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Conférence de presseINA (sur YouTube)· 9 juillet 2012 2 minContradictoireActualité / polémiqueSantéSécuritéAgriculture & alimentationEurope & international

[JOSPIN à l'Assemblée]

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Lionel JospinFait
    « Lorsqu'existe un risque potentiel majeur pour la santé publique, toutes les décisions nécessaires à la sécurité sanitaire doivent être prises. »
  • Lionel JospinFait
    « Le gouvernement agit sans précipitation mais avec détermination. »
  • Journaliste (non identifié)Fait
    « Le Premier ministre avait donc ses réponses et son ministre de l'agriculture pour calmer les ardeurs. »
  • Journaliste (non identifié)Fait
    « On avait donc bien tort de le critiquer à ce moment-là. »
  • Journaliste (non identifié)Fait
    « Cette décision est prise maintenant donc on ne va pas s'en plaindre. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le Premier ministre a longuement expliqué à la mi-journée au cours d'un point de presse son plan de sécurité sanitaire et les raisons de celui-ci. Puis il a dû batailler à l'assemblée pour répondre à l'opposition qui lui reprochait une certaine indécision politique. Contrer-endu de la journée et des débats au palais beauupon avec Philippe Boissie et Christophe Vignal.

Pour afficher la mobilisation de son gouvernement, Lionel Jospin a sorti la preuve par se pas moins de se ministres à ses côtés lors de sa conférence de presse. Celui de l'agriculture à sa droite, celui de la santé relégué en bout de table. Avec un crédau, le gouvernement agit sans précipitation mais avec détermination.

Lorsqu'existe un risque potentiel majeur pour la santé publique, toutes les décisions nécessaires à la sécurité sanitaire doivent être prises. Lionel Jospin n'a donc pas attendu l'avis des experts. Après les propos du président de la République la semaine dernière, il savait que l'opposition l'attendait avec un feu nourri de questions.

Le Premier ministre avait donc ses réponses et son ministre de l'agriculture pour calmer les ardeurs. Je voudrais vous mettre en garde contre cette tentation qui peut-être la voutre d'une exploitation politique de la situation. Oui.

Le vœu s'est avéré un peu pieux. Quand le président de la République a dit que il souhaitait qu'on interdise totalement les les farines animales, on a entendu du côté de la majorité des voix pour le critiquer sévèrement. Et bien aujourd'hui, on fait ce qu'il a demandé.

On avait donc bien tort de le critiquer à ce moment-là. Et les critiques ne s'arrêtaient pas là. Il y avait aussi ceux qui pensaient que le Premier ministre en faisait trop.

Le gouvernement Jospin pressé de toutes parts prend cette décision scientifiquement elle ne se justifie pas. Il y avait ceux qui auraient bien aimé qu'il en fasse un peu plus. Cette décision est prise maintenant donc on ne va pas s'en plaindre.

Je crois qu'il faut aller plus loin. On ne peut pas remplacer la peste par le choléra et dire que maintenant on va nourrir les beau vins avec du soja américain qui est qui a des OGM. Lionel Jospin n'en a peut-être pas fini avec ce dossier, mais l'important pour lui était de se placer dans le camp de l'action plutôt que de subir et les événements et la pression de l'Élysée.

Et oui, j'ai le CL parce qu'il y