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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 10 mai 2025 18 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

ISLAMOPHOBIE DANS LES MÉDIAS FRANÇAIS : ON A RETROUVÉ DES ARCHIVES INCROYABLES !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 90 %Défensif 10 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Si vous regardez encore les chaînes infos, vous connaissez la règle des 3 I pour doper leur audience. Immigration, islam, insécurité. Ces thématiques, vous pouvez difficilement y échapper.

On en discute non stop du soir au matin, en particulier sur une chaîne propriété du milliardaire ultra conservateur Vincent Boloré qui en a fait son fond de commerce. Sur leur plateau parler immigration, parler de l'islam. C'est devenu une routine quotidienne.

Un jour ordinaire sur cette chaîne info, C News qui selon ces bandeaux placés en bas de l'écran est compilé par le collectif Sleeping Giants a traité de l'immigration l'an dernier 328 jours et de l'islam 334. Et pas en bien, pas pour en dire du bien, ça c'est sûr. Les ne sont pas rares sur cette chaîne.

Voilà ce que l'on peut par exemple entendre sur ces news sans aucune retenue ni contradiction. Les musulmans, ils s'en foutent de la République, ils savent même pas ce que le mot veut dire. Enfin, ces propos insultants ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Paris début février.

Le chroniqueur de ces news, Jean-Claude Dacier, a été reconnu coupable d'injure public en raison la religion pour avoir jeté le discrédit sur toutes les personnes de confessions musulmanes selon le jugement du tribunal. Mais l'Arcom, le gendarme de l'audiovisuel, n'a en revanche infligé aucune sanction à ces news alors que la chaîne a manqué à son premier devoir maîtriser son antenne. Cette indulgence de l'Arcom s'explique peut-être par une fâcheuse habitude prise par les médias français depuis les années 80 aborder la question des musulmans presque uniquement sous un angle négatif sans que les autorités de régulation n'y trouvent à redire.

C'est ainsi qu'au fil du temps, le discours médiatique antimusulman s'est banalisé dans le débat public. Regardez comment en 1987 déjà cette émission du service public, l'équivalent d'envoyé spécial mettait un signe égal entre musulmans et problème. Ce soir, nous avons choisi de vous parler de l'islam en France.

Alors, pourquoi l'islam en France ? Et bien, pour deux raisons. D'abord, c'est la deuxième religion dans notre pays et puis ensuite, c'est près de 3 millions de musulmans ici en France.

Alors, nous allons tenter de mieux comprendre, de mieux vous expliquer ce problème. Deux couvertures de magazines qui ne sont pas récentes mais qui illustrent bien le problème. D'abord, rappelez-vous, c'était le nouvel observateur qui titrait l'islam en France et puis beaucoup plus polémique et bien le Figaro, c'était en 85 en octobre se renous encore français dans 30 ans.

Mais 40 ans après, nous sommes français plus que jamais. Le Figaro Magazine s'est trompé dans ses prévisions démographiques. Une partie des médias et de la classe politique continue encore et toujours d'agiter les peurs et les fantasmes sur la population de confessions musulmanes en alimentant des discours au relant islamophobe.

Il y a il y a une islamophobie extrêmement forte qui travaille la société française. De passion populaire, elle est devenue une passion d'intellectuel. Et l'islamophobie aujourd'hui quand on allume quand on allume un certain nombre de de chaînes de télévision, elle elle est extrêmement présente sur les plateaux.

Au football, la VAR V A c'est l'assistance vidéo à l'arbitrage et au médias, la VAR c'est la vérification de la parole des politiques. Dans ce nouvel épisode, on va déconstruire les arguments bidon de Manuel Vals et de Bruno Rotaillot qui refusent de parler d'islamophobie alors qu'ils sont eux-mêmes accusés d'islamophobie. C'est parti.

Commençons par Manuel Vals qui après l'assassinat d'Abouakar Sissé dans une mosquée du gare a évoqué, je le cite, un acte de haine à l'égard de l'islam. Mais ne lui parlait surtout pas d'islamophobie, un terme que le ministre des outresemères rejette catégoriquement. Est-ce que vous parlez d'islamophobie ?

Non, je ne parle jamais d'islamophobie. C'est un terme qui a été inventé il y a plus de 30 ans par les molas iraniens. C'est un terme qu'il ne faut pas employer.

Je crois profondément. Faut jamais employer les termes de l'adversaire. Ne jamais employer les termes de l'adversaire, ça Vals le fait pourtant.

Parfois, on va y revenir, mais débunquons d'abord l'affirmation selon laquelle le terme d'islamophobie aurait été inventé par des molats iraniens. C'est en réalité un beau que Vals répète depuis une vingtaine d'années. Mais contrairement à ce qu'il affirme, l'origine du mot islamophobie est beaucoup plus ancienne.

Elle est liée en réalité à l'histoire coloniale française comme l'expliquent ses chercheurs rattachés au CNRS, au micro de Franceculture. Ce mythe là de l'invention par les molats iraniens du mot islamophobie, c'est une idée, une assertion qui est fausse d'abord parce que le mot islamophobie n'existe pas en Perant et les molats iraniens jusqu'à preuve du contraire s'expriment dans cette langue là. Deuxièmement, parce que c'est un mot qui date du début du 20e siècle et qui a été inventé par des administrateurs coloniaux français.

Le l'enjeu c'était de ne pas privilégier au lieu de défavoriser une population qu'elle soit animiste, musulmane ou voilà autres culte. Ce qu'il y a derrière c'est cette quand même cette cette idée de maintien du d'une domination coloniale sur un territoire. Mais euh c'est vrai que donc le terme est avanté à ce moment-là.

Ce qui est intéressant, c'est que le terme est né en France dans un contexte très précis et on va assister à une éclipse pendant plusieurs dizaines d'années dans l'usage français du terme islamophobie et il va réapparaître véritablement dans le contexte anglophone. Il y a un nouvel usage qui va se faire en Grande-Bretagne dans les années 80 où là le terme islamophobie va être utilisé pour désigner une forme de racisme spécifique à l'encontre des musulmans britanniques. Ce qui me frappe, c'est qu'il n'y a un débat que pour désigner euh que pour le mot qui désigne le rejet de l'islam.

On pourra avoir le même débat pour d'autres concepts qui servent à désigner d'autres formes de de racisme ou de discrimination. Pour l'homophobie par exemple, l'homophobie, l'antisémitisme, euh la négrophobie. Je veux dire, on peut prendre tous les les les termes, ils ont tous leurs limites et c'est idée qu'il faut bien l'avoir en tête.

Il y a pas de terme parfait. Revenons à ce que disait Manuel Vals dans cette interview où il refuse d'employer le mot islamophobie. Vous allez voir qu'il n'a en revanche aucun mal à valider le terme d'ensauvagement lorsqu'on lui parle de l'attaque au couteau qui a eu lieu dans un lycée à Nant.

Enuvagement, c'est un mot très controversé que Vals a lui-même contribué à populariser il y a quelques années. La preuve en image. Nonte dans un établissement scolaire une lycéenne poignardée par l'un de ses camarades.

Est-ce que pour vous c'est un fait divers ou le signe d'un ensauvagement ? Non, il y a un processus de brutalisation aujourd'hui euh enauvagement de la société. Oui, il y a il y a il y a l'acte de de Nant est effrayant.

On voit que à travers les réseaux sociaux euh euh la vidéos, les images qui démultiplient ce type de violence, mais c'est une réalité. comme s'il y a eu au fond une perte d'autorité, un passage à l'acte. On se fait justice soi-même dans les quartiers ou tout simplement dans la vie quotidienne.

C'est cela au fond l'ensauvagement, c'est-à-dire il y a des actes barbares, une forme de sauvagerie dans ces actes. Donc on ne peut pas le nier. C'est une réalité.

On va voir maintenant un aspect illogique du raisonnement de Manuel Vals. D'un côté, il refuse d'utiliser le mot islamophobie car il le considère comme un terme de l'adversaire islamiste. Mais il utilise et valide le mot enauvagement qui est un marqueur du vocabulaire de l'extrême droite que Manuel Vals est censé combattre.

L'ensauvagement de la société, c'est une théorie anxiogène dont Marine Le Pen et Éric Zemour font la promotion depuis des années. Mais contrairement à l'islamophobie, reprendre le mot fétiche d'ensauvagement chez ses adversaires politiques d'extrême droite ne semble cette fois-ci pas déranger Emmanuel Vals. L'ensauvagement, l'ensauvagement l'ensauvagement, l'ensuvagement, l'ensuvagement.

Autre personnalité politique que le mot islamophobie dérange au sein du gouvernement Bairou, c'est Bruno Rota. On va voir que son argumentaire ne tient pas davantage la route que celui de Manuel [Musique] Vals. Au sein du gouvernement, Bruno Rotaillot comme ses collègues Manuel Vals et même Aurore Berger ne souhaite pas employer le mot islamophobie.

Écoutez le prétexte que le ministre de l'intérieur avance pour ne pas utiliser ce terme. Ce terme islamophobe, islamophobie que vous-même vous n'utilisez pas. Au ministère de l'intérieur, on utilise toujours le terme la terminologie antimusulman.

Nous utilisons toujours au ministère d'intérieur et y compris sur les autorités du culte musulman, nous utilisons toujours le terme anti-musulman que nous préférons au terme d'islamophobie qui est idéologiquement connoté. Mais les archives écrites du site internet du ministère de l'intérieur font mentir. Bruno Rota des pages web officielles montrent que cette soi-disant précaution à ne pas employer le mot islamophobie n'existait pas pour ses prédécesseurs.

On peut notamment lire dans un communiqué de presse en tête du ministère de l'intérieur signé en 2019 par Christophe Castaner et Laurent Nunz que je cite antisémitisme, islamophobie, antichrétien, raciste, xénophobe. Il n'y a pas de petites atteintes, rien ne sera toléré. On trouve aussi la trace des vœux du même Castonnaire en 2019 aux forces de sécurité.

Il disait que chaque commentaire antisémite, islamophobe, homophobe, sexiste, publié sur internet sont autant d'agression qui brisent l'unité nationale. En 2016, après le sacage d'un lieu de culte musulman à Ajaxo, Père Narzneuve dénonce des motivations racistes et islamophobes. Ce voyage dans le temps sur le site internet du ministère de l'intérieur contredit aussi Bruno Rotaillot lorsqu'on relit un discours de Nicolas Sarkozi prononcé en 2002 quand il était ministre de l'intérieur disant que l'islamophobie comme l'antisémitisme porte atteinte à la paix civile et à nos valeurs.

Où cette autre discours de Sarkozi toujours ministre de l'intérieur affirmant en 2006 que l'islamophobie existe. On trouve aussi la trace en 2005 d'un Dominique de Villepin saluant en tant que ministre de l'intérieur la mise en place de l'observatoire de l'islamophobie. Voilà pour les archives écrites trouvées sur le site du ministère de l'intérieur.

Passons à présent aux archives vidéo qui font elles aussi mentir Bruno Retaillot. L'islamophobie l'islamophobie l'islamophobie l'islamophobie. Regardons maintenant ces déclarations en détail des plus anciennes aux plus récentes.

On commence avec une figure que Bruno Rotaillot connaît très bien puisqu'il s'agit de Nicolas SarkoZi. Nous sommes au début des années 2000. Alors, monsieur le ministre de l'intérieur, quel est votre avis sur les différentes formes de racisme ?

Avoir votre avis comme ministre de l'intérieur. Le racisme, il est protéiforme. C'est une grave erreur de dire qu'il n'y a que de l'antisémitisme.

Il y a de l'antisémitisme mais il y a aussi de l'islamophobie. Je pense que la judéophobie tout aussi condamnable que l'islamophobie ou la phobie à l'égard de qui que la soit en fonction de ses origines ou de sa couleur de peau. Regardons maintenant si Brisortefeu parlait lui aussi d'islamophobie quand il était ministre de l'intérieur en 2009.

Je le dis avec force, l'islamophobie n'a pas sa place en France. La République combattra toujours l'islamophobie comme elle combat et comme elle combattra toujours le radicalisme islamiste. Et le ministre socialiste de l'intérieur, Bernard Casneuve, en 2014 et en 2015.

Évoquait-il également l'islamophobie ? La réponse est oui. Plus de manifestation d'antiséditisme, de xénophobie, d'islamophobie doit être condamné et poursuivi.

Les actes islamophobes se sont multipliés au cours des derniers jours et des dernières semaines. Et voici le dernier locataire de la place Bauva avoir employé le terme islamophobie. Gérald Armanin peut-être ?

Non, raté. C'était son prédécesseur Christophe Castaner lors d'une audition sous serment à l'Assemblée. La parole islamophobe, elle s objectivement libéré.

Cette nouvelle frange néopatriote néopuliste, elle est fond enfin elle est vraiment inscrite dans de l'islamophobie et on voit apparaître une frange de néopatriotes et des néopulistes qui sont très vilurulents et et dont le discours est empreinte d'islamophobie. Vous l'avez vu, Bruno Rotaillot fait comme Manuel Vals en utilisant de faux prétextes pour éviter d'avoir à parler d'islamophobie, contrairement à ses prédécesseurs pour qualifier des actes malveillants visant des musulmans. C'est sans doute un simple hasard ou pas si Vals et Rotayo sont régulièrement accusés d'entretenir un climat islamophobe.

Et ces derniers temps, Retaillot est un véritable champion tant il accumule des lapsus et des fautes de langage qui dévoilent quand même son hostilité à l'égard des musulmans. Il confond voiler et violer, musulman et islamiste et ne parvient pas à prononcer un prénom assez simple Abou Bakar. Je pense que en politique, plus qu'ailleurs, mais aussi quand on est voilà attaché à la langue, les les mots justes sont très très importants.

Les mots justes sont très très importants. Tous les islamistes, tous, il y a pas une exception, souhaite que les femmes soient violé violées soient pardon curieux d'ailleurs comme acte manqué, soit voilé. Les mots justes sont très très importants.

On est en train de tenter de retrouver les liens familiaux que euh Abou Abou cet individu avait cette personne avait donc avec notamment le Mali. Les mots justes sont très très importants. Certains ont qualifié effectivement le le le le meurtre de d'Abouakar Sissé de de meurtre islamophobe dont le le Premier ministre.

Euh est-ce que c'est le cas ? Est-ce que c'était le bon terme ? en tout cas euh le terme qu'il fallait utiliser.

Alors, c'est un terme que je n'utilise pas. C'est un terme que le ministère de l'intérieur n'utilise pas. C'est un terme d'ailleurs que les représentants du culte musulman en France n'utilisent pas non plus.

Nous utilisons le terme d'anti d'anti les mots justes sont très très [Musique] importants. On peut aussi observer un autre point commun entre Vals et Rota. C'est leur propension à parler de l'ensauvagement de la société.

Une expression si chère à l'extrême droite et à Marine Le Pen. Ce que j'appellerais un enauvagement de nos villes, de nos cités, de nos banlieux. L'ensauvagement de notre nation.

Le terme est le bon. Il y a un enauvagement de la société française. L'ensauvagement de la société.

On est confronté à un vrai ensauvagement. Saauvagement. L'ensauvagement.

C'estuvagement. Mais là où Bruno Rotaillot surpasse largement Manuel Vals, c'est dans son imitation quasi parfaite de Marine Le Pen. Vous allez voir que Bruno Rotaillot ne se contente pas de reprendre le vocabulaire du RN.

Il partage aussi nombre de ses idées. La perspective de la guerre civile n'est plus un fantasme. Est-ce que la guerre civile couvre en France comme il le disent ses ?

Bien sûr, bien sûr. La guerre civile, je propose depuis plusieurs années de supprimer l'AME et de la remplacer par une aide restreinte exclusivement réservée aux soins d'urgence vitale et aux maladies graves. Nous avons voulu transformer l'aide médicale d'État en aide médicale d'urgence. très précis.

Il y a un article qui a été voté, c'est les soins d'urgence, c'est les madales graves aux soins d'urgence, les soins d'urgence, aux maladies graves, les maladies graves. Les effets de cette submersion migratoire sont dévastateurs. Il y a une forme de submersion au sens propre du terme.

C'est un qualificatif que on doit pouvoir employer. Nous engagerons le référendum sur l'immigration pour soumettre ce sujet au pays. Est-ce que vous souhaitez un référendum sur l'immigration vous ?

Oui, je pense qu'un jour ou un autre, on devra dire au français, c'est à vous de dire l'immigration n'est pas une chance. Je pense que l'immigration n'est pas une chance. Si l'immigration n'est pas une chance pour les immigrés, c'est parce qu'on leur promet l'Eldorado.

Parce que on leur a fait croire que c'était l'Eldorado. L'immigration n'est pas une chance pour la France. L'immigration n'est pas une chance.

Bien sûr, je pense que l'immigration n'est pas une chance. Si vous assumez qu'il y a une proximité idéologique entre vous et une partie de l'extrême droite. Non.

Pourtant Retaillot comme Vals sont censés s'opposer au rassemblement national. La stratégie consistant à faire reculer l'extrême droite en imitant son discours et son programme, cela avait fonctionné plutôt bien pour Nicolas Sarkozy en 2007, mais cela produit de moins en moins les effets escomptés. La droitisation du parti LR n'a pas permis d'enrayer son déclin électoral, moins de 5 % des suffrages à la présidentielle de 2022 et un nombre de députés divisés par 2.

La chute s'est poursuivie après la dissolution de 2024 avec seulement 8 % des voix au premier tour pour les candidats LR. Puisque Bruno Rotaillot est souvent présenté comme le favori pour l'élection à la présidence des Républicains face à Laurent Voquier qui aura lieu mi-mai. Je vous propose de regarder ce que disait Eric Sioti, le candidat favori et victorieux fin 2022.

Voici un montage qui compare ce qu'il disait et ce qu'il a fait. Il faut que notre famille soit indépendante de tout côtés. Voilà, on n' pas se référé ni à monsieur Macron ni à Madame Le Pen.

Une alliance avec Marine Le Pen, clairement, c'est ce que vous nous annoncez. Une alliance avec le Rassemblement national, avec ses ses candidats. Pour l'instant, Bruno Rotaillot fait campagne en affirmant ne pas croire à l'Union des droites.

Comme Sioti en 2022, Rota rejette l'idée d'une alliance ou d'un rapprochement avec le Rassemblement national pour l'instant. Voilà, c'est terminé. Merci d'avoir suivi ce nouvel épisode de la Var politique.

Si vous l'avez regardé sur YouTube, dites-nous ce que vous en avez pensé en laissant un commentaire. Likez si vous avez aimé et restez connecté au médias. [Musique]