Censure & liberté d'expression - Le débat avec Alain Houpert, Xavier Azalbert et Régis de Castelneau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:27OuverteRéponse directe
Alain Houpert, vous êtes sénateur de Côte-d'Or, médecin radiologue, interdit d'exercer pour 6 mois. Pourquoi ?
- 7:16OuverteRéponse directe
Xavier Azalbert, vous êtes directeur de François, votre agrément a été retiré. Qu'est-ce que ça signifie ?
- 14:48OuverteRéponse directe
Régis de Castelnau, on vous reproche des propos jugés dangereux. Qu'est-ce que ça veut dire ?
- 19:50OuverteRéponse partielle
Alain Houpert, comment ressentez-vous cette interdiction d'exercer ?
- 35:12OuverteRéponse directe
Nathalie, que peut-on faire face à la perte de confiance dans les institutions ?
- 40:18OuverteRéponse partielle
Un auditeur : distinction entre droit à et légalité, exemple de l'IVG. Vos réactions ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:50Alain HoupertFait
« j'ai simplement dit que je trouvais anormal que le ministre Véran interdise au médecin de prescrire »
- 8:43Xavier AzalbertFait
« l'agrément que nous avons est un agrément qui s'appelle un certificat information politique et générale »
- 10:12Xavier AzalbertFait
« le contenu qu'on publie est susceptible de détourner les citoyens des dispositifs médicaux autorisés »
- 15:32Régis de CastelnauFait
« il y a un goût pour la censure qui a pénétré cette société et qui a pénétré le pouvoir »
- 16:56Régis de CastelnauFait
« la sanction que l'on vous fait subir c'est une volonté de criminalisation »
- 27:04Régis de CastelnauFait
« la liberté d'expression est d'abord celle de celui qui ne pense pas comme moi »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Sud Radio berkov dans tous ses états le face à face du mardi 6 décembre avec Alain houppert sénateur de la Côte d'Or Xavier Azalbert directeur de François et l'avocat Régis de Castelnau bonjour à tous alors bonjour bonjour vraiment on est très très heureux de vous avoir tous les trois registres en zoom mais il est avec nous le sénateur à la houppère l'avocat Régis de Castelnau et le directeur de François Xavier Azalbert pour parler de quoi et ben pour parler d'un sujet vous rappelez d'un nom qui est sur tous les frontons de tous les édifices publics de France ça vous dit quelque chose un nom qui
s'appelle liberté liberté c'est devenu un mot je dirais tabou presque je dirais pas obscène mais alors où utiliser effectivement pour masquer le reste ou pour dire pour les ayatollah de la bien-pensance quel qu'il soit écoutez nous ne parlerons nous nous recevrons que ceux qui sont d'accord avec nous avec la bonne pensée sinon on le reçoit pas vous savez nous on peut être et on est quelquefois désaccord avec ce que publie X François on peut être un désaccord net éclair on peut être un désaccord avec les propos d'Alain Hopper où on peut être un désaccord avec certains nombre de gens mais attendez c'est quoi les opinions c'est quoi les recherches c'est quoi de ne pas donner la parole de de faire une omerta absolue et totale sur tous les
gens qui ne pensent pas comme vous ou comme moi c'est n'importe quoi donc c'est ça le reçu de Radio est une radio libre et le restera j'espère évidemment donc on va parler tout ça et d'abord je voudrais commencer par là où faire à l'imperf vous êtes sénateur de Côte-d'Or vous êtes médecin radiologue et vous avez été interdit d'exercer pour six mois par la chambre disciplinaire de l'ordre des médecins de Bourgogne Franche-Comté voilà interdiction d'exercer la médecine pendant 6 mois dont 3 avec sursis trois plaintes ont été déposés contre vous alors pourquoi qu'est-ce qui se passe en quelques mots qu'est-ce que ça veut dire
je ne veux pas me poser en victime ni en accusateur et ça c'est important je suis sénateur donc parlementaire je me suis exprimé sur la politique sanitaire du gouvernement avec mémo et surtout avec mes connaissances de médecins et certains médecins ont porté plainte en disant en trouvant le stratagème du fait que je sois médecin donc en disant que un médecin ne s'exprime pas comme cela je me suis exprimé avec des paroles extrêmement modérées je n'ai jamais été
une parole contre le vaccin j'ai simplement dit que je trouvais anormal que le ministre Véran interdise au médecin de prescrire et je me suis indigné sur la façon dont on traitait nos aînés dans les EHPAD alors on dit on dit juste à la hauteur on dit que on vous reproche de ma critiquer l'efficacité des tests PCR et que on dit toujours je reprends ce que ce qu'on dit lors des médecins et d'autres chambres et astigmatiser l'inutilité et l'inefficacité des vaccins protégeant de la propagation du covid voilà il vous accuse de ça donc sanction sur les tests PCR le temps donne raison je me suis jamais insurgé
sur l'inutilité des vaccins j'ai dit que le vaccin il n'était pas la seule solution point c'est tout ok donc c'est un tribunal paritaire j'ai été jugé par quatre médecins qui se sont confiés de la loi c'est-à-dire que il y a un code celui de la loi il y a un code de déontologie mais il y a au-dessus de tout ça il y a la loi française et surtout la loi européenne et la Commission européenne des droits de l'homme a été très clair en disant que un parlementaire d'opposition à une liberté d'exposition et je parle d'opposition et c'est très important sinon mon combat il va au-delà du mien il va
pour tous les parlementaires qui sont dans une profession qui est réglementée ordinale imaginez un avocat parlementaire qui se permet de dire que un ministre de la Justice a été mis en examen et le critique et là le Conseil de l'Ordre doit porter plein de compromis ça veut dire on va museler les médecins les vétérinaires les notaires les parlementaires de profession réglementées alors on ne peut plus être parlementaire c'est-à-dire qu'il y aura que des parlementaires les seuls qui pourront s'exprimer ce sont ceux qui n'ont pas d'ordre au dessus de toi de deux mais la loi la loi est ferme
la loi des médecins attaquent le parlementaire parce que vous êtes exprimé en tant que parlementaire bien sûr il y a dans les conclusions que j'ai j'étais contre la politique je me suis exprimé contre la politique sanitaire du gouvernement et en cela j'aurais pu faire peur à la population mais j'ai le droit en tant que parlementaire d'opposition de m'opposer à la politique sanitaire du gouvernement et le temps me donne raison voilà donc je ne suis ni victime je ne veux pas être un martyr je ne veux pas persécuter mais je vais défendre ma position pour la position du Parlement parce que le Parlement c'est un débat et vous avez
parlé tout à l'heure de la liberté d'expression vivre ensemble c'est quoi c'est avoir le droit de ne pas être d'accord bien sûr sinon si on doit être d'accord avec la doxa et la parole sacrée du président de la République je regrette ça s'appelle ça pourrait s'appeler avec un terme je n'oserais pas dire il commence par un D qui finit par un e voilà donc il faut on est dans un vide nous sommes dans un vide spirituel démocratie et dictature commence par un D et finissent par un e je préfère un paradoxe je préfère la démocratie et je me bats pour la démocratie et la démocratie son fondement c'est la liberté alors justement
je voudrais exprimer un décor il a le droit je dirais même le devoir en tant que parlementaire et il est protégé c'est une immunité alors qu'on réduit pour certains propos au à l'hémicycle alors qu'à mon avis c'est une interprétation qui est fausse cette unité devrait être totale mais il a le droit en tant que citoyen et en tant que médecin je veux dire c'est des maîtres des avis de si parce que attendez le parlementaire il est le mandataire du peuple il le mandataire des citoyens qui ont voté pour lui même si le Sénat c'est à 2 degrés peu importe enfin qu'est-ce que c'est qu'est-ce que ça signifie de de de restreindre que ce soit alors déjà
c'est gravissime que le sol parlementaire mais le citoyen également le citoyen parfaitement le droit de les mettre des avis sur ce que fait son gouvernement tout à fait affaire là alors on va on va parler de notre affaire et d'un autre citoyen justement Xavier azalberg Xavier Azalbert vous êtes directeur de François vous avez fondé le nouveau François qui online vous avez beaucoup parlé vous faites des enquêtes alors on vous traite de tous les noms vous êtes sulfureux complotistes et d'autres au contraire applaudissent le fait que vous donniez la parole à un certain nombre de gens et que vous donniez les résultats de tel ou tel enquête et puis là récemment là il y a eu donc par voie de vous avez appris une décision du ministère de la Culture
de ne pas renouveler l'agrément CP à PAP CPP du journal juste pour les auditeurs vous expliquer ce que ça veut dire ce que ça signifie cet agrément avant de parler du reste mais on a une commission paritaire des publications et des agences de presse qui est donc un organe dépendant du ministère de la Culture qui délivre des agréments qui permettent d'avoir certains avantages comme par exemple des taux de TVA réduit de la défisc des dons défiscalisés et d'autres avantages qui sont conférés au statut de journaliste c'est une je vais appeler ça une forme de reconnaissance par les Pères on a beaucoup parlé de la reconnaissance par les Pères lors de la médecine donc en fait on est à doublé par une commission
paritaire formée de 22 membres formés de membres du gouvernement et de membres de la de du corpus de la presse des médias de manière générale qui vous reconnaissent cette cette agrément l'agrément que nous avons est un agrément qui s'appelle un certificat information politique et générale et qui est censé être respecté ce qu'on appelle le pluralisme parce que cette commission elle est là pour s'assurer que on a le plus rythme alors on a le pluralisme politique on a le purisme d'opinion dans les médias et cette commission est censée respecter ce pluralisme elle est allée bien plus loin nous le verrons alors justement alors elle vous reproche cette commission c'est pour ça qu'elle vous a enlevé évidemment ça vous touche comme on dit ça vous touche au portefeuille enfin ça
touche le portefeuille n'importe quelle presse mais alors ouvre proche j'ai vu vous mettriez en danger la santé publique vous avez dénigré aussi d'ailleurs c'est intéressant parce que se rapproche aussi vous avez accusé d'avoir dénigré les politiques de santé publique mise en place durant la chronique 19 par le gouvernement Christian perolles effectivement vous avez reçu Raoult vous avez reçu Pérols nous aussi et énormément d'organes je rappelle médias énormément ont reçu Raoul perron et autres donc qu'est-ce qui se passe en fait qu'est-ce qui vous reproche alors que le fond de l'affaire c'est quoi pour vous alors il y a plusieurs angles qu'on peut regarder on peut faire plusieurs analyses la première analyse c'est ce qu'on nous dit et ça correspond
exactement à ce qui a été vécu par le sénateur européen c'est-à-dire que dès lors qu'on s'oppose de manière constructive de manière pondérée la politique sanitaire est bien on deviendrait un danger on deviendrait dangereux pour nos concitoyens avec la politique gouvernementale là-dessus c'est ça et donc ce qu'on nous dit c'est que le contenu qu'on publie est susceptible de détourner les citoyens des dispositifs médicaux autorisés et par la même de continuer de constituer un danger pour la santé publique alors moi j'aimerais rappeler quand même quel danger nos institutions ont eu pour la santé publique les affaires du lévothyrox du Médiator du sang contaminé c'est pas François qui
les a causés ça a été reconnu pas plus tard que aujourd'hui le laboratoire Merck et la NSM ont été renvoyés devant le tribunal pour la faire du lévothyrox on peut rappeler l'affaire du landset qui a été adoublé par toutes les instances cette fraude à la science on peut pas rappeler les centaines de millions qu'on a dépensé dans le rêve des Evires et pendant 8 mois c'était le seul médicament contre la covid on peut rappeler aussi les mensonges successifs du ministre de la Santé qui sont arrivés alors je parle enfin l'avocat de la défense ils avaient Albert oui dit d'accord vous avez tout à fait là c'est c'est prouvé ce que vous dites ce sont des faits mais quand vous dites oui attention les vaccins etc on vous dit
oui mais attendez vous allez influencer des gens qui vont pas se faire vacciner et après ils vont être très mal qu'est-ce que vous répondez alors moi je vais répondre la chose suivante refaisons l'histoire les vaccins protégés de la transmission protégée de la contamination et protéger des formes graves on sait aujourd'hui que de ces trois l'insertion qu'on nous a vendues lors du 12 juillet 2020 T1 dans le président de la République quand il a pris cette décision notamment l'obligation vaccinale que ça fonctionnait alors on avait entendu que la vaccination entraînait d'émission de la transmission d'un facteur 12 ça même été écrit dans des rapports du ministre de la Santé au Conseil d'État et quelques semaines plus tard ça ne divisait pas par 12 mais à faire un
facteur 2 c'est pas moi encore une fois qui est modifié la position donc aujourd'hui on sait que ça ne protège pas de la contamination et après on peut savoir si ça a été testé dans les essais cliniques on peut remettre en cause tout en tout cas il y a une chose qui est certaine c'est qu'il y a une évolution cette évolution de l'information fait que on passe de sa prothèse de la transmission à ça ne protège plus ça protège de la contamination ça ne protège plus sa prothèse des formes graves à on ne sait pas si ça protège des formes ou alors ça le protège pour des gens qui ont des comorbidités donc encore une fois qui porte atteinte à la santé de nos concitoyens si ce n'est nos instances gouvernementales qui en prenant des positions sur des produits expérimentaux
prennent des positions qui elles-mêmes peuvent engendrer et rappelons une chose c'est que qu'avons nous dit attention il faut de ne pas pêcher par excès de précipitation donc soyons précautionneux il pourrait y avoir des effets secondaires et on lui dit il y en a pas et bien six mois plus tard là non seulement le Ops était reconnaît qu'il y a des effets secondaires mais même la NSM dit qu'il y en a pour les femmes donc en fin de compte quand on a l'alerte quand on a l'alerte par anticipation et bien on se retrouve pénalisé et c'est exactement pareil que quand le sénateur Hooper qui est aussi médecin alerte ses concitoyens dans l'hémicycle en dehors il ne fait pas beau être lanceur d'alerte je rappelle le sort réservé à un certain Julien lassenge on se retrouve tout de suite après ceci
vous nous appelez au 0 826 300 300 pour participer à la discussion entre Alain houppert Xavier Azalbert et Régis de Castelnau et André vercoff à tout de suite sur Sud Radio
français je n'aime pas la blanquette de veau je n'aime pas la blanquette le bon Sud Radio berkov dans tous ces états de Côte-d'Or et médecin interdit d'exercer pour 6 mois Xavier Azalbert directeur de François l'agrément est retiré par la commission paritaire le renouvelle pas l'agrément alors que il sont certificats surtout informations politiques et générale l'ipga c'est le tous les journaux on sale certificat d'information politique générale et je voudrais m'adresser à Régis de Castelnau là aussi alors l'exemple on a parlé du citoyen à la houppère et du parlementaire
et là on dit ah non non c'est fini vous vous avez dit des choses qui ne vont pas euh qui sont fausses ou autre et bien On vous retire l'agrément qu'est-ce que ça veut dire Régis de Castelnau alors je vais parler principalement je vais faire un petit préalable à vos deux interlocuteurs je suis triple vacciné hein donc effectivement je me suis intéressé j'ai pas fait ça comme ça parce qu'on me le demandait mais je me suis intéressé à cette technologie de l'ARN etc et comme bon je suis peut-être personne n'arrive pour des problèmes de surpoids je me suis dit si effectivement ça peut me permettre d'éviter les formes graves je le fais cela étant je l'ai eu au micro-ondes et c'était pas bien méchant toujours est-il que on est sur
le plan des principes là c'est extraordinaire ce que j'entends autour de cette table c'est que effectivement on le sait bien hein il y a un goût pour la censure qui a pénétré cette société et qui a pénétré le pouvoir c'est-à-dire quand il y a une expression quand il y a une pensée qui s'exprime et qui n'est pas dans énorme de ceux qui dominent à ce moment-là on censure mais là on est passé à autre chose c'est que maintenant criminalise c'est extraordinaire c'est à dire qu'on fait subir des sanctions aux gens avant de censurer maintenant au criminalise en plus quoi oh alors on fait les deux hein madame avia est toujours au travail etc et dans tous les domaines c'est pareil exprimer quelques réserves sur la France
et le soutien un peu délirant à l'Ukraine vous êtes immédiatement menacé de mort ça m'est arrivé donc c'est pour ça que j'en parle bon non c'est la volonté de censure empêcher les gens qui n'ont pas le discours dominant de s'exprimer il y a des raisons à cela mais maintenant c'est la criminalisation parce que tout à l'heure vous disiez monsieur au Père deuxième petit désaccord vous l'avez bien compris c'est c'est très aimable cette bouddh je suis sénateur d'opposition quand bien même vous ne seriez pas dans l'opposition votre liberté parlementaires vous n'êtes vous ne me représentez pas un parti quand vous êtes l'amour présenté le peuple français dans sa totalité en plus donc
oui le le la sanction que l'on vous fait subir c'est une volonté de criminalisation quand à Monsieur Azalbert c'est pas quand vous parlez d'agrément monsieur Azalbert non non c'est pas un agrément c'est que vous remplissez les conditions la loi française veut que vous ayez cette entre guillemets avantage c'est-à-dire que vous ayez les je veux dire les facilités fiscales et autres voilà les modalités d'aide à la presse pour assurer justement le plus réalisme des opinions et le pluralisme de leur expression parce que je vais quand même rappeler une chose qui montre que notre pays va pas très bien c'est le principe moi je reviens au principe c'est la Déclaration des Droits
de l'Homme article 10 liberté d'opinion totale article 11 liberté d'expression totale qui avec la possibilité si la loi en décide de la limiter parce qu'il y a des motifs d'intérêt général et cette appréciation de l'abus de la liberté d'expression appartient au juge les deux cas qu'on nous qu'on nous donne là ce sont des délégations qui ont été faites je pense en particulier au Conseil de l'Ordre pour Monsieur hopers sont des délégations qui ont été faits et à la commission paritaire pour Monsieur Azalbert même chose alors bon si les l'État de droit dont tout le monde se réclame était bien appliqué en France les deux organismes dont on vient de
parler agissent au nom de la puissance publique normalement les tribunal administratifs devraient annuler ces décisions dans les deux cas me semble-t-il malheureusement je suis pas sûr que ça se produise parce que j'ai quelques doutes concernant de ce point de vue là la probité de nos institutions judiciaires donc voilà c'est votre précision Régis de Castel ont surtout j'étais avec nous juste on va on va reprendre Xavier Azalbert aujourd'hui vous avez fait appel on va faire appel bien sûr vous aussi Alain Hopper bien sûr on va reparler tout de suite après cette petite pause on va entrer dans des détails de ce qui se passe à tout de suite vous continuez de nous appeler au
0826 300 300 pour participer à la discussion sur la censure avec un Lauper sénateur de la Côte d'Or Xavier Azalbert directeur de François et l'avocat Régis de Castelnau à tout de suite sur Sud Radio radio en fait parle ton français les carottes sont cuites les carottes sont cuites Sud Radio bercov dans tous ces états encore une fois je vais paraphraser Voltaire je ne connais pas la phrase par cœur Voltaire qui a dit une cette expression immortelle je ne suis absolument pas d'accord avec vous mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez vous exprimer tout est
là si on oublie ça on sait très bien on glisse la preuve d'art la Corée du Nord et tout le reste faut quand même se rappeler les priorités juste à la houppère vous là aujourd'hui vous avez fait appel bien sûr vous avez plus de 50 sénateurs et beaucoup plus qui ont qui ont pris votre qui qui vous ont appuyé en tout cas qui qui vous ont défendu en disant que c'était effectivement et vous le ressentez comment vous cette ce fait de pas pour exercer votre métier de radiologue alors pour l'exercice depuis des décennies comment vous le ressentez personnellement je voulais pas me mettre en victime ni en accusateur je trouve que c'est injuste mais comme c'est injuste pour beaucoup
d'autres personnes qui sont arrêtées parce qu'ils ont ils ont prescrit des médicaments pour sauver des vies quand on nous avons une parole dissidente de la doxa nous sommes dans le ce qu'on appelle le blasphème souvenez-vous du blasphème avec Charlie Hebdo qu'est-ce qui se passerait actuellement vous disiez tout à l'heure cette phrase de Voltaire mais Benjamin Franklin disait sans liberté de penser il ne peut y avoir de sagesse ni de liberté publique sans liberté d'expression et souvenez-vous de la phrase de Caron de Beaumarchais il n'est point des Loges flatteurs sont libertés de
les points la seule les petits hommes sont choqués par les petits mots c'est ce qui se passe voilà le pouvoir en place ne supporte pas les petits mots ne supporte pas de Twitter parce que Twitter s'exprime par aphorisme comme les philosophes de l'antiquité on ne supporte pas les phrases cinglantes voilà donc il y a ça pique nous sommes dans le domaine de l'arbitraire et vous parliez tout à l'heure des institutions les institutions n'auraient ne respectent pas les règles de la démocratie comme le disait maître Castelnau nous sommes dans
un vide spirituel je le monde la France s'écroule de partout nous avons un ministre maintenant du Parlement qui a été ministre de la Santé qui me fait penser à Nostradamus parce que quand il dit quelque chose le lendemain c'est le contraire il a dit il y aura pas de coupure d'électricité puis maintenant il y a des coupures d'électricité nous sommes dans un vide spirituel qui déroule complètement les gens il est important que nous ayons des lanceurs d'alerte il est important que nous ayons des médias on a vu RT France qui a été arrêté au prétexte qu'ils étaient russes voyons François qui est un journal d'investigation François c'est le seul journal qui va à l'étranger pour interviewer des prix Nobel des grands
chercheurs il y a d'autres médias qui fait mais surtout surtout ils l'ont fait beaucoup et je trouve que la condamnation de François est injuste j'ai eu l'honneur d'être invité deux fois par Monsieur Azalbert je vous remercie mais donc là il y a eu RT France il y a François bientôt ça sera ligne droite après ça sera Sud Radio ou est-ce qu'on va s'arrêter où est-ce qu'on va s'arrêter j'espère que quand même et y compris pour François pour vous et tous les gens reviendront à la raison Xavier Azalbert en fait vous avez une enfin François a eu dès le départ je parle des cousins vous l'avez repris une réputation justement sulfureuse en disant et on l'attaquait mais on l'attaquait qu'on l'attaque beaucoup de gens de complotistes avant on dirait
actionnaires maintenant dit complotiste c'est encore un mot-valise qu'il veut pas dire grand-chose et au fond vous avez une comment à quoi vous attribuez le fait que vous vous lancez quelque chose c'est parce que justement ce que disait à la houppère vous donner la parole à des gens à qui on ne la donne pas suffisamment ailleurs je pense que donner la parole à une messager c'est donc donner la parole à des idées si jamais on prend l'exemple du sénateur ou pair ou même du professeur le professeur Péronne à un moment un autre on a dit qu'il racontait n'importe quoi le Conseil le conseil de l'or la semble disciplinaire du conseil de l'homme a dit même non seulement lui donner raison mais elle a dit qu'il avait le devoir de s'opposer donc dès lors que Maxime le
log réputé en tant que infectiologue réputé parce qu'il était international reconnu parce qu'il avait démontré sa probité et son expertise dès lors qu'il y a des individus qui sont comme cela et qui ont ce devoir de s'exprimer il est donc des devoirs de certains médias de leur donner la parole il n'avait plus la parole sur les médias et donc quelle est notre travail c'est donc de en tant que média notre travail qui incarne que je le rappelle ce qui est essentiel le quatrième pouvoir c'est à dire quand tout le reste ne fonctionne plus il peut y avoir encore au travers des droits fondamentaux dans la hiérarchie des normes car rappeler maître de Castelnau cette notion de pluralisme cette notion de liberté d'expression qui est fondamentale et bien le devoir du média c'est de
garantir cette ce pluralisme sinon on ne fait plus de l'information on fait juste de l'opinion voir de la propagande donc au travers de tout cela regardons un peu la proportionnalité regardons un peu le devoir de ces médias et il à mon avis ça va donner lieu à une forme de moratoire sur les médias entre va devoir lieu à une commission d'enquête qu'elle est vraiment le rôle des médias informations ou opinion c'est un vrai sujet et c'est un vrai sujet effectivement et j'aimerais quand même finir en disant regardons un petit peu ce qui se passe à l'étranger nous sommes le pays comme vous l'avez rappelé qui a le mot liberté écrit comme le premier mot de sa vie et bien quand on regarde ce qui se passe
à l'étranger nous sommes aussi le dernier pays à réintégrer les soignants donc honneur à ceux qui je salue on va dire le courage de ces individus qui sont restés on va dire alignés avec leur conscience aligné avec leur système de valeurs alors je suis pas en train de dire qu'ils ont eu raison je dis juste ils sont alignés avec leur système de valeurs et le système de valeurs qui est un des principes fondamentaux devraient aujourd'hui nous guider au travers de l'information et c'est ce n'est pas le cas donc il y a des pays pour finir sur ça il y a des pays comme le Danemark il y a des pays comme la Grèce qui ont réintégré les sons les très vite comme les États-Unis le Danemark a même interdit en fait à enlever cette obligation vaccinale et à même aujourd'hui relâchez tous ces éléments
tout même à rembourser d'ailleurs les les soignants on voit bien que l'évolution dans le temps donne que m'a dit le sénateur ou père raison à ces individus qui ont travaillé qui ont analysé qui ont porté une voix différente je rappelle que en science le débat est essentiel que sans débat on ne progresse pas et aujourd'hui je crois qu'on a régressé en régressant dans le débat on perd des libertés et on perd des libertés fondamentales et les médias doivent garantir cela Régis de Castelnau vous pensez aussi qu'on la régressé de manière générale on est dans une situation très grave je voudrais rajouter une petite citation à celle que vous avez données c'est celle de Rosa Luxembourg c'est un
exerce du livre de d'Anne-Sophie chasse d'eau que vous connaissez bien André qui dit la liberté d'expression est d'abord celle de celui qui ne pense pas comme moi c'est-à-dire que effectivement je veux dire bon privilège de là aujourd'hui il faut bien faire les quelques-uns c'est que j'ai vu évoluer une société le débat contradictoire était alors naturellement sur le plan professionnel la vérité judiciaire ne peut s'élaborer que par le débat c'est pareil en science c'est pareil en histoire etc mais oui j'ai vu profondément ce dégrader la culture de la liberté d'expression dans notre pays c'est le l'histoire de la réintégration des des soignants ça a été une période difficile je veux dire que cette pandémie etc enfin bon mais
aujourd'hui je veux dire à la limite il y a eu un affrontement oui le gouvernement a pris ses responsabilités ok c'était c'était ses compétences mais aujourd'hui ça s'appelle l'amnistie c'est-à-dire que effectivement on constate les responsabilités respectives on voit ce qui s'est produit on regarde qu'un certain nombre de de de d'erreurs ont été commises y compris de la part de ceux qui gouverne rappelez-vous la polémique autour des masques enfin c'est extraordinaire au départ quoi on nous a menti on nous a traités comme des des demeurer et aujourd'hui non il y a un refus le refus de réintégration des des soignants c'était effectivement on s'accroche à à ce qui a été la pensée
parce que on ne veut pas qu'elle puisse être d'une quelconque façon mise en cause d'où effectivement aujourd'hui on passe de la censure on passe dans dans de la technique qui consiste à faire taire à empêcher de s'exprimer à l'arbitraire c'est le terme à l'arbitraire c'est à dire qu'on sanctionne en dehors des règles en dehors des principes qui devraient s'appliquer quand à la question est-ce que ça c'est dégradé mais considérablement considérablement je veux dire sa plus grand chose à voir avec ce qui était le débat contradictoire et politique il y a 20 ans ou 30 ans alors à la houppère politiquement alors moi je m'adresse là à l'homme politique que vous êtes et je parle au sens large du terme politiquement est-ce qu'il y a une possibilité en fait et ce qu'on est dans
un état un peu de passivité je parle aussi bien pour les citoyens que pour les autres et on attend que ça se passe où il y a une possibilité à votre avis de rebond ou de sursaut comme disait un certain général
notre état est en délicais sens comme l'a dit maître Castelnau la politique aussi nous avons une crise de la représentation nationale des députés ont été élus par le peuple là ils sont élus et ils font un peu le contraire de ce que dit le peuple concernant la réhabilitation des des soignants ce matin j'ai vu un grand un grand purgentiste dire que il fallait les réintégrer parce que c'était un problème déjà d'humanité d'équité surtout que dans son service plus personne n'est dans le schéma vaccinal parce qu'ils n'ont pas le le dernier appel et même le ministre de la Santé
l'a dit j'espère que sa langue n'a pas fourché à l'Assemblée nationale lors d'une question d'actualité ou lors d'un amendement qui n'était pas vacciné puisqu'il a eu le covid donc il faut on est passé du droit mettre quel Scéno à un esprit de morale on est dans du moralisme et le moralisme c'est un peu la coalistique du lamoraline comme disait on retombe au moyen-âge où on coupe la trans en deux des antivacs les ceux qui sont vaccinés ceux qui sont contre le gouvernement ceux qui sont pour ceux qui sont dans le camp du Bien ceux qui sont dans le camp du mal ça me fait beaucoup penser à ce qui s'est
passé de l'autre côté de l'Atlantique cette espèce voilà la mort Aline est importée par cargo des États-Unis donc je moi je me bats justement et où la France redonne le ton redonne le ton dans le monde nous sommes le pays des Lumières nous avons donné le ton nous avons donné le son et bien ce pays des Lumières les lumières sont en train de s'éteindre cette sixième puissance est en train de dégringuer il y a du boulot mais c'est vrai et j'allais faire un très mauvais jeu de mots mais je le fais quand même et wok la galère on y est là Lucien cherche à parler à effectivement c'est votre moment vous le savez chers auditeur 13h40 vous continuez de vous
appeler au 0826 3300 et après la pub on recevra Yves à tout de suite sur ce radio
en fait parle ton français je n'aime pas la blanquette de veau je n'aime pas la blanquette de bon Sud Radio bercov dans tous ces états et oui on a qu'une heure et demie je sais auditeur existant de Sud Radio mais écoutez on vous donne la parole je vous demande simplement comme nous avons trois interlocuteurs ayons des moindres d'être concis dans vos questions ou dans vos interventions merci beaucoup en tout cas merci de nous appuyer comme vous nous appuyez on est touché merci du fond du cœur et on accueille tout de suite Yves qui nous vient d'Occitanie bonjour Yves bonjour Yves oui Yves à Yves j'entends pas est-ce qu'il y avait là et donc on va prendre
Bruno de Toulouse bonjour Bruno bonjour bonjour André bonjour à vos invités que je fais ici pour leur travail d'information de réinformation et on est on est tous des informés par nos médias sauf chez André Bercoff donc merci aussi à vous André mais je voulais également inviter les tous vos auditeurs à rechercher la chaîne de qui s'appelle décoder l'éco de Pierre Chaillot et notamment une vidéo qui s'appelle rivotril et je voulais savoir ce qu'en pensait alors écoutez on va tout de suite poser la question oui on a reçu d'ailleurs pierre Chaillot nous qui travaille avec Laurent tout bien à effectivement l'épidémiologue Laurent tout bienna sur les ventril et Alain houppert ça fait ça a fait l'objet d'une de mes condamnations puisque j'ai parlé de du sort réservé à nos aînés dans les EHPAD et je me suis insurgé lors d'une question au gouvernement au ministre de la Santé sur le décret rivotril en disant que c'est il suffit de regarder le Vidal c'est interdit dans
contre-indiquer dans les insuffisances respiratoires et en cela j'étais alerté par des grands psychiatres parisiens qui m'ont alerté c'est en me disant c'est c'est pas possible de faire ce genre de choses au moins il faut le dire c'est un outil de sédation voilà donc la vérité est là quoi
il y a eu ce qu'il y a quel était le but je veux pas rentrer là-dedans parce que c'est très polémique mais je suis je suis triste de cette de ces obligations du gouvernement de ces injonctions du gouvernement au médecin un médecin c'est quelqu'un qui doit être libre de prescrire et prima ne pas nuire un autre auditeur merci Lucien oui nous recevons maintenant Nathalie de Paris bonjour Nathalie bonjour Nathalie oui bonjour André Berkoff et à vous inviter également on vous écoute Nathalie
que voilà je vois la société française européenne et mondiale enfin déliré enfin dérivés dans une mauvaise dans un mauvais sens surtout en France avec la démocratie qui qui part tranquillement et je voulais poser une question à vos invités de faire le pop français les citoyens les manifestations visiblement de servent à rien qu'est-ce qu'on peut faire à part écouter vos émissions et se dire mais où va-t-on je suis très inquiète évidemment pour la démocratie pour la liberté pour la vérité bonne question en tout cas que peut-on faire que faire Xavier Azalbert peut-être très directement alors je pose la question aussi à Régis de Castelnaud
mais allez-y ce dont Natalie pas c'est quelque part une perte de confiance dans le système dans les institutions qui est une base de notre société c'est la confiance et si on a pu confiance les gens envers les autres parce qu'on peut se transmettre la maladie qu'on a pu confiance dans nos institutions qui sont là sont censées être là pour nous protéger et non pas pour nous régir et bien on se retrouve non aligné entre les faits et les gestes et les actes et pas plus tard que ce matin je discutais donc avec quelqu'un qui me qui m'expliquait que c'était complexe de de décider aujourd'hui puisque en fait on n'est pas vraiment bien informé et c'est devenu complexe au point de ne plus décider au plein de ne plus prendre de risques auprès de ne plus savoir ce que c'est
que l'incertitude de ne plus apprécier l'incertitude donc moi qui suis optimiste j'ai une fervente croyance que il faut appréhender l'incertitude d'une meilleure manière que la certitude ce qui était certain hier est devenu incertain à notre vie était certain en 2019 et elle est devenue un certain des jours au lendemain il faut mieux appréhender et la première des choses c'est apprendre que l'incertitude le hasard sont des choses de la vie et qu'à force de tout réglementer la vie est aléatoire la vie est incertitude alors celle-ci en plus on va dire qu'il n'y a pas de hasard mais bon en tout cas on peut aller très loin je pense que un des éléments fondamental qu'il faut qu'on fasse c'est c'est se dire que on ne doit pas tout attendre de l'État l'État n'est pas là pour tout
réglementer et on doit apprendre à vivre avec cette incertitude on doit apprendre à vivre avec les virus c'est à dire à être en bonne santé et déjà remettre un peu de bon sens dans nos décisions et dans l'information prévenir que guérir c'est vrai Régis de Castello que faire comme je disais que faire je vais avoir une réponse lapidaire un peu je veux dire faire de la politique le problème le problème je viens de lire le dernier ouvrage de de Christophe guy-lui sur effectivement la sécession les deux sessions des élites et des couches populaires le le des participations aux élections montre bien qu'il y a on a un vrai problème démocratique et je quand je dis refaire de la
politique le principe de la politique c'est la conflictualité qui dit conflictualité et c'est normal hein dit dit débat dit confrontation et aujourd'hui on est en train d'essayer de priver une partie de de la population une partie de ceux qui ont des choses à dire qui ont envie que ça bouge il y en a deux autour de cette table on est en train de priver des possibilités d'expression et ça c'est gravissime je crois que c'est il y a ce côté-là fondamentale c'est reprendre la parole absolument reprendre la parole alors c'est vrai qu'on a un problème c'est vrai qu'on a un problème on a un système médiatique qui est ce qu'il est effectivement Sud Radio rouge intervient de temps en temps et ça m'arrive
est un espace de de liberté donne un petit peu d'air mais mais on a nécessité d'une reprise de parole c'est la raison pour laquelle je veux dire toutes ces tentatives de de d'étouffer je pense à la loi avia par exemple fort heureusement le Conseil constitutionnel a annulé comme je pense à un certain nombre d'autres tentatives de museler et d'étouffer il faut il faut commencer par là il faut commencer par reprendre la parole alors c'est peut-être très joli le présenter de cette façon là mais en tout cas c'est un combat c'est un combat c'est un amené avait et puis un combat qui est un combat pour la liberté et contre l'arbitraire bien ça c'est très très important le fait que cette puissance
publique s'arroge la possibilité d'agir de façon arbitraire en dehors des règles c'est c'est effectivement rapidement tout à fait insupporte tout à fait un dernier peut-être un dernier auditeur rapide réussi à récupérer Yves bonjour Yves oui bonjour Yves on vous écoute je voudrais soulever une question sur la distinction entre le droit a qui a évoqué tout à l'heure à lambers et le légalement possible alors comme si une question un peu compliquée je vais prendre un exemple pour illustrer et ça ira bien merci je peux rouler à 90 km/h c'est légalement possible à 80 km/h en
impatient me klaxonne le double et me fait une queue de poisson rageux il est dans le droit à ce qui est pas tout à fait la même chose alors moi trivial maintenant la loi Veil des années 70 a rendu légalement possible dans certaines conditions c'est l'exception au cœur de la loi le projet de révision constitutionnelle fait le forcing pour que l'IVG soit un droit à il y a donc un risque que l'exception ne soit plus au cœur de la loi et que l'exception fasse la loi j'aimerais avoir vos réactions alors c'est un vaste sujet je ne sais pas Nora on a vraiment pas le temps de le traiter mais je vous promets qu'on traitera parce que ça ça demande peut pas en une phrase et trois mots mais vous avez raison c'est une vraie question sur le
droit à et la légalité parce que je voudrais qu'on arrive en fin d'émission je vous demander à Castelnau a dit pour lui ce qu'il faudrait faire ce combat là je voudrais en une phrase que Xavier Azalbert et qu'elle a ouvert nous disent aujourd'hui qu'est-ce qui vous paraît le plus urgent lui je sais que vous êtes actuellement en fait appel vous êtes en danger non pas de mort il m'emmerde en danger de de voilà de ne plus avoir ce journal après on peut être pourront pas être contre le problème n'est pas là la liberté d'expression est à ce prix quelle qu'elle soit que ce soit d'un radiologue d'un sénateur d'un journaliste ou autre qu'est-ce qui vous paraît le plus urgent alors de mon point de vue je me suis un petit peu exprimé là-dessus le président avait dit que on va
investir ou quoi qu'il en coûte on va dire pour estorber la crise et moi j'aimerais reprendre un petit peu la notion des droits fondamentaux les hiérarchie des normes donc la liberté d'expression le consentement libre et éclairé la possibilité de librement disposer de son corps et le rôle d'un média aujourd'hui pour moi c'est d'éclairé quoi qu'il en coûte et donc ce quoi qu'il en coûte que nous a déclaré le Président j'aimerais nous l'appliquer c'est-à-dire c'est en plus le devoir numéro 1 de la chair Dominique c'est dire la vérité quoi qu'il en coûte qu'elle soit agréable parce que aujourd'hui le mensonge a pris les habits de la vérité mais je pense que c'est un véritable problème de considérer que ce qui est vrai est faux et ce qui est faux est vrai c'est autant
un problème et donc il faut débattre alors vous savez que c'était Guy de bord qui disait cette phrase formidable dans un monde réellement inversé le vrai n'est plus qu'un moment du faux juste à la houppe un mot nous sommes dans un monde de somnambule c'est à dire il y a ceux qui pensent bien et ceux qui pensent mal et il y a le reste de la population qui sont un peu somnambule parce que ils sont la tête dans le guidon et tout ce qui arrive avec la crise de l'énergie l'inflation les Français ben sont contraints à travailler à continuer et à ne pas s'indigner moi ce que je souhaite
c'est que les Français relèvent la tête enlève la tête lâche prise pour le stress sur leur stress qu'il subisse et sur le stress donner par l'irveillé par les autres qu'il s'éveille et qui s'invite tout à fait merci merci à vous trois et vive les éveilleurs vive les éveilleurs c'était le face à face d'André Berkoff avec Alain houpers sénateur de la Côte d'Or Xavier Azalbert directeur de François et l'avocat Régis de Castelnau tout de suite l'émission de Brigitte Lahaie a tout de suite sur Sud Radio
Alain Houpert