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interviewSénat (sur YouTube)· 12 juin 2026 84 min

Universités : Jérôme Teillard, chef de projet Parcoursup

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

reprendre cette audition de notre commission d'enquête en recevant monsieur Jérôme Tillard, vous êtes inspecteur général de l'éducation, du sport et de la recherche et le chef du projet de réforme de l'accès l'enseignement supérieur. Vous êtes monsieur parcours suponsieur Tayard depuis depuis quelques temps depuis toujours d'ailleurs depuis le début de parcours sup. Voilà.

Euh et euh peut-être que vous avez suivi nos auditions et vous avez remarquer que monsieur Roussell qui est président du comité d'éthique euh a été questionné sur les algorithmes locaux mais pas par monsieur Tayard. Voilà. Et et ça c'est en soit c'est une petite une petite révolution.

Vous voyez, j'ai abandonné ce dossier mais d'autres d'autres l'ont repris. Donc euh quelques mots sur cette commission d'enquête. Donc elle a été décidée à l'initiative du groupe les Républicains qui en a confié le rapport à à madame la sénatrice Laurence Garnier et l'objectif c'est d'identifier les leviers permettant d'améliorer la qualité du service public de l'enseignement supérieur dont l'université constitue le socle.

Comme je l'ai dit, vous vous pilotez la mission parcours sup et vous nous direz de quel moyen vous vous disposez pour le faire depuis son lancement 2017-28 et vous vous connaissez parfaitement tout le tout le système à la fois dans sa gestion nationale mais aussi dans sa gestion déconcentrée, c'est-à-dire au sein des établissements et madame Lara Poror a pu suivre une commission d'évaluation des vœux de façon très très concrète. Tu tu pourras faire part de ton de ton de ton expérience. Et comme je vous le disais, nous avons reçu hier Gill Roussel sur la fois parcours sup et et mon et mon master.

Ce que ce que nous aimerions comprendre de cette audition avec vous, c'est les principes généraux de la plateforme. Il faudra que vous nous les réexpliquiez. Euh comment euh vous pensez que par ce billet les lycéens arrivent à obtenir des vœux qui correspondent à à leur profil, leurs compétences et leurs leurs aspirations ?

C'est-à-dire un petit peu le le qualitatif qui n'apparaît pas toujours, d'ailleurs le quantitatif qui est mis en avant. Ce que je vous propose, c'est que vous nous présentiez pendant 10 minutes maximum le parcours et surtout son évolution, hein, et que vous nous disiez euh quelle est finalement les grandes différences entre le parcours sub d'aujourd'hui et celui que que vous avez initié juste après la loi la loi or. Après, je laisserai la parole à notre rapporteur qui vous posera une série de questions.

On va essayer de faire des questions et des réponses les plus brèves et les plus synthétiques pour que mes mes deux collègues puissent ensuite vous cautionner. Avant de vous laisser la parole, je vous rappelle les formalités d'usage d'une commission d'enquête et donc que un faux témoignage devant cette commission est passible des peines prévues aux articles 434-13-14-15 du code pénal. et je vous invite à prêter serment de dire toute la vérité, rien que la vérité, en levant la main droite et en disant "Je le jure, merci, je prends acte de votre serment et je souhaite par ailleurs que vous nous fassiez part de vos éventuels liens d'intérêt en relation avec l'objet de notre commission d'enquête." Je pense que vous j'ai pas d'enfant, j'ai des neveux niè qui sont passés sur parcours j'ai tous mes amis qui ont leurs enfants qui sont passés sur parcours il reste mes amis.

Alors alors là, je pense qu'il y a la moitié de la population française qui qui qui est en conflit d'intérêt. Je finis cette courte présentation en vous disant que cette audition euh est euh filmée et diffusée en direct sur le site internet du Sna. Monsieur Teard, je vous laisse la parole pour un propos introductif.

Merci monsieur le président, madame la rapporteur, mesdames et messieurs les parlementaires. Merci de me recevoir dans le cadre de cette commission d'enquête sur le sujet de parcours sub peut-être pour répondre à votre interrogation liminaire sur quelle est son organisation et y compris la dimension quantitative qualitative. La plateforme Parcours Supise en place en 2018 dans le cadre en application de la loi au RE du 8 mars 2018 et d'abord une plateforme dont l'objectif était de remplir une une un enjeu d'améliorer l'orientation des lycéens vers l'enseignement supérieur avec une première étape qui était celle de garantir que l'ensemble du spectre des formations proposé au lycéens puisse l'être sur une plateforme unifiée.

Cette cette réalité là qui n'était pas celle de 2018, je vais prendre des exemples très concrets. Chp Paris n'a jamais été sur admission postback. En fait, il le refusait.

Les écoles de commerce n'étaient pas sur admission euh postbact euh euh parce qu'il n'y avait pas de cadre pour les y contraindre. Euh et la loi a posé un principe d'universalité, si je puis dire euh comme cela, qui a été un des premiers objets de la la plateforme Parcours faire ce recensement des formations. Évidemment, la plateforme Parcours a été très impactée en volumétrie par le le la loi du 5 septembre 2018 sur l'apprentissage puisque la libéralisation de l'apprentissage et le développement de l'offre en apprentissage c'est matérialisé.

Il y avait à peu près de l'ordre de euh 2000 formations en apprentissage en 2018 sur parcours il y en a 11000 aujourd'hui. Donc ça c'est la traduction concrète. Pour ce qui est de l'offre sous statut étudiant euh je pense qu'elle est restée plus sensiblement dans les mêmes environnements, même si elle a elle s'est accrue.

Il y avait au total à peu près 12000 formations sur la dernière année d'APB ou la première année de de parcours sup. Donc 10000 en 10000 sur euh sur euh les le statut étudiant et puis le reste en apprentissage. on est passé on a augmenté de 2 à 3000 qui est à la fois il y a un double fait à la fois un phénomène d'extension lié à de nouvelles formations qui ont intégré par exemple école de commerce qui sont toutes rentrées sur par surpo Paris le réseau des IEP de province par exemple mais des fois plus significativement c'est le fait que l'offre on va dire traditionnelle c'est aussi largement recomposée à l'occasion des réformes successiv Si je vais prendre par exemple la réforme des études de santé, elle a très largement reconsidéré la la construction de l'offre de formation avec notamment les licences accès santé qu'on permis à des universités de proximité euh sans UFR santé de proposer néanmoins une offre d'accès à des études de santé dès la première année.

J'en connais par exemple, je vous dis Vann pas du FR santé. Van propose des la qui ensuite lorsque les candidats enfin les étudiants réussissent la sélection d'accès au 2è année d'études de santé vont à Renne. Donc ça ça a largement diversifié le paysage.

Cette diversification elle est aussi par exemple c'est très notable dans le périmètre des écoles d'ingénieur ou confronté à des enjeux de recherche de public de vivier. Euh les formations d'école d'ingénieur ont beaucoup éclaté leur concours. Euh je je vous le par exemple de manière très concrète.

Euh soit vous avez qu'une seule voie de recrutement, vous allez avoir beaucoup de candidats qui ont pris les enseignements de spécialité mathématique, physique, physique, chimie et et l'option materte. Et en gros tous ceux qui ont fait un autre parcours, il rentrent pas. ne serait-ce que parce que le niveau est rendu très très difficile.

Et ce qu'on fait les écoles d'ingénieur, c'est qu'elles ont séparé en quelque sorte des recrutements pour pouvoir trouver les publics qui ne soient pas en concurrence directe avec un public mat PC, matte par exemple. C'est très la grosse, on l'a vu à peu près toutes les écoles d'ingénieur d'ailleurs publique ou privé. Euh quand on cherche à avoir un vivier plus féminin, si on se contente de math PC, math experte, euh on va pas aller très loin par la proportion ne serait-ce que des des des jeunes filles qui sont inscrites dans ces ce type de parcours au lycée.

Euh et donc ils ont fait d'autres parcours permettant d'élargir le vivier. qui se traduit mécaniquement par une diversification de l'offre de formation. En soi, il y a toujours les écoles, elles restent les mêmes, mais on a diversifié les parcours aussi dans une dans une perspective de recherche finalement de nouveaux vivier ou de vivier pouvant s'intéresser.

Ce qui suppose d'ailleurs et qui rejoint aussi une problématique de votre commission, c'est des mesures d'accompagnement pour permettre ensuite dans le cours du cursus finalement de rattraper d'aménager des parcours de manière à ce que à la fin ils aient le même titre d'ingénieur que les autres mais en ayant suivi un parcours un petit peu différencié. Je ve pas dire c'est pas le écoles d'ingénieur c'est différent dans l'approche mais c'est quelque chose c'est une tendance qui s'est très largement manifestée. Il y a d'autres réformes qui ont pas eu d'impact structurel dans l'organisation.

Je pense par exemple la réforme des buts des IUT. Elle a un enjeu très fort en terme qualitatif parce que le fondement de cette réforme c'était à la fois de faire venir plus de bâcheliers technologiques dans ces formations et en même temps d'avoir un continuum de de de parcours de formation entre le lycée technologique et l'IUT. Mais pour autant, elle est restée stable dans son organisation.

Je prends un dernier exemple parce qu'il est très actuel. Euh, on le voit la création de la licence professorat des écoles pour le recrutement euh au niveau licence des professeurs des écoles. Ça mécaniquement euh la création, on a je crois 125 LPE sur l'ensemble du territoire, ce qu'on avait pas autant dans les procédures.

Alors, tout ça se fait par recomposition. Euh on le voit, il y a de l'ordre de 6000 un peu plus de 6000 places sur les LPE qui sont beaucoup de recomposition de type de mention de licence qui existe toujours mais avec des volumétries moindres. Ça peut avoir des impacts sur euh la les capacités d'accueil sur les licences de maths, sur les licences sciences de l'éducation.

Voilà. Donc des recompositions de cette nature par cours su on a connu beaucoup euh depuis euh depuis 2018 et c'est souvent ce qu'on enfin comment dire le dans une partie de notre travail même si c'est pas celui qui est le plus mis en avant ce travail d'articulation avec les formations pour répondre à la demande de d'une présentation organisée d'une offre répondant à un objectif de recrutement est un élément très structurant de notre organisation Deuxième aspect qui est souvent comment dire peu peut peu valorisé de parcours sup mais moi qui me semble absolument essentiel, parcours sup est un vecteur majeur de simplification administrative. Peut-être que s'il dit ça comme ça, ça convaincre moi.

Euh mais euh euh c'est vraiment c'est vrai. Euh parcours sub, c'est une seule procédure, une seule plateforme, un seul calendrier. par rapport à tous ceux une grande partie de ceux qui sont dans la salle qui ont connu d'autres environnements un progrès massif que les jeunes d'aujourd'hui évidemment ont du mal à matérialiser parce que quand on n pas connu une autre situation enfin on se dit que enfin ce qu'on voit sous ses yeux c'est la normalité enfin quand pour ceux qui ont connu autre chose ça ne l'était pas du tout la deuxième chose c'est que parcours supé aussi et c'est une grte partie de notre travail parce qu'on on conditionne la manière dont aussi les formations vont solliciter des éléments d'information de la part des lycéens et des candidats aussi un vecteur de simplification qu'on normalise la présentation quand vous allez sur des salons.

Je pense que chacun d'entre vous comme moi en a fait l'expérience. Alors moi j'ai cette expérience depuis très longtemps. Je sors toujours d'un salon un peu étourdi parce que on a vu plein de stands différents avec des couleurs différentes, avec des manières de présenter différentes, avec une hiérarchie de l'information différente qui fait que ben je dire on sort un peu troublé parce qu'on sait pas où comparer.

Le principe de parcours sub est toujours d'uniformiser la présentation sur 25000 formations. c'est une gageur, mais d'arriver à faire en sorte que le mode de présentation soit similaire pour que les exigences de présentation soient les mêmes et que l'on puisse derrière garantir qu'un lycéen qui compare puisse vraiment comparer parce que la nature de l'information est la même. La nature de l'exigence que l'on a vis-à-vis des formations qui remplissent est la même.

Alors, je sais dans les débats que vous avez eu dans cette assemblée il y a pas si longtemps, cette question de la desés informations qu'on apporte sur Parcours supé une information qui revient. Euh je vous dis humblement à mon niveau euh euh d'expertise, c'est euh il y a parfois le mieux et l'ennemi du bien. Euh on reste toujours confrontés à des jeunes qui ont 17 ans dont la capacité à appréhender de l'information est forcément plus difficile qu'elle est pour nous strictement.

Ça vaut aussi pour les familles parce que euh au-delà de tout ce qu'on peut dire sur parcours, il y a quelque chose et vous mesurez bien vous-même tous, c'est que le paysage de l'accès à l'enseignement supérieur indépendamment de parcours entre 2018 et 2026 a changé fondamentalement. Il a changé par la diversification des publics qui se présentent. Aujourd'hui, quand je vois euh je vous donne deux chiffres qui sont quand même éclairants, pas moins deux pardon de comparaison euh 2024 102000 lycéens professionnels qui candidatent sur la plateforme 2026 126000 c'est pas des petites évolutions.

Et derrière ces évolutions quantitatives, il y a des évolutions qualitatives de public aspirant à l'enseignement supérieur qui auquel il n'aspirait pas il y a il y a quelques années. Donc c'est aussi phénomène social dont Parcours supir le le réceptacle. J'en prends un autre parce qu'il est pour moi enfin important et prignant.

La plateforme Parcours elle a été conçue dans la suite d'admission postback en pensant au même type de public, les lycéens évidemment et puis des étudiants en recherche d'une réorientation. À la limite, c'était ça le public visé. Ce que l'on a vu depuis de nombreuses années, c'est à la fois une mutation importante de la réorientation, c'est-à-dire éclairé par un de l'inspection générale il y a 3 4 ans, qui montre euh à la fois peut-être moins de déterminisme des jeunes par rapport et moins de schémas de de construction d'offres de parcours de formation linéaire.

Enfin, moi j'ai en tout cas j'ai été construit à une époque où enfin on rentrait dans un dans un couloir et on restait dans le couloir y compris parce qu'on ne savait pas qu'il y avait des couloirs à côté. Euh euh donc on restait dans le couloir en réussissant ou en échouant. Mais c'était ça la réalité.

Aujourd'hui, on a beaucoup de jeunes qui patonnent, qui testent. Alors, il y a des études. Je sais que l'IPP a fait un rapport il y a pas si longtemps montrant que d'un point de vue économique, ça ça a son sens au-delà de Et puis c'est important parce que les jeunes doivent entendre le message que Parcours Sup n'est pas le dernier choix de leur existence et de leur existence comme étudiant.

Donc cette parcours de réorientation aujourd'hui c'est 206000 cette année candidat donc c'est quand même considérable euh avec des aspirations très diverses. L'autre volet dans le le public c'est euh je crois que c'est 126000 cette année. Je pourrais vous confirmer le le chiffre mais je le dis de mémoire. candidat en reprise d'études.

Dans reprise d'étude, il y a une très grande diversité de populations. Ça peut être des jeunes qui ont quitté l'enseignement supérieur très récemment, un an ou deux. Mais moi, dans les 126000 personnes en reprise d'étude, j'en ai 30 % qu'ont le baccalauréat depuis plus de 4 ans.

Donc on s'est déjà un peu plus éloigné, voyez, de de l'accès postbac. Et cette réalitéélà, moi je l'entends y compris, il m'arrive d'avoir des fois confronté à des demandes de candidats enfin qui sont à 50 ans qui sont en départ à la retraite et qui cherchent une formation. Et quelque part, Parcours Supèle quelque chose qui est pas son fait de lui-même, c'est il révèle l'aspiration à une demande de formation et la difficulté pour nos concitoyens de trouver quel est l'interlocuteur.

Et parcours supè de lumière très aimanté qui est finalement très attractif. Et puis dernier point pour terminer sur la partie qualitative. Allez-y.

Dernier parce que je pense que c'est important. Euh dès le départ de la plateforme, la la l'objectif de l'équipe qui la qui qui la qui la pilote était un mode agile et un mode d'amélioration en continu fondé sur l'écoute des usagers. Euh nous publions depuis je crois maintenant euh 5 ans euh un bilan annuel fait par un institut de sondage qu'on rend public avec énormément de questions sur l'appréciation des lycéens et leur appréciation des utilisations des usages en fait euh usage euh d'un point de vue global mais aussi de d'usage des fonctionnalités.

Je vais vous donner deux exemples de de ce qu'on a construit à partir de cette réflexion là. Euh première qui est la plus récente parce qu'utilisé récemment, un site d'entraînement qui est en fait une une reproduction à l'identique de la plateforme telle qu'elle fonctionne à partir de la du jour de l'admission avec de faux établissements, avec de fausses situations individuelles mais avec des vraies interfaces. Et donc on peut tester exactement ce qui se passe quand on reçoit une proposition et qu'on doit décider choisir.

Et c'est très aidant parce qu'en fait ça lève complètement le mystère. Moi quand je suis quand des fois j'explique aux parents voilà les délais de réponse comment ça fonctionne en fait le délai de réponse tel qui s'affiche c'est exactement comme le l'heure qui s'affiche sur le panneau bleu là en fait tout le monde a compris enf donc il y a pas de difficulté donc cette question là cette année c'était 275000 usages euh du site d'entraînement mieux encore euh ce qu'on appelle al que les médias appellent le simulateur je vais employer cette expression parce que euh c'est euh répondre à une question que le président de la République nous a posé c'était comment on rend parcours plus prévisible dans ces décisions pour éviter le désenchantement qui confine à la surprise et qui est c'est inéquitable, c'est injuste, c'est impossible. Euh on a travaillé pendant 1 an et demi avec la la direction interministérielle de la transformation publique euh sur vraiment la question des usages et de la perception pour arriver à un outil aujourd'hui qui est présenté sur le la plateforme parcours disponible toute l'année et qui permet à un lycéen à partir des choix de parcours d'enseignement de spécialité et d'une moyenne générale qui le connaît de voir quel est euh finalement quelle a été la situation des lycéens au cours des trois dernières années et c'est quelque chose ça a été cette première année 14,5 millions de clic 2è année cette année 20 millions donc ça dépasse mon usage personnel pour tester que ça fonctionne à ce niveau-là mais c'est important parce que c'est évidemment pas que réservé au lycéen de terminal c'est y compris ouvert à des lycéens qui sont en seconde en ce première et d'essayer à répondre à cette question c'est quoi le parcours de formation au lycée qui me permet d'arriver dans les meilleures conditions.

Euh alors ça empêche pas que certaines formations sont très très sélectives et resteront très très sélectives. Elles l'étaient avant par consell le seront bien après. Mais au moins ça encourage et je vois moi dans la dernière note du CH même si je peux pas tracer un lien de causalité ou de corrélation, on voit que les vœux se diversifi et ça fait partie du message que l'on porte de diversifier pour se donner plus d'opportunités de de réponse, y compris en découvrant des formations, y compris en s'interrogeant sur sa capacité à pouvoir être admis dans cette formation.

Merci pour la précision de votre propos. Madame la rapporteur, je vous cède la parole pour une série de questions-réponses synthétiques. Monsieur Tard, merci monsieur le président, monsieur Parcours Sup, nous sommes heureux de vous accueillir au sein de cette commission d'enquête en pleine actualité pour les lycéens puisque l'ouverture de la plateforme a eu lieu la semaine dernière.

Euh je vais vous poser d'abord une ou deux questions générales et ensuite j'aurai quelques questions très précises sur la plateforme elle-même, son fonctionnement, ses possibilités d'amélioration. Comme l'a dit le président, je vous remercie de répondre de manière très synthétique parce qu'on on aura beaucoup de questions et sans doute que mes collègues en auront également. Donc plus nos questions sont et vos réponses sont succintes et plus on pourra vous poser de questions.

Euh bon, d'abord merci d'avoir accepté cette audition. On a beaucoup entendu parler de parcours supours des auditions précédentes de la part de beaucoup de présidents d'université, d'enseignant chercheurs euh qui nous ont fait pour une partie d'entre eux un retour positif de cette plateforme en nous expliquant que c'était pour eux une opportunité formidable d'élargir leur panel de recrutement à l'ensemble du territoire national et d'attirer au sein de leur formation universitaire les meilleurs profits. Vous voyez se profiler ma question euh puisque nous avons en France un droit d'accès à l'enseignement supérieur mais en même temps une forme certains l'appelleront d'orientation qui fait que les meilleurs profils seront choisis prioritairement par les formations qu'il sollicitent et que nous aurons à la fin une forme de sélection à notre avis qui s'opère.

Alors, on ne parle pas de sélection en France à l'entrée de l'enseignement supérieur. Le plateforme est la plateforme est plutôt présenté comme un outil d'orientation, mais de fait, ça n'est pas sélectif puisque'à la fin, vous serez pris quelque part, mais c'est sélectif puisque vous ne serez pas pris nécessairement dans la formation que vous auriez souhaité avoir en première intention. Certains donc parlent d'orientation.

Est-ce que via Parcours Sup qui reste un outil évidemment, ce n'est pas concrètement une forme de sélection qui s'opère à l'entrée de l'enseignement supérieur. Alors euh il y a un article était intéressant de regard sur l'éducation septembre 2025 qui montre que la France est le pays de l'OCDE avec l'accès à l'enseignement supérieur le plus ouvert des 20 pays de l'OCDE. Premier élément de de réflexion pour se donner un peu vision plus larve.

La deuxième chose c'est que il y a toujours eu de tout temps une limite physique par les capacités d'accueil. Enfin, on va pas se leurer. Enfin, je voilà c'est une réalité y compris des commissions de sécurité et qui vérifient la capacité à à accueillir des étudiants dans des conditions sécurisées.

Donc de toute façon, cette question là a toujours existé de la question des capacités d'accueil. Puisque parcours sup a changé à l'université, c'est que là où il n'y avait aucun examen de dossier et qui pouvait se terminer dans certaines conditions par un choix aléatoire de tirage au sort, on a remplacé un examen de dossier et les explications que l'on donne au candidat, y compris moi quand je fais des des formations avec les familles, c'est bien de dire que non sélectif dire qu'on a pas de réponse négative avec à l'issue de l'examen de dossier, mais pour autant qu'on est pris dans une limite de capacité d'accueil qui fait que certains peuvent ne pas accéder à une formation à un moment donné, une formation désignée et dans les formations alors formation passe de de santé mais formation de licence de droit là aussi qui sont là tout autour de nous elles sont très très demandées. Elles l'étaient avant au parcours suplles continueront après.

Donc cette question là, mais dans votre question, vous perçoit aussi donc ce qu'on a changé, c'est la modalité d'examen pour l'accès aux licences non sélectives de faire en sorte que l'ensemble de l'exam des dossiers soit examinés sur une base de critères affichés par les formations. C'est ça qui change fondamentalement la donne. Il y a pas de sélection au sens, il y a pas la possibilité de répondre négativement comme une classe préparatoire peut l'avoir en considérant que votre dossier ne permet pas d'assurer votre réussite et donc que vous n'êtes pas classé du tout.

Dans sur parcours toutes les formations sont les formations non sélectives, les candidats sont classés de 1 jusqu'au dernier des candidats. La capacité ensuite de du dernier candidat à être admis dépend bah de la notoriété de la formation, de son attractivité. Et ça, elle a toujours été très variable. elle peut être très variable, y compris dans des licences de qualité identique.

Par exemple, je vois, j'ai pas regardé là cette année, mais je me rappelle le le président de la conférence des doyens de droit qui était le le doyen de la faculté de droit de Bordeaux, il avait des formations qui allaient en phase complémentaire ou qui même étaient pas rempli à la fin, là où la formation de la licence de droit à Parisen ou à SAS est évidemment euh très prisé et donc n'accepte pas tous les candidats. Mais la notion de non sélectivité évidemment et je crois que le le sans doute le comité éthique et scientifique est a eu souvent l'occasion de s'exprimer sur voilà la la polycémie de ce terme-là qui peut créer du de l'ambiguité à l'égard des families. D'accord.

Merci beaucoup. Vous parliez d'examen de dossier là où effectivement la procédure précédente à PB avait pu alors semble-t-il dans un nombre restreint de cas se terminer par des tirages au sort. Euh évidemment, quand on parle d'excellence au sein de cette commission d'enquête, on préfère bien sûr l'examen du dossier au tirage au sort.

Est-ce que vous pourriez nous dire selon vous dans quelle proportion sont examinés les dossiers, les lettres de motivation, les encarts complémentaires complétés par les étudiants ? Vous savez, les expériences d'encadrement et d'animation, je crois qu'il y a quatre quatre encarts distincts qui s'appliquent eux, contrairement aux lettres de motivation. à l'ensemble des formations sollicitées par les Bâcheliers.

J'ai assisté à une commission d'examen des vœux comme le rappel le président tout à l'heure au cours de laquelle non seulement les lettres de motivation n'étaient pas examinées mais les encarts que j'évoque mes expériences d'encadrement et d'animation étaient inconnu euh des universitaires chargés de la sélection. C'estàd ils ne savaient même pas à quoi ça correspondait. Ma question derrière, c'est euh vous voyez bien que il y a une forme d'inégalité euh des Bacheliers face à Parcours Sup.

Une collègue le rappelé hier avec certaines familles qui font appel à des coachs spécialisés, d'autres qui sont très démunis par rapport à par rapport à ces ces lettres de motivation à remplir pour chaque formation, ces encars spéciaux. Donc il y a manifestement un certain nombre de lycéens qui se sentent démunis par rapport à ça. Tout ça pour finalement un nombre de cas où ces ces ces lettres manuscrites, ces dossiers sont très peu examinés et où la sélection se fait par algorithme sur des critères d'excellence académique, des résultats en mathématiques, en sciences économiques et sociales.

Donc est-ce que vous pouvez d'abord nous dire avant de préciser à votre avis dans combien de pourcent des cas on va vraiment regarder la lettre de motivation écrite par le Bachelier et les encars spécialisés ? Alors évidemment, je suis pas derrière chaque enseignant chercheur qui participe et je je je veux dire tant mieux pour eux sans doute. Ce qui est sûr c'est qu'ils sont responsables de l'examen euh de la commission qu'ils font.

Donc moi je je veux dire ils ont un président qui a désigné un certain nombre de demandes avec une mission précise. Sur la lettre de motivation. Je pense qu'il faut être clair.

Ça fait maintenant au moins 3 ans qu'elle n'est pas obligatoire et que la formation qui l' enfin a la possibilité de la demander. Et nous avons même cette année ajouté chaque formation qui la demande doit expliciter si cet élément va servir sur l'ensemble des dossiers à examiner parce que c'est un élément essentiel. Je vous dis parce que si je le connais bien, je travaille beaucoup avec les directeurs DIFC formation quasiment la plus demandée sur parcours suple.

La lettre de motivation est un élément essentiel. Si les seuls résultats académiques comptaient, on se retrouve avec des candidats qui ont pas de vision de ce qu'est la réalité d'un métier d'infirmier, du fait qu'on assiste des personnes qui sont en demande de soi, en demande d'accompagnement. Cette cette questionlà, elle est prignante.

Donc on leur demande soit d'exprimer que il l'utilise pour tous, soit de dire clairement, pour que les lycéens le sachent, que c'est un élément qui est pas systématiquement utilisé, mais qui peut être un élément qui est une variable quand on a des exécos, quand on a des éléments qu'on veut confronter le dossier sur lequel on a une appréciation avec un autre élément d'usage. Je précise aussi que enfin on peut avoir plein de débats sur la lettres de motivation mais la question c'est on résiste chaque année dans l'équipe parcours sup à des demandes de tous les types d'établissement d'avoir d'autres demandes encore supplémentaires, des demandes de lettre de recommandation des demandes diverses parce que chacun veut s'assurer de la qualité enfin sans doute que c'est un réflexe un peu humain de se rassurer. Je pense qu'on une bonne partie aussi d'entre nous a connu ce fameux qu'on allait en mairie réclamer à une copie certifiée conforme à l'original qui n'a jamais servi à rien, a fait des tampons par milliers ou millions et dont la loi a fini par dire que ça devait être supprimé parce que ça n'a ça n'a aucun intérêt.

Voilà donc faut se méfier aussi. Je veux dire elle ne fait que 1500 caractères c'est pour exprimer un élément et avec toujours derrière quand même cette réflexion là. L'accès à l'enseignement supérieur est pas obligatoire.

Enfin, au sens, c'est pas une obligation d'aller dans l'enseignement supérieur, c'est pas l'enseignement scolaire. Si on se dit que ça n'est que le clic qui fait l'expression du vœu alors que la lettre de motivation est aussi l'occasion d'une petite réflexion. Après, il y a un travail évidemment qui prend pas un an qui prend dans la durée, c'est que ce travail soit accompagné dans le lycée, qui soit accompagné y compris plutôt quand aujourd'hui nous travaillons avec la plateforme àir de l'UNICEP, la perspective que l'on a, c'est que la maturation du projet d'orientation puisse se faire y compris en écrivant les ce qui nous ce qui nous accompagne et qu'un jour on soit capable de récupérer le fruit du travail d'un élève dans la durée qui viendrait faire la motivation sans que ça soit l'exercice de la dernière minute.

Mais je crois je crois que c'est important de de garder ça. Après, qu'est-ce que les je fais la distinction, donc la la lettre de motivation, c'est une formation qui décide de l'employer ou pas. Donc, il y en a plein de formations qui ne l'utilisent pas.

Je pourrais vous donner les pourcentages, je les ai pas là présentement. Deuxème question, la rubrique activité centre d'intérêt, elle est commune à toutes les formations. C'est elle est pas obligatoire.

Donc si une formation a décidé de pas utiliser des aspects sur l'engagement des aspects du parcours, libre à elle. Il y a certaines formations, je pense par exemple les formations de licence de STAPS, les questions d'engagement, les sections les questions d'expérience d'encadrement ont du sens dans la dans le la l'examen des vœux que c'est que ce type de formation fait. De la même manière, j'ai recité les les les instituts de formation en soins infirmiers.

Là aussi l'expérience, un élève a fait a fait un stage, un élève a eu un parcours. Encore une fois, c'est on peut toujours voir les la même réalité. L'objectif n'est pas de servir des élèves euh qui ont déjà 1000 activités ou autres.

L'objectif, c'est que dans le travail avec les les professeurs, il y ait quelques élèves qui se rendent compte finalement que ce qu'ils font à côté du travail scolaire a aussi du sens pour leur parcours. un élève qui est je sais pas moi, arbitre et bien ça veut dire aussi quelque chose de maîtrise des règles, de maîtrise de soi, de de capacité et les les qualités qu'on demande dans l'enseignement supérieur sont pas que des qualités strictement scolaires entre guillemets, il y a aussi des qualités comportementales qui vont rentrer en ligne de compte. Donc voilà, soit soit si je comprends à la fin votre interrogation, je pense que si on en reste strictement aux notes, alors je veux dire on est un pays qui adore les notes.

Enfin voilà donc mais ensuite on regrettera aussi qu'on n pas valorisé d'autres éléments mais c'est les formations qui sont libres de le prendre ou pas. D'accord. Mais est-ce que est-ce que vous seriez capable de dire "On évoquait hier avec votre collègue du comité éthique et scientifique de parcours suple chiffre d'à peu près 15 % de cas de figure dans lequel serait lu les lettres de motivation.

Il lui semblait qu'on était dans un étiage à peu près vraisemblable. Est-ce que vous pouvez nous le confirmer ? Je peux pas donner ce chiffre là parce que je me je je je ne l'ai pas.

Je peux je peux vous donner pas là présentement mais je vous passerai à votre commission bien sûr, c'est combien de formations ont demandé la lettre de motivation. Euh ça c'est c'est une réalité objective. Il y a des formations, je vous dis parce que parce que c'est aussi la le retour que l'on a.

Il y a des formations dans les IUT, dans les BTS, dans les classes prépa dans lequel la lettre de motivation est un élément extrêmement important. Tout à fait. parce que y compris parfois parce que dans ce que nous connaissons aussi, vous avez des niveaux de notes qui sont tellement semblables qu'à un moment il y a aussi des éléments qualitatifs qui viennent aussi éclairer éclairer un dossier de manière différente.

Très bien. Merci beaucoup. Euh dernière question d'ordre général avant qu'on vienne vraiment euh plus spécifiquement à la plateforme, même si on en parle forcément.

Euh ce qui nous intéresse, hein, vous l'avez compris, c'est la façon dont on accompagne euh l'ensemble d'une classe d'âge pour accéder à des formations qui correspondent à leurs compétences, à leurs aspirations, aux besoins sur le marché du travail également. Euh donc le Scoper parcours sub, c'est une forme de rassemblement de tous les jeunes qui souhaitent accéder à l'enseignement supérieur et ensuite de distribution en fonction des possibilités, des compétences des élèves, des capacités d'accueil. Euh ce qu'on observe, c'est qu'il y a euh semble-t-il une forme de torsion du système aujourd'hui avec un certain nombre d'élèves qui euh sont issus de bacs généraux et s'orientent vers des filières d'études courtes type BUT ou BTS et prennent de ce fait un certain nombre de places dans ces formations à des élèves issus de bac pro ou de bac technologique qui par ricochet se retrouve à intégrer des filières de formation générale de licen sélective à l'université.

Nous entendions par exemple la semaine dernière une représentante des UFR humanités dire qu'il arrivait d'accueillir des élèves en licence de philosophie qui dans leur parcours de Bachelier n'avaient jamais fait de philosophie. Est-ce que là il y a pas un problème de fléchage et comment est-ce qu'on peut y remédier ? Vous avez commencé à l'évoquer dans votre propos liminaire ?

Alors moi je je dirais surtout que c'est l'inverse qui se produit. C'est-à-dire que la réalité avant euh parcours sup et bien avant, c'était que les Bcholiers généraux allaient massivement dans les BTS et les IUT sans qu'on laisse de place au Bacholiers professionnels et technologiques. Depuis la loi de 2013, la loi de 2013 a fixé le principe de quota mais avant parcours sup, ce quota restait une lettre d'intention mais non matérialisée dans la plateforme.

En gros, le recteur faisait une circulaire en fonction de quota qu'il fixait, mais ce quota n'était pas intégré dans la plateforme admission postback. Donc en fait, une formation qui ne respectait pas ce quota et pas de conséquence. Dans parcours sup, le quota est strictement intégré dans parcours, sup.

C'est-à-dire que vous avez un certain nombre de places, le recteur fixe un quotat, ça détermine le nombre de places qui sont réservé pour les bâcheliers professionnel, réservé pour les bâcheliers technologiques. Pour les bâcheliers technologiques, il y a même un principe qui a été fixé dans le cadre de la réforme des IUT qui est que les IUT doivent accueillir 50 % de bâcholiers technologiques. la notion de 50 % étant à l'échelle de l'IUT, ce qui permet entre les différentes spécialités d'IUT d'avoir une différence de proportion qui peut être parfois lié à au fait que il y a des spécialités d'IUT.

Je connais par exemple l'IUT mesure physique. Exactement. Dans mesure physique, le réserve la enfin le vivier de bâcheliers technologique pour réussir dans cette formation est très limité.

Ce sont surtout des bâcheliers technologiques. Mais il y a d'autres spécialités d'UT dans lequel on peut tout à fait admettre. quand vous pouvez et on pourrait vous donner les données.

On a montré que depuis qu'il y a ces taux la 2013, depuis que ces taux sont intégrés parcours supfin obligatoire, c'est-à-dire contournable par un établissement, ça augmenté énormément la possibilité pour les bâcheliers techniques d'accéder à des IUT. Et l'intérêt pour nous est parce qu'il y a une question de ricochet, c'est que les bâcheliers technologiques ne trouvant pas des formations dans les IUT allaient sur les BTS là où il prenaient de la place à des bacheliers professionnels. Peut-être que l'appréciation que porte la collègue est liée au fait que j'ai cité tout à l'heure ce chiffre, ne serait-ce qu'entre 2024 et 2026, on a une augmentation considérable du nombre de bâchaliers professionnels. passer très largement.

L'aspiration des bâcholiers professionnels à la poursuite d'étude n'a plus rien à voir à celle de il y a 10 ans. Aujourd'hui, entre guillemets, je vais presque dire que ça se normalise en terme de comportement. Alors, je je il y a à la fois parce que enfin, il y a une aspiration générationnelle au postback.

Je pense que il faut c'est pas que des éléments strictement objectifs, il y a quelque chose ne pas être dans le flux de que connaît sa génération, c'est difficile à vivre quand on a 17 ans. Et donc je pense qu'il y a une forme de un peu de mimétisme. L'apprentissage a été aussi un levier pour les juliers professionnels de pouvoir conjuguer poursuite d'étude et en même temps insertion dans l'emploi.

Et aujourd'hui, notre problématique, moi tous les jours, mon objectif c'est comment les bâcheliers professionnels trouvent des places de manière priorisée dans les BTS. là où ils peuvent réussir le mieux. Alors évidemment parce que les formations de licence sont non sélectives, ça ça n'interdit pas à un candidat sur une formation qui n'a pas rempli.

Je veux dire, si je voulais une illustration un peu par l'exemple, je sais pas s'il est bête mais en tout cas par l'absurde en quelque sorte d'une situation dans la question que vous m'avez posé tout à l'heure, est-ce qu' est-ce que les formations sont non sélectibles ? Oui. C'est-à-dire qu'à un moment donné, si une formation de licence ne remplit pas, un candidat qui n'a pas le prérequis euh peut néanmoins y candidater, peut néanmoins prix.

Ce que la loi de 2018 a prévu, c'est la possibilité que l'université impose un aménagement, c'està-dire conditionne sa réponse. C'est ce que tu as du conditionne sa réponse à un aménagement. Mais notre objectif est bien celui-ci parce que quand vous regardez les taux de réussite des Bâcholiers professionnels en licence qui doit pas dépasser 6 ou 7 %, notre objectif est systématiquement d'avoir leur possibilité d'accéder euh euh au BTS en premier choix parce que ce sont les formations dans lesquelles leur poursuite d'étude postbac est la mieux garantie, même si elle reste encore difficile parce que dans le la marche d'escalier, je vous dirais que ce qui est intéressant quand même de voir et pour nous tous collectivement en réfle réflexion, c'est que l'IUT a évolué en lien avec le lycée technologique dans le cadre de la réforme des but pour que la pédagogie, il y a une continuum de pédagogie, je pense qu'il y a encore beaucoup de spécialités de BTS qui restent avec une marche d'escalier très forte par rapport à la terminale de lycée professionnel.

Et puis il y a des fois des sujets très concrets. Si vous regardez aujourd'hui la carte des BTS, vous verrez que une grande partie des BTS sont installés dans des lycées généraux et technologiques où les enseignants de BTS n'ont jamais vu de lycéen professionnel. Voilà, c'est une question de carte de formation, c'est une question de réflexion collective, mais évidemment, c'est plus difficile d'intégrer des candidats qu'on dont on ne connaît pas complètement le profil.

Donc il y a quelque chose sur le continuum entre le lycée professionnel et le BTS à faire pour améliorer mais je vraiment je pense que les chiffres peuvent vous montrer qu'on peut vous fournir montrent que bien on va au on a on a essayé d'aller contre la tendance naturelle des bâcheliers généraux à y reprendre toute la place. Est-ce que vous diriez qu'aujourd'hui les bâcheliers technologiques et professionnels accèdent très majoritairement aux formations en IUT enfin en BUT et en BTS ? et quelle proportion se retrouve dans des filières de licence générale non sélective où il peut toujours y avoir des révélations de talent mais où vous avez expliqué que le taux d'échec est quand même aux alentours de 95 %.

Est-ce que vous avez ces chiffres là ? Je vous les donnerai à l'écrit de manière à à pour vous c'est très majoritaire. C'est je sais pas ce que veut dire très majoritaire.

Ce qui est sûr, c'est que les mécanismes qui sont dans parcours ont permis au Bâchelier où il y a cette préoccupation là, ça on l'entend bien. Voilà, mais compris dans les chiffres, y compris dans les chiffres d'accéder aux IUT auquels ils peuvent accéder parce que ils sont prioritaires très clairement sur les bâcholiers professionnels, il y a un autre enjeu qui est parfois la question de leur capacité à réussir dans cette formation là. Et puis il y a le fait que beaucoup de bâcholiers professionnels ont aussi parce que leur bac permet euh euh une insertion et bien ils peuvent être faire des vœux sur parcours sup mais en fait ils quittent parcours sup parce que leur priorité c'est d'accéder à l'emploi.

Euh je le vois aussi moi parce que c'est des préoccupations. Quand vous regardez la mobilité géographique des lycéens professionnels n'a rien à voir avec la mobilité géographique des lycéens généraux. Donc en fait, ils ont un périmètre plus restreint parce que socialement c'est pas les mêmes publics.

La proportion de lycéen boursier chez les bacs professionnels est 30 %. On est bien moindre. Donc c'est pas la même sociologie.

C'est pas le même public. Bien sûr. Ou oui, on l'entend.

Ou oui. Non mais c'est la question de l'accompagnement. Vous voyez c'est il s'agit pas d'envoyer ces lycéens qui ont un bac technologique ou professionnel qui a sa valeur et qui peut les orienter vers des filières qui leur permettront de réussir vers des impasses dans des filières où les statistiques clair.

Voilà. La politique du ministère, c'est d'encourager et des lycéens technologiques vers les IU technolog. OK, très bien.

Bon ben effectivement et si vous avez les chiffres, on vous remerciera de nous les transmettre parce qu'ils sont importants pour savoir dans quelle mesure on arrive à traduire ces objectifs de manière concrète. Un dernier point, enfin on va rentrer maintenant sur la question de la plateforme, euh est-ce que vous avez la possibilité d'exploiter euh les données de la plateforme Parcours Suple, le nombre de candidatures par formation et par type de formation pour réfléchir, c'est dans le prolongement de la question que je viens de vous poser, à des ajustements capacitaires. Concrètement, est-ce que vous pouvez nous dire aujourd'hui il y a une demande extrêmement forte sur tel type de formation ? dont on sait que les lycéens y aspirent, dont on sait qu'il y a une capacité d'orientation professionnelle à la suite de ces études et aujourd'hui, on n'est pas capable d'agrandir.

Vous voyez, la question c'est qu'il y a plein de boîtes, il y a des toutes petites boîtes, il y a des très grandes boîtes. Comment est-ce que vous exploitez les données pour vous dire il faudrait agrandir cette boîte et au contraire rétrécir celle-ci parce qu'elle n'attire pas ou parce qu'elle attire beaucoup mais qu'elle n'offre pas de perspective d'insertion professionnelle ? La question est vous avez terminé par l'enjeu précisément, c'est qu'en fait c'est pas uniquement univoque, c'est-à-dire que c'est à la fois on peut tenir compte de la demande mais la question de la capacité ensuite d'insertion et la capacité de réussite est un élément déterminant.

Donc en fait le fait qu'une formation soit en tension, je vais prendre un exemple très très concret. Euh dans la réforme du baccalauréat euh il y a eu la création d'une spécialité AGGSP euh je sais plus vous donner totalement le cycle, mais ça termine par sciences politiques, histoire, géographie, géopolitique, sciences politiques. Voilà.

Merci. Euh l'augmentation de la demande dans les licences de sciences politiques depuis lors est manifeste. Est-ce qu'on a besoin de ce profil-là en terme d'insertion ?

Voilà, je pense que c'est une question. Euh aujourd'hui, j'ai des IUT en production euh qui ont des places vacantes à la fin du processus parcours sup. Non parce que euh il y a eu une sélectivité trop forte, mais parce que on n'a pas le vivier.

Le vivier quand vous regardez les statistiques au lycée, vous voyez que les viviers des élèves en bac technologique STI2D a connu une dégressivité et qui sont des principaux viviers alimentant ce type de formation. Euh donc la réflexion qui a été engagée par le ministre à travers les les compes, ces contrats d'objectif de moyens de performance avec les établissements aujourd'hui déconcentrés dans les rectorats de région académique sont vraiment faits pour faire cet équilibre-là. à la fois des besoins d'un territoire, besoins sociaux, économiques et sociaux euh et puis euh d'une question de demande.

Donc je crois que c'est le bon cadre de pour décider des évolutions de capacité de capacité d'accueil de telle ou telle formation. Après, on peut voir des éléments, il y a des éléments parfois qui peuvent être nationaux. Je vous donne cet exemple là. 2020, crise du Covid, l'État a décidé de faire un effort en accompagnement des conseils régionaux pour les places en formation en soit infirmiers.

Euh plus 6000 places euh ont été créées parce que ça a été enfin voilà un besoin national et aiguillé par une analyse de la situation dans les facultés de santé et dans d'ailleurs sur les ifis sur les formations paramédicales. Il y a des observatoires, il y a des mécanismes qui se met en place pour avoir ce travail de programmation. Évidemment et je reviens au début de votre question.

En tout cas, c'est fondamental pour nous de mettre à disposition des acteurs, que ce soi des acteurs du côté du lycée sur la partie orientation des élèves, que ce soit sur la partie des formations d'accueil, sur la partie d'analyse des données, le maximum de données disponibles. Et je pense que dans ce que vous avez peut-être entendu, je crois qu'on vous l'a rapporté, Parcours Supage à destination des ces établissements qui soit un établissement scolaire. Quand vous êtes aujourd'hui un proviseur, au 15 septembre, vous avez des données de synthèse qui vous permettent de d'identifier le parcours des élèves de vos lycéens dans Parcours Ships sur l'année en croisant chacune des classes, en croisant chacune des options et des spécialités.

Vous pouvez faire des moyennes départementales, académique, nationale. Vous pouvez donc travailler sur votre projet d'orientation à la lumière des résultats et vous avez une amplitude de 3 années de parcours de lycéen. C'est fait pour alimenter.

On l' construit avec les organisations représentatives de proviseurs parce que ça soit un outil à la fois pour rendre compte à leur CA qu'est-ce qui s'est passé et puis de j'allais dire travailler avec leurs équipes pédagogiques sur enfin voilà qu'est-ce qui on accompagne. Un des défis aujourd'hui non résolu encore mais qui qui est un sujet de travail, c'est comment on intègre le facteur réussite aussi dans ces statistiques là avec attention parce que c'est un c'est un élément enfin qu'il faut dont il faut bien apprécier ce qu'on en fait à la fois c'est évidemment la boussole de la réussite évidente de manière à ne pas à éviter un élève une erreur d'orientation et en même temps il faut simplement se dire faut mesurer les données. Par exemple, si il y a parfois la question de la réussite est une question de pédagogie dans la formation.

Si vous faites jamais évoluer votre pédagogie avec un nouveau public, bah ce nouveau public ne parvient pas à réussir dans cette formation. Est-ce que la question c'est un problème d'orientation ou est c'est une question qui pèse sur la pédagogie dans cette formation de la faire évoluer de manière à ce qu'elle accueille de nouveaux publics ? Je pense notamment sur le sujet des BTS, il y a parfois on peut vraiment se poser la question où est le le premier levier à actionner de manière à garantir une meilleure réussite.

Et puis sur les établissements postbac, ils ont tous énormément de données. Je dire c'est une richesse nationale hein. Enfin les données de parcours elles nous appartiennent pas.

Elles sont à la nation et notamment aux établissements pour qu'ils puissent faire des analyses de parcours, pour qu'ils puissent faire d'analyse avec le lien sur la réussite. Je vous donne un exemple du travail que l'on conduit là en ce moment. On travaille avec les établissements pour que ils puissent améliorer l'efficacité de la manière dont ils font des propositions parce qu'on mesure que selon la manière dont on organise son rythme de proposition, ça a un impact sur la qualité du recrutement, ça a un impact aussi sur la réussite en fin de première année et durant le cycle.

Donc voilà, c'est un travail essentiel. C'est fini. Merci.

Merci beaucoup. Une question, si vous pouvez ramasser un peu vos réponses. Merci beaucoup.

Est-ce que vous pouvez nous dire combien de vœux sont déposés en moyenne par étudiant ? Il y a un plafond, je crois, de 10 avec des sous-veux. Si vous pouvez nous donner la moyenne, c'est vrai qu'on en a pas du tout connaissance.

Et est-ce que vous seriez favorable en tant que référent parcours supu que le système existe à un classement des vœux ? Alors ouais, une hiérarchisation, c'est par rapport à la question de l'excellence, c'est une question ouverte que nous avons sur le nombre sur le nombre moyen de vœux. Je alors je l'ai plus, je veux pas dire de bêtises, mais en tout cas c'est une donnée qui figure dans la note du siè.

Elle a été publiée euh le 26 mai dernier. Elle est disponible en ligne et vous pouvez mesurer la moyenne et la continuité puisque le périmètre d'analyse du siè est constant sur la durée de la procédure. Euh ça c'est la première question.

Votre deuxème parce que je l'ai sur pardonnez-moi. Est-ce que vous seriez favorable à une hiérarchisation des vœux comme ça se faisait je crois dans APB et Parcours assume de ne pas le faire ? Quelle logique ça aurait ? question totalement ouverte par rapport à la question de l'excellence universelle.

La hiérarchisation des vœux a conduit aussi à une forme d'autocensure très forte de la part des candidats. C'estàd que évidemment quand vous vous finissez par choisir le vœu dont vous pensez que vous l'aurez plutôt que le vœu de la formation que vous avez envie de faire et ça c'est évidemment pas socialement complètement anodin parce que évidemment ça va être des catégories sociales qui vont être plus marquées par cette questionl. La deuxième chose, quand on compare les deux systèmes, quand on faisait la hiérarchisation des vœux sur APB, on était sur un périmètre de formation à 12000, on est à 25000.

Et la même personne qui faisait de vœux, imaginons qu'elle était dans ce bel arrondissement dans lequel le Sénat est situé. Elle faisait des vœux sur parcours pour les classes prépa plus l'accès à la passesse. Donc on faisait son choix d'hérisation.

Mais à côté de ça, la même personne faisait des vœux à Sciencep en dehors de la plateforme, faisait des vœux à Les secces en dehors de la plateforme. Et donc en fait la question de la hiérarchisation était elle est biaisée puisqueen fait c'était pas sur le même périmètre chacun ayant ses choix. Le choix aujourd'hui est d'une liberté de formulation des vœux par les candidats.

Liberté avec une motivation. On revient à la question. Vous faites un choix éclairé par les l'ensemble des données et je reprécise que depuis 2022, nous avons rétabli, ça s'est même passé il y a quelques jours tout simplement dans et je crois qu'il vous aviez une question sur quelles sont les recommandations du comité éthique qu'on prend en compte.

Çaen est une particulièrement. On a repositionné quelques jours après le début de la phase d'admission une hiérarchisation des vœux en attente par les candidats. Très concrètement sur 2026, la procédure a démarré mardi soir 2 juin.

Entre le vendredi 5 juin et le lundi 8 juin 23h59, les candidats ont eu pour les vœux en attente qu'ils souhaitaent garder l'obligation de les hiérarchiser de manière à ce que les candidats puissent faire un choix libre mais qu'en même temps il y a un principe de bah il faut choisir la procédure elle est faite pour choisir et donc on organise son choix de manière à ce que ça puisse être ça puisse être pris en compte par la suite. Donc vous avez en fait réintroduit mais en 2uxè phase la hiérarchisation bri pour ne pas brider la liberté de choix et quand vous regardez sur le les enquêtes d'opinion qu'on fait au préciicien la liberté de choix est le l'élément le plus fondamental pour eux mais en même temps en rationalisant euh le processus pour qu'il soit pour accélérer le la le rythme d'envoi de proposition. OK.

Très bien chers collègues. Vas-y Bernard. Merci.

Moi, je voudrais rebondir sur une question à laquelle vous avez pas répondu tout à l'heure, c'est euh ces officines qui accompagnent euh le choix euh sur parcours Est-ce qu'il y a vraiment donc une stratégie qui s'adapterait aux algorithmes, qui les contourneraiit ou est-ce que c'est vraiment simplement piquer de l'argent aux gens qui s'y inscrivent mais que ça ne leur apporte rien ? Ça c'est la première question. La la deuxième, on nous parle aussi beaucoup de un peu de ces tension, voire même qui vont parfois jusqu'à la violence de au niveau des des lycées lorsque des élèves ont des mauvaises notes qui sembleraient après les pénaliser sur leur orientation.

On m'a rapporté des cas où vraiment euh des profs subissent des des pressions et deuxièmement où certains élèves se pose des questions quand vous avez ça a toujours été hein dans des certaines matières des profs qui notent plutôt très sévèrement. D'ailleurs, la classe a des des niveaux bas par rapport à la classe euh quand il y a un deuxième groupe dans le même lycée qui est noté un petit peu plus largement et qui sur certaines options peut frustrer les des élèves. Pondre.

Alors euh d'abord sur qui est une aspiration à la réassurance de chacun. Enfin, on va dire, je suis pas sûr qu'il y ait que des coachs sur Parcours enfin moi quand je regarde sur Instagram, il y a des coachs presque sur toutes les activités humaines aujourd'hui. Et la capacité à se valoriser comme coach n'a rien à voir avec celle qu'il y avait il y a y a il y a une dizaine d'années.

Notre objectif en la politique suivie, c'est vraiment d'essayer de faire en sorte que ça soit dans le lycée qu'on puisse faire cet accomn pour chacun des élèves. Quelle que soit sa situation, dans les illustrations très concrètes, euh sur la plateforme à venir, il y a un outil qui a été construit par l'équipe de parcours sup qui s'appelle mon projet sup qui permet d'utiliser les données de parcours supère à construire des séquences pédagogiques entre le professeur et ses élèves dès la seconde pour créer du continuum de qu'est-ce qui m'intéresse. Il s'agit pas de choisir des vœux de de d'être sur parcours c'est pas ça.

C'est plutôt de s'interroger. Est-ce que je veux des formations courtes ? des formations longues.

Est-ce que je veux des formations près de chez moi ou à distance ? Qu'est-ce qui m'intéresse ? Et ce que l'on donne à voir n'est pas n'est pas tel établissement de telle formation, c'est plutôt des groupes de formation pour susciter l'éveil, le questionnement.

Donc notre objectif et l'ambition, c'est vraiment de faire en sorte que l'accompagnement puisse se faire dans le lycée par les professeurs principaux. On les accompagne énormément. Il y a beaucoup d'outils.

On essaie aussi de contribuer à la formation de ces professeurs principaux, non pas pour connaître toutes les formations de parcours moi-même je les connais pas toutes, mais pour répondre à ce qui est la demande de confiance. Et moi, je crois beaucoup dans leur rôle, y compris parce que j'en rencontre beaucoup, dans cette capacité que l'on a à la fois peut-être à dissuider à dissuader quelqu'un un peu trop ambitieux ou qui va concentrer ses vœux sur les deux établissements qui sont pas très loin. Voyez, un lycée avec une porte rouge et puis l'autre. mais aussi la capacité qui est aussi importante et je crois que les professeurs peuvent agir quand il faut au contraire aller vers une jeune fille qui a un très bon niveau, y compris dans les domaines des sciences, la convaincre que peut-être une classe préparatoire ça peut être fait pour elle et que elle dépasse l'autocensure euh euh euh que l'on peut avoir sur cette formation, sa réputation.

Je vais me retrouver avec beaucoup de garçons. Enfin, c'est ces choses-là sont des choses très concrètes, surtout à cet âge-là où on est très sensible. à ce message des professeurs qui est un message de confiance, de réassurance et en même temps parfois aussi un message qui vous bouscule mais dans le bon sens du terme.

Donc moi je suis très sensible à ce travail. on travaille, ça n'empêchera pas le fait que certains aient envie de faire une activité économique pour, j'allais dire vendre du service. Enfin voilà, mais la réalité c'est notre objectif, c'est bien de faire en sorte qu'on puisse avoir un accompagnement égal dans tous les lycées.

C'est pour ça qu'on travaille, moi je travaille beaucoup avec les fédérations de parents d'élèves aussi de manière à ce que toutes les communications qu'on fait vers les lycées, je les transmets à au fédération de parents d'élèves qu'elles ai les mêmes types d'informations et qu'on aient la possibilité de trouver dans le lycée le conseil euh pour la procédure parcours sur la question des notes. Je vous en prie, pardon. Moi, je comprends vos objectifs, mais en pratique, est-ce qu'aujourd'hui vous pensez qu'il y a que ça puisse être une aide efficace ?

Certainement, je pense je pense que ça peut être une aide efficace parce que il y a les il y a il y a il y a les outils qu'on met à disposition, les données qu'on met à disposition peuvent être interprétées librement directement par les candidats. Il s'agit pas d'avoir un comportement mécanique en fonction d'une information qu'on apporte mais simplement cette capacité de réflexion. Après, il y a un enjeu national et je veux dire cette assemblée comme d'autres l'ont dit largement sur la question de l'orientation qu'on s'y prennent plus tôt parce qu'évidemment quand on est à un mois de l'échéance enf tout devient angoisse.

Enfin, je veux dire mais mais c'est pas le sujet simplement de l'accès à l'enseignement supérieur. C'est quand on fait ces impôts le dernier jour, ça m'est arrivé euh ben voilà, on n'est pas dans les mêmes conditions dans les mêmes conditions de tranquillité que quand on les a fait 3 semaines avant. Et je pense que ce travail là est important parce que c'est pour ça qu'on a ouvert la possibilité de s'inscrire sur parcours sub dès la seconde pour que on puisse prendre le temps d'aller à des journées portes ouvertes.

Moi je me rappelle de dialogue avec F qui disait "Bah en première je vais dans tel domaine en ce terminal, j'irai pour pas concentrer sur le temps de la terminale." Je crois que c'est important de donner du temps à un exercice qui est évidemment difficile de réflexion sur soi-même et dans lequel il faut faire un choix. Vous savez, il y a des très bonnes études que fait de la DEP évidemment et qui montraient il y a 2 ou 3 ans, 91 % des lycéens se sentent bien dans leur lycée.

Évidemment, parcours supl le il est le message subliminal qu'en fait le lycée s'est terminé et qu'on doit passer à autre chose et faire un autre choix et avancer. Alors ce qui me rassure c'est que moi j'ai pas eu de demande de lycéens qui me disent je veux retourner au lycée donc je pense que c'est quand même plutôt positif dans dans Mais voilà c'est il y a il y a là où on peut pas comparer les choses et je pense qu'on en est tous conscient la catégorie de la population qui va vers l'enseignement supérieur c'est tellement amplifié qu'aujourd'hui ça suppose aussi qu'on ait un travail beaucoup plus en amont là où c'était il y a plusieurs années l'objectif de quelques-uns dans lequel le milieu social vous avait déjà prédisposé à choisir et vous avez déjà fabriqué votre système d'orientation. Donc il y a un vrai enjeu démocratique à mieux accompagner en amont parce que c'est beaucoup une fraction de la population beaucoup plus importante qui s'y destine.

Sur la question des notes, pardon pour y revenir. Alors, je pense que la question des notes, elle est pas nouvelle, elle est pas que liée à parcours sup. Je pense que enfin voilà c'est c'est et puis vous l'avez dit parce que parfois on résume ce sujet des notes à la question du lycée.

Cette question ne se résume pas à la question du lycée, elle est la question aussi de chaque enseignant à l'intérieur du même lycée. Il y a une étude de l'ADEP qui a été publiée, je crois il y a un an qui montrait bien que la diversité de la notation s'exprime dans le lycée. Et c'est pour ça que le ministère de l'éducation nationale à travers le projet d'évaluation a l'objectif de donner des consignes finalement pour que ça soit un travail pédagogique en quelque sorte de plus de cohérence dans les notations.

Ceci étant quand vous dites est-ce que l'élève des notes plus dures se trouve pénalisé ? Alors moi je l'entends. Ceci étant les statistiques que j'ai montrent qu'en fait c'est pas une réalité. que enfin à la fin de parcours suppris l'année dernière 94 % des lycéens ont moins une proposition.

Ça dépasse enfin ça couvre tous les lycées de France et ça couvre et ça c'est une moyenne quand on est au bac général on est à plus de 97 %. Donc vous voyez après sur des formations hypersélectives, mais c'est là aussi quand vous rentrez sur des formations hypersélectives où les professeurs ne se contentent pas simplement de la note brute. Il y a la note relativisée.

Quel est le rendre l'élève dans sa classe ? Quels sont les éléments d'appréciation ? Quels sont les éléments plus qualitatifs en quelque sorte ?

Et par exemple sur la fiche à venir qui est un des outils de parcourship, on a travaillé à la rendre plus qualitative. Euh et parfois pour que on n'est pas que l'appréciation trimestrielle de bulletin qui peut avoir parfois un côté très scolaire, qu'on est en plus quelque chose qui permet aussi à des enseignants d'exprimer la progression de l'élève peut-être dans un parcours. Des choses plus qualitatives en fait qui font aussi des éléments de de distinction dans un examen de dossier sur des formations hypers sélectives dans lequel ça se joue pas que à la note. se joue aussi avec des éléments d'appréciation des enseignants.

Merci d'abord pour tous les éléments concrets que vous avez donné puis même de rêve parce que moi je je rêverai de retourner au lycée personnellement si c'était possible avec une machine à remonter dans le temps. plus sérieusement là sur ce que vous indiquez sur parcours sup et le lien de plus en plus grand on voit entre le fait de l'anticiper dès le début du lycée qui pose d'ailleurs la question nous qui est un peu en toile de fond de cette commission de la réforme du bac et comment est-ce qu'on prépare ces débuts de ces études supérieurs. Est-ce qu'on pourrait imaginer alors c'est ça existe un peu mais c'est assez diffus une sorte de de critère parce que vous avez parlé de de lien avec les établissements.

J'aime bien le le terme de outil de pilotage d'ailleurs parce que souvent on dit outil de sélection ou outil d'orientation. En fait, pilotage permet de finalement d'avoir les les deux aspects. Et donc, on voit bien le lien avec l'institution.

Est-ce qu'il pourrait y avoir une sorte d'individualisation d'un élément qui vous donne la probabilité de chance, enfin de probabilité de réussite que vous avez au regard de votre profil et de la filière sur laquelle vous postulez, sorte d'indicateur en temps réel et qui est ce suivi là au fil de de votre parcours. C'estàd que vous êtes en L1, vous faites le bilan en L2. Donc ça permet de mettre en avant ce que vous disiez, c'est la dérivée qui va faire plaire à notre collègue mathématicien Stéphane Piignoir euh de l'élève par rapport à la filière.

Euh deuxème question, comment intégrer, on l'a évoqué un peu aussi hier le l'intégration de plus en plus de de parcours originaux, c'estàd pas simplement lycée mais des gens qui viennent de l'extérieur ou qui ont arrêté leurs études qui veulent reprendre. toujours un petit peu délicat à comparer. Et la troisème question, c'est que finalement dans un outil de pilotage qui qui s'améliore d'année en année, pourquoi quasiment ne pas le fusionner avec mon master ?

Ce qui permet d'avoir une vision finalement de la sortie du lycée jusqu'à la fin de de son cycle universitaire. Euh si je reprends par la fin, euh en fait, il y a des principes communes entre deux fonctionnements des des plateformes. On n pas besoin forcément que ça soit le même outil. puis qu'on a besoin c'est de dialoguer ensemble de sorte que les principes qui fonctionnent soient les mêmes.

Il y a une aspiration des usagers y compris moi je l'ai entendu sur un c'était un inspecteur territorial qui me passait de réaction des parents. C'était ah oui, il faudrait que de Affelnet jusqu'à mon master ça soit les mêmes interfaces pour que on gère son continuum de perception. Ça a du sens.

Alors aujourd'hui, ce qu'on appelle le DSFR qui est la stratégie de de d'interfage en fait toutes les interfaces des des site ministériel qui sont largement aussi commandé par des impératifs d'accessibilité pour les populations en situation du Cap se ressemble dans leurs ergonomies. Mais je crois qu'il voilà, il faut aller c'est pas forcément fusionner les plateformes, mais c'est d'avoir des principes communs qui fait qu'on garantit une continuité dans la perception et dans les usages qu'en ont qu'en ont le public. sur la question euh euh estimation en temps réel.

Euh j'ai j'ai peur qu'on m'accuse encore plus de stress si tous les matins j'envoie un bulletin, vous vous écartez de la trajectoire parfaite où vous êtes spécifiquement. Il y a une raison de fond pour lequel on le fait pas, c'est que ça n'est pas parcours sub qui fait l'examen des dossiers et enfin, j'allais dire je m'en préserve, que la République m'en préserve, s'il vous plaît, parce que enfin déjà le soupçon que ce soit parcours sub qui fait le dossier est déjà extrêmement fort. Si en plus ça commençait à être vrai, voilà, je c'est ce poste demandera une protection fonctionnelle même à titre de prévention.

Enfin, je pense que c'est et puis et puis il faut enfin comment dire ça ? Je je moi je crois pas au déterminisme absolu. Je pense qu'il faut garder aussi il faut donner des éléments d'aiguillage qui permet de de donner une ligne train du de trajectoire.

Moi, moi je vous encourage et puis je peux même le faire avec vous si un jour euh euh le Sénal demande et qu'on fait, mais le simulateur qu'on a mis en place, il permet de répondre à cette question. Vous rentrez des enseignements de spécialité une moyenne et vous avez en type de réponse, on vous donne un sur les trois dernières années, les lycéens, qu'est-ce qu'ils ont eu comme prop comme proposition ? Rarement, souvent plus de 80 %.

Les termes mêmes, on les a testé avec des lycéens pour que pour essayer de s'assurer que ça correspondait à la manière dont eux-mêmes percevaient la réponse. Et puis il y a un autre élément qui est intéressant. Donc vous avez comment on reçoit des réponses, enfin quelle proportion on reçoit des réponses.

Puis vous avez un deuxième, c'est qui est présent dans la formation et avec les doublettes de spécialité par ordre de grandeur en quelque sorte, quelle est la doublette la plus la plus présente jusqu'à la moins présente dans dans la doublettes du lycée ? Ce travail-là, on a essayé de le faire. On essaie aussi de l'enrichir.

Moi, je travaille aussi avec les organisations représentatives d'enseignants qui nous font des fois des proposition. Voilà, qu'est-ce qu'on pourrait améliorer ? Ça, c'est quelque chose qui est très important.

Aller au-delà, je trouve que on rentre dans une sujet de déterminist dont je peux pas me permettre d'avoir les moyens puisque ce n'est pas moi qui examine et ça rejou du coup ça rejoint votre question du milieu si j'allais dire. c'est que si je fais ça, vous voyez bien à quel point ça tend vers une une uniformité des profils et que je pense que ça reste important. Moi, j'ai été plusieurs fois président de jury de concours de fonctionnaires.

Il y a évidemment des lignes directrices du choix et puis vous avez des dossiers. Donc vous vous dites que ça a du sens parce que c'est quelqu'un, il est pas exactement comme les autres mais ça a du sens et cet examen là individualisé il reste important pour ça. Moi je me rappelle et je reprends par exemple la lettre de motivation, je me rappelle d'un dossier je vois que j'ai eu à connaître un jeune qui avait pas pris vraiment les spécialités qui était mais qui était un passionné de ce secteurl et il avait réussi à convaincre la commission d'examen des vœux à la fois parce que c'était un excellent candidat hein enfin je veux dire mais il était pas dans les les les comment dire les enseignements spécialité les plus recommandés mais néanmoins il avait à côté de ça entretenu une passion pour ce secteur là et ce quel il voulait aspirer donc voilà Et et ça existe ces parcours là.

Moi, j'ai pas de discours déterministe vis-à-vis des lycéens. Aujourd'hui, ce que l'on voit d'ailleurs et l'inspection générale avait fait un rapport qui le montre bien, c'est parfois bien plus la question du niveau scolaire que la question du choix des enseignements de spécialité qui est déterminant pour les enseignants qui examinent les dossiers. Stéphaneir, rapidement.

Merci monsieur le président. Monsieur, bonjour. Merci de de vos éléments.

À la fois, vous dites, on a augmenté considérablement le nombre de formations. On est passé de 12000 à 25000 formations sur Parcours Sup, donc ça devient une grosse machine à gérer. Est-ce que on aurait la capacité en réalité d'accueillir toutes les formations de de l'enseignement supérieur ou en tout cas même j'irai plus loin tout ce qui se propose à un lycéen de de terminal qui fait ses vœux ou quelqu'un qui est en réorientation puisque ça fait partie aussi des des inscrits sur parcours sup.

Est-ce que d'un point de vue capacitaire cette plateforme peut accueillir pourrait accueillir l'ensemble des formations ouvertes à un à un néobachelier voir à quelqu'un qui est en réorientation. C'est la première question. La deuxième, c'est euh à la fois il y a beaucoup de vous dites on doit gérer désormais beaucoup beaucoup de formations et en même temps on multiplie la possibilités, le nombre de vœux pour un lycéen.

Au début sur APB, il y avait six vœux qu'on pouvait classer. Ensuite, on a passé à 10. Aujourd'hui, on narrive pas.

Vous-même, vous dites, on sait pas combien exactement de vœux on peut on peut formuler par on a pas la moyenne par par candidat. Euh et dans un dans un monde où finalement on peut se dire euh bah 100 % des gagnants ont tenté leur chance, euh est-ce qu'on incite pas euh les candidats à multiplier le nombre de vœux en disant on verra bien. Ce qui fait d'ailleurs un peu derrière à postériori le la contrepublicité, la mauvaise publicité de parcours sub parce qu'on voit toujours on a des articles de presse qui qui montrent que tel candidat en terminal a tant de moyenne et a été refusé dans 15 de ses vœux et on oublie de dire qu'il en a fait 10 autres pour lesquelles il a eu des réponses favorables.

Euh ça c'est ma deuxième question et 3è et dernière question parce que le président me fait déjà les gros yeux. Euh euh comment accueillez-vous la euh l'éventuelle réorientation des de du texte qui a été examiné la semaine dernière, le projet de loi sur l'enseignement supérieur privé qui viserait à ne mettre là du coup à restreindre sur parcours sup euh les écoles agréées voire agréé d'intérêt général et à exclure toutes les autres. On sait que certaines écoles ont d'ailleurs font moitié moitié une partie de leur formation sur parcours supautre moitié en dehors.

Ce qui ne simplifie pas, j'en j'en j'en conviens, la lisibilité sur la plateforme puisqu'on a du mal à à différencier, à à voir ces ces écoles. Est-ce que ce projet de loi pour vous est de nature à à simplifier, à rendre davantage visible les formations agréées donc de confiance reconnue par l'État ? Alors juste pour pour pas laisser dire que je il n'y a pas de chiffre de moyenne, il y a je je reprends la note du siè qui, le nombre de vœux moyens par candidat.

Alors euh en fait la la le changement entre parcours sup et et entre APB et parcours supduit à une diversification du type de formation et avec des constructions d'offres de formation très différencié. les unes des autres. Moi, je fais pas des sousveux juste pour le plaisir de multiplier.

Enfin voilà, c'est simplement que il faut s'adapter à des réalités très variable tout en gardant quelques principes communs. Euh et c'est important parce que si on donne pas cette capacité de varier, j'allais dire on restreint beaucoup les choix. Euh pour autant, moi je fais jamais d'appel en disant on fait pas 10 vœux de manière obligatoire parce que simplement c'est 10 vœux.

Enfin, je veux dire c'est un plafond. Le risque aujourd'hui est bien plus de ne faire qu'un seul vœu. Et ça existe des élèves qui font qu'un seul vœu.

Parfois par un optimisme démesuré, parfois par une fragilité personnelle. Enfin, je veux dire, moi il m'est arrivé de faire beaucoup d'émissions et d'avoir des témoignages. C'est mon fils n'a fait qu'un seul vœu dans une formation qui connaissait et en fait ça veut dire qu'il y a pas eu le travail d'accompagnement pour permettre à ses élèves d'ouvrir un peu ses horizons.

Donc je je c'est pas une difficulté en soit le nombre de ce qui est ce qui est plus important c'est le nombre de candidats réel puisque et je vais vous dire le le mardi dernier, il y a peut-être des candidats qui ont eu peut-être 30 propositions. La seule chose, c'est qu'au bout de 3 jours, de toute façon, il devait en choisir qu'une seule et il m'en rendait autant que je redistribuais à d'autres. Donc en fait, il y a pas de perte en terme d'efficacité sur la question des vœux.

Ce qui est important, c'est toujours de garder à l'esprit qu'on fait des vœux motivés, pas parce qu'il y a la lettre de motivation, mais parce que ça doit avoir un sens dans son parcours euh et pas faire des vœux pour des formations qui vous intéressent pas. Euh ça c'est le premier point euh sur la question de la capacité de la de la plateforme à absorber des formations. Oui, c'est pas un sujet technique en soi.

Euh la difficulté après c'est je sais pas où est la bas, c'est toujours difficile parce que les formations, on a agrégé des formations au regard des principes qui sont ceux de la loi de de 2018 complété par l'autre loi de 2018 sur l'apprentissage du 5 septembre. Après euh l'aspiration des familles et moi que je rejoins parce que je les ai tous les jours dans mon c'est euh euh avoir la garantie que les formations sur parcours sub présentent des garanties de fiabilité sur la qualité pédagogique. Ça c'est vraiment un élément et je crois qu' a été au cœur de vos discussions tout au long la la la semaine passée et a raison parce que c'est la demande aujourd'hui des jeunes et des familles que moi je rencontre avec je discute comment je distingue alors pas forcément le bon grain de livret on peut être dans cet extrême là mais en tout cas le parcours dans lequel j'ai une capacité ensuite de me projeter sur une poursuite d'étude ultérieure avec une garantie.

Euh donc je crois que le projet de loi a vocation à répondre à cette demande-là et euh et avec cet objectif-là. Donc nous on s'y inscrira et puis euh j'allais lui dire ça m ça enfin l'occasion c'est d'arriver il faut une simplicité de message. Enfin les interlocuteurs que l'on a euh quand on pilote parcourship, ce sont des familles, ce sont des des jeunes, des lycéens. euh on peut pas rentrer dans une dans un niveau de complexité euh trop important parce que là on a perdu tout le monde en route.

Donc il faut bien qu'on arrive à donner des éléments de garantie euh aujourd'hui le travail de l'équipe parcours parce que moi ça me paraît important aussi à dire ce qui nous manque aujourd'hui c'est ce qu' va apporter le projet de loi c'est la garantie sur la qualité pédagogique. Je crois que c'est cardinal ce que l'on a déjà travaillé aussi nous, c'est les éléments sur le respect de principe transparence, respect de principe de transparence, respect du principe de la liberté de choix et on intervient nous auprès d'établissement à chaque fois qu'on est sollicité par des candidats ou des familles qui nous sollicitent en disant il y a une formation qui me qui me demande ceci ou qui me demande cela, y compris pour faire et un arrêté de 2025 nous a permis d'aller jusqu'à même le dééférencement. Le projet de loi euh discuté la semaine dernière va permettre d'aller y compris d'ouvrir le périmètre des formations parce qu'on avait dû compte tenu de la loi de 2018 s'arrêter à un certain nombre de formations et mais pas que les couvrir toutes et je crois que c'est un élément qui est important d'avoir cette possibilité de de en amont garantir une qualité et il y a eu beaucoup de débats, vous les avez suivis comme moi entre les labels.

Il y a un site que je nommerai pas mais que vous connaissez qui prétend proposer des formations privées dans lequel quand vous regardez les labels qui sont affichés, enfin moi je dis comme ça, vous m'excuserez de ma trivialité, mais on dirait comment dire la veste d'un général de l'armée rouge des années 80, il y a plein de trucs qui pendent et en fait on ne sait on ne sait pas dire ce que ça veut dire et donc je crois qu'il faut et le sens du projet de loi est de dire ben non faut ramener à il y a des formations sur parcourship et elles présentent des garanties qualité. Donc moi, je m'inscris vraiment et je crois que ça sera un élément pour nous utile. Ça n'enlèvera pas la nécessité au-delà de la qualité pédagogique de maintenir l'exigence sur des principes de transparence, des principes de respect de la liberté de choix des élèves.

On met fait pas de pression sur les élèves, ils doivent pouvoir librement euh choisir. Merci. Alors, c'était pas des généraux.

Une dernière question de notre rapporteur. Une dernière question très courte puisqu'il nous reste 4 minutes. Le dispositif oui si ça marche ou ça marche pas.

On a des retours très très mitigés des établissements dont un certain nombre l'ont nous ont dit qu'il l'avait carrément abandonné. En fait, je pense qu'il faut faut faire un petit peu de euh entre 101 et aujourd'hui, y compris parce que le la réforme du baccalauréat avec les enseignements de spécialité a complètement aussi changé la donne. On peut très bien et des établissements le faisaient déjà faire du Wissi peu comme monsieur Jourdin faisait de la pro, c'est-à-dire c'est dans la première semaine en quelque sorte où on arrive où on a des travaux qui vous permettent d'intégrer tel ou tel groupe pédagogique en fonction des premiers éléments que les enseignants ont su déceler.

Il y a 24000 étudiants qui dans cette année universitaire euh utilise le Wishy ou sont inscrits dans des Wis. Je pense que c'est très variable il faut le dire. Et je pense aussi que on a finalement il y avait deux modes de WIS envisagés au départ.

Celui sur l'extension d'une durée d'un an de la licence et puis celui avec des des outils plutôt pédagogiques remises à niveau tutura. Je pense que c'est cette deuxième voix qui a plus de sens y compris par les élèves. Et puis moi je vous le dis aussi, il y a quelque chose.

Alors on a essayé cette année, on change pas le mais quand vous regardez la plateforme parcours supre, on a changé un peu le mot pour mettre oui avec aménagement parce que en fait c'est difficile à interpréter par les élèves. Ils ont l'impression d'une forme de sanction alors que ça reste quand même une proposition positive et ça reste quelque chose qui doit euh moi je pense que de toute façon cette nécessité de personnalisation de parcours, elle est indispensable. D'ailleurs, quand je vous parlais tout à l'heure des formations d'école d'ingénieur qui font de la personnalisation de parcours à fond des c'est du sans le dire en quelque sorte euh sans que ça soit affiché sur la plateforme.

Donc oui à la personnalisation. Est-ce que cette modalité là doit rester complètement sur parcours ? C'est ça peut être un sujet de débat mais qu'on ait besoin d'accompagner de manière plus personnalisée et s'adapter à des profils divers.

Ça c'est une constante qui doit rester et sur lequel je pense que y compris dans les compes, on s'intéresse à ça. Dès lors qu'on s'intéresse à la réussite, on s'intéresse forcément à la personnalisation du parcours des élèves, des étudiants. Vous savez, juste pour terminer, est-ce que vous vous savez nous dire combien de candidats choisissent une formation ou si euh que ça représente comme pourcentage par rapport au nombre d'étudiants.

Je je vous donnerai ce chiffre. Je l'ai je l'ai pas je vous dis par cœur comme ça en tête parce que mais on l'a en tout cas forcément 24000 puisque ce sont les étudiants qui sont inscrits dans des parcours de Wii cette année. Ce que je peux pourrais vous donner c'est combien il y a eu de propositions Wii et donc combien de candidats mais le chiffre en lui-même combien ont accepté c'est 24000 puisque ce sont ceux qui sont allés t'inscrire et qui sont aujourd'hui dans des dispositifs sur cette année universitaire.

D'accord. Donc l'année dernière, il y en a eu 24000 qui ont accepté une proposition et comme dernière proposition définitive dans Parcours sup. OK.

C'était ça que je voulais vous demander. Merci beaucoup. Merci beaucoup monsieur Tayard.

Merci à vous. Bon courage pour la suite parce que vous c'est c'est pas tout à fait fini là. Vous en avez encore pour quelques semaines et puis quelques années derrière.

Donc on aura le plaisir de revoir de vous revoir peut-être si on vous auditionne pour le budget. C'était arrivé à plusieurs reprises. Très bien.

Merci. Merci beaucoup pour votre travail.