous dressez un portrait quand même sévère de Delphine Airn voilà à la juste hauteur de ce qu'elle de ce qu'ont été les auditions de votre commission. Oui. Qui moi j'ai été sidéré par la défense de Delphine Arnut. Delphine Arnut accumulé un déficit de 80 millions entre 2017 et 2024. Elle a fait passer une trésorerie abondée à hauteur de centaines de millions d'euros. Trésorerie aujourd'hui qui est négative. Euh France Lévision est menacé de RS de dissolution parce que les capitaux propres sont inférieurs à la moitié du capital social.

Euh et simplement à la question madame la présidente, pourquoi un tel bilan en plus elle a été renouvelée pour un 3e mandat ce qui est inédit. On lui a attribué donc une prime de performance de pas les comptes av été un peu non ils sont arrivés très tard les comptes les comptes effectivement sont arrivés très tard après la décision de reproduction. Il y a eu des mensonges qui ont été faits par la direction de France Télévision qui ont réalisé un communiqué de presse avec intitulé pour la 9e année consécutive des comptes à l'équilibre chez France Télévision. La Cour des comptes pourtant a démontré qu'il y avait eu 80 millions d'euros de déficit entre 2017 et 2024.

Donc ces deux affirmations sont proprement contradictoires. Et donc en dépit de de ne doz pas votre plaisir, elle a eu sa prime sur objectif. Alors [grognement] et sachez que si elle n'a pas obtenu 100 % mais 98,5 %, c'est parce que France Télévision n'avait pas atteint un objectif. C'était la réduction des émissions de gaz à effet de serre. C'est ce n'est pas une blague. Vous pourrez le vous pourrez le lire dans le compte-rendu du conseil d'administration. Ils ont plombé les comptes. Ils ne respectent pas le pluralisme. Les conflits d'intérêt sont à tous les étages. Il y a des emplois fictifs parmi les dirigeants. Ils descendent dans des paladces avec notre argent contre tout règlement.

Mais s'ils n'obtiennent pas 100 % de leur prime de performance, c'est parce que le bilan carbone n'est pas assez vert. Donc voilà, je je crois que c'est une démonstration de cette irresponsabilité publique matinée en plus de filtres militants où on marche sur la tête et on continue à à laisser un peu les responsabilités à des gens qui sont inopérants. Et je trouve ça enfin moi j'ai j'ai été scandalisé évidemment de de ces méthodes. C'était scandalisé de l'entendre expliquer que si la situation financière de France Télévision n'était pas bonne, c'est parce que au fond les Français ne donnaient pas assez.

Et donc j'ai comparé dans le rapport de la Cour des comptes l'écart enfin la différence de dotation publique entre la dernière année évaluée par la Cour 2024 et la première année d'arrivée de Delphine not 2015. les dotations publiques n'ont pas baissé, elles ont augmenté de 136 millions. Donc d'entendre un tel exercice de mauvaise foi alors que les Français se saignent année après année toujours plus pour donner pour des services publics dont ils sont en plus dépossédés et entendre des dirigeants qui leur expliquent que c'est de leur faute si les nuits à Can de Delphine Arnut ont coûté un peu cher et devrai remettre au pot. Ouais, ça me scandalise.

Gérard Gcher, en en 6 mois de travail, votre commission a donc effectué plusieurs dizaines d'audition. Je ne sais plus quel est le chiffre exact du 60 70 70. Parmi tous les gens qui ont été auditionnés, quel est celui ou celle dont l'attitude vous a le plus choqué ? Je dirais euh alors il y en a beaucoup Xavier. Mais je dirais non, je dirais déçu en tout cas, c'est Élise Luque j'étais persuadé deux choses qu'elle arriverait la mieux préparer et qu'elle ferait preuve de vérité. Elle est à la tête d'une émission qui s'appelle Cach Investigation.

Elle a pour profession de poursuivre notamment certains dirigeants jusqu'à la porte de leur domicile parfois pour leur demander combien il gagnent alors que ce sont des dirigeant d'entreprise privée. Et donc j'étais persuadé qu'à ce titre là elle qui entend faire de l'argent privé une affaire publique, elle ferait à minima salaire public une affaire publique. Je j'ai été très déçu puisque à la simple question est-ce que vous pouvez nous dire combien vous gagnez combien les Français vous payent ? Elle qui est quand même à la tête de cette émission Clash Investigation a refusé de répondre.

J'ai été très déçu à ce premier titre et je l'ai trouvé pas aussi préparée que ce que je pouvais imaginer. Elle a tellement pour habitude de mettre des personnalités sur le grill que je pensais qu'elle allait avoir une défense impeccable. Et ça ne l'a pas empêché de se contredire pour être pudique et ne pas dire mentir puisque je lui ai demandé s'il y avait des ruptures de déontologie dans sa méthode. Si par exemple la charte Dominique et la charte des journalistes qui lui arrivait de de violer certains de ces principes. Elle me dit non jamais. Même quand on fait des enquêtes et des investigations, on respecte la charte de Munique. C'est très important.

Je lui dis mais par exemple est-ce qu'il vous est arrivé d'aller devant le domicile de certaines personnes pour réclamer des informations ? dit "Non non, ça vraiment on ne le fait, on le fait, on ne le fait jamais." Et bon, il se trouve que je lui je lui ai fait la démonstration qu'elle avait fait dans un certain nombre de reportages où elle allait même interroger la femme de ménage de certains dirigeants au domicile de ses dirigeants quand ils étaient pas là. Donc, elle était très ennuyée et 2 minutes après, elle ose me dire "Non, non mais monsieur le rapporteur, je vous ai pas dit qu'on allaallait jamais devant le domicile de ces gens-là.

Je dis que moi et Elise Lu je n'y allais pas mais mes équipes il peut arriver qu'elles y aillent et en plus le domicile que vous expliquez n'est pas le domicile principal, c'est le domicile secondaire. C'est la résidence secondaire. Donc vous voyez cette démonstration de mauvaise foi, moi m'a beaucoup déçu. Euh vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi ? Parce que je m'appelle Élise Lu c'est pas un petit député qui va me la faire. Elle est arrivée dans cet état d'or il y avait cette mor là qui a été d'ailleurs partagée par beaucoup des personnag.

C'est vrai que vous l'aviez convoqué qu'il a annulé au dernier moment sous prétexte sous prétexte de conseil d'administration, je ne sais pas plus tard qu'il était parti au ski. On a appris qu'il était à Courchev. C'est vrai. C'est totalement vrai. C'est sorti d'ailleurs dans la presse totalés nationale. Le m se voyait la façon dont il est venu à la commission, la façon dont il était habillé quand on vient devant une commission d'enquête parlementaire quand même on met un minimum.

Et là, on avait l'impression que c'était euh euh c'était c'était justement j'en j'en ai pour une seconde mais simplement de euh j'ai pas tout regardé mais j'avais regardé l'audition de Vincent Boloré et celle de Niel Épigace et ce que je veux dire c'est que la classe de l'un tranchait avec la vulgarité des deux autres. Il y avait une démonstration effectivement le le terme de vulgarité est approprié une démonstration un peu vulgaire du bris de toute puissance de l'argent roi qui entend montrer à la France entière que c'est pas quelques questions de des représentants du peuple qui les intimideront ou qui les front plier.

Et c'est aussi pour ça que je ressors de ces 6 mois quand je vous explique que peut-être le premier constat je peux faire c'est que la démocratie représentative est de plus en plus dysfonctionnelle et de plus en plus mal en point.

Quand vous laissez un tel climat d'impunité à des gens qui refusent de rendre des comptes, que vous laissez des représentants des Français entraver leurs propres travaux, quand vous les laissez défendre des corporations, une caste, des petits intérêts au mépris de ce des Français euh dans un climat où personne n'est poursuivi, où tout ça est toléré et on continue en accélérant, je vous assure que ça vous donne qu'une seule envie, c'est de donner directement les clés du pouvoir au peuple. Quel rôle a joué l'Élysée en sous-moi ? Pour être tout à fait honnête, [grognement] euh je n'ai pas eu de perception de rôle direct de l'Élysée.

C'est-à-dire que j'ai évidemment pas eu de contact euh avec eux. Ils n'ont pas tenté en tout cas publiquement d'interférer. Euh après, j'ai entendu un certain nombre de choses que je rapporte d'ailleurs dans le livre envoyer messager sur notamment sur notamment un conseiller très proche officieux d'Emmanuel Macron, visiteur du soir qui le conseille sur un certain nombre de sujets médias qui a été aussi auditionné. Euh donc mais après Emmanuel Mac, vous citez même lui le président, vous dites comme effectivement il a pu dire en 2017, je je vous cite Charles Loncle euh donc c'est Emmanuel Macron qui s'exprime euh donc euh dans dans devant les députés et sénateurs. C'est ça.

Donc c'est à H clos hein, bien sûr, euh mais des propos qui ont été rapportés après. Je cite Emmanuel Macron euh "L'audiovisuel public, c'est une honte pour nos concitoyens. C'est une honte en terme de gouvernance. C'est une honte au regard de l'attitude des dirigeants. Voilà. Là, on est en 2017. Emmanuel Macron tient ces termes-là rapportés par le monde, rapporté par l'Express, qu'il n'a pas démenti, où les mots étaient forts. Et ce que je regrette, c'est que 10 ans après, il n'aura rien fait pour réformer l'audiovisuel public et il aura fait preuve comme tant d'autres de l'acheter parce que il voulait faire le RTF. Oui, mais bon, il a il aurait pu réformer l'audis public.

Je pense qu'il a laissé ses entreprises partir totalement à volcun contrôle. Euh probablement aussi par crainte d'avoir un Patrick Cohen ou d'avoir des personnalités comme ça qui le matin sur France en Terre et le soir sur France 5 lui aurait cassé du sucre sur le dos. Donc je pense que il y a aussi une démission collective des ministères de tutelle, une démission collective aussi du politique. C'était la première fois qu'on faisait une commission d'enquête sur le public.

ça n'avait jamais eu lieu parce que je pense aussi que beaucoup d'élus jusqu'à présent avaient peur de se prendre une casse, un système, un milieu, une société de connivance du jour au lendemain contre contre eux parce que c'est aussi des gens qui sont capables de faire et défaire des carrières. On le voit aujourd'hui notamment avec le le le manipulations de Média Part Jordan Bardella. Les méthodes et les approximations sont euh euh parfois euh des armes redoutables pour salir et faire tomber du jour au lendemain en politique. Allez chers amis, restez avec nous.

Euh en seconde partie d'émission, nous recevrons Jean-Baptiste d'Arentière euh qui reviendra avec nous sur le spectacle au Stade de France devant le pape du weekend dernier puisqu'il en est l'auteur. Mais désormais nous continuons notre entretien avec Charles Loncle. Reste en courtois Yve Marie Sévilia, monsieur le député de l'héros. Alors, un message d'un auditeur qui nous dit "C'est un immense honneur et une grande joie d'avoir l'opportunité de recevoir monsieur Charles Loncle. Un autre auditeur qui vous demande si vous avez pensé dans votre audite à réduire le temps donné à la publicité à la télévision. Vaste sujet. Bon, merci d'abord pour euh pour ce premier message.

Tout tout le plaisir est pour moi et c'est toujours un bonheur de pouvoir entendre ces ces compliments. Réduire la part de de la publicité. Euh ça a pas été un des angles prioritaires de la commission, je dois l'avouer. Euh on avait trois dimensions. Une dimension sur les conflits d'intérêt, une dimension sur les dysfonctionnements financiers, une dimension sur le pluralisme. Chacune de ces dimensions aurait pu d'ailleurs elle-même faire l'objet d'une commission d'enquête. Les travaux ayant été suspendus pendant un mois.

Malheureusement, la commission n'a pas pu tendre à l'exhaustivité, mais malgré tout, je reste persuadé que si on veut maintenir notre visuel public, il doit être resserré sur des missions différentes différenciantes par rapport au privés euh et donc des missions qui ne sont pas rentables. l'information locale par exemple, l'information internationale, avoir des relais des correspondances sur les cinq continents, mener par exemple un travail d'investigation puisque on peut aussi avoir des craintes sur le fait que le privé n'assumera jamais objectivement une mission d'investigation quand vous avez des actionnaires qui vous demanderont de respecter un périmètre.

C'est c'est compliqué à assumer qu' des charges. Oui, mais bon, on peut aussi s'attendre à ce que des actionnaires privés aient leur mots à dire. Donc il y a un certain nombre de missions, le l'accès aussi donner accès aux grandes œuvres de l'esprit au plus grand nombre, avoir des contenus pédagogiques et scientifique à destination de la jeunesse, c'est un peu plus exigeant. C'est autant de missions qu'on ne voit pas qui ne sont pas assumées par le privé, faute aussi de rentabilité et qui mériterait un audiovisuel public probablement resserré. Quand vous regardez la grille des programmes de France Télévision, aujourd'hui c'est pas du tout le cas.

Sur France 2 et France 3, chaque jour vous avez 12 cases de jeux chaque jour. Alors que les jeux et les divertissements sont déjà assumés euh par le privé. Et donc euh donc vous voyez quand vous voyez que n'oubliez pas les paroles, un karaokeé a coûté aux français 250 millions d'euros sur les 10 dernières années. Vous doutez de la bonne allocation des moyens. [raclement de gorge] Donc pardon si ma réponse a été un peu longue. Le premier sujet c'était la réduction de la publicité. Je pense qu'effectivement on doit pas attendre à tout prix de l'autel public qu'il soit rentable. C'est un service public.

dans la mesure où il assume des missions d'utilité qui ne sont pas assumées par le privé et qui sont pas rentables, bah les Français seront d'accord pour les payer. Mais aujourd'hui, je je pense que le consentement à l'impôt est largement abîmé. Alors, votre votre livre est est vraiment passionnant. J'invite les n nos éditeurs euh à se ruer en librairie. Je g jure de dire toute la vérité aux éditions Fillard.

et on vous suit tout du long hein parce que on revit ces ces 6 mois et vraiment on vous accompagne d'entre dans dans votre combat parce qu'effectivement il y a des des voilà des électeurs de droite et des Français qui se sentent spoilés notamment cette affaire de neutralité elle est elle est elle continue. C'estàd que vous avez ouvert une brèche mais je cite quand même parce qu'il faut il faut qu'on on avance on vous a plu pour pour pour longtemps. On pourrait en parler des heures bien évidemment, mais juste après la fin de la de votre commission, le le directeur de cabinet embauché par Delphine Ernote est quand même actuellement une ancienne plume d'Emmanuel Macron.

Euh là dernièrement, la nouvelle directrice de de la communication de l'ARCOM est une ancienne chef de service à la mairie de Paris, donc dirigée à à ce moment-là par euh la Mire socialiste Annie Dalgo. Donc euh on sent qu'on est qu'à on est qu'à un tout petit début. Vous vous avez enfoncé une toute une petite porte, c'était déjà énorme mais on sent que le le défi est immense. Le défi est immense parce que les Français sont témoins au quotidien d'entorse au pluralisme. Je je vais pas les rappeler. L'affaire Charles sa pasain en est une dernière illustration mais ce qu'on a pu voir aussi dans cette commission d'enquête, c'est qu'il y avait une dimension systémique à tout ça.

Déjà le le manque de respect de la loi, la violation de la loi est assumée par les dirigeants de l'audiovisuel public. Quand on entend Adel Vanret, ancienne directrice de France Interre, nous dire que France Inter est une radio progressiste. Progressisme est une identification politique au même titre par exemple que le conservatisme, c'est une rupture avec cet impératif qui est un objectif à valeur constitutionnelle de pluralisme.

Quand on a Delphine Ern qui nous dit que le rôle de France Lévision n'est pas de représenter la France telle qu'elle est mais telle qu'on voudrait qu'elle soit alors qu'on confie une mission d'information qui doit simplement dire le réel et en aucun cas appliquer des filtres ou des biais militants. C'est aussi une rupture.

Quand on entend le secrétaire général du syndicat national des journalistes nous dire que le cordon sanitaire belge qui exclut des parties prétendument qualifié d'extrême droite de plateau serait une idée intéressante pour la France quand on a une spécialiste responsable du fat shaking de France info et France 5 qui participe qui est tête d'affiche d'un meeting de la France insoumise en novembre dernier et qui continue à être responsable du fat shaking sur ces antennes là quand vous avez le directeur des programmes jeunesse de France inter qui tweete sur son compte public la jeunesse emmerde le rassemblement national en fait vous voyez et cette litanie pour être encore très longue.

Vous voyez monsieur Sidmont Gomez le numéro 2 de France Télévision qui avant d'être embauché chez France Lévision n'avait passé toute sa carrière que chez Europe écologie les vert le numéro 2 aussi de Radio France qui explique dans un portrait de libération qu'il aurait rêvé dans une autre vie être un cadre du parti socialiste qui a toujours voté à gauche. C'est un cadre un caractère systémique. Le manque de pluralisme est officiellement assumé par ses dirigeants.

Ce sont des militants, ils en sont fiers et maintenant ils font des bras d'honneur aux Français tout entiers en leur disant alors qu'on est à l'approche d'une d'une échéance électorale importante, on va continuer avec vos impôts à mener notre bataille. Bataille en plus qui est confiée pour produire certaines émissions du service public à Mathieu Pigas et à ses co-actionnaires Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton. On confie aussi parmi les émissions les plus importantes de France Télévision notamment sur France 5 ces émissions à ces groupes qui sont des groupes qui entend mener un combat étranger et qui entendent mener en plus un combat politique militant.

Donc il y a tout à revoir et c'est aussi pour ça que moi j'ai une seule crainte, c'est qu'à mesure qu'ils refuseront toute réforme et même toute introspection, [raclement de gorge] la seule solution en tout cas, il ne faudra pas qu'il s'étonne en 2027 après ce vraiment ce témoignage d'absence de volonté de réforme. Il faudra pas qu'il s'étonne que le sujet de la privatisation soit au menu de la présidentielle. Vous ne l'avez jamais défendu.

Non, parce que effectivement comme vous dites et je l'ai pas défendu parce que le but de cette commission d'enquête n'était pas de d'apporter un arbitrage politique, c'était d'éclairer sur le fonctionnement d'un service public et de proposer des recommandations pour pour qu'il se porte mieux. Et après, je laissais évidemment le soin aux politiques, aux groupes, aux français d'apprécier de de la nécessité d'une privatisation. Mais j'ai mené ce travail avec toute la sincérité de quelqu'un qui a grandi avec de belles émissions du service public. C'est pas sorcier par exemple. euh qu'on retrouve d'ailleurs nettement moins. Enfin, c'est une parmi d'autres.

Je regardais aussi beaucoup envoyé spécial, des grands rendez-vous, même on n'est pas couché qui me paraissait être un moment un peu davantage de pluralisme à l'époque qui me plaisait. Euh donc voilà, je l'ai fait avec cette sincérité de quelqu'un qui ont la monnaie de leur pièce quelque part. En tout cas, c'est regrettable. Je dis trivialement mais Philippe Charlaz Oui. Euh alors, vous avez un peu devancé ma question puisque je voulais vous parler de comparaison de comparaison avec nos voisins européens.

Alors, je suis belge d'origine, belge naturalisé français pour dire un petit peu [rires] et en fait donc je connais bien la situation de la RTBF et vous avez notamment mentionné parce que elle est complètement envahie aussi par le par le gauchisme et le socialisme. On sait que le la Wallonie est est resté resté très socialiste et le gouvernement belge aujourd'hui qui est plutôt de centre droit, va remarquer à droite, se bat justement contre la RTBF. Donc ma question, est-ce que vous avez essayé de regarder d'autres pays, notamment aujourd'hui l'Italie où madame Méloni est comment dire che j'ai premier ministre, est-ce qu'il y a eu une évolution ?

Alors est-ce qu'elle va plutôt vers le pluralisme ou au contraire est-ce que on pourrait aussi on pourrait aussi l'entendre que la télévision qui était plutôt de gauche est devenue plutôt plus plutôt de droite ? Est-ce que vous avez regardé d'autres pays, l'Allemagne, la l'Espagne, est-ce qu'effectivement les mêmes tendances se retrouvent ou pas ? [grognement] Alors, il il y a des tendances effectivement très intéressantes. La Belgique étant le pire cas que l'on puisse puisse trouver, mais qui visiblement semble inspirer des des éminents représentants syndicaux de l'audiovisuel public qui veulent aussi avancer le calendrier belge et l'importer en France.

Euh alors qu'ils savent en plus proprement que c'est strictement interdit euh dans notre dans notre pays. Euh il y a bien des pays qui euh montre la voie, montre l'exemple. J'ai beaucoup cité notamment le cas de la BBC qui a fait un a mis en place un grand projet de réforme sur les dernières années où ils ont coupé jusqu'à 30 % de leur budget euh avec des programmes qui ne s'emportent que mieux, qui s'exportent encore davantage. Nous, c'est c'est aussi tout le problème de France Livision. On produit des contenus qui ne s'exportent pas. on met un certain nombre de rediffusions maintenant deuxième partie de soirée sur France et France 5, ce ne sont que des rediffusions.

Vous n'avez plus aucun programme inédit de vacances. Moi, c'est ce que les téléspectateurs m'envoyé par centaines déplorant la chute des qualités de la qualité des des contenus. Et voilà, quasiment aucune création française lourdement subventionnée et sponsorisée par le service public ne ne réussit comme les contenus de la BBC à s'exporter. Donc, il y a un chantier immense. Il y a des exemples, vous avez raison. étrangers qui sont plutôt intéressants. Mais voyez 30 % de réduction du budget de la BBC sur à peine quelques dernières années. Je propose une réduction d'un/4 du budget de l'audovel public à peu près 1 milliard et déjà 1 milliard ça a donné lieu à des à des à des articles.

Le monde tit encore récemment que si on appliquait mesures donc de réduction du du budget de l'autel public, ça ferait peser un risque récessif sur le PIB. Donc le PIB français pourrait reculer si on décidait de toucher par exemple à n'oubliez pas les paroles ou si on décidait d'empêcher Delphine Arnut de descendre au Majestique à 1700 € la nuit quoi. Donc on en est là. Euh c'était d'ailleurs une tribune faite par un chercheur en sciences de gestion lui-même mandaté par France Télévision donc payé par nos impôts. Il a rendu un rapport de 20 pages qui explique payé par nos impôts qu'en fait demander des économies à France Lévision ça pourrait faire baisser le PIB de la France.

Donc tout ça est est est passablement lunaire. Il faudrait effectivement s'inspirer des des autres modèles européens. Charl donc notre votre passage touche à sa fin pour aller dans dans votre sens sur les quand on analyse un peu les grilles de programme notamment celle de l'été. Avant sur France Inter, il y avait des jeunes animateurs, c'était la relève de demain et cetera. Maintenant, il y a que des rediffusions. Ils rediffusent la nuit, il rediffusent partout. Donc, mais c'est c'est pas ça que je voulais je voulais vous dire, c'est Mais lui, il diffuse le Rassemblement national. Oui. Ah oui.

Est-ce que vous avez été surpris euh du poids des syndicats à Radio France et à France Télévision dans la gouvernance de ces deux maisons ? Ces deux maisons sont tenues totalement par les syndicats. C'est c'est un fait. Euh la direction est tétanisée par les par les syndicats. Alors il faut pas mettre tous les syndicats dans le même sac.

Je sais par exemple que le l'un des premiers syndicats ou le premier syndicat de France Lévision Force ouvrière euh a a vécu en tout cas expliquer avoir vécu avec une vraie curiosité toutes les révélations qu'on pouvait faire dans le cadre de la commission d'enquête parce que eux aussi dénoncent et déplorent l'externalisation massive de contrat de de d'émission du service public à des sociétés de production privé et explique que même la ligne éditoriale n'est pas maîtrisée quand des émissions aussi importantes que c'est à vous, c'est ce soir, c'est politique et c'est dans l'air et confié à des producteurs privés qui en plus pour certains ont un agenda militant.

Donc faut pas non plus mettre tous les syndicats dans le même sac. Mais effectivement, il y a des accords salariaux qui ont été négociés depuis des années qui plombent les équilibres financiers de ces entreprises. On a très bien vu que les dirigeants de Radio France étaient tétanisés par quelques syndicalistes et donc qui avaient exigé suite à l'appel de Jean-Luc Mélenchon le retrait de Charles Sapin.

Bon bah je c'est c'est c'est dommage de voir des dirigeants de l'audel public et c'est là où le ministère de tutel, la ministre de la culture aurait dû intervenir pour soutenir la direction de Radio France et cette lâcheté politique à tous les étages a aussi nuit à la qualité de l'action de de ces entreprises. C'était Rachti qui était on a plus temps. Non mais vous savez ce que disait Jacques Chirc ? On peut tout greffer sauf les couilles par manque de Ben voilà ça c'était la la la parole du poète.

un un petit message pour finir parce que une auditrice nous dit Charlon que après la grâce de la visite du pape Léon X, c'est un véritable miracle que surgisse le livre écrit par Charles Loncle, un homme si courageux. Merci pour cette émission. Bien trop d'honneur. Merci infiniment. Euh [grognement] mais effectivement c'est c'est un un dernier mot au français qui pourrait désespérer du service public et de sa non représentativité en cette année présidentielle qui arrive.

dire qu'effectivement s'informer autrement, avoir le recul et euh espérer d'un changement en 2027 et exercer cette vigilance salutaire pour notre démocratie, notamment sur les réseaux sociaux, les anonymes, certains qui nous écoutent et qui se disent que un like, un partage, un commentaire en fait ne fait absolument pas avancer le débat. Je peux vous assurer que si et je peux vous assurer que ces milliers de commentaires qui ont été vus sur les réseaux sociaux, ces interpellations aussi de députés dans la commission d'enquête qui ont vu que les Français soutenaient notamment la publication du rapport, tout ça a permis d'arriver à cette victoire.

La victoire était mince mais je suis certain que si le travail avait été mené il y a 10 ans avec une force bien moindre des réseaux sociaux, on en serait pas arrivé là. Donc je dois aussi à tous ces Français qui m'ont soutenu cette victoire et qu'il ne désespère pas. On a tous une responsabilité individuelle, même derrière nos écrans. Euh ne doutez pas que les politiques vous lisent et vous écoutent au quotidien. Vous avez bien plus de poids et de pouvoir que ce que vous pouvez imaginer. [grognement] Un immense merci Charles Longue. Je rappelle que vous êtes député UDR de l'héros.

Euh on ne vous présente plus mais tout de même vous étiez euh avec nous sur ce plateau de Radio Courtoisie pour parler de votre livre Je jure de dire toute la vérité qui paraît euh ces jours-ci aux éditions FA et je suis persuadé que l'ensemble des auditeurs seront ravis de se ruer euh sur cet ouvrage parce qu'on y retrouve vraiment les coulisses, l'intérieur et on vit avec vous la l'attention que vous avez vécu durant ces 6 mois. Vous avez effectivement courageuse courageusement mis un coup de pied dans la fourmillère comme on dit. Merci Charon. On souhaite une grande réussite en tout cas pour votre pour votre livre. Merci beaucoup. Merci de votre invitation.

Allez chers amis euh dans une minute, nous recevons Jean-Baptiste d'Arentière car il est l'homme du spectacle du Stade de France avec Léon XV.

1:17:46
Non speech

[musique]

1:17:47
Locuteur

Bonjour, c'est Liselotte du Treuil. Radio Courtoisie vous convit en tant que partenaire officiel à un événement international le 31 octobre à Paris pour ouvrir le débat sur la remigration. organisé par Polemia, vous pourrez y retrouver de nombreux députés nationaux et européens, mais aussi l'activiste Eva Vardin Gererbruck, Jeanve le Galou, le hongrois Balach Orban ou encore l'essayiste David Engels. Ils aborderont les aspects historiques, [musique] logistiques et moraux de la remigration en Europe et en France à l'approche de l'élection présidentielle. [musique] Prenez vite vos billets sur le site de Polémia ou sur Wiz Event remigration de point ouvrons le débat.

Les places sont limitées et partent vite. Alors venez écrire l'histoire avec nous le 31 octobre à Paris. Reston Courtois avec K Marie Sévilia et Boulevard Voltaire. Léon X en France, une parenthèse enchantée qui paraît si lointaine. Pourtant, il y a à peine une semaine, 3 millions de téléspectateurs suivent en direct la magnifique veillée de prière au Stade de France où 80000 jeunes de 17 à 35 ans étaient réunis autour du Saint-Père. Avec nous pour en parler, Jean-Baptiste d'Arentière. Bonsoir. Bonsoir. Vous êtes metteur en scène, directeur asistique et vous êtes la cheville ouvrière de cette soirée.

Vous avez élaboré le programme et le spectacle sur les seins de France qui a marqué les esprits. Alors, vous racontez avoir douté jusqu'au bout, le le succès est immense. Est-ce que vous vous arrivez un petit peu à atterrir ? Euh disons que c'est compliqué. Euh au niveau de la de la production de l'événement. Oui, effectivement, l'atterrissage est fait.

En revanche, euh c'est la première fois de ma vie que je vis euh avec un tel retentissement, retentissement qui qui dépasse largement nos frontières parce que je reçois quotidiennement des messages même de l'international et euh et surtout que je vois un engouement qui ne faiblit pas et ça pour le coup c'est c'est la vraie grosse surprise de la soirée pour moi parce que effectivement vous avez donné déjà un entretien à boulevard Voltaire les les auditeurs de Radio Courtoisie pourront le retrouver sur le site et effectivement ça fonctionne très très bien. On ressent à travers bah voilà votre témoignage l'engouement qui perdure et ça fait chaud au cœur.

Alors racontez-nous rapidement quelle a été un petit peu voilà la la jeunesse de de votre mission ? Comment est-ce qu'un voilà un artiste comme vous a pu arriver au Stade de France et présenter un un spectacle au retentissement quasi mondial au Saint-Père ? Euh en fait concrètement, moi mon métier est de de d'écrire, de mettre en scène des spectacles essentiellement au service du patrimoine. Il y a maintenant 10 mois, j'ai fait une petite une petite parenthèse par rapport à mes habitudes euh en acceptant de travailler pour la première fois pour un événement ecclésial, à savoir la nuit de la mission, le congrès mission qui se donnait à Ber.

Euh je pense que c'est à partir de ce moment-là que mon nom a pu commencer à circuler et donc j'ai été euh contacté mi-juin par le comité de pilotage du diocèse de Paris qui euh recherchait un directeur artistique pour la grande veillée des jeunes. À cette époque-là, il y avait pas de lieu encore euh véritablement défini pour accueillir cet événement, même si le Stade de France courait dans les mémoires dans dans les dans les idées comme un lieu potentiel. Et puis ce fameux comité de pilotage m'a rappelé le 5 juillet en me disant écoute on va travailler avec toi et le 23 juillet prochain la délégation du Vatican arrive.

Donc tu as jusqu'au 23 juillet pour nous sortir une grille synoptique de la soirée. Un programme de soirée semaine. Voilà 3 semaines pour sortir un programme de de 4h30. Donc voilà, il a pas fallu chôer et et l'été a été studieux. Oui oui ça non ça a été impressionnant. Est-ce que est-ce que l'idée des de cette fresque sur les seins provient de vous-même ? Euh oui et non.

C'est-à-dire qu'en fait euh assez euh de façon assez cocasse euh moi quand j'ai su que j'allais euh travailler sur le sujet assez vite, l'idée des cent de France s'est imposée à moi et euh quand le le fameux comité de pilotage m'a transmis les quelques documents sur lesquels ils avaient commencé à à travailler, les les idées qu'ils avaient ébauché et cetera, eux-mêmes avaient aussi une idée de faire quelque chose autour des seins.

Finalement, on s'est rejoint sur cette idée là et et en revanche, il a fallu vraiment créer pleinement cette séquence spectaculaire en partant de la feuille blanche pour essayer d'avoir quelque chose qui soit suffisamment universel pour embrasser absolument toutes les toutes les attentes d'un public finalement assez hétérocl. Alors, une question d'un chroniqueur sur notre plateau qui certainement a vu le spectacle vu son grand âge depuis sa télévision. [rires] Oh merci Gérard Gé merci infiniment cherve Marie.

Non ce cette partie du spectacle ouverture consacré au sein de France vous savez qu'elle a été souvent comparée avec l'arrivée à cheval de Jeanne d'Arc et d'autres comparé un peu avec le puit du fou. La chroniqueuse religieuse de libération je savais même pas qu'ils en avaient une madame Bernadette sauvag madame Bernadette Sauvaget a dit que c'était du puit du fou bas de gamme. Qu'est-ce que vous pensez de cette comparaison ? qu'elle vous vexe ? Est-ce qu'elle vous honore ou est-ce qu'elle vous laisse indifférent ? Non non, moi je je la remercie pour cette comparaison. Je je pourrais pas dire autrement. Les P du faux ayant été sacré meilleure par qu'au monde un certain nombre de fois.

Euh je vois pas comment est-ce que je pourrais mal prendre ce genre de comparaison. Donc ça c'est mon premier remerciement. Mon deuxème remerciement, il est aussi sur le fait que un certain nombre de de médicament pu titrer euh un certain nombre de choses à mon sujet ou au sujet de ce que je pouvais préparer avant même que la soirée ne soit sortie. Et puis étonnamment, depuis qu'elle est sortie, euh je n'ai pas d'éco de leur part. Donc la seule finalement à avoir eu le courage de ses convictions et à dire vraiment ce qu'elle pensait de la soirée malgré le succès populaire a été madame Sauvaget.

Donc je la remercie de ça parce que c'est courageux de sa part d'avoir euh été à contre-courant euh et donc je ne peux que la saluer pour ce sujet-là. On n'est jamais déçu par libération. Vous avez peut-être comblé au passage mais sans le vouloir monsieur Mathieu Pigas dont on parlait tout à l'heure puisque il voulait créer et financer avec d'autres un contrepuit du fou en Saint-San. Bah vous avez fait un autre puit du fou en Saint Sani au Stade de France. Je sais pas si vous avez cherché à lui faire plaisir mais en tout cas c'était réussi. [rires] Alors non, j'avoue que j'ai j'ai découvert ce projet une semaine à peu près avant euh que la veillée n'ait lieu. Euh voilà.

Moi, il y avait évidemment aucune arrière-pensée par rapport à ça. Ensuite, bah si ça peut si ça peut prouver au monde qu'il est possible de faire un du fo en Saint-Die, c'est formidable. Après le le l'autre point euh qui a été effectivement souligné, c'est que en tout cas ça sautait aux yeux au Stade de France et tous les spectateurs s'en sont aperçus. C'est cette ce pied de nez à à l'infamante, voilà, cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. Euh qui est-ce que est-ce que vous est-ce que vous vz monsieur Boucheron, vous euh Jean-Baptiste d'Arentière qui avez mis en place ce spectacle, vous vous n'y pensiez pas mais on on vous en parle visiblement. Exactement.

Alors là, ça c'est aussi l'un des gros points de surprise de la soirée, c'est que j'ai vraiment découvert parce qu'une fois plus moi mon métier et ce pourquoi j'étais missionné était de créer un écran favorable au fait que la parole du pape puisse toucher le cœur du public. Euh et donc euh j'ai été vraiment très surpris, très stupéfait euh de découvrir à quel point euh la cérémonie des Jeux des Jeux Olympiques avait laissé une blessure profonde dans le cœur de beaucoup. parce qu'effectivement c'est une remontée qui est très régulière que j'ai et que ce soit sur les réseaux sociaux, que ce soit dans les messages qu'on m' envoie, les mails et cetera.

Euh voilà, il y a ça revient très très très souvent cet aspect de de de rattrapage post. Euh et voilà, donc je découvre à la fois cette blessure et puis ben je je moi je suis ravi si euh si cette soirée peut euh peut euh combler les cuir meurtris euh suite à la cérémonie des giros. Alors très concrètement Jean-Baptiste Darentière, le fin juillet vous grosso modo le le fil rouge est est en place. raconte un petit racontez-nous cette course contre la monte pour pour mettre en place ce spectacle qui est diffusé devant des des millions de personnes 5 semaines après. Ouais.

Bah écoutez, en fait le le fil rouge est en place, il reste encore du coup à concevoir à corriger déjà un certain nombre de choses en fonction de la faisabilité de du protocole évidemment pour le Saint-Père et puis euh après ça il faut Allô ? Allô ? Ah, on vous a perdu le dél Ah ! Allô ? Allô ? Non, non, allez-y. Là, on vous a retrouvé. Oui. Donc, je vous disais que euh suite à la validation de la grille synoptique, il a fallu se s'atteler à l'écriture. L'écriture a dû aller très vite parce que pareil, il y a un contrôle qui est effectué à la fois par le diocèse de Paris et à la fois par le Vatican de ce qui va être dit devant le Saint-Père et c'est bien normal.

Donc, j'ai eu une semaine pour écrire le scénario et après ça, il part en validation auprès du diocèse de la conférence des évêques de France euh puis euh de du Vatican. Et une fois que la copie correspond aux attentes de tout le monde, euh et ben il faut vraiment se mettre en phase de production. Donc, on a un délai qui est très très court de recrutement des 450 figurants, de recherche et de location des costumes, des décors, des accessoires. Euh, j'ai 2 jours à peine pour enregistrer euh l'intégralité des voix off du spectacle. Rappelons [grognement] effectivement qu'il y avait la voix de du grand acteur André Du Solier entre autres. Exactement.

Voilà, avec un casting qui était très qui était volontairement très ambitieux. On avait la narration principale par André Delier. Il y avait euh Bernard Lana, la voix française de euh Kevin Costner pour la voix de Saint-Louis. On avait la voix de française de Mat Damon, Damien Boissu. On avait la voix de Julien Robert, Céline Monsara. On avait Frédéric Thmont, la voix de Meril Strip. Bref, on avait quand même un vrai gros casting voie qu'il fallait mettre en boîte dans un délai extrêmement contraint.

Et puis ensuite, une semaine avant euh le la soirée, le samedi qui précédait, on avait une on a eu une répétition, une journée entière de répétition et d'essayages costume euh dans un délai évidemment très très contraint euh dans un un stade miroir qui nous a été prêté par la mairie de Paris dans le 12e arrondissement. Et ensuite répétition générale la veille euh et grande représentation le vendredi, sachant que euh la musique était jouée en direct et on avait jamais répété tous ensemble. C'estàdire que jamais il n'y avait eu le spectacle joué avec l'orchestre, avec les cœurs et quand on a la veille, vous n'aviez pas vous aviez pas la musique.

Non, bah la la musique était une version pré-enregistrée de très très basse qualité qui avait été faite par le directeur musical Alexis Duf. Et puis surtout euh quand on fait un show télévisé euh on joue toujours en PBO, c'est-à-dire avec une bande son euh qui joue en arrière-plan de sorte à ce que si jamais il y a un souci avec un musicien, avec un chanteur, peu importe, la musique continue de jouer et donc ça vient pas nuire à la diffusion télévision. Et là, évidemment, vu qu'il y avait pas eu ni le temps ni les budgets de pouvoir enregistrer la bande, on était vraiment 100 % sans filet et 100 % sans répétition.

Donc il y a vraiment quelque chose de miraculeux dans cette représentation unique qui a été faite de ce spectacle sans sans que il y ait eu de vraies mises en commun global de tous les acteurs artistiques au préalable. Jean-François Colomodire, Jean-Baptiste, est-ce que vous avez eu un retour du Saint-Père sur ce magnifique spectacle ? Retour du Saint-Père euh si ce n'est son cri du cœur, vous êtes les saints de France que j'ai évidemment prié de façon très personnelle euh et et qui m'a comblé de joie parce que c'était d'une validation de la part du Saint-Père de ce qui venait de voir mais non, j'ai pas eu de retour personnel de sa part. J'étais un cri du cœur très spontané.

Vous êtes les sains de France. Ça aussi, on sentait que c'était pas forcément préparé mais que c'était sa réaction personnelle à ce qu'il venait de voir.

concrètement oui et ça surtout ça a été ça a été confirmé notamment par monseigneur Avin c'estàdire que là c'était du hors pist c'était une sortie de de du cœur du Saint-Père c'était pas écrit à l'avance et on m'avait en plus prévenu que quand le Saint-Père sortait de de son papier c'est que c'était mon signe c'est [raclement de gorge] qu'il était donc voilà c'est vraiment une double joie pour moi d'avoir d'avoir eu cette confirmation spontanée de la part du Saint-Père est-ce que vous avez eu depuis ce spectacle ou juste après au sein de l'épiscopa, est-ce qu'il y a eu quand même quelques critiques ou quelques réserves sur quelque plan que ce soit, que ce soit les seins de France ou ou d'autres partis où est-ce que ça a emporté l'adhésion générale au sein de l'épiscopa ?

Non, non, j'ai j'ai aucune je n'ai reçu aucune critique de la part de l'épiscopa, mais même globalement à part à part la journaliste dont nous parlions tout à l'heure, je n'ai pas vraiment reçu de critique hein de de cette séquence là et de la veiller en général. comme quoi les temps ont quand même changé. Bah je pense que il y a il y a peut-être une évolution des temps d'une part, mais aussi je pense que le succès réside dans le fait que le langage artistique qui a été employé, à savoir le côté spectacle vivant, équestre et cetera est un langage qui est relativement méconnu du public catholique.

Alors évidemment, il y en a beaucoup qui font référence au puit du fou, mais le pu du fou n'est pas l'apanage des catholiques d'une part. Alors voilà, il y a le côté veillout mais finalement une veillée scout grandeur nature à très grande échelle télévisée avec autant de figurant de costumes et cetera, c'est finalement quelque chose qu'on voit peu pour pas dire pas du tout. Et donc je pense que la découverte, la surprise de ce langage artistique a aussi euh fonctionné pour pour générer l'adhésion. Le le le thème des cin comment vous l'avez envisagé ?

C'està dire que comment conduire le le catholique ou d'ailleurs celui qui ne l'était pas vers un vers l'apothéose, c'est-à-dire voilà le le la prière avec le Saint-Père, l'adoration de de la sainte tunique. Ben en fait de façon assez simple, l'objectif étant de mettre les seins en avant, je ne voulais surtout pas tomber dans l'écueil d'un spectacle historique. Alors une fois plus, c'est parmi les critiques qu'on a pu recevoir, mais il s'agissait pas d'un spectacle historique puisque pour ceux qui ont suivi attentivement le spectacle, il n'y a que deux dates dans ce spectacle. Donc j'aurais voulu faire quelque chose d'historique et de scientifiquement exact.

Il aurait fallu être vraiment beaucoup plus pointu. L'objectif était au contraire de tourner autour des seins et des vertus qui se dégageaient de leur vie, de leur exemple et surtout des réponses concrètes que leur vie pouvait apporter au problème de la jeunesse actuelle. D'où le ping-pong qu'il y avait au début de chacune des scènes entre des questions que se posaient des jeunes contemporains et la réalité euh de la vie des seins. Est-ce qu'elle pouvait nous enseigner euh de la façon de gérer nos problématiques actuelles ? Et alors quelle a été votre dans cette grande aventure, quelle a été de grande grande soirée ou peut-être votre plus grand moment d'émotion ?

Euh alors sans sans sans nul doute la fin du spectacle parce que comme je vous l'ai expliqué, on était quand même pas dans une dans une zone de confort extrême avec ce spectacle peu répété, non joué avec la musique live et vous racontez même effectivement je crois que la la veille vous êtes pas serein du tout parce que il y a il y a il y a beaucoup de quak durant la générale.

Ça se dira c'est c'est classique pour les artistes mais quand même exactement c'est c'est relativement classique mais disons que pour un événement comme ça télévisé en mondovision devant le Saint-Père devant le Stade de France qui est plein à craquer et cetera, c'est quand même pas on est on n'est pas dans une situation confortable du tout et et donc vraiment le moment éblouissant c'est c'est le moment où le feu d'artifice commence à à sauter euh et qu'on a les fins de France qui mettent la main sur l'épaule de nos jeunes contemporains.

Et voilà, là il y a il y a un soulagement qui est à la fois un soulagement de l'ordre professionnel évidemment, mais aussi un soulagement spirituel par rapport à ça. Et quand on voit l'explosion de joie du Saint-Père derrière, c'est une vraie consécration. D'ailleurs, à ce moment-là, j'entends toute mon équipe qui est très ému dans les intercom, il y a beaucoup beaucoup d'émotions. Et en a notamment un qui dit "Les amis, regardez, on est en train de se faire applaudir applaudir par le Saint-Père." Et voilà, là ça ça va toutes les récompenses du monde. Non, c'est vrai que c'était exrainaire.

Et vous avez aussi eu pendant le pendant votre spectacle une scinte et j'ai trouvé ça quand même très beau à Saint-Denis, ville des rois de France. Sainte Jeanne d'Arc a été ovationnée lorsqu'elle a été voilà représentée par tout le par tout le Stade de France. C'était quand même pas banal. Il est sur les réseaux le spectacle, on peut le revoir. Oui, on peut revoir. On peut revoir le replay. il est sur les réseaux, il est sur YouTube. Et oui, effectivement, ça a été une très très grande joie pour moi de voir euh à quel point il y avait des applaudissements.

D'autant plus une grande joie qu'en fait, il faut s'imaginer que moi je passe la soirée dans une régie euh pour toper le spectacle dans une régie qui est totalement insonorisée. Donc en fait, je n'entends vraiment la participation du public que quand elle est extrêmement forte. Et là, je peux vous assurer que malgré l'insonorisation, on l'entend très forte.

Et euh c'est une très grande joie parce que ça prouve à quel point Jeanne est est à la page, à quel point il y a une ferveur de la jeunesse pour Jeanne et euh voilà et cette sainte euh qui euh bien souvent euh est galvodée, récupérée et cetera, ben non, elle appartient pas à la politique, elle appartient à l'église et elle appartient à la jeunesse chrétienne dans un stade qui effectivement était à l'image de la de la jeunesse catholique de France, d'hiver d'origine. Voilà, c'était c'était effectivement assez symptomatique, j'ai trouvé. Exactement.

Une jeunesse qui vient vraiment de tous horizons et qui pourtant est totalement fédéré autour de du Saint-Père évidemment, autour de la Sainte tunique et autour des Saint-Fance. Et voilà, c'est c'est je pense à la fois un beau témoignage pour le monde mais aussi pour nous-mêmes parce que en tant que français, on a souvent tendance à s'autoflager, à se dire que ça va pas bien et voilà, je pense que cette soirée a été euh l'une des preuves que si il y a il y a de l'espérance en France, qu'il faut la garder et qu'on a une jeunesse sur laquelle on peut s'appuyer. Jean-Baptiste Darentière, un grand merci d'avoir été avec nous sur Radio Courtoisie.

à bientôt et je vous souhaite voilà de une bonne continuation dans tous les projets professionnels qui certainement seront de grande qualité comme cette grande soirée que vous nous avez permis de de suivre autour du Saint-Père. Merci à vous pour votre invitation. Merci. Allez chers amis, je vous rappelle que nous sommes avec Gérard Get, Jean-François Colon Desart et Philippe Charlaz et nous poursuivons notre émission de Restons Courtois. Reste en cours toi [musique] Yve Marie Sévilia. Alors effectivement, on a été très touché par cette par cette soirée. Gérard Gâchet, vous avez bien suivi le le le voyage du du Saint-Père.

Qu'est-ce que qu'est-ce que vous en avez pensé de de ce spectacle de vendredi soir ? Le spectacle était merveilleux et effectivement voir non seulement la qualité du spectacle mais les réactions du public des jeunes qui étaient là et du Saint-Père lui-même, ça était quand même une un moment vraiment de de grâce si j'ose dire mais assez assez inespéré et c'est tout à fait tout à fait réussi sur le voyage du pape en général. Ben, je crois avoir dit la semaine dernière que j'avais l'impression que ce pape tenait plus par certains aspects avec sa propre personnalité bien sûr, mais que ce pape tenait plus de Jean-Paul II que du pape François qui était son prédécesseur direct.

Je crois que cette visite l'a démontré. Alors, pourquoi sur le sur le fond ou la forme ? Euh, j'aurais tendance à dire les deux parce que Oui, mon général. les [rires] deux euh parce que il y a ce contact avec les gens extraordinaires mais qui n'est pas le même parce que le pape Jean-Paul II c'était l'athlète de Dieu pour ceux qui l'ont connu jeune après son élection en 1978. Euh bien sûr, beaucoup n'ont ne lui que l'image de l'homme âgé euh malade et euh euh qui avait beaucoup souffert notamment suite à l'attentat dont il avait été victime.

Mais ceux qui l'ont connu jeune après son élection, je vous rappelle qu'on l'appelait l'athlète de Dieu et il avait un charisme personnel extrêmement fort. Il avait d'ailleurs été acteur dans dans sa jeunesse, comédien. Donc c'était pas la même chose que Léon X qui lui est un pape où on a l'impression que l'énergie, le flux vient de l'intérieur.

Il y a une intériorité de ce pape, mais le résultat est sensiblement le même, c'est-à-dire l'intérêt, la la passion que la foule, la foule des catholiques bien sûr, mais la foule en général parce que ça déborde largement l'univers catholique éprouve pour cet homme qui vient dire, qui vient rappeler un certain nombre de vérités qu'on a tendance à oublier dans le monde dans lequel nous sommes. Et je pense que là, ça a été une réussite absolument exceptionnelle de de ce voyage d'ailleurs qui s'est qui s'est vu un peu partout. [raclement de gorge] Il y a pas eu beaucoup de monde pour dire si il y a eu monsieur Patrick Cohen pour dire que c'était pas terrible, je crois.

Oui, il il est resté dans son rôle habituel. Voilà, il était dans son rôle habituel mais pour le reste c'était vraiment un succès à la fois un succès religieux mais un succès populaire, un succès médiatique absolument incontesté. Jean-François, vous vous avez suivi leouvage du sè un petit peu de loin, je l'avoue parce que je signe un livre en province mais euh je crois qu'il y a quelqu'un qui garde une sorte d'amertume de cette visite. Ce ce quelqu'un habite l'Élysée. Ce quelqu'un est notre bienaimé, on avait compris votre ami, notre bien-aimé leader, président Macron.

Parce que j'ai cru savoir que il a tout fait pour qu'en fait le pape vienne en visite officielle avec tous les honneurs, une visite d'état, c'est-à-dire grand dîner à l'Élysée, c'est-à-dire la descente des Champs-Élysées, présentation, revue des troupes et cetera et ce que le Saint-Pè n'a pas voulu. C'est une visite apostolique. Le Vatican, voilà fait le service minimum aspect visite d'État mais minimum. Voilà, minimum. Donc le président étant d'après ce que nous avons appris un peu vexé, il n'a dit je n'irai à aucune messe. [grognement] Et puis il a envoyé son épouse Brigitte de la Concorde.

Et puis se rendant compte quand même ce que expliquait Gérard de l'ampleur que ça a pris, l'engouement l'engouement que ça a pris tous ces français qui étaient là en train de fraterniser ainsi de suite, il s'est dit "Oh là là, je suis en train de rater quelque chose". Donc il prend son avion et il va à la messe à messe. C'est dur à dire à la radio, mais il va mess voilà, il va à la messe à mess et il a fait du Macron. Donc il y a des images qui sont un peu choquantes. Il prend le pape par les épaules et cetera. On fait pas ça au pape. Je veux dire c'est c'est pas c'est pas son copain. C'est pas c'est le Saint-Père.

Donc voilà, je pense qu' il garde cette le président doit garder une certaine amertume de de cette visite. Lui qui se bat si fort pour exister et qui voyage tellement.

On avait on avait beaucoup dit effectivement que voilà la question se posait, c'est-à-dire que pour Emmanuel Macron de toute façon on aurait critiqué certes forcément sa présence c'està dire que pas là on peut dire que c'est un dédain de la part du du chef de l'État et c'est un non respect de la de la un respect de la laïcité donc on pourrait le lui reprocher et en même temps pour les catholiques sa présence aurait été très contrariante compte tenu du fait que 2 mois auparavant une une loi vraiment terrible contre le respect de la vie tel que le prophète pas parfaitement dénoncé mais il avait été à la messe à Marseille quand le prédécesseur du papléon venait tout à fait à ce momentl n'était pas n'était pas n'était pas voté absolument Alors nous continuons notre notre émission nous allons effectivement revenir rapidement sur les questions énergétiques parce qu'elle elle préoccupe les Français particulièrement Et nous avons la chance d'avoir avec nous notre ami Philippe Charlaise qui est toujours qui est toujours sur le plateau.

Philippe, comment est-ce que vous avez vu ? Voilà, ça fait longtemps qu'on ne vous a pas entendu parce que l'été s'est passé et c'est normal, chacun a le droit à un temps de pause. Mais pendant cet été, les Français ont été de plus en plus étranglés par un prix de l'essence qui ne cesse d'augmenter et qui aujourd'hui commence à totalement paralyser l'économie. Quel est votre grille de lecture ? Est-ce que est-ce que voilà, on va s'arrêter un jour ? Oui. Alors, j'ai j'ai peur que ce soit un peu moins spirituel que la que la discussion précédente comment Voilà. Absolument.

Euh alors, on est face à une situation énergétique effectivement plus qu'inquiétante euh avec d'abord donc un un prix du litre d'essence qui maintenant frôle les deux les 2,50 € et qu'on voit continuer à augmenter. Je vais l'expliquer pourquoi.

qui dans les grandes qui est dans les grandes villes et est déjà au-dessus des est déjà audessus mais je veux dire qu'en moyenne il n'est pas encore il faut toujours regarder la moyenne parce que euh on ne peut pas non plus prendre comme généralité le prix de la pompe à boulevard à Paris si vous voulez ça a toujours été le cas il y a des grosses différences sur les sur les marges de distribution et puis il y a une bombe explosive qui arrive et là je vais vous donner rendez-vous début décembre c'est le prix du gaz euh le prix du gaz encore bien plus augmenté que le prix du pétrole. Le gaz était à 30 € le MWh avant le conflit.

Il frôle aujourd'hui les 80 € le MW ont été multipliés par plus de 2 et demi. Alors on en parle pas beaucoup parce qu'on consomme très peu de gaz en été et suivant les canicules vous parce qu'il indexé sur le prix de l'électricité non ? Alors c'est l'électricité qui est indexé sur le prix du gaz. Et donc ça veut dire que début novembre voire début décembre, [grognement] c'est effectivement le gaz et l'électricité qui vont flamber si j'ose dire comme image. [grognement] Et donc là je crains que les mouvements s'amplifient largement. Alors pour revenir au prix du pétrole, il y a deux facteurs essentiels qui jouent sur le prix du pétrole et que nous ne maîtrisons pas.

Il y a d'un côté le prix du baril. Le baril est aujourd'hui dépassé les 100 dollars et 10 dollars de renchérissement du baril, ça fait à peu près 7 centimes de plus sur le sur le prix de sur le prix de l'essence. Mais vous avez derrière et surtout ce qu'on appelle les marges de raffinage. Alors les [grognement] marges de raffinage, c'est un terme qui est très impropre parce qu'on a l'impression que c'est une marge qui est décidée par les raffineurs alors qu'en réalité ça n'est qu'une valeur marchée. Donc c'est-à-dire que globalement les produits raffinés se vendent suivant l'offre et la demande sur le marché de Rotterdam.

Et la différence entre le prix du produit raffiné et le prix du pétrole brut, c'est ce qu'on appelle la marge de raffinage. Donc elle n'est pas du tout décidée par les raffineur, elle est décidée par le marché. Et aujourd'hui, on a incontestablement en Europe un déficit d'offre assez important par [grognement] rapport à la demande et notamment sur un des carburants en particulier qui est le diesel. tout simplement parce que nous raffinons de moins en moins en Europe. Je rappelle que dans les années 70, il y avait 28 raffineries en France. Il y en avait 12 au début des années 2000, il y en a plus que six aujourd'hui. Donc ce qui signifie que nous sous-traitons notre raffinage à l'extérieur.

Et essentiellement c'était en Russie au Moyen-Orient. Mais assis raffinerie, est-ce qu'on arrive à couvrir les besoins de la France ou pas ? En raff en absolument pas. En en dies en diesel en diesel en diesel, on ne couvre que la moitié de des besoins et on importe 50 % du diesel. Euh donc, on importait pas mal de diesel de Russie, on ne veut plus l'importer et en plus l'outil de raffinage russe a été fortement endommagé par les bombardements de drones ukrainiens. On estime aujourd'hui que les raffineries russes ont perdu entre 30 et 40 % de leur potentiel. Il y a le [grognement] D3 d'Ormous, le D3 de Babel Mandeb qui sont tous quelle est la situation actuellement ?

Et dans la situation actuelle, c'est que nous importons de plus en plus de diesel en provenance des États-Unis qui est le premier producteur mondial de de diesel. Et donc nous avons aujourd'hui une menace de Donald Trump qui souhaite réduire ses exportations de diesel tout simplement pour essayer un peu plus d'inonder le marché américain et de faire baisser les prix sur le marché américain. Et donc si c'est le cas, ça veut dire que nous pourrions nous trouver alors pas devant une pénurie parce qu'il y a pas de pénurie en matière de pétrole parce que le pétrole il circule partout.

La pénurie en fait, elle ne s'indique que sur le prix et donc ça veut dire que bon certains annonçaient 1 litre de diesel à 4 €. Je crois pas qu'on ira jusque là mais à mon avis les 3 € le litre ne sont pas si loin. Donc les 3 € c'est effrayant c assassin. C'estàd que les les Français n'ont plus la possibilité de leur travail 3 € le litre pour l'essence et un prix du gaz qui est en train d'exploser avec comme vous l'avez dit Jean-François Coulon Deszart les phénominaux sur l'électricité. l'hiver sera rigoureux. Mais pourquoi l'État ne ne tape pas dans ses réserves stratégiques pour faire baisser les cours ?

Alors, les les volumes sont tout à fait insuffisant pour d'abord la réserve stratégique insignifiant ou insuffisant. Non, ils sont il y a plusieurs raisons. Ils sont d'abord tout à fait insuffisants et insignifiants pour faire baisser les prix par rapport au volume. Euh deuxièmement, les réserves stratégiques n'appartiennent pas à la France. Les réserves stratégiques appartiennent aux groupes OCDE qui ont des réserves stratégiques et les réserves stratégiques ne peuvent être mobilisé qu'à condition d'une décision collective de l'ensemble de ces membres.

En fait non, il y a le Japon qui est dedans, il y a les États-Unis, c'est l'OCDE en fait qui détient le le Mais alors puisque c'est c'est sur sur l'ensemble de l'OCDE, donc c'est l'ensemble des membres OCDE qui peuvent décider collec collectivement sur des critères par exemple effectivement de de remettre sur le marché un peu plus de volume parce que le volume de l'ensemble c'est ce que dis Jean-François. Non, mais la France toute seule ne peut pas avoir d'effets. L'ensemble des pays OCDE peuvent avoir des effets. Maintenant, dans les réserves stratégiques, vous comme ça çaindique des réserves stratégiques, vous avez aussi des réserves stratégiques destinées aux militaires.

Donc, vous pouvez pas non plus euh libérer Si vous pouvez les toucher un petit peu mais vous ne pouvez pas les libérer complètement pour faire baisser le prix. Et en plus, par rapport encore une fois au volume journalier, euh les réserves stratégiques, c'est à peu près 3 mois de consommation des pays de l'OCDE. Donc si vous prenez le monde où 70 % de la consommation est hors au CDE, vous n'aurez que très peu d'impact sur euh sur les prix. Donc la seule façon de baisser les prix aujourd'hui, je dirais il y a deux moyens de faire baisser les prix. Euh le blocage des prix, le blocage des prix que veut la France insoumise, c'est la pénurie assurée.

C'est la pénurie assurée puisque à partir du moment où vous ne produisez pas, il est bien évident que si vous bloquez les prix, vous pourrez plus importer et donc là vous créez une réelle pénurie. Mais pour que nos auditeurs comprennent bien, imaginons un 1 Lre à 3 € l'État gagne plus en taxe sur 3 €. Mais les français consomment moins, l'État gagne un peu plus en taxe. C'est vrai. Donc moi, je propose deux mesures pour essayer de de baisser de de l'essence. Ce sont des mesures qui d'ailleurs ont été notamment reprises. Alors non, justement, je suis pas partisan de baisser la TVA à 5,5 % parce que c'est d'abord c'est un fusil à seul coup, on pourra pas revenir en arrière.

Donc à partir du moment où vous baisserez la taxe à 5 et dem français seront seront ravis de de payer définitivement leur énergie moins chère. Oui mais alors ce sont quand même c'est quand même 15 milliards de pertes pour l'État donc il faut les trouver ailleurs. Or aujourd'hui alors le RN dit il propose un certain nombre le RN le RN propose un certain nombre de mesures mais qui soit inapplicable aujourd'hui tant qu'elle n' tant qu'il n'a pas de majorité. L'attaque sur les éoliennes on pourrait la baisser. Oui, mais enfin il faut une une majorité à à l'Assemblée nationale qui qui n'ont pas aujourd'hui.

Deuxièmement, c'est quand même pas très bon indicateur pour le réchauffement climatique de baisser le prix des le prix des carburants. Don moi, je propose deux mesures et on arrive à peu près à l'équivalent, c'est-à-dire à 30 centimes par litre, ce qui est déjà quelque chose. Alors, vous allez dire que si ça monte à 3, ça ne fera que de 70 et c'est encore beaucoup. Une perspective pas très réjouissante. Voilà. Et donc en fait, vous avez d'un côté la suspension de ce qu'on appelle les certificats d'économie d'énergie. Ça c'est une première chose. Alors euh j'étais un des premiers à le proposer dans un article du point. J'en ai déjà parlé sur ce plateau début mars.

Ça a été repris par pas mal de personnes. Ça a été repris par Alexandre Jardin, ça a été repris par David Lissenard et ça a été repris par Michel Édouard Leclerc bien. Et puis vous rajoutez exactement ce que vous dites, c'est-à-dire vous faites ce qu'on appelle une TICPE flottante, c'est-à-dire une taxe qui est régulée pour que l'État ne gagne pas plus d'argent sur le fait que le prix hors taxe augmente l' déjà fait. Oui, on l'a déjà fait mais aujourd'hui la TICPE est fixe. Donc c'est-à-dire que l'État sur le prix hors taxe qui augmente, la TVA de 20 % fait qui gagne environ 10 centimes au litre. [grognement] Donc quand vous cumulez les deux effets, ça fait 30 centimes au litre.

Euh mais encore une fois, c'est un fusil, c'est un fusil à un coup. Je crois que le maximum maximorum que l'État peut faire avec déjà un effort assez important, c'est 30 centimes au litre. Euh donc j'ai peur que ces 30 centimes au litre soient extrêmement rapidement annilé par l'augmentation l'augmentation des prix. Je suis désolé, je n'ai pas de vision très positive pour l'instant. Alors je ne suis pas non plus dans la tête de monsieur Trump. Après les mis termes, est-ce que ça peut pas changer ?

Est-ce que ça peut pas changer après terme justement le fait Trump alors d'abord les ses termes sont très mal partis hein il paraît ça c'est une première chose très mal engagé pour lui mais disons le fait de dire aujourd'hui je veux plus exporter de diesel ça [raclement de gorge] veut dire conserver mon diesel et éventuellement augmenter l'offre de diesel aux États-Unis pour faire baisser les prix en vue de ces mis termes mais comme nous maintenant nous importons, ça veut dire encore moins d'offres et donc évidemment des prix qui augmentent. Allez chers amis, je rappelle que nous sommes en compagnie de Gérard Gâcher, Jean-François Colon Desart et [raclement de gorge] Philippe Charlez.

Reste en courtoi avec Marie Sévilia et Boulevard Voltaire. Et désormais voilà, merci beaucoup Philippe pour cette ce petit éclairage. On aura l'occasion d'y revenir régulièrement à votre expertise et notamment parce que vous euh avez publié. Non, j'ai pas encore publié. C'est le 7. Vous m'avez dit ça sort le 7 octobre. octobre. Donc la semaine prochaine, l'écoapitalisme durable aux éditions Airman un livre coécrit avec Julien enfin. Oui oui très intéressant. Nous y reviendrons. Alors simplement simplement signaler que je serai mercredi matin à 7h40 à la matinale de l'Iselot du Treil pour le présenter. Ah très bien. Alors les les auditeurs vous les auditeurs vous retrouvent.

Allez, désormais notre notre petit clin d'œil culture. Euh Gérard, vous aviez quelque chose à acciller à nos auditeurs ? Oui. Et conseiller, enfin c'est passé mais je peux le conseiller quand même. Mercredi dernier, je suis tombé parce que je zapais un peu sur l'émission des racines et des ailes sur France 3 euh avec un merveilleux reportage sur les îles de Bretagne, des côtes d'armor au Morbian, de Bellî à Ouissan et cetera.

Et bien, on a parlé tout à l'heure de l'audiovisuel publique, cette émission des racines Zel qui a été créée par Patrick de Carolis qui d'ailleurs présenta l'émission de 1997, sa création jusqu'en 2005, désormais maire de de Harles jusqu'en 2005, date à laquelle il devait un président de France Télévision. Et bien cette émission très bien présentée par Carole Gesler m'a rappelé que il y avait effectivement une belle époque du service public de l'audiovisuel où il y avait de la culture, du théâtre, des reportages et il y avait en plus l'équilibre financier, voire même à certaines années un certain bénéfice.

Donc voyez que la présidence, l'influence de Patrick de Carolis notamment pendant sa présidence où il avait comme directeur général, il faut aussi le rappeler pour être honnête Patrice Damel montre que un vrai service public de l'audiovisuel est possible à condition de mettre les bonnes personnes aux bons endroits. Et voilà qui est bien dit. Et ben écoutez chers amis, c'est terminé pour ce vendredi. Euh un grand merci à tous nos auditeurs, un grand merci à la technique. Merci à tous pour votre fidélité. Donc merci d'avoir passé ces deux petites heures en notre compagnie. Comme boulevard Voltaire, je vous le rappelle, Radio Contoisie ne vit que de don. Ce c'est ce qui fait sa force.

et des radio courtoisie et des boulevards Voltaire en cette année décisive pour l'avenir de notre pays. C'est un devoir trop souvent oublié. Je vous rappelle que lundi dans Reston Courtois, vous retrouverez Pierre-Alexandre Bouclet, mardi Richard X, mercredi Arthur de Vatrigan et l'incorrect, jeudi Marqueno et valeurs actuelles. Pardon. Nous on se retrouve le vendredi 7 octobre même heure même adresse avec Boulard Voltaire. 9 octobre, c'est le 9, c'est bien ce que je me disais. Je je j'essayais de rapidement calculer parce que le 7 c'est mercredi et mon mon bouquin mercredi. Ah mais c'est pour ça j'étais [rires] en erreur. C'est la sortie du livre de Charlais.

Voilà, même heure, même adresse avec toute l'équipe et bouloir Voltaire. Je ne sais pas vous, mais nous messieurs on a déjà ça suffit maintenant. [musique]

1:56:47
Non speech

[musique]

1:56:48
Locuteur

Au revoir. Ah.