Face-à-Face : Fabien Roussel
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:09OuverteRéponse directe
On va revenir sur la NUPES, les violences faites aux femmes, et les retraites. D'abord, un refus d'obtempérer a mal tourné cette nuit à Anzin, dans votre circonscription : un policier blessé. Votre réaction ?
- 2:57OuverteRéponse directe
Adrien Catenens, membre de la NUPES, a reconnu des violences conjugales. Sandrine Rousseau évoque aussi une affaire Julien Bayou. Que faire ?
- 12:20OuverteRéponse directe
Thomas Portes aurait aussi été signalé pour des comportements inacceptables envers des femmes. Que dit le Parti communiste ?
- 14:33OuverteRéponse directe
François Hollande a critiqué votre position sur le travail et les allocations. Vous répondez ?
- 18:10OuverteRéponse directe
La réforme des retraites pourrait être glissée dans le budget avec un 49.3. Vous y êtes opposé ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:54Fabien RousselFait
« le policier n'avait pas aujourd'hui séjour n'était pas en danger ce qui est une bonne chose »
- 4:21Fabien RousselFait
« toute violence contre les femmes sexuelles sexistes ces violences conjugales dont on a parlé avec Adrien cadenas sont d'abord intolérables inadmissible »
- 16:00Fabien RousselPromesse
« je dis oui c'est possible de garantir à chacun un emploi tout au long de sa vie avec un parcours de formation »
- 18:54Fabien RousselFait
« nous avons d'abord déposé des textes de loi chaque mandature pour demander la suppression du 49.3 »
- 19:39Fabien RousselFait
« une réforme des retraites ça ne peut pas être un amendement »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
il est 8h30 33 sur RMC BFM TV bonjour Fabien Roussel merci d'être dans ce studio ce matin vous êtes le secrétaire national du Parti communiste vous êtes député du Nord on va revenir évidemment sur la nupes sur la situation de plus en plus confuse aussi autour des questions de violence faite aux femmes on va revenir sur les retraites mais une question d'abord parce que ça s'est passé chez vous on l'a appris à l'instant il y a eu cette nuit un refus d'obtempérer qui a mal tourné un policier blessé par un véhicule qui refusait donc d'obtempérer après un contrôle de douaniers ça s'est passé à Anzin à côté de Valenciennes c'est dans votre circonscription votre réaction et dans ma circonscription j'ai souhaité appeler d'ailleurs ce matin le sous-préfet de Valenciennes pour prendre des nouvelles d'abord de ce policier lui apporter à lui ainsi qu'à toutes les forces de l'ordre tout le monde soutient ils exercent un métier extrêmement difficile ils reçoivent des coups ils peuvent être blessés j'ai su que donc le policier n'avait pas aujourd'hui séjour n'était pas en danger ce qui est une bonne chose j'irai voir ses collègues cet après-midi pour leur apporter tout mon soutien vous allez vous rendre sur place pour la police dans oui qui refusait d'obtempérer qui ont été tués par des policiers qui tentaient d'arrêter la voiture certains de vos collègues au sein de l'ensemble de la nupes considère que c'est la police qui tue si vous permettez moi je m'en vais dans ma circonscription je suis un élu de terrain je les connais et donc je sais comment il travaille je sais qu'il lutte contre des trafics de drogue qui s'intensifient il y en a de plus en plus c'est un vrai fléau et donc voilà moi je m'intéresse à ça à ce que je vis dans ma circonscription et par chez moi j'ai vu aussi j'ai vu aussi comment des refus d'obtent d'obtenterrés avaient pu conduire à la mort de de passagers de conducteurs j'ai le dernier en date ou l'avant-dernier je me souviens plus avec un jeune policier qui qui a tiré les images sont terribles alors qu'il y avait pas de mise en danger de de Fort de l'ordre sur le conducteur et là les images sont terribles et j'espère que là il y aura une enquête et qui déterminera si le tir était enfin était justifié ou pas enfin les images montrent que c'était pas justifié bref se pose la question de la formation de de l'encadrement c'est extrêmement compliqué enfin c'est bien sûr des vies qui sont en jeu que ce soit la vie de trafiquant mais qui doivent être condamnés pas assassinés sont justice tuer sans justice et c'est la vie de policier qui exerce donc des missions extrêmement difficiles je le redis en tout cas dans ma circonscription je vais aller les soutenir parce que quand ça arrive ce genre de choses c'est ça suscite beaucoup d'émotions vous serez donc cet après-midi aux côtés des collègues de ce policier blessé on le rappelle vous nous le dites à l'instant ces jours ne sont pas en danger il a été blessés grièvement aux jambes Fabien Roussel dimanche Adrien catenens qui est donc membre de la nupes ce grand ensemble de la gauche dont vous faites partie également a reconnu toujours été violent avec sa femme il a annoncé qu'il se mettait en retrait de ses fonctions au sein du parti la France insoumise et depuis on se pose même la question de savoir en tout cas Sandrine Rousseau se pose la question de savoir s'il n'y a pas aussi une autre affaire qui serait une affaire Julien Bayou je voudrais qu'on écoute ce que Sandrine Rousseau a dit hier à propos de votre collègue le patron d'Europe Écologie Les Verts au moment où j'ai reçu cette femme elle était dans un état vraiment très très déprimé voire enfin vraiment très mal très très mal d'ailleurs elle a fait quelle tentative de suicide quelques semaines après tellement elle allait mal et donc oui voilà je pense que aujourd'hui ça fait partie des questions qui vont venir sur la table et donc éventuellement voilà Julien bayot qui devra renoncer peut-être ça ses fonctions au sein de votre partie mais on verra step by step step by step 10 Sandrine Rousseau qui parle de l'ex-compagne de Julien Bayou elle évoque à propos de Julien Bayou un peu plus tard des comportements de nature à briser la santé morale qu'est-ce qu'il faut faire d'abord c'est fait sont des faits qui s'ajoute à d'autres qui montrent que d'abord toute violence contre les femmes sexuelles sexistes ces violences conjugales dont on a parlé avec Adrien cadenas sont d'abord intolérables inadmissible elles n'ont pas de place dans la société nous devons les combattre elles n'ont pas de place dans nos formations politiques encore moins je dirais nous qui devons être irréprochables elles n'ont pas de place et notre notre parole doit d'abord être en direction des victimes d'abord en leur direction et pour les accompagner et pour leur dire que nous sommes avec vous nous sommes avec elle d'abord et d'abord pardon on va faire juste une petite pause vous allez revenir ensuite sur les propos de Sandrine Rousseau mais quand vous dites d'abord on pense évidemment aussi à la polémique qui a suivi les propos et la réaction de Jean-Luc Mélenchon qui lui n'a pas d'abord pensé mais a d'abord dit qu'il saluait le courage d'Adrien catenens mais moi je vais pas polémiquer sur les réactions des réactions etc je vous dis moi ce que nous nous disons mon parti lnbida qui anime la commission féministe du Parti communiste français qui s'est exprimé sur ce sujet d'abord respecter la parole de la victime être assez coté et c'est d'abord elle qui préoccupe bon c'est sa santé son intégrité son moral dont parle Sandrine Rousseau ensuite la manière dont les parties politiques mais je dirais même les les syndicats je pourrais même dire les entreprises là où il y a des collectifs de personnes parfois beaucoup de monde où on vit ensemble on travaille ensemble on milite ensemble nous avons besoin nous avons besoin de règles communes nous avons besoin de prévenir ces violences nous avons besoin d'avoir des règles communes pour savoir comment on recueille la parole on crée les conditions de recueillir la parole et comment derrière on agit et avec une vraie difficulté je vous dis je vous livre ma pensée là-dessus c'est que nous sommes amenés à faire la justice sans être la justice nous sommes amenés à prendre des décisions d'exclusion de démission de retrait de responsabilité pour un chef d'entreprise de licenciement de licenciement et nous ne sommes pas la justice et donc moi j'appelle j'appelle sincèrement à ce que l'on puisse y réfléchir collectivement à créer un cadre pour ça avec peut-être une justice spécialisée adaptée pour tenir compte de d'abord de cette libération de la parole qui est qui nous fait tant de bien après le meetou mais qui nous donne des règles pour pouvoir agir réagir mais sans que l'on nous demande de nous substituer à la justice la justice doit être adaptée elle doit pouvoir se saisir rapidement elle doit pouvoir juger rapidement aussi des enquêtes établir des faits et prononcer des sanctions et ces sanctions nous devons les établir collectivement une sanction qui doit conduire éligibilité d'un élu à la démission de ces mandats c'est à la justice de se prononcer mais quand vous dites collectivement vous pensez collectivement Parti communiste collectivement nupes collectivement parti politique collectivement France moi je pense c'est collectivement France et je pense autant alors moi je suis secrétaire national d'un parti qui a 50000 adhérents cotisants et donc c'est un sacré collectif on a des réunions des séminaires des stages et donc nous sommes confrontés à ce genre de situation à des cas d'agression ça existe jurisprudence qu'on est donc ayant nous demande et nous avons mis un dispositif en place nous avec une association indépendante chargée de recueillir la parole de de victimes éventuelles et qui ensuite nous nous alertes et nous nous saisissons et donc bien sûr et nous avons eu donc bien sûr il y en a eu et quelles sont et une commission qui écoute la parole de la victime écoute la parole de de de l'auteur présumé et nous devons à chaque fois ben une commission se réunit prononce une sanction mais sachez que c'est extrêmement difficile et puis quand c'est la première fois qu'il y a une agression et que l'on démonce une personne qui pour la première fois commet un acte il faut juger de la gravité et puis là par exemple reprenons cet exemple là quand on a une Sandrine osso qui est sur un plateau télé en direct et qui annonce dit qu'elle a reçu personnellement là c'est pas dans le cadre d'un collectif c'est pas dans le cas de la justice c'est pas dans le cadre d'un commissariat c'est un échange semble-t-il entre une femme et elle chez elle dit-elle Sandrine Rousseau et elle dénonce sa publiquement en jetant le propre sur Julien Bayou est-ce qu'elle a raison de le faire parce que à un moment il faut que ça sorte ou est-ce qu'au contraire ça crée un si vous comment vous réagissez je pense que c'est on a besoin c'est on a besoin d'avoir un cadre des règles ça peut que nous chacun dit dans lesquels responsable de partir mais je dis je mets les syndicats qui ont aussi des militants beaucoup et qui se réunissent qui se retrouvent ensemble ce sont ces collectifs où on vit ensemble qui peuvent créer des situations comme ça des cadres qui nous permettent à nous de savoir comment on agit est-ce que tout cela doit être rendu public comme l'a fait Sandrine Rousseau moi j'ai un doute là-dessus moi ce que je souhaite c'est que les femmes soient protégées qu'elles se sentent en sécurité que ce soit sur leur lieu de travail dans une association dans un syndicat dans un parti politique dans une chaîne de télévision qu'elle se sente protégée écouter et qu'elles sachent que si jamais il y a un mot déplacé un geste déplacé qu'elle puisse savoir à qui elle s'adresse et que derrière il se déroule un procédé qui fait que elle est protégée et elle est méchante dans dans la le soin que vous mettez à trouver les mots justes et à réfléchir presque à haute voix à la manière de traiter cette vie de pose à vous car vous l'avez dit le mot vous dites j'ai quand même un doute j'ai quand même un doute sur ce qui s'est passé hier soir une Sandrine Rousseau qui dit bah voilà Julien Bayou comme ça mais ça c'est la méthode Rousseau moi je fais part de la difficulté qu'il y a à prendre les meilleures disposition pour protéger protéger les femmes ne laissez place à aucune violence aucun mot aucun geste déplaçait sur son lieu de travail dans la vie et donc aujourd'hui il y a un vide chacun prend ses propres dispositions chacun prend son propre dispositif de lutte contre les violences dans son parti et on en a à des degrés divers et bien moi je propose que nous en discutions ensemble que nous mettons ça une proposition à l'Assemblée nationale dans ce sens politique les dirigeants politiques de gauche de droite nous sommes tous confrontés à ça mettons réfléchissons-le avec oui bien sûr c'est mais ce que je veux dire c'est que ça touche pas que que comme vous disiez vous vous avez bien sûr d'exemplaires surtout quand on est attaché à défendre et à protéger et à lutter contre les violences sexuelles et sexistes concrètement quand même qu'est-ce qu'on fait est-ce que Adrien catenens peut s'en tenir là est-ce qu'il doit aller jusqu'à démissionner est-ce que Julien Bayou doit s'exprimer est-ce que tiens Thomas porte ancien du Parti communiste aujourd'hui député la France insoumise de la troisième circonscription de Seine-Saint-Denis qui d'après mes confrères de Mediapart aurait été lui aussi signalé comme ayant un comportement vis-à-vis des femmes qui n'étaient pas acceptables je connais pas le dispositif prévu au sein de la France insoumise mais c'est à eux de se saisir de ces cas de les regretter d'écouter les victimes d'écouter les mises en cause et de prendre une décision derrière qui d'abord protège les victimes et ensuite de prendre en fonction des faits les décisions concernant les personnes mises en cause mais encore une fois je m'apporte il était chez vous avant il était au parti communiste jamais entendu parler de quoi que ce soit alors il paraît que ce sont des militants enfin chez nous ici j'ai entendu que chez nous il y avait eu des cas de de d'agressions de la direction de de militantes du Parti communiste vous l'avez entendu là où la vie entendu à l'époque j'ai entendu dans les dans l'article de Mediapart d'accord oui vous n'aviez pas entendu parler à l'époque vous n'aviez pas de soupçon de doute ou de témoignages non Fabien Roussel qui est digne aujourd'hui qui est vertueux qui peut dire qu'il l'est mais on doit tous être humble face à ça il y a un mouvement incroyable extraordinaire avec Me Too qui a libéré la parole de la femme et qui nous a fait progresser en quelques semaines en quelques mois après des décennies d'omerta voilà et donc il faut s'appuyer dessus il faut progresser et nous vivons dans une société patriarcale ou la parole de la femme n'est pas à égalité avec la parole de l'homme et bien c'est cela qu'il faut faire c'est mettre à égalité la parole de la femme respectée la femme et vraiment être intransigeant sur toute violence à son encontre et pour cela je fais appel moi à la justice et à une justice adaptée rapide spécialisée parce que aujourd'hui on nous demande à nous on demande à l'opinion d'être les procureurs de ces cas on nous demande à nous chef de partie chef d'entreprise responsable de syndicats d'être les procureurs et de juger et je pense que ce n'est pas à nous de le faire c'est à la justice de le faire et rapidement Fabien Roussel François Hollande qui était à ce même micro la semaine dernière pour répondre à mes questions je l'ai interrogé sur ce débat que vous avez lancé presque un peu malgré vous sur la séparation entre ce qui serait une gauche du travail une gauche des allocs et votre soutien pour qu'il n'y ait plus d'allocations chômage parce que Didier vous il faudrait qu'il n'y ait plus de chômage tout court et la réaction de François Hollande c'était celle-là présenter ensemble pour gouverner ils s'en sont là maintenant dans le lieu même d'une fête qui devrait être une fête de l'unité c'était pas très humanité justement entre je pense que à ce niveau là de la querelle il voit mieux vivre séparé qu'est-ce que vous répondez François aujourd'hui quelque chose lui par les réactions très fortes Sandra une Rousseau pour nous citer encore quel qui dit bah au fond de travail c'est une valeur de droite mais c'est facile bon c'est ceux qui veulent en faire des polémiques là où il devrait y avoir un beau débat et justement un beau débat à gauche un débat enthousiasmant sur le contenu que nous voulons donner au travail et à nos emplois c'est ça la question et quel contenu de gauche nous y mettons dans quelle société nous voulons vivre quelle société nous promettons à nos enfants et justement moi je dis qu'il y a tellement d'emplois à pourvoir pour tenir compte de la révolution écologique l'allongement de la durée de la vie la révolution informationnelle technologique il y a tellement d'emplois pour voir que je dis oui c'est possible de garantir à chacun un emploi tout au long de sa vie avec un parcours de formation tout au long de sa vie lui permettant même de se réorienter professionnellement c'est ce que les jeunes aspirent à faire mais qui nous garantissent à toutes et à tous tout au long de sa vie un salaire permettant de vivre vivre dignement je parle en fait de dignité au travail je rencontre tant de gens dans ma circonscription justement mais même dans mon tour de France que j'ai fait abîmé par le chômage bousiller par des années à survivre au RSA ce revenu minimum mis en place pour soi-disant lutter contre la pauvreté mais qui en fait installe la pauvreté dans notre pays et oppose chômeur et travailleur ce que je souhaite c'est créer ce nouveau service public de l'emploi par beaucoup de services publics qui permet à chacun de sortir du chômage de sortir du RSA pour avoir un travail et une formation Pôle Emploi eux ne met qu'en relation des entreprises et des personnes privées d'emploi mais avec ça aujourd'hui on a aujourd'hui un droit du travail un contenu donné à nos emplois qui fait que mais qui fait qu'il y a des comment vous expliquez qu'il y a aujourd'hui 5 millions de personnes en recherche d'emploi et des entreprises des filières qui vous disent on est on peut comment vous expliquer qu'il y ait 800 000 personnes qui est démissionné de leur emploi en une année de temps après la pandémie parce qu'il il ne se retrouve plus dans ce qu'il faisait et donc la question du sens que nous donnons au travail du sens pourquoi je vais travailler qu'est-ce que porte à la société quel est mon utilité mais c'est le plus beau des projets que la gauche doit construire et moi c'est celui-là qui commence à se poser qui est aussi jusqu'à quand jusqu'à quand travailler la réforme des retraites qu'on en parle ce matin parce que tous les scénarios sont visiblement sur la table à l'instant le ministre du Travail Olivier du socle dit que la piste d'une réforme des retraites dans l'ensemble du texte sur le budget et sur la table en tout cas que ça n'est pas tranché est-ce que sur la méthode et sur le fond sur la méthode d'abord c'est à dire c'est quand même c'est légal c'est pas tout à fait juste mais c'est légal mettre la réforme des retraites dans le budget pour profiter d'une sorte de 49,3 paratonnerre pour tout ça ah ouais ça vous fait complètement grincer des dents là et nous le 49-3 nous avons d'abord déposé des textes de loi chaque mandature pour demander la suppression du 49-3 ça ne doit pas existerique mais c'est sur la méthode mais j'ai entendu de François Bayrou au député des républicains Olivier Marleix nous non pas d'une d'un 49,3 qui prive d'un débat voilà on a gouvernement qui nous parle de compromis compromis et puis au final c'est 49-3 donc il faut arrêter avec ça c'est un sujet tellement important sérieux que nous avons besoin de temps du débat de 1 2 2 je vous parle du sens du travail je vous parle de pénurie d'emplois je vous beaucoup de salariés de gens aspirent à une meilleure qualité de vie au travail à vivre en bonne santé jusqu'au bout si la réforme des retraites est glissée dans le dans le budget ça aura des conséquences mais c'est c'est c'est pas acceptable enfin une réforme des retraites ça ne peut pas être un amendement une réforme des retraites c'est combien d'années on travaille pour quelle prestation à la fin et comment on la finance quelle est la base des cotisations que nous payons chacun employeur et salarié pour financer un système de retraite progressiste c'est toutes ces questions nous voulons poser c'est la raison pour laquelle j'ai proposé à l'ensemble des forces politiques de gauche et au responsables syndicaux que nous puissions travailler ensemble nous à une réforme des retraites progressiste pour montrer que un c'est possible un c'est possible de nous allons montrer comment on la finance et nous voulons avoir ce débat avec les Français projet contre projet que Macron force de gauche politique et syndicats pour proposer votre contre-réforme des retraites je propose à tout le monde de nous retrouver je l'ai fait à mes collègues des forces de gauche et écologistes au sein de cette union populaire écologique et sociale je leur ai fait cette proposition je le fais aux organisations syndicales que je vais rencontrer je vais le faire à d'autres forces politiques je pense à mes amis Emmanuel Morel marine Noël linman aussi qui souhaitent participer à ces travaux nous allons y travailler tous ensemble et y mettre le plus beau des contenus pour répondre aux du monde ouvrier du monde du travail on veut vivre en bonne santé jusqu'à la fin voilà et ne pas mourir au travail Fabien Roussel secrétaire national du Parti communiste français et député du Nord merci d'avoir répondu à mes questions 8h53 sur RMC BFM TV