Audition d'Everest
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mesdames, messieurs, je vous propose que nous débutions cette nouvelle audition de notre commission d'enquête. Nous recevons à présent donc monsieur Ferrari, président de la centrale européenne d'achat Everest et président également de la centrale de service épique. Donc merci monsieur de votre présence.
Je vous rappelle en préalable les règles de nos commissions d'enquête et notamment celles qui consistent à prêter serment avant d'être entendu. Je vous rappelle qu'un faux témoignage devant notre commission est passible de peines qui sont prévues aux articles 434-13-14 et-15 du code pénal de 5 années d'emprisonnement et de 75000 € d'amende. Donc je vous demander euh d'ouvrir votre micro avec le petit haut-parleur.
Oui, je suis là. Et normalement le petit la petite lumière rouge là. Parfait de lever la main droite et de dire je le jure, je jure.
Merci. Par ailleurs, avez-vous des déclarations à nous faire sur des liens d'intérêt, des activités, des missions en cours qui seraient de nature à à être prise en compte par l'ensemble de notre commission ? Je dis les non.
Non. Très bien. Je vous remercie.
Alors, merci encore monsieur Ferrari de votre présence. Nous avons tenu à vous entendre car il apparaît au cours de nos nos auditions que les centrales d'achat en général et européennes en particulier influence aujourd'hui largement la détermination des prix euh et nous amène même à nous poser un certain nombre de questions sur finalement le respect des règles françaises concernant les produits qui sont au final commercialisés en France. Donc vous allez nous dire ce qu'il en est et euh si possible nous nous nous préciser un petit peu l'articulation en fait entre centrale d'achat et centrale et centrale de services européennes.
Si vous en êtes d'accord, nous allons vous laisser la parole pour une petite dizaine de minutes et puis ensuite ce sera madame la rapporteur qui vous posera quelques questions et enfin les autres membres de la commission d'enquête. Donc je vous laisse la parole pour une dizaine de minutes. Monsieur Ferrari.
Ah très gentil. Al déjà euh bonjour madame et merci madame la présidente, madame la rapporteur, les sénatrices et les sénateurs. Euh je commence avec un discours qui réfère au fil rouge que je suis en train d'avoir en France.
Ça veut dire je trouve aujourd'hui une étape extrêmement importante mais c'est seulement une étape d'un parcours que j'ai commencé en 2023. Au moment que je décidais d'avoir un distributeur français chez Everestin, euh c'était Systemu et je commencais à rencontrer les autorités, les politiciens, les stakeholders, on dirait en anglais qui existent en France pour avoir un un un approche différente vis-à-vis de le passé. Un des problèmes à mon avis qu'il y a eu dans le passé, c'est la transparence, c'est la pédagogie, hein, ça savoir expliquer bien qu'est-ce qu'on fait.
Bon, j'avais pas à cet moment-là en 2023 les conseils juridiques de Systemu qui étaient extrêmement chauds. Ils avaient peur, mais à la fin, ils ont accepté. Je rencontrais madame Sarah Lacoche qu'elle venait probablement d'être nommé à la tête de la DGCRF.
On lui a présenté euh Everest, la structure, les documents, les contrats. Je rencontrais à cette moment là aussi, on a envoyé aussi à autorité de la concurrence tous les documents nécessaires et ça c'était préalable, c'était une condition formelle. Euh j'ai continué après, on n' pas fait pour votre connaissance en 2023 la négociation avec Systemu pour la raison de la loi Macron.
Ça veut dire que on a dû attendre 4 mois et ça veut dire qu'on est tombé sur le 2000 euh sur le février 2023. Mais on a pu faire la négociation de la campagne 2024 avec Systemu. J'ai tout le temps déclaré qu'on respectait la loi et la campagne 2024 a eu comme résultat que deux centrales sur trois ils ont une amende Eurolec et Eurea pour retard vis-à-vis de la date boutoire mais pas Everest.
Et la même Sarah Lacoche dont nous disions, il nous a a déclaré que il y avait une centrale comme vous vous les appelez que avait collaboré et que quand même avait respecté les principes de la loi égalime. En 2024, on a arrêté la relation avec Systemu et on a commencé la relation avec Intermarché auchamp dans une société qu'il s'appelle a. Ça veut dire queau partir de 2025, j'ai fait la même chose avec Intermarché.
J'ai rencontré euh pas mal de députés et de sénateurs, de ex-ministres, de conseillers de l'agriculture, de le premier ministre. Je rencontrais aussi l'actuel ministre de commerce. Je rencontrais les représentants de la FNCA et j'ai décidé de participer à l'audition de l'Assemblée nationale.
J'étais pas j'étais pas prévu mais Thierry Cotillard était invité, il m'a demandé pourquoi pas tu viens pour exprimer encore une fois ta voix. Euh je suis allé deux fois à parler avec le président de l'Autorité de la concurrence euh une personne de haut niveau, je dirais. Je suis allé une fois avec Thierry Cotiara pour expliquer de nouveau Everest avec Intermarché mais récemment aussi avec Guillaume d'Aras pour parler de l'affaire au champ.
Mais surtout j'ai entretenu une relation directe extrêmement transparent avec la DGCRF une entité que en Europe il n'existe pas. En Europe les autorités de la concurrence font tout le travail nécessaire. En France, c'est différent et je me suis quand tout le temps adapté.
J'ai rencontré dans les derniers 12 mois quatre fois la DGSF à mon initiative. J'ai envoyé sep suivies de négociation dans les derniers 4 mois et une probablement le le 8e, il va partir demain. J'ai eu tout le temps des rapports extrêmement constructifs appréciés.
Et ça c'est de la de la récréation de de Sarah Lacoche, Thomas Pilon, Laurent Jaquet, personne extrêmement professionnelle sous lequel on a interagi beaucoup pour comprendre mieux le méthode de fonctionnement de Everest et de Epic. J'ai aussi envoyé, ça fait pas mal de jours deux contrats signés à la DSRF parce que là ils avaient tout le temps les contrats en version draft. Je pense que c'est compréhensible et tout le temps ils m'ont dit ton draft ça va, il peut tranquillement être en droit hollandais, jurisdiction hollandaise mais ils suivent les principes de la loi française.
C'était un draft parce que bien sûr c'est maintenant qui ont fait les négociations. Alors j'ai envoyé deux contrats en demandant dites-moi si jamais il y a quelque chose que vous trouvez pas cohérent et pas correct parce que je dois signer tous les contrats pour le 1er de mars. Si j'ai la possibilité de corriger quelque chose, j'ai encore le temps pour le 1er de mars.
Ça pour et pour expliquer un petit peu le rapport que ça fait pas mal de temps je tiens à garder avec les autorités et je trouve aujourd'hui un moment fantastique parce que on peut continuer à changer et si vous me permettez de faire un petit peu de pédagogie parce qu'il manque beaucoup. Mon deuxième point si vous voulez est le cœur de le problème qu'à mon avis il y a en France et qui amène à des incompréhensions, des tensions comme vous aimez les appeler et c'est de mélanger les 4050 gros industriels, les multinationales avec les PME et TI, j'espère que je je les je les prononce correctement et les agriculteurs et les éleveurs. Si vous mettez tous ensemble, bien sûr, vous créez pas mal de problèmes de compréhension, de procédure.
Et tout ça, à mon avis est créé clairement par la lobbing de les grands industriels parce que ça leur convient terriblement être dans ce contexte. Ça le ça leur convient terriblement d'avoir tous les règles qui étaient concepies, qui étaient conçus dans une façon logique et correcte. Il y a on doit défendre la filière agricole ou d'éleveur et on doit faire des choses en réalité que la France règle.
Mais quand même, je vous suive, il y a une logique claire et précise. Mais touses les règles que vous avez défini, ils ont rien à voir avec les gros industriels. Coca-Cola, Ferrarire, Proctoring, Gamball, ils ont pas à voir avec cette structure de règle.
Et le fait d'avoir réglementé assez, il y a aujourd'hui tout le monde qui essaie de j'utilise une terme que vous aimez surtout en contourner la loi et là tout le monde essaie de le faire pour maximiser son résultat et qui le fait plus de autres sont les gros industriels. À mon avis ça c'est un point au cœur de tout notre discussion et de tout malentendu et et tout de stress. Mon troisème point, c'est parler de Auchamp.
Auchamp, si vous voulez, le cas de Auchamp est emblématique de la situation qui existe en France sur les produits de grande consommation. Everest et après je peux rentrer beaucoup plus en détail évidemment, achète la marchandise pour Intermarché et pour Auchamp. Everest a accès à tous les conditions tous de Intermarché et de Ha et bien sûr on les gère dans un critère légal qu'on appelle techniquement j'espère que vous de box.
Ça veut dire que nous on est les seuls que peut avoir accès à cette information et on doit pas absolument les partager avec les deux partenaires qu'on a en France. Mais d'ailleurs on peut pas le faire aussi avec les Allemands ou les Hollandais. C'est c'est une règle que au-delà d'avoir deux parties dans le même pays, on doit respecter les les prix en France, les prix de vente en France sont certifiés par pas mal de statistiques ou si l'éclairc Non, l'éclairc n définitivement le plus convénient et si on met l'éclairerc à un index 100 aujourd'hui on a auchamp qui vendent à 67 108 dans les hypermarchés et il arrive à être 115 116 dans les si on prend Carrefour est un petit peu mieux mais pas beaucoup U et Intermarché avec les super les hypermarchés qui par leur réseau principal ils sont à 103 104 de différence 103 104 ça veut dire 3 4 % plus cher he j'étais pas clair et bien sûr si on parle de les supermarchés ils sont à 107 108 ça veut dire qu'on a un marché qu'il est clairement avec une problème de compétitivité.
En Allemagne, il n'existe pas ça. En Allemagne, les quatre gros ou cinq gros de le marché, tout le monde a pratiquement le même prix et je vous assure très bas. Ça veut dire tout le monde a le prix de l'éclerc pour le remettre à la française.
Ça veut dire que Auchamp aujourd'hui est vend à 107 ou 115. Bon, si je prends les 50 fnisseurs de Everest Auchamp achète avec 10,7 % de différence vis-à-vis de Intermarché. Je répète achète plus cher d'intermarché de plus de 10 points qui est dans notre métier ça veut dire ou tu es obligé le rappel tout à l'heure à vendre à 110 ou à 115 ou tu mors et malheureusement Auchamp est plutôt dans la deuxè nous on a dans les 50 cinq fournisseurs madame qui ont plus de 20 points de différence entre Intermarché et Auchamp neuf fournisseurs entre 14 et 20, 12 furnisseurs entre 10 et 14 furnisseurs entre 5 et 10.
Ça veut dire que plus de la moitié a des conditions d'achat d'une différence des conditions d'achat de plus de 10 % de 10 points. C'est sûr parce que j'ai analysé beaucoup c'est sûr que pas mal de cette différence que que d'ailleurs qu'on peut avoir dans le marché sont déterminé par un mauvais management de Auchamp dans les dernières années. Bien sûr, mais je pense et probablement aussi aujourd'hui, mais je pense bien sûr que les les fournisseurs, ils ont un énorme responsabilité parce que arriver à d'avoir 20 points de différence c'est quelque chose, il y a un mauvais management aussi dans l'indice industrielle.
Bien sûr, nous on a fait tous ces études en analysant, vous l'avez terminologie que vous maîtrisez maintenant le Net 3, le Net 3 avec la feed, le net 4, ça veut dire moi j'ai pris tous les tous les paramètres possibles, non ? parce que je voulais être analytique et on a envoyé au fournisseur des lettres pour dire est-ce qu'on on s'est trompé dans le calcul par hasard 15 points 18 points sont on s'est trompé la grosse majorité de furniceur ils nous ont répondu par écrit aloral oui c'est vrai tr ou 4 ils l'ont pas fait à mon avis pour une question de honte mais à la fin reste la moyenne que je viens de vous dire nous on a fait Ça nous on a fait ça en comparaison 6000 références sur les 8000 qu'on achète de Auchamp qui représente 90 % de la chiffre d'affaires de Auchamp. Ça veut dire on n pas pris cette référence, on les a pris tous dans notre analyse.
Quelles sont les conséquences pour moi ? Bon a deux. une que au champ risque la faillite avec des impacts socials.
Ils ont déjà licencié pas mal de personnes, ils risquent de licencier beaucoup plus. Ça c'est un problème. Le deuxième problème c'est un problème social.
S'il y a des familles qui sont face à nos champs et qui ils sont ignorent les prix de l'éclerc ou de l'Intermarché ou qui sont assez peuvres de pas avoir la possibilité de prendre leur bagnole et faire des kilomètres pour aller chez Intermarché à l'éclerc sont des familles qui achètent régulièrement à 15 20 % plus cher d'une autre famille que par hasard habite pas loin dans l'clerc ou dans l'Intermarché. À mon avis, ça c'est un aspect important que j'ai pas mal débattu avec le président de la luté de la concurrence et qui bien sûr a fait des commentaire qui m'a dit "Je suis sûr que tu vas les instrumentaliser mais moi je vais pas les faire, je vais pas vous dire qu'est-ce qu'il m'a dit sur ça." Everestin a le devoir de aider auchamp à devoir de aider les collaborateurs de Auchamp à le devoir de aider les consommateurs à d'avoir un prix d'achat plus bas pour vendre plus bas.
On va se battre comme des tigres pour ça. Je j'arrive à la conclusion j'espère. madame la présidente et madame la rapporteur que je vais avoir aussi la possibilité de répondre à des questions qu'ils ont à à faire avec les la profitabil les profits qui font les industriels et surtout américains en France, pas seulement américain parce que là c'est un sujet énorme de transfert price après si jamais vous voulez me demander quelque chose sur ça peut aider beaucoup hein le bilfic français si vous allez changer quelque chose là.
Je souhaiterais bien sûr madame vous aider à rentrer un petit peu plus en détail sous le concept de service contrepartie et il vous est à cœur et vous expliquer la genèse. Vous allez découvrir madame que l'histoire est complètement différente de qu'est-ce qu'on est en train de la décrire. Bien sûr je vais être tout à fait à disposition.
J'ai pas besoin de vous dire de me poser la question sous les services de EPC. Et là aussi madame, vous allez découvrir une situation qui est terriblement différente de les fake news que deux trois hater, je je pense qu'en français, on peut le dire il met dans les réseaux socials ou dans les l'Assemblée nationale. Euh j'aimerais aussi si jamais vous êtes intéressé vous parler de certaines pratiques que les déloyales ou en mauvaise foi que les industriels pratiquent régulièrement.
Je sais pas si je vous ais jamais euh euh entendu parler de reset ou relaunch. Ça veut dire les produits que chaque année change package parce qu'il y a un goût problème de parfum et le prix augmente terriblement pour le consommateur. J'ai des exemples spécifiques si jamais cet argument ça vous intéresse et je souhaiterais vous savez Everest à la base à fonction d'acheter pour l'Allemagne et la France et nous on compare les produits.
Et bien sûr si jamais vous voulez savoir comment est possible que des produits comme celle-là ils ils coûtent terriblement plus cher en en France qu'en Allemagne, je suis à votre disposition pour vous expliquer qu'est-ce qu'il y a rien. Je termine, j'ai probblement pris un petit peu plus de temps. Ouais.
En disant que j'ai cancellé mon vol ce soir pour Amsterdam, ça veut dire je suis à disposition beaucoup plus de l'horaire queon avait partagé dans le cas où vous voulez. Et bien sûr, je suis tout à fait disponible à vous rencontrer une autre fois si jamais vous pensez que ça peut être intéressant pour vous. Merci.
Très bien. Merci monsieur. Donc la parole à madame la rapporteur pour quelques questions.
Alors monsieur Ferrari, je vous remercie. Tout ce que vous avez dit fait bien partie euh j'allais dire du scope de cette commission d'enquête et euh j'ai un certain nombre de questions sur quasiment l'ensemble des points que vous avez évoqués. Alors, la première le premier élément la sur lequel j'aimerais vous poser une question, c'est réellement sur euh sur la centrale d'achat en elle-même.
En fait, les centrales d'achat, nous dit-ons, depuis le début de cette commission d'enquête, ne se rémunèrent pas grâce aux marchandises. Alors, est-ce que c'est juste ? Est-ce que c'est faux ?
Vous allez nous le dire. Mais si j'ai bien compris, les centrales d'achat ne servent qu'à obtenir des conditions d'achat favorables à leurs actionnaires. Est-ce que c'est juste ?
Est-ce que c'est faux ? Et comment dans ce contexte, les centrales d'achat ou en tout cas la vottre génère-t-elle des résultats nécessaires à son bon fonctionnement ? Et quand je parle de central d'achat, je parle d'Everrest mais on parlera des pies également après ou pendant.
Dites-moi, est-ce que vous pouvez me répondre répondre à cette question pour madame euh les centrales d'achat que j'ai créé et je n'ai créé plusieurs et il y en a aussi pas mal qui sont encore actifs sont en principe tous les centrales sont créés comme des centres de coût pas comme un centre de profit. détaillé. Je comprends ce que vous voulez dire mais ça veut dire que c'est un centre de coût.
Ça veut dire que à la fin de l'année, si une société, une centrale coûte 3 millions, les coûts sont répartis par les actionnaires. Normalement quand même tous les les boîtes que j'ai construit proportionnant proportionnant à leur chiffre d'affaires. C'est c'est plutôt plutôt simple, j'espère, mais vous vous pouvez me couper si vous ne comprenez pas.
Euh comme il couvre les coûts, c'est la même réponse parce que être un centre de coût, ça veut dire que et je prends le cas de EPC, EPIC coûte plus ou moins 3 millions. Euh on a un budget et les actionnaires pendant l'année, ils versent des côtes parts pendant l'année pour couvrir les deux coûts principales qui sont les salaires et les loyers. D'accord.
Donc c'est de cette manière-là que vous vous rémunérez, c'est-à-dire que vous faites vous faites payer les salaires, vous couvrez les coûts et uniquement cela. Uniquement ça. Et je vous explique une bien évidemment chaque société d'un point de vue de droit doit générer en profit.
Et moi j'ai fait avec l'État belge quand j'étais quand j'ai créé les sociétés en Belgique au Suisse en fiscal roulé en accord avec le fisque pour pas payer les taxes les taxes sur l'argent qu'on reçoit par les fnisseurs. Oui. Parce que on veut pas payer les taxes en Suisse.
D'accord. On veut payer les taxes dans les pays d'origine de notre partenaire en France en Allemagne. D'accord.
Et le fils roulé. Non, je souris parce que vous respectez la législation là où elle vous arrange. Pas en Suisse pour C'est exactement le contraire.
Vous n'avez pas entendu. Nous on veut payer les taxes en Suisse. En France.
En France. Oui, j'ai compris. Non non mais j'avais dire un geste noble à mon avis au commun pour qui une sécatrice de la République française pour la France ça veut dire nous on veut pas payer les taxes en Suisse.
H très bien. Est-ce que vous pouvez me garantir est-ce que vous pouvez me garantir qu'aucune somme perçue du coup par Éverrest ne reste en Suisse ? Là on parle de Épique non ?
Euh ah vous parliez d'épique ? Oui mais mais Everest exact je je je désolé si j'étais pas clair Epico Everest quand même sur cette point-là est exactement la même chose. Ils ont des cous de la structure et les coûts de la structure sont payés par leur actionnaires.
C'est ça. 3 millions 4 millions sont les chiffres de quoi on parle et ils sont rémunérés rémunérés ils sont couverts les cours par les actionnaires et ni un ni l'autre parce que c'est la même chose madame en Hollande ou en Suisse on peut pas les taxes sur l'activité qu'on fait. On a un rouling qui est un ruling qui s'appelle techniquement un cost place.
Ça veut dire et je je rentre plus en détail pour vous madame si on a 3 millions de coûts, la base imposable est le 10 % de 7 coûts. Ça veut dire 300000 h et nous on paye les taxes sur 300000 francs suisse. D'accord.
Que vous pouvez les taxes en Suisse à Genève, c'est 15 %. Ça veut dire qu'on paye 15 % de 300000. Ça veut dire rien madame hein vis-à-vis de le business qu'on fait.
C'est exactement la même chose en Hollande. Comme ça j'ai répondu déjà à tous les deux parce que le méthode que j'ai créé depuis 2005 quand j'ai créé Copernic, c'est exactement le même. Cette société doit pas faire pour moi de profit.
On les allo pas dans pays différentes pour une question fiscale. Bien différent madame, bien différent de pas mal d'industriels qui sont en Suisse qui font exactement le contraire. Il demande au fix est-ce que je peux m' installer ici comme ça les la profitabilité que j'ai en Allemagne, en Hollande ou en France, je la transfère en Suisse pour payer bien sûr beaucoup moins de qu'est-ce qu'on paye en France.
C'est vous voyez le paradoxe. J'ai bien compris. J'ai bien c'était très très clair.
On a bien compris. Et donc vous là, vous nous dites et vous êtes sousment et vous le dites de manière très claire et vous l'avez répété qu'il n'y a aucune somme perçue par Éverest ou par Épique qui ne reste ou au Pays-Bas ou en Suisse que c'est simplement une rémunération des coûts enfin reversement des coûts. Donc je l'ai également reformulé.
Nous sommes d'accord sur ce que vous venez de dire. Très bien. Alors maintenant, j'aimerais que vous nous expliquiez en pratique comment vos actionnaires participent à la détermination de votre stratégie de négociation.
Comment est-ce que vous conciliez des directives contraires et est-ce que des fois il y a des divergences ou des convergences dans leurs conditions d'achat ? Vous comprenez ma question ? Vous nous avez expliqué que vous négociez quelque fois avec 10 points d'écart.
Comment ça se passe ? Comment chacun des actionnaires participe à votre stratégie ? Euh comme évidemment tous les sociétés, on a un conseil d'administration dans lequel on discute la stratégie de la société et pendant chaque réunion, chaque actionnaire peut exprimer son point de vue.
Il y a un management après arrière qui doit le mettre en offre. Ça là est plutôt est plutôt simple. Si la question est de dire s'il y a des divergences, on doit quand même savoir les régler.
Euh dans n'importe quelle famille au conseil d'administration, on doit savoir les gré. Et je je j'arrive pas à vous expliquer mieux que ça. C'est une normale une normale entreprise madame.
Ça veut dire on fait les stratégies, on les discute, on les partage. Très souvent, je dois dire chez moi, il y a une très forte convergence mais si jamais il y a une une différence, moi en tant que C et patron de la société, je me mêle pour trouver la décision qui est la plus correcte à mettre en en œuvre. D'accord.
Donc il y a des médiations à trouver des fois. D'accord. sur quel point vous pouvez avoir des divergences quand vous dites qu'Igen déjà dit que je sais pas c'est simple mais par exemple pour le fait que nous on gère je sais pas un un distributeur français il peut un petit peu protéger plus une entreprise française et un distributeur allemand il peut protéger un petit peu plus un distributeur allemand et moi bien sûr je dois m'édier entre les deux pour avoir des règles de comportement où il y a pas l'égoïsme un l'autre sinon on sort jamais D'accord.
OK. Très bien. Ben écoutez, là aussi c'est assez clair.
Alors, vous avez été accusé récemment par une grande entreprise française d'employer des méthodes de négociation problématique. Vous avez dit vous-même que vous étiez prêt à vous battre comme des tigres. Est-ce que se battre comme des tigres, ça veut notamment faire ça veut notamment dire faire planer des menaces de déférencement pour obtenir des baisses de prix ?
Vous avez bien compris par exemple que je pense là à l'actalisme, il y en a d'autres. Euh on parte si vous voulez madame par l'actalis si vous préférez parce que là quand même toucher deux trois points. Alors mon point sur la menace de dééférencement c'est ça mon sujet.
Alors voyez mon rôle pédagogique madame est aussi à vous aider à utiliser des terminologies qui sont pas de qui a envie de générer le terrorisme. Alors déjà menace oui madame hein parce que certains furnisseurs ils jouent avec ça des fake news. menace madame, il y a il y a il y a aucune menace.
Ben si, quand vous dites non madame, il y a aucune menace. La menace c'est quelque chose que dont le vocabulaire est beaucoup plus fort. Allez-y, terminez.
Je je je reviens très près. Merci. Merci.
Merci. Euh il y a pas de menaces. Si on dit en furnisseur, si on arrive en accord en certaines dates et on fixe une date avec le furnisseur et on n arrive pas à cette date, à cette date nous on réduit les commandes, c'est pas une menace.
Nous, on fait un planning, c'est un petit peu comme la date boutoire. On fixe un planning dans notre négociation, on informe le furnitur préalablement 4 ou 6 semaines en en avance. Et si on arrive à cette date que on narrive pas à trouver un accord, nous on réduit temporairement les achats.
Ça pour dire déjà dans votre phrase, si vous me permettez bien sûr avec beaucoup de respect, le terme menace c'est un terme exagéré seulement pour qui vont instrumentaliser l'histoire. Deuxièmement, le terme différenciement, désolé mais c'est difficile à le prononcer. En anglais, c'est des listing cette terminologie.
OK. D listing, si ça vous convient. D listing, madame est une terminologie technique dans notre métier.
Ça veut dire enlever dans le système de commande définitivement un produit. On le fait régulièrement d'accord avec les fournisseurs qui ont la rotation de le produit. Alors ça ça veut dire délister.
Nous on déliste pas les produits. Nous on réduit les volumes d'achat sur des produits que on reprendre à commander une semaine, de semaines, 3 semaines après si on trouve un accord. Là, il y a une distinction fondamentale.
La terminologie, il doit être un petit peu mieux adaptée. Vous avez raison. En sémantique, c'est pas la même chose, mais je pense qu'en impact économique, ça doit être tout aussi désagréable pour celui qui est victime de ce changement de braquet.
Tout à fait. Et puisqu'il s'agit d'impact économique et que nous venons de recevoir la Fédération des industriels de lait, il disait que le coût du dééférencement pour une entreprise comme l'Actalis, c'était 150 à 200 millions d'euros. Alors, excusez-moi de parler de menace, mais quand on parle de 200 millions d'euros, on peut effectivement dire qu'il s'agit d'une menace.
Mais quand même, je voudrais qu'on précise si vous si vous voulez bien, comme ça on verra si effectivement il s'agit simplement d'une juste négociation qui arrive à un désaccord et dans ce cas-là vous êtes libre d'acheter ou de ne pas acheter. Et si vous n'achetez pas vous des référencés, ça on est bien d'accord que ça existe et que c'est votre liberté d'acheteur de le faire de le faire et la liberté de vos actionnaires. Par contre, ce qui n'est pas tout à fait pareil, c'est des menaces en cours de négociation.
Et c'est bien pour ça que nous avons nous en France mis une date butoire aux négociations, encadrer ces négociations pour qu'elles puissent se faire conformément à une certaine pratique de négociation et donc en cours de négociation de pratiquer du dééférencement. Mais oui, c'est une menace qui qui dit clairement à l'industriel soit tu acceptes mon prix soit à partir du 1er mars mars c'est ça qui va t'arriver. Je répète madame que des référenciers et menaces sont terminologie pas correctes mais je aime être rentré beaucoup plus.
Je je vous prends l'exemple de de l'actalis parce que vous l'avez mentionné et je dois admettre que c'est une négociation extrêmement difficile parce que l'ctalis est un un furnice extrêmement dur, extrêmement agressive. Euh je vous fais un petit peu l'histoire. Alors euh nous on commence les pour respecter la date moutoire et aussi pour respecter la façon de faire qui existe dans le monde entier en Europe.
On demande les prix à tous les fournisseurs pendant août et septembre. En France, il y a une loi qui prévoit que au plus tard les CGV y doit être donné le 1er de décembre. Mais si mon français est correct, le plus tard ça veut pas dire que je dois le recevoir la nuit avant le 1er de décembre.
Nous on avait les prix de l'actalisemagne le 30 de septembre et c'est pour ça que encore une fois pour respecter la date moutoire comme j'ai expliqué plusieurs fois la DGSRF, je dois enlargir le timing de négociation parce que sinon on peut pas madame négocier 50 furnisseurs sont 200 300 si on considère les plus petits dans la dernière semaine comme normalement vous faites en France. Alors, j'ai anticipé le programme de négociation. Je demandais les CGV ou quand même mes équipes en réalité parce que j'ai quasiment jamais rencontré l'actalis dans ma vie.
Le 7 octobre, on a demandé les CGV et bien sûr quand on a reçu les CGV madame le 1er de décembre. Ça veut dire qu'on a pas eu la possibilité de discuter avec le groupe Lactalis de la négociation 2026 avant le 1er de décembre. Mais mais là, c'est la forme le 1er de décembre.
Là, on a demandé, on a dit au fournisseur à la moitié de décembre, on souhaiterait trouver un accord avec vous le 8 de janvier. Ça veut dire, on lui a donné 4 semaines de temps et déjà il a pris pas mal de temps sans bonne justification pour arriver au début de de janvier à trouver un accord. On a reçu le jour avant le 8 une proposition de le groupe Lactalis.
Vous devez comprendre le groupe Lactalis à Jean et plusieurs business unit. Non, c'est un un groupe extrêmement complexe en France. Lait, fromage.
Oui, oui, tout à fait. Et on a reçu une proposition madame où ils ont mis tout ensemble tous les business unit avec une proposition de tarifaire en fonction de ça. Et nous on a réagi en disant à l'actalisme on peut pas négocier si tu me mets tous ensemble.
D'ailleurs, pour respecter la loi, on fait des analyses de MPA, de MPI, non de produits qui vient les Français, les italiens, les Hollandais, c'est les équipes qui travaillent chez Everest ou chez ARA, ils sont des professionnels depuis des années. Mais nous, on a reçu une proposition impossible à traiter et on lui a demandé est-ce que vous pouvez la formuler mieux ? L'attitude de l'actalis était clairement instrumentale pour essayer de pas trouver un accord ou quand même de gérer la situation à en allant à parler avec l'unelle et avec les autres.
Nous on a réduit les volumes à partir de la date qu'on avait dit à l'actrice. Ça veut dire que nous le 12 de janvier, on a réduit les volumes. Bon, c'est bien.
Oui. Donc seulement comme ça, je termine vraiment 30 secondes. On a reçu seulement le 13 février une deuxième proposition de la part de le groupe Lactalis.
Là aussi extrêmement difficile à comprendre mais avec la baisse. Seulement la semaine passée madame on a reçu une proposition qui en général on pourrait dire qu'on peut trouver un accord mais on est encore en tr essayer de comprendre comment écrire un contrat parce qu'on n' pas les détails pour le faire. En parallèle, j'ai eu trois quatre ou cinq fois l'unel parce que je me suis dit fais-moi maintenant comprendre un petit peu le marché de Lelé en France.
Et j'ai eu pas mal de rendez-vous avec Lunel pour comprendre quel est l'accord qu'ils avaient pris, quel est le problème qu'ils avaient pour essayer de les soutenir le plus possible chose qu'on a fait parce qu'à la fin l'accord qui nous amène à trouver avec l'actalis à 100 % le prix de le lait que l'ctalis paye à les pauvres élèveurs qui ont que l'ctalis comme client pour le 2026. Bien. Alors donc c'est bien là vous nous expliquez bien que vous avez dééférencé l'actaly pendant un certain temps.
Vous avez délisté l'actalice en partie et vous avez réduit les volumes. Vous l'avez fait également pour d'autres produits et vous le faites avant les négociations commerciales. En tout cas je vois qu'Intermarché vient de coller ça dans ses magasins et donc je crois que vous avez des problèmes de négociation aussi sur le chocolat en ce moment.
Du coup il des référence sur le chocolat aussi. Je madame, il y a un petit peu de confusion. Alors alors expliquez-nous, on est là pour comprendre donc c'est pour essayer de faire de la pédagogie.
Allez-y. Alors sous l'actalisme, j'étais clair, il y a pas de dte, on a réduit les volumes. Je peux aussi vous dire un petit peu moins de 20 % dans les 4 ou 5 semaines sur lesquelles on a travaillé.
Euh et je dois dire une autre chose qui en tant qu'italien m'embête. euh Intermarché et Auchamp façon complètement indépendant parce qu'ils ont le droit de décider quelle référence réduit les volumes. Ils avaient commencé à réduire les volumes de tous les produits.
Ils avaient sélectionné, je sais pas, je connais pas la liste d'ailleurs. Après les contacts avec Lunel, Lunel, il a dit essayez de nous faire le plaisir de pas arrêter les commandes avec les produits de les Français Intermarché et Auchamp. Pour leur faire un plaisir, ils ont changé les références.
Ils ont repris à commander tous les produits avec les Français et ils ont arrêté de commander les produits à les Italiens et hollandais. Et moi, j'ai clairement dit à Lunel que cette chose l'aimais pas parce que je peux comprendre qu'on est en France et seulement la France est important mais c'était une attitude que j'ai pas apprécié mais quand même c'était un stress dans de tr semaines et on l'a géré et je pense que maintenant si l'actalis arrête de instrumentaliser tout et avancer professionnellement dans la façon professionnelle chose qu'il y a pas eu était pas eu jusqu'à présent dans les prochaines petites heures. Il y a un accord et on va recommencer à commander des produits italiens.
L'exemple que vous m'avez faite madame de le chocolat, je ne sais pas de quoi on parle. Nous aujourd'hui, on a aucune conflit commercial avec des producteurs de chocolat. Il il le mériterait madame pour la spéculation qu'ils sont en train de faire.
Mais moi, je n'ai rien. Nous de chocolat, on a Mandé et Mars et et Nesley et on a aucune avec ces trois furnisseurs actuellement en arrête. de pardon une réduction de commande mais on les a avec pas mal d'autres.
Ça veut dire que j'ai pas problème à vous dire qui parce que je le partage avec la DGSRF madame quand je vois le quand j'envoie les suivis chaque semaine la DGSRF connaît perfectement quels sont les fnisseurs avec lesquels on négocie avec les fnisseurs qu'on a des problèmes, les furnisseurs avec lesquels on réduit les commandes parce que c'est le méthode pour faire avancer les furnisseurs à un accord et un accord équilibré. Bien. En tout cas là ce qui est dit c'est Intermarché hein.
Donc Intermarché vous travaillez pour Intermarché donc non je travaille pas pour Intermarché mais c'est Intermarché qui travaille avec moi. Oui oui Intermarché travaille avec vous en quelque sorte pour travailler comme là j'ai entendu quand même. Il y a un problème avec Ferrero probablement et vous savez moi malheureusement j'arrive pas à négocier avec Ferrero alors avec Ferrero, avec Lint, ils sont pas chez Everest madame malheureusement il ils sont pas chez Everest malheureusement parce qu'ils refusent peut-être de rentrer chez Everest madame moi j'essaie je continue à essayer on sait pas où ils sont mais c'est vrai qu'ils ont l'air d'avoir un traitement particulier mais mais ils sont très forts.
Ça veut dire ils arrivent à dire non et et moi si quelqu'un il m'ose le nom madame je dois moi aussi céder. Ça arrive pas souvent mais ça arrive. Alors donc vous nous avez parlé en pr en préambule de vous nous avez donc affirmé que les centrales enfin que votre centrale d'achat n'avait pas pour objectif de favoriser la convergence des conditions d'achat.
Ça n'était pas votre objectif. C'est ce que vous nous disiez. Donc moi, je voudrais savoir comment en pratique dans les faits vous vous assurez de la confidentialité des conditions général de vente.
Dans les faits, quand vous négociez, alors c'est pas vous, mais quand vos acheteurs achètent, comment font-ils pour déjà, je veux être clair, madame, nous on veut la convergence mais pas l'alignement. sont des termes techniques et juridiques. Madame, nous on peut pas aligner les conditions d'intermarché de Ha champ.
On peut pas parce que la loi, il nous interdit de le faire et nous on le fait pas. Mais ça veut pas dire madame que j'essaie de amener les conditions et les prix de Auchamp le plus proches possible à Intermarché sinon auchamp mort. D'accord.
Donc donc ça pour être précise comme ça on n pas des malentendus la convergence. Oui bien sûr. Bien sûr que je fais alignement.
Non. J'achète à des conditions, à des prix, à des trade terms, à des à des services hein comme vous complètement différentes. On a deux contrats, un contrat cadre qui est le même mais on a un annexe spécifique pour Intermarché, un annexe spécifique pour auchamp qui sont complètement distinctes.
Et ce sont les mêmes acheteurs chez Everest bien sûr. Oui. Donc, mais le même acheteur, il fait aussi, il fait aussi EPIC.
Moi, j'ai un directeur qui s'occupe, je sais pas, de l'actalisme et Greg suivent euh Intermarché au champ. piqueennique etca lui est le chef de l'équipe parce qu'après si vous voulez je vous explique d'un point organisatif comment on gère ça très bien le deuxème aspect euh vous m'avez demandé la et ah la confidentialité là c'est quelque chose madame ça fait 20 ans que je fais cette métier et ben depuis 20 ans, on a des systèmes de black box pour pouvoir pas partager les données aussi les plus idiots hein si vous voulez entre actionnaire ou partenaire parce que sinon ça tombe le système on était Madame là je parle on a eu une enquête fantastique de la digicom de l'autorité de la concurrence européen en 2021 22 ils ont pris agcor copernic d'pic ils ont fait une analyse sur 5 ans d'activité madame la chose que et c'était en plainte dans les industriels he dans les fameuses lobby de les industriel il est sorti que après tous les années tous les analyses tous les documents que on fait les choses en respectant perfectement le droit de la compétition européenne ou nationale. et queon est procumer parce que ils ont après 5 ans de données étaient capable de démontrer que l'argent et dans cette cas-là, je parle de central de service était euh une partie au minimum euh amené à dans l'intérêt de consommateur.
Ça veut dire que vous pouvez être rassuré et et sinon on est on est dans une situation très grave que la confidentialité entre les membres ou les partenaires est extrêmement élevée. C'est un fondamental pour nous parce que sinon ça tombe tout rapidement. Ça fait 20 ans que je fais cette métier.
Madame, si vous pensez que je donne des services bidons où euh la confidentialité n'existe pas, madame, j'étais déjà en prison en 2006 7 8 et je suis en 2026 encore à créer des centrales d'achat comme vous aimez les appeler. Vous voulez qu'on les appelle comment ? C'est un Bing office, central d'achat et une terminologie française.
Je m'adapte, hein. D'accord. Très bien.
C'est comme ça que ça s'appelle en France. Excusez-nous, excusez-nous d'utiliser les mots français. Je m' je suis ici à parler en français.
Je pense que c'est déjà la meilleure démonstration de ma capacité de m'adapter. Les représentants de Rélec ont affirmer devant nous que les conditions d'achat pouvaient circuler entre différents actionnaires d'une même centrale. Est-ce que c'est des choses qui arrivent est-ce que les conditions d'achat peuvent circuler entre les différents actionnaires d'une même centrale ?
Euh je pense que vous avez pas compris cette point de Eurolec madame parce que c'est c'est sûr que aussi EOLC il peut pas le faire. C'est interdit. D'accord.
Ça veut dire que j'achète j'achète pardon l'actalis j'achète le produit pour EDK et Piquenique qui est en Hollande peut pas le savoir les conditions. Alors et ça c'est pour tout le monde ça veut dire je me permets de répondre parce que je pense que vous n'avez pas compris les propos. J'ai reçu un témoignage très clair et un deuxième témoignage très clair qui disait même que certains certains des actionnaires participaient aux négociations alors qu'elle portaiit pour d'autres actionnaires.
C'est faux. Très bien. Non mais c'est pour ça que je vous demande.
Mais je suis complètement sûr que c'est faux aussi chez Eurolec madame parce que c'est c'est interdit. D'accord. Non mais je c'est pas seulement une fake news.
Là c'est quelqu'un qui doit seulement aller à les autorités et la police intervient 2 minutes après. Monsieur Ferrari, vous êtes sousment. Donc si vous me dites que c'est faux, je vous crois.
Bien entendu, vous êtes sous. Je sais bien vous me dites que c'est faux. Bien.
Alors maintenant, je veux bien que vous m'expliquiez le lien entre la centrale d'achat euh Everest et la centrale d'achat et la centrale de service EPIC. Vous m'aviez dit que vous alliez m'expliquer Ah, bien sûr. Euh quels sont les liens ?
En principe, je pourrais vous dire rien, il y a aucun lien mais je rentre un petit peu plus en déà. Il y a le même PDG, je sais pas si vous le connaissez, c'est Jean-Louig Ferrari. Après, un autre point de contact est que les actionnaires qui sont présentes chez Everest, ils sont aussi chez Epic, mais chez Epic, il y a des autres distributeurs.
Euh, est-ce que ce serait possible d'avoir la liste la liste des enseignes ? Euh, mais c'est c'est plutôt simple. Déjà, je je vous l' dit.
Après s'il y a quand même n'importe quatre questions. Alors chez Everest on a EDK distributeur allemand présente que l'Allemagne. Après on a Piqueenque un petit distributeur hollandais online que Edeka dans le passé en 2000 a racheté 25 30 % de pique-nique.
C'est la raison pour laquelle ils sont avec nous. Et Piicenque est quand même un bon business en Hollande, un bon business en Allemagne et maintenant commence à être présent en en France et je vous encourage de faire le download de l'app parce qu'ils ont en service des produits fantastiques et on et le troisème c'est a que c'est une joint venture entre Intermarché et au champ. Bien sûr, les enseignes Intermarché au champ, vous les connaissez et je devrais ajouter, mais c'est indirectement lié à nous, Casino parce que il y a un processus d'affiliation entre Intermarché et Casino.
Ça veut dire que nous on nachète pas pour casino. Nous on achète la merchandise pour Intermarché et Intermarché la revend à pas seulement Casino, ils ont des pas mal d'autres affiliés chez EPIC les mêmes ce que je vais pas répètre j'imagine pour économie de temps et plus on a un groupe portugais qui s'appelle Jéronimo Martin un fantastique groupe portugais mais qu'ils ont 70 % de leur business en Pologne avec un des meilleurs distributeurs qui existe en Europe qui s'appelle Biedronka. Ça c'est l'enseigne de le groupe de Jéron Martins en Pologne.
Et après, on a le groupe Migro Suisse, une fantastique entreprise avec une histoire à lire le livre présente que en Suisse et il y en a pas plus. É est présente en 12 pays où il y a les quatre majeurs et après des autres petites pays parce que si je prends Intermarché et Auchamp, ils ont des business dans des pays de l'Est Europe ou en Portugal ou pardon ou en Belgique mais les quatre pays majeurs représentent la gros partie de notre chiffre d'affaires. Très bien.
Alors, est-ce que vous pouvez nous expliquer comment les relations commerciales avec Everrest démarrent et comment elles se poursuivent avec ÉPIC ? Dans quel sens est-ce que c'est ? Ah, parce qu'il y a Oui, c'est vrai.
Il y a la il y a la votre question sur droit de Ah non, pas votre quelqu'un il dit que il y a des droits de péage. Moi, moi je dis que c'est des droits de péage et vous savez ce que m'a répondu la Fédération précédente ? Nous n'appelons pas ça des droits de péage, nous appelons ça du raquette.
Alors, quand je dis droit de péage, j'emploie le terme qui est tout de même assez bienveillant. Y a-t-il un droit de péage ? Oui ou non ?
Vous nous le dites, dans les centrales de service lorsque vous négociez. D'accord. Alors déjà, le planning de les deux sociétés euh sont complètement différentes.
EPC qui vend des services, il le fait pendant toute l'année. Il y a pas une date boutoire mais il y a pas un lien de business. Ça veut dire qu'il peut le faire euh pendant toute l'année.
C'est vrai que les accords madame on les fait pour l'année solare. Ça veut dire que le calendrier de de EPIC commence quand même en août septembre mais il y a pas de stress pour faire les accords. Il y a une équipe complètement indépendant de l'autre de Everest.
Ça veut dire je je vous ai dit les liens, ça veut dire en terme de managérial, les deux sociétés sont basées dans des pays différentes et complètement déconnectés avec interdiction de connexion, hein, parce que c'est en règle en terme euh Everest plutôt euh aussi pour suivre la date boutoire, mais c'est la tradition dans tous les pays. On commence les négociations dans le mois de août pour le terminer normalement mars avril de l'année si on n pas dans la législation française. J'ai demandé parce que je m'attendais cette cette question parce que je l'ai déjà entendu plusieurs fois que c'est complètement fake madame parce que nous on a 30 35 et je fais la statistique on a la statistique 30 35 % de notre accord on les fait avant avec Everest et après avec Epic.
Je savais pas ça. C'était pas une question, je jamais posé la question mais pour le fait qu'il y a ce type d'observation qui revient que on veut faire on demande furnisseur avant tu vas chez Epic, tu payes une service bidon ou rien parce que ça c'est les gens qui à la télévision non, il changent la voix et il dit euh euh de nous pas du tout. Ouais.
En France 2 en France 2 la semaine passée, il y avait un Oui, d'accord. J'étais j'ai ouvert la porte France 2 et j'ai vu qu'il y a quelqu'un qui bien sûr il il il aime dire de n'importe quoi mais sans mettre le visage évidemment. Alors quand même sous C point je vous dis on a 30 35 % des accords qu'on les fait avant chez Everest et après chez Epic.
Si on avait une stratégie madame de droit de péage taxe bien sûr on pouvait pas avoir ça et ça c'est factuel je je vais le donner à les autorités pas seulement à vous. Mais après, on a une dizaine de fournisseurs madame que par écrit, il nous demande je souhaite combiner l'accord de Everest avec Epic parce que nous on on le demande pas nous on on lit pas les choses. D'accord ?
Et eux ils nous demandent chose que je peux comprendre parce que par un industriel s'il veut comprendre à la fin combien d'argent il donne à Auchamp à Ed à Picque bien sûr il fait le calcul total. C'est quelque chose que je comprends. Et si lui souhaite planifier le timing de Everest Epic, il le fait.
C'est lui qui amène les négociations à un point de contact. D'accord. Donc juste je Donc vous dites qu'il y a 35 % des fournisseurs qui font en un Everest et de Épique.
Donc il y en a 65 qui font un épique et deux. Mais par coincidence madame, ça veut dire que il y a pas aucune volonté de le faire. C'est la coïncidence de de les effet.
Je note juste les pourcentages. Mais après madame, il y a un autre aspect. Chez Epic, ils font très souvent des accords sur 2 ans.
C'est évident que dans les statistiques, si tu as un contrat sur 2 ans, la 2è année, tu as déjà signé Epic et après tu signes Everest. Madame, tu vas nous donner combien est fake ? Je sais pas si je peux le dire mieux en français est fake les gens qui vous dit que nous on fait aller les fournisseurs avant en Suisse chez Épic pour signer un accord et après on lui permet de faire un accord national.
Non mais on vous entend monsieur mais après tout le monde nous dit que les informations sont fausses. Donc vous comprenez que nous on va recroiser tout ça et on va se faire notre idée. Mais on vous entend voilà, on prend note de vos vos déclarations et puis on analysera tout ça.
Et tout le monde nous dit ici à visage découvert et micro ouvert que c'est un raquet. Je l'ai pas entendu. J'imagine que madame je vais prendre en considération avec les avocats de vérifier parce que si quelqu'un il a dit que moi je fais de raquettes, bien sûr il doit savoir répondre question.
Oui. Les centrales d'achat européenn d'achat voilà ça a été ça vous disz qu'il y avait pas de menace he tout à l'heure. C'est bien ça.
Non non mais j'ai le droit de me défendre parce je vous pensais madame la président que c'est quelqu'un il me dit que je suis un raqueteur. Je ne sais pas comment le dire c'est quelque chose que ça me dérange bien sû et je dois me défendre si vous voulez. Je pense pas que c'est une menace.
Ça ça vous regarde, vous pouvez réécouter toutes les auditions, elles sont publiques et vous verrez que nombreux nombreux sont les fédérations d'industriel qui nous ont expliqué qu'il y avait des droits de pH, que ces centrales de service étaient faites effectivement pour pouvoir commencer par prélever un certain pourcentage avant même de démarrer les négociations que s'il n'y avait pas de démarrage des négociations par un démarrage des négociations de services Eh bien ça n'est ça n'existait pas. Donc moi je suis obligée de vous poser la question. Vous m'expliquez que tous ceux parce que c'est de nombreuses fédération d'industriel, ça n'en est pas qu'une seule.
Nous en sommes déjà à trois qui nous expliquent ça. Nous allons interroger et continuer à interroger tous les industriels et voir leur retour. Bien entendu, au bout d'un moment, nous verrons la multiplicité des témoignages, s'ils sont vrais ou s'ils sont faux, nous verrons.
Mais en tout cas, on a bien entendu que vous nous expliquez que ça ne se passe pas du tout comme ça chez Éverrest et Épique. C'est noté. Donc ça veut dire quand même qu'il y a des industriels qui ont pas du tout de service parce qu'il y a bien des industriels suffisamment forts qui ont pas besoin de vos services.
Si la question si je je vous aide je vous aide madame. Si la question est-ce que est-ce qu'il y a des fournisseurs présentes chez il y a des fournisseurs qui sont pas présentes chez EPIC ? Non c'est ça c'est ça la question.
Oui, bien sûr. J'ai nommé tout tout à l'heure Ferrero est un fournisseur qui est pas chez épique. Mais il est pas chez VR.
Mais il est pas chez VR. Vous nous avez dit. Oui, mais nous on a Non mais s'il est chez ni l'un ni l'autre, je dirais que c'est un cas de figure.
Mais c'est pas celui-l qui sont chez Everest, pas chez Ah ben je je vous donne la liste. Alors les fnisseurs chez Everest, vous les connaissez ? Oui, parce que euh le ministre il m'a demandé, je voulais pas le faire mais il m'a dit quand je rencontrer Jal, s'il vous plaît, euh je reçois pas mal d'appels euh de députés ou de sénateurs qui me dit qu'il y a des PME chez Epico Everest.
Fais-moi le plaisir, Concord s'il a déjà fait si tu le fais. J'étais contraire mais en face à ministre bien sûr moi aussi j'accepte et j'ai publié cette liste. Si vous voulez qu'on Oui.
Voilà. Vous pouvez soit nous les donner, soit nous faire parvenir à la liste. Donc des fournisseurs qui seraient je pas chez Everest et pas chez EPC.
Voilà, chez Everest et pas chez EPC. Il y aurait un contrat voilà avec lesquels vous avez signé un contrat au niveau Éverest mais qui n'ont pas de contrat de service chez EPC. Euh je vais Oui, je vais regarder.
Je sais pas s'il y en a hein quand même de fournisseurs qui sont chez R pas chez Epic. Voilà. OK, merci.
Il y en a. Très bien. Il y en a.
Merci. Euh j'ai j'ai une remarque un petit peu générale euh dans l'explication que vous avez donné euh au début de votre intervention, monsieur sur la la situation en France, euh je pense j'apporte à votre réflexion qu' il y a quand même un paramètre puisque vous avez comparé avec l'Allemagne notamment en nous disant qu'en fait les prix étaient beaucoup plus bas en Allemagne, que globalement, enfin vous me corrigez hein si je me trompe et que globalement les prix prix était plutôt s'approchait plutôt des prix Lecler. C'est ça que vous avez dit pas J'ai pas dit exactement ça madame, j'ai dis deux choses.
Une en général il y a pas mal de produits qui sont plus chers en France qu'en Allemagne mais aussi il y a des produits qui sont plus chers en Allemagne qu'en France quand même. Voilà. Euh nous on maîtrise on maîtrise aujourd'hui quasiment 2000 références qui sont extrêmement comparables pour pas dire identique.
Et sous cette 2000 références, on trouve quoi ? 60 % qui sont moins chers en Allemagne et 40 % le contraire. H ça veut dire que moi moi je travaille pour pas nécessairement défendre le consommateur français mais moi je travaille pour défendre tous les consommateurs dans n'importe quel endroit il se trouvent dans notre périmètre.
Mais après la question que vous posez, je Attendez, j'ai pas fini en fait, je veux juste que vous compreniez bien mon idée. En fait, nous on on on est effectivement vigilante à à l'offre qui est proposée au consommateur, mais nous sommes aussi vigilants à la manière dont c'est rémunéré les producteurs. Et il se trouve qu'en France, il y a un certain nombre de normes environnementales, sociales et autres qui, je dirais malheureusement pour nous ou heureusement, on le sait, sont plus importantes et plus lourdes et qui pèsent sur les échelons, les maillons à mon je dirais, du producteur et du transformateur.
Et pour nous, l'exercice dans le cadre de vos centrales d'achat européennes, il consiste à comprendre la démarche qui peuvent être qui peut être la vôtre de recherche de prix bas, mais à trouver le juste équilibre de prix qui ne du coup ne détruiront pas de la valeur ajoutée et ne mettront pas en difficulté nos maillons à mon que sont les producteurs et les transformateurs. Et moi, je vous invite quand même à garder cette notion-là à l'esprit parce que on ne peut pas considérer d'un d'un point de vue économique de la même manière euh des produits euh fabriqués en France avec des coûts de production qui ne seront pas les mêmes et qui seront vraisemblablement plus élevés. Mais ça ça demande peut-être à apprécier au cas par cas.
Voilà. Euh donc ça, je voulais vraiment attirer votre votre attention. Ma question euh elle elle portera essentiellement sur le fait de pourquoi vous êtes vous êtes choisi de vous vous être installé en Suisse et et au Pays-Bas.
Est-ce que ça en rapport avec le volume des achats que vous faites pour telle et telle enseigne ? Euh je trouve que le premier point est un point fondamental très sensible mais aussi pour nous madame vous pouvez pas penser que n'importe quel pays dans les derniers 5 ans, Italie, Espagne, Hollande ou Allemagne, la grande distribution travaille pour amener en faillite les éleveurs ou l'agriculteur madame ? Mais les coûts de production sont pas les mêmes.
Oui. Et c'est pour ça que on s'adapte pays par pays parce que nous on a besoin. Nous on est sponsor de les éleveurs.
C'est si vous rentrez dans un supermarché dans n'importe quel pays. Très souvent vous rentrez dans les fruits et légumes. Et pour différencier aujourd'hui, vous connaît bien la crise de le non alimentaire, tous les supermarchés ou les hypermarchés sont devenus des des lieux commercials alimentaires, beaucoup plus que dans le passé.
Ça veut dire c'est un facteur clé et c'est la propaganda de l'ROindustriel qui nous amène à parler de ça parce que eux ils se cachent arrière cet aspect. La grande distribution est très proche à les élévs. On a la nécessité de les avoir dans viv et productif.
Ça veut dire là il y a pas d'utes. Je parle comme opérateur sur le marché. Ça c'est il y a pas de dutes.
Le vrai problème est un autre et que les lois que vous vous avez implémenté qui sont fi d'un raisonnement que est le vôtre, ben il doit défendre les éleveurs. Moi j'ai proposé à Lunel madame gratuitement parce que c'est ils ont un client et c'est un client vraiment compliqué, difficile pour pas dire autre. J'ai proposé que s'ils ont besoin de monnaie dans la négociation avec l'Actalis, je suis prête à les aider.
Nous, on est pro et si demain on arrive à augmenter le prix de le lait pour Lunel, moi je suis porteur, je me peux je je me batte à négocier contre l'actalis pour ça. Après, vous avez raison, je suis italien et je dois faire une remarque. J'ai appris les formules de les prix de Lolé.
Je viens de les apprendre, c'est quelque chose et j'ai mis maintenant une équipe qui va rentrer beaucoup plus en profondeur dans les différents pays. Il y a quelque chose un petit peu perverse parce que le prix que Lunel a avec l'Actalis est formé à 50 % pour protéger leur profitabilité sur le prix sur les volumes vendus à GMS au supermarché. Et là, ils font un prix un petit peu politique, c'est un prix plus élevé parce qu'après il donne un autre prix l'actalis pour le 30 % qui est export.
Et après, il y a je dis des pourcentages qui changent, sodial a dit quelque chose qui est différent pour la poudre qui est bien sûr volatilité un marché de commodité. Vous savez madame que faire une chose comme ça et je comprends hein, vous êtes en France vous vous-même vous vous avez admis ça c'est un privilège intellectuel de dire les choses comme ils sont. Il y a des coups de structure très lourds en France mais quand même on doit protéger n'importe qui travaille dans ces structures.
Mais en faisant comme ça l'alis ou savenia ou belle ils vendit français en Allemagne en prix beaucoup moins cher. J'achète madame Baby Bell ou président ou boursin à 25 30 % moins cher pour de qu'est-ce que Auchamp ou Intermarché achète en France et bien sûr ce prix est revendu au consommateur un prix plus cher. Ça veut dire qu'à la fin le consommateur français donne cette système est en train de financier l'actalis pour vendre un prix plus bas dans les autres pays.
Et quelqu'un qui est à Bruxelles est responsable de le marché unique, madame pourrait dire "Nous, on n'est pas content de Shine ou de les frigidaires coréen parce qu'ils font de dumping et maintenant on n'est pas trop loin." Et j'arrête ces discussions parce que je suis ici pour aider et j'ai dis à Lunel si vous avez d'une aide on augmente les prix c'est pas problème parce que vous devez vivre et vivre bien. Non, mais c'est intéressant si vous pouvez nous donner parce que on sait très bien que l'équilibre économique sur les sujets dont on parle, il est fait du prix et des volumes.
Alors moi ça m'intéresserais dans le le raisonnement que vous nous déployez euh de savoir quels sont les volumes qui sont effectivement commercialisés par ces euh ces ces industriels à l'étranger. parce que si quelque part il s'agit euh de entre guillemets de se délester de de productions qui n'ont pas été écoulé sur le marché français à des prix plus compétitifs, enfin vous voyez ce que je veux dire quoi, qui peuvent s'apparenter à des promotions, mais vous nous ferez passer les les éléments si vous les avez et puis ce sera intéressant d'analyser ce sujet que vous pointez. Mais mais c'est pas de déstock madame.
Lactalis Savania sont des sociétés extrêmement importants sur le marché français sur le marché allemand extrêmement important. Ils ont des masses énormes et ça quelqu'un en Allemagne il s'interroge pour quelle raison les entreprises français laitiers ils sont assez forts en Allemagne ou en Italie. Ils ont acheté tous les marques italiens l'actrice.
Et comment est possible que les laitiers italiens et allemands sont pas présentes quasiment en France ? Mais ce qui serait intéressant aussi, c'est si vous pouvez nous retourner euh les éléments, c'est-à-dire que si vous avez des entreprises, j'en ai pas forcément en tête hein, mais allemandes hein, qui commercialise des produits et qui vendent exactement le même prix en Allemagne, en France, en euh et ailleurs. Enfin voilà, je dire est-ce que cette pratique pas qui n'existe pas, est-ce que cette pratique est exclusive à les contrats de le litier en Allemagne sont pas faites comme en France.
Ça veut dire il y a pas 50, 30, 20, il y a un prix. C'est c'est différent. Mais je répète, on est ici pour défendre les laitiers français et moi je suis pour les mais ce type de de politique amènent quand même à des distorsions sur lesquelles on devrait quand même réfléchir.
Très bien madame la rapporteur poursuit. Je voudrais donc que nous reprenions sur les services. J'aurais aimé savoir quels sont les services que vous commercialisez à IPIC ?
Ah c'est une très belle question, objet de pas mal de questions. Alors déjà dire que il y a il y a pas de services ou son bidon, c'est une énorme information fake. Madame, le système fonctionne comme ça, surtout dans les sociétés que j'ai géré parce que c'est la même chose.
Ça fait ça fait 20 ans que je le fais. Euh nous on permet aux fournisseurs de proposer des services qu'il souhaitent avoir avec nous pour faire un accord international. Ça veut dire déjà nous on vend on propose pas des services.
C'est eux qui vient à nous demander quels sont les services qu'il souhaiteraient avoir. Il y a un parcours où pays par pays hein les différents conclés de de de Proctering Gamb or de Nesley, il contactent notre partenaire. Il dit on a déjà c'est facile parce qu'on a une histoire quand même un historique de relation très longue avec avec les furnisseurs et il dit je souhaiterais avoir pas trois nouveaux produits, faire une promotion spéciale sur cette catégorie faire une activité digitale.
Aujourd'hui le digital compte compte beaucoup et ça c'est le paquet de services que je souhaiterais avoir. et notre partenaire participe à la discussion pour lui dire ça je peux faire ça je ça je peux pas faire ça je peux faire et il doit arriver dans tous les 12 pays de Épic à un accord parce que EPC légalement vend un paquet de service dans tous les 12 pays. Nous on vend pas un service en France, nous on vend pas un service en Pologne.
Ça veut dire que seulement si il y a un accord dans tous les pays, nous on peut dire qu'il y a un accord. D'accord. Et si vous me permettez comme ça, je termine le processus.
Non. Oui. Oui.
C'est intéressant. Ça est rédigé sur des documents que nous on demande chez Epic à notre partenaire pour connaître sa version et surtout surtout au furnisseur qui nous a donné. Vous avez probement déjà entendu cette scorecar que j'ai inventé en 2005.
Scorecard c'est seulement il met tous les pays, tous les contrepartises. Est-ce que qu'est-ce qu'ils ont planifié et qu'est-ce qu'ils ont exécuté ? dessin on demande au furnisseur de recevoir pour facturer.
Nous, on facture rien para avant. La dimension de la bêtise qui est racontée par les industriels de Soursa madame, il m'a amené déjà aller à la DGSRF avec pas mal de cas factuels ou et ils étaient étonnés de voir comme j'imagine vous allez être vous étonné de les choses que je vous dis. Mais maintenant, je demander à mes équipes, chose qu' on fait pas tout on fait jamais de créer le data complète database sur tous les contreparties, les services en France parce que sinon ça devient une folie 2025 pour Intermarché, pour Auchamp et Casino tous les détails les photos madame hein comme ça la référence X la référence Y et avec les mails reçus par les furnit cher Ivana merci beaucoup ça c'est la liste tu peux facturer d'accord D'accord.
Il y a il y a des éléments que vous pourrez nous envoyer pour nous montrer en principe je peux envoyer tout bien sûr la l'autorité la la DGSRF qui est extrêmement dans cette affaire, il est la première que j'ai envoyé et je vais envoyer. Si vous êtes intéressé à comprendre encore mieux le niveau de bêtises qui vous raconte madame, je suis prêt à l'envoyer aussi à vous. Ça me coûte pas beaucoup.
Très bien. Ben écoutez, envoyez-la nous et puis comme ça nous pourrons nous faire une idée plus précise. Très bien.
Alors, je voudrais quand même donc là vous m'avez quand même confirmé aussi en me disant comment fonctionnait. Je pas répondu à la présidente qu'elle m'a demandé pour quelle raison Everest est en Hollande et Epic est en Suisse. Je suis désolé madame rapporteur si je vous ai coupé.
Non non, je vous poserai la question après. Alors euh Everest est plutôt simple. Everest est né pour aider Piquennique à avoir un bureau d'achat après que EDK avait racheté le 25 %.
Picnic était une petite entreprise qui acheté tout son assortiment par un grossiste. Et la première mission qui il m'était donné Jigi s'il vous plaît essaie de construire un bureau d'achat pour Picnique. On veut avoir avec Piquenique comme avec tous les autres distributeurs une relation directe avec les furnisseurs.
Et ça on l'a fait. C'était la seule tasque qu'on avait en 2021. Et vous pouvez bien comprendre madame que pour créer le bureau d'achat de piqueen où tu as deux actionnaires un EDK et l'autre piqueenque qui est Hollanda vous pouvez bien imaginer où je devais mettre cette société.
J'ai le privilège que je peux décider moi où mettre les sociétés madame. Et je l'ai mis bien sûr à Adam ça. Je devais travailler avec les Hollandais ça m'arrangeait pas.
J'habite à Genève. Après pour vous répondre à la question de Epic, je dois faire un étape arrière. Quand j'ai créé Agorame, c'était le 2015 probablement, je venais de 10 années de Bruxelles et pour le fait que je le privilège que je décide moi où maître les sièges après 10 ans de Bruxelles et après malheureusement cette année-là, il y a eu l'attentat comme à Paris mais on a aussi à Bruxelles à l'aéroport avec ma femme et avec mes collaborateurs on s'est dit qui sont surtout la directrice italienne comme moi, on s'est dit pourquoi pas bouger de euh Bruxelles et aller à Genève.
On est beaucoup plus proche de l'Italie et un pays en principe beaucoup plus safe de moins en moins malheureusement à Genève et c'est la seule raison pour laquelle on est basé depuis 10 ans maintenant à Genève et pour le fait qu'après âge et corp j'ai créé épique, j'ai déjà ma famille à Genève et on est basé à Genève. C'est la seule vraie raison. Merci.
Bien. Donc je disais, vous nous avez expliqué un peu le fonctionnement des PIC et notamment que vous négociez pour l'ensemble des pays, enfin des pays européens ou en tout cas des structures européennes avec lesquelles vous travaillez. Euh ce qui ce qui signifie qu'aucune PME française ne peut acheter des services à épic.
Zéro. Zéro. On a aucune PME dans votre définition légale parce que tu es bien vérifié.
D'accord. Très bien. Nous, on a que des sociétés madame.
On a aujourd'hui à Épique environ 70 fnisseurs. Euh, on a madame une moyenne de chiffre d'affaires de 400 millions, une médiane de 250 et on a quasiment pas des fournisseurs à moins de 100 millions de chiffres d'affaires. H OK. les fournisseurs doit être nécessairement présentes en trois ou quatre pays.
Nous, on en a 12, mais on a quatre qui sont les majeurs. D'accord ? Ça sont les critères et et régulièrement madame, chaque année, il y a des furnisseurs qui sortent et des furnisseurs qui peut rentrer.
Mais surtout la numérosité change parce que on a des spin-off en anglais, ça veut dire quand l'Uniliver met dehors dans son périmètre les glaces ou fait la même chose NL, nous on ajoute un fournisseur mais qu'en réalité on avait déjà dans le périmètre. parce que c'était une branche de Nesley où on a des fusions. Euh maintenant, on a la fusion Kenvu Johnson and Johnson avec Imberly où on a la fusion de Mars malheureusement avec la nova.
Ça veut dire que la numérique change régulièrement en fonction de cette paramètre. Une autre paramètre qui ça ça fait changer les chiffres avec nous, c'est que si je change les actionnaires, vous pouvez bien comprendre que faire partir faire rentrer en italien ou le faire partir, il y a des furnisseurs plutôt italiens avec des masses importants qui changent l'équilibre de les choses. Et ça peut être qu'un furnisseur si lunga de notre périmètre, il devient assez petit, je préfère le faire sortir parce que ça nous coûte beaucoup plus de temps et d'argent de suivre un fournisseur de 30 40 ou 50 millions plutôt que de l'avoir dedans. plus c'est pas énorme quand même.
Enfin, on imaginait qu' que le je dirais que le plancher était beaucoup plus haut. Je je vous pouvez répèter la question parce que je pas compris. Je dirais que vous avez dit que il y avait pas de fournisseur inférieur à 100 millions mais plus c'est pas pas énorme quand même.
On est assez étonné de ce chiffre. Vous pensez qu'il doit être plus élevé ? Oui, parce que je pense qu'à 100 millions, il y a quand même des entreprises de taille, je dirais, intermédiaire qui sont concernées.
Donc je c'est une évaluation que que ça vous a pasou mais tout à fait au regard de nos auditions, on dit ça. Si vous voyez les noms, madame, c'est pas le cas. Non, parce que les enseignes qui sont en face, elle elles elle pèsent facile beaucoup plus que cela.
Donc mais il y a pas de ch Non, je pense pas que c'est le cas. Et après on donne, si je veux pas de on donne des services en plus à qu'est-ce qu'ils obtient à niveau national madame, ça veut dire qu'il y a quand même et si le furnisseur à la fin est trop petit, ça nous intéresse pas aussi l'avir tu sais. Nous, on a une chiffre d'affaires avec Nesley d'environ 3 milliards et moi j'ai besoin que les équipes ils font ils font bien leur travail avec Nesle.
On est dans une autre cours avec NL, on n pas à 100 millions. Mais mais c'est mais mais ça c'est le périmètre fondamental que nous on a hein. Mais après si vous appréciez dans de façon, je vous laisse quand même votre avis.
Là, vous venez d'évoquer un sujet, vous parlez des qui que ces services sont en complémentarité avec les centrales nationales. Alors, du coup, ça se passe comment ? Donc du coup, vous avez des contacts avec les centrales nationales de services parce que là vous venez de dire que la définition de de la définition de centrale national des services, il n'existe pas.
Bah, il y a des centrales de services qui sont d'achat mais il y a aussi des centrales d'achat et des centrales de services au niveau national. On fait un petit peu de confusion sur qu'est-ce qu'on est en train de dire. Si je peux vous aider.
Alors, je je prends Intermarché hein, pour faire les choses simples. Intermarché, ils vous ont descrit parce que je l'ai vu là, j'ai pas vu tous les auditions mais certaines Oui. Euh Intermarché pour pas mal de de fournisseurs, il les gère directement.
Pour un groupe de fournisseurs, je vais par cœur 100 110, ils sont gérés par une structure d'achat national. Oui. Qui gère aussi des services.
Oui. Mais mais bah que vous venez d'évoquer dans vous faites de la confusion sur le terme service. Ah ben moi je ne sais pas.
Enfin en tout cas c'est la même appellation. Ils achètent ils négocient les prix madame. Est-ce que Non mais c'est vous monsieur qui venez de dire que EPIC gère aussi des services avec les centrales nationales.
Que de non pas de central avec pour Intermarché. D'accord. Donc c'est juste pour clarifier ce lien là qui existe en dans la complémentarité.
D'accord. C'est avec les centrales. Ça veut dire que si Intermarché fait un accord avec une société qui est gérée par ARA France j'imagine s'appelle à Mass, ils font leur contrat qui bien sûr nous on a aucune évidence et on d'ailleurs ça n'intéresse pas et je sais pas ils pourraient être qui font 10 promotions dans le record, ils ont 10 % pour 10 promotions.
J'essaie de faire de la pédagogie la plus simple possible. Si cette fournisseur vient chez EPC, il va gérer une ou deux promotions supplémentaires à n'importe quel chose à défini dans l'accord national que nous on sait pas mais il doit être en plus parce que sinon madame nous on facture pour quelque chose déjà contratiser notre contrat ça c'est de la fraude et ça c'est impossible chez moi. J'ai touché le point que vous voulez évoquer.
Oui mais je vais transer toutes ces infos. Je vais finir par comprendre. Ça va aller.
Merci. Mais parce que le sujet de les services que c'est très accord à la madame Rapotis, c'est quelque chose que j'ai préparé pour vous. parce que là il y a de la confusion énorme.
Bien sûr. Bien envoyez-nous tout ça hein. On est tout à fait preneur.
Ah très bien. Alors j'essaie de trouver les la la les correctes pages madame parce que j'ai fait un petit peu de confusion ici mais j'arrive tout de suite. Alors déjà madame on devrait comprendre comment sont construits les prix. les prix euh il y a une une price list une tarif à la française une tarif et après il y a pas des conditions de des remises ou des discount pour arriver au fameux tr net et après il y a des autres les NIP pour arriver aux quatre nets aujourd'hui euh on a une situation on a une situation dans dans laquelle la masse de ces discount dans les les dans notre dans notre de notre système est devenu énorme.
Et là, vous pensez que ça est nourri par les distributeurs, chose qui est exactement le contraire madame, sont les furnisseurs qui vont avoir cette condition et cette et cette service. C'est pas nous. Si c'était pour moi, tout on le gérait comme les MDD.
Il y a un produit et un prix. Je vous dis, je je je fais une caricature. Tout ça est né après la guerre.
Quand des entrepreneurs très connus, c'était de deux amis américains sont venus en Europe et ils ont décidé madame à quel prix vendre leur savons. Ils sont venus chez les fondateurs de la grande distribution française, non, la famille lesclerc ou monsieur Mouiller. et ils sont venus en lui disant si tu veux acheter ça déjà entre eux ils ont dit à quel à quel prix on doit vendre pour gagner pour faire l'exemple plus clair 1 dollar 1 dollar et alors l'autre a dit parfait alors regarde qu'est-ce que je vais faire je vais leur dire vous pouvez acheter cet produit à 2 dollars mais si vous prenez 27 références si vous faites 50 promotion si vous mettez le produit à àil comme ça le consommateur il le voit immédiatement.
Si vous achetez le camion complet, le prix va à 1 dollar. Aujourd'hui, cette phénomène que j'ai caricaturé, c'est exactement qu'est-ce qu'on vive. Nous, on a un prix de 1 € mais je le mets à index, c'est qu' vous me suivez encore mieux.
Si on a une tarife de 100, en réalité le 3 net est 50 et on doit vendre le produit à 70. Ça veut dire que les tarifs aujourd'hui sont faux, sont enlattés par les industriels. Pour demander quoi madame ? pour demander 27 références 50 promotions.
Ça c'est le et ça d'un point de vue de la compétitivité madame les furnisseurs baissés les plus petites ils sont perdants ils sortent de notre rayon parce que c'est chaque année le furnisseur comme cette année les ha tarifa demandaient environ chez Everest on pas de 4 5 % pour savoir déjà queon va faire à zéro ou négatif mais il met 5 pour venir chez nous et dire j'ai demandé 5 et tu peux pas le changer parce que l'alv égal me dit que tu pas tu peux pas contexter les tarifs seulement en France. français, vous faites comme ça he seulement en France. Sûr, tout à fait.
Oui, mais c'est mais c'est une façon de le remettre dans la possibilité de me demander cinq clôturer à zéro et après me dire par loi, tu dois me donner pour 5 c points des contreparties, des prestations supplémentaires. Ça veut dire tu dois ajouter dans ton listing 10 référence, tu dois faire 30 promotions en plus qui probement moi je veux pas et que si je les donne à lui, il y a les PME françaises madame ou les ETI françaises qui vont être bloqués parce que ça on le parle avec les 50 plus grands fournisseurs si vous avez pas compris je répète oui en quoi ça impact PME français cette système est perverse créé par les industriels surtout les gros qui enflatent le tarif seulement pour obtenir des contrep J'ai pas compris. C'est pourquoi ça impacte les PME français.
Je pardon, je vous explique parce que le rayon café est fait par 10 m. Et si JDE il vient nous dire ton tarif est + 5 si tu veux aller à zéro et avoir un discount de 5 faux hein parce que pouvit commencer tout de suite à à au même prix. tu dois me donner trois références en plus sur les capsules, quatre références en plus en plus sur les grains.
Et madame, moi à la fin, je vais trouver un accord et si je donne des références non plus à GDE qui est le dominant de le café, je vais pas le donner à les petites entreprises qui font de café région par région. ça l'autorité de la concurrence, ils sont extrêmement vigilants sur ça. Le système que vous avez créé en France, il nous met dans la situation que aujourd'hui on a 5 en moyenne 50 % de discount entre la facture et leur facture.
Ça c'est la moyenne. J'ai demandé de la calculer parce que c'est Et c'est pas comme ça dans les autres pays pour les autres pays, les autres fonds. Je dois dire que cette très mauvaise façon de faire, il est appliqué dans pas mal de de de pays.
Donc ça n'a rien à voir avec la législation française. Non, mais en France vous êtes un petit peu plus ça peut-être à voir avec la qualité de négociation. Mais aussi sur la compétence des distributeurs, mais je pense que la qualité euh professionnelle qu'on a dans la grande distribution est pas top madame en général euh parce que je dois faire de l'autocritique avant tout.
Mais en Allemagne, nous on a terriblement réduit chez NDK cette morceaux. Ça, on a rendu les prix plus corrects. Si on parle d'un investissement, il peut être quoi ? 2 3 4 % il peut pas être 50 madame. 50 est faux.
Je suis bien d'accord. Et moi je suis pour réduire. Mais en France, il y a personne qui veut le faire.
Il aime avoir 50 % et comme ça ils ont le pouvoir de le rayon, le pouvoir de l'assortiment. Ça c'est l'attitude des industriels. Madame, vous voyez que la chose est complètement diff.
C'est pas que nous on a inventé. Non, moi je comprends. C'est pas du tout l'histoire que nous racontent les industriels.
C'est l'histoire que vous nous racontez. Enfin, c'est la même histoire mais avec deux angles d'analyse mais c'est la même histoire. Alors peut-être moi je j'aurais quand même pardon, j'auraai quand même une dernière question je que je vous ai déjà posé et donc vous allez vous allez sans doute vous vexer mais je vais quand même vous vous reposer cette question.
Vous m'assurez ici donc sous serment qu'aucune personne d'Intermarché ne participe aux négociations. Vous voyez qu'il y a pas une personne d'Intermarché qui participe à toutes les négociations, compris quand ça n'est pas pour Intermarché. Alors qu'il n'y a pas un de vos actionnaires et là en l'occurrence Intermarché qui participe à qui peut participer à toutes les négociations.
Alors je vous explique l'organisation parce que sinon je peux pas donner une réponse précise. Euh Chèvre sont un directeur par furnisseur et lui est responsable pour la négociation française allemande et allemande et hollandaise. Si je prends la partie française, nous on est aidé par l'équipe qui travaille chez Hale que c'est la joint venture entre Intermarché au champ.
Et là aussi, c'est une black box avec des contrats spécifiques. Ils sont des gens qui travaillent pour les deux pas par un. La seule personne qui peut participer à le rendez-vous sans avoir accès à les données, il peut être un adhérent intermarché désigné par contrat.
Ça veut dire lui aussi doit signer une charte qui euh de confidentialité dans notre dans dans les négociations françaises seulement française. Oui. D'accord.
Donc c'est possible. Vous m'a vous m'avez posé une demande précise, je donne une réponse. Est-ce qu'il y a quelqu'un d'Intermarché qui peut participer à les négociations françaises ?
Si pour personne d'intermarché vous entendez un adhérent d'intermarché par Oui. D'accord. très bien et discipliné par un accord précise que nous on a et c'est pour ça que lui il peut oui mais lui il peut pas recevoir les données de la négociation ça veut dire la base de données. il peut participer en rendez-vous parce que c'est un propriétaire, vous savez, c'est une coopérative d'indépendant et nous on a une équipe de quatre personnes qui participent.
D'accord. Non mais on a un petit peu surprise. C'estàd que comment est-ce comment est-ce qu'il peut négocier s'il a pas les données ?
En fait, il part non, il regarde la négociation, il participe mais il a pas les données. Il sait pas les prix de Auchamp. Ouais, mais il peut participer à la même discussion pour Au pardon.
Il peut participer à la même discussion pour Auchamp. Oui, parce que nous on discute de les deux ou de les trois si vous voulez des fois on s'en mme temps donc mais il connaît pas les prix de base, il connaît c'est les informations à lesquelles a accès sont pas relevantes d'un point de vue de la confidentialité parce que c'est quelque chose que je maîtrise, c'est quelque chose que j'ai discuté avec les autorités européens et français spécifiquement parce que moi je suis je crois beaucoup au rôle que un adhérent doit avoir dans la négociation pour pour une coopérative comme Intermarché. Mais ça ça pose vraiment zéro.
Sinon je je le ferai pas. Et alors pourquoi c'est pas relevé ? Excusez-moi mais pourquoi ça se fait ?
Pourquoi vous le faites ? Parce que les adhérents d'intermarchés sont les propriétaires à la fin. Ça veut dire ils ont un rôle une connaissance de le business qui est beaucoup plus fort d'un acheteur qui travaille pour Intermarché au champ et qui est un technicien plutôt que un opérateur de business. de qu'est-ce que vraiment ils se vendent sous les rayons.
Ça veut dire lui à la fin il va pas avoir déjà j'arrive pas à comprendre quelle utilité il peut avoir de connaître le prix de champ à un adhérent d'un magasin Intermarché mais le vrai rôle est d'être un opérateur économique savoir qu'il est bien en dessous c'est tout de s'assurer qu' qu'il est différent alors j'ai jamais eu c'est la première fois que j'entends quelqu'un qui se pose mais si cette chose peut poser une question à l'autorité de la concurrence à la DRF à partir de lendemain les allants d'Intermarché Non mais c'est Non mais c'est un peu surprenant comme vous avez beaucoup insisté sur le côté complètement hermétique des informations. Le fait de savoir qu'un adhérent d'intermarché peut participer à des négociations qui qui ne le concernent pas directement. Finalement, on se demande pourquoi quoi.
Enfin, vous nous avez donné la réponse hein, c'est c'est un de vos adhérents donc mais voilà, ça peut prêter interrogation. Parce que vous nous avez dit dans la première partie où vous nous avez bien expliqué que tout était hermétique. Alors là, on voit est hermétique.
Bah ça des moins puisqu'il participe à la négociation. Je répète, c'est c'est votre votre avis, votre interprétation. D'un point de vue légal, nous on pense parce que je suis extrêmement sévère sous ça queon est on est dans une situation extrêmement fort et rigide pour protéger la confidentialité.
Si jamais quelqu'un il comme pas mal d'autres choses autorité il me dit cette chose ça nous pose un problème bien sûr moi je la prends en considération pour la changer hyper rapidement parce que je suis quelqu'un qui maîtrise plutôt bien l'aspect légal des entreprises parce que je les crée mais oui et ça veut dire que je le maîtrise bien. Ça veut dire que je vais pas me mettre au don une difficulté par la par la participation de quatre adhérents qui ont pas accès à les informations. Je vous assure.
Très bien. la présidence. Euh oui, une question pour revenir à à notre préoccupation de législateur français.
Euh une fois que les la contractualisation a pu avoir lieu à la fois sur l'achat et sur les services, euh est-ce que vous êtes en capacité de nous garantir que ces produits quand ils arrivent sur dans les rayons des enseignes françaises, ils répondent bien à l'ensemble des contraintes des galimes en matière de sanctuarisation de la matière première agricole notamment. Euh là aussi, il y a une terminologie que j'ai eu difficulté à comprendre. Qu'est-ce que ça veut dire sanctuariser ?
Mais après, ils me l'ont expliqué et nous c'est non négociabilité, on va dire, le fait que la le coût de la matière première agricole n'est pas fait l'objet de de discussion. Et et et moi je suis extrêmement rigide sur ça. J'ai déclaré plusieurs fois.
Je je pourrais faire comme des autres centrales qui dit on est en droit belge ou hollandais ou ou espagnol. Une fois que c'est en France. Une fois que c'est en France.
Comment est-ce qu'on peut vérifier que le produit qui est mis dans des rayons d'enseigne française en France, il respecte bien parce que à côté, on va avoir un produit qui aura été enfin acheté, qui aura qui aura transité uniquement euh par la France qui respectera les règles et la sanctuarisation de la matière première agricole. Comment un produit qui est passé par votre centrale d'achat qui arrive dans nos rayons peut être sûr qu'il a qu'il respecte bien cet aspect est défini dans notre contrat madame on a des contrats où donc dans vos contrats vous respectez la sanctuarisation de la matière première agricole je l'ai défini je vous pratique les options tr ça me convient pas c'est vraiment compliqué euh j'ai les hollandais et vous savez que c'est la dernière semaine de négociation euh et et pour le fait que Everest a comme objectif de trouver un accord pour les trois pays. Ça veut dire que moi je suis en train de de faire appliquer la loi égalie mais la date boutoire aussi à les hollandais et les Allemands que bien on vous demande pas mais mais madame pardon moi j'ai créé une entreprise qui a ça comme objet oui c'est votre problème mais c'est pour ça nous on vous le demande pas nous ce qu'on vous demande c'est c'est pour ça que je l'assume madame je suis je j'imagine vous devez être content il y a pas seulement que je le fais pour les français pardon madame vous je le fais pour les français je le fais aussi pour les allemands et pour les hollandais si vous pouvez les convertir ce serait parfait Mais mais mais je suis en train de le faire et bien sûr il me dit qu'on est des fous à le faire mais ça ça veut dire rien.
Je l'ai déclaré, je le je suis transparent. J'envoie les contrats à les autorités. Je respecte tous les choses qui sont dans la loi aussi les choses que je trouve complètement fou.
Oui mais ça c'est le de tout citoyen. On respecte la loi même si on n'est pas toujours d'accord. Il y a pas que les lois avec lesquelles on est d'accord qu'on respecte parce que sinon ça serait compliqué.
Donc donc vous nous vous nous confirmez que s'agissant de la sanctuarisation de la matière première école, s'agissant de l'encadrement des des promotion les les produits qui sont commercialisés en France. Une fois encore hein, si vous le faites dans le cadre des marchés qui concernent d'autres pays, bien voilà. Mais nous ce qui nous intéresse, nous on cherche pas à imposer le loi français aux autres.
Nous, on veut juste que le droit français s'applique en France. Voyez ? Donc c'est on est modeste.
Voilà. On cherche pas, on cherche pas ben euh on on est modeste avec euh voilà droit. Non mais parce qu'on a souvent entendu que pourquoi on l'appliquerait quand on est dans une centrale d'achat à l'étranger.
Ben moi pour les produits étrangers, je veux dire ça ne nous concerne pas. Voilà. Mais ce qui nous concerne c'est l'application en France.
Donc votre réponse est oui. La la la réponse est claire, nette et transparent. Très bien.
Très bien. On respecte tous les principes et et aussi avec un contrat hollandais. Ça veut dire on évoque dans notre euh contrat, dans notre annexe que les principes de la loi égalime, la date boutoire, la CRA euh non la euh clause de révision automatique, tous les choses qui sont compris, tous les principes fondamentaux, on les on les suiv à 100 %.
Très bien. Parfait. Très bien.
Est-ce que tu as encore d'autres questions ? Est-ce qu'il y a un point, monsieur Ferrari, que vous auriez souhaité complémentaire ? Je pensais qu'il y avait quand même des questions.
Je vous évoqué tout à l'heure, mais il semblerait que vous êtes beaucoup plus intéressé à suivre les les les fake news des industriels. Vous m'avez pas demandé pour quelle raison les industriels américains ou autres euh ils sont instablis en Suisse. C'est moi notre sujet nous notre sujet je vous le rappelle he Non non mais vous avez raison marge de le monde industriel la marge la marge de l'ide industrielle qui sont présentes en France est extrêmement faible seulement parce que ils font tout la marge il mène en Suisse.
Ça c'est un argument que Non mais dites-nous si vous avez envie de porter à notre connaissance des situations qui vous semblent Nous vous écoutons. On est tout. Oui.
Alors le système de le transfert price est un système légal. Sûr, je je l'avais évoqué au début, c'est pour ça que je suis revenu parce que je pensais que c'était quelque chose d'intéressant. Je comprends que on a discuté beaucoup de choses.
C'est pour ça que je suis disponible à revenir hein dans le cas où transfert price. Le transfert prise le transfer PR années, des décennies qui existe et on l'a connu aussi beaucoup plus dans les sociétés digitaux non ? les Amazon, les Oracol, ils montr il payent les taxes fondamentalement que à Doublin et pas pour l'activité faite dans les mais les font ça depuis des décennies.
Tous les Américains et pas seulement sont basés en Suisse ou quasiment tous avec un principe que il peut être celui-là. Madame, il y a une usine, j'en prends une usine en France. L'usine en France vend le produit au siège à Genève et sur c produit madame ils font en profite de 2 %.
Je prends une chiffre que ça dépendra peut être légèrement différent industriel par industriel et ça l'usine profit de vous dit 2 % de 2% l'usine il fait je dis de mais il peut être 1 et demi 2 et demi le minimum légal ou partagé avec l'autorité française ou allemande ou hollandais la société à en Suisse revend le produit à la filiale commerciale qu'ils ont en en en France parce que l'usine et la filiale commerciale sont indépendants un de l'autre. La filiale française ou hollandaise vont à Intermarché à l'clerc ou à EDCA générant en profite de 2 %. Ça le système qui existe et que les États membres très souvent sans comprendre qu'est-ce qu'ils sont en train de faire font. et on a une masse de profitabilité qui réside dans cette cas là suisse mais c'est un système qui font partout dans le monde c'est légal mais pour quelqu'un qui comme vous fait une enquête sur les marges de de les de de les de de les fournisseurs et de la distribution correctement à mon avis c'est un sujet qui peut être intéressant moi je moi je crois que le le montant de profit pas payé en Suisse peut terriblement aider le budget ou le déficit français que j'imagine si j'ai bien compris c'est un des sujets plus à cœur de le parlement français pas pas seulement des citoyens ça c'est un argument vraiment intéressant si vous pouvez expliciter parce que là on est plus en fait dans dans le sujet de fiscalité oui bien sûr le profit voilà donc moi il me parce que ça c'est pas propre ce phénomène là il est pas propre aux Américains hein moi dans d'autres secteurs, j'ai rencontré des entreprises qui ne sont pas françaises qui exercent en France qui ont aussi des usines de la transformation enfin des des activités à l'étranger et bah qui sont plutôt suivis étroitement par le fisque puisqueen fait on a de mémoire, moi je suis pas une spécialiste fiscalite mais on a développé ces dernières années un un un système en fait avec le le l'établissement déclaré majeur.
C'est pas la bonne formule he voilà vous connaissez certainement ça mieux que moi. Voilà. euh où on va regarder où se fait l'activité de l'établissement pour effectivement fiscaliser à à à hauteur.
Voilà. Donc, j'entends ce que vous dites mais c'est pas propre à l'agroalimentaire, c'est ça que je veux dire, ou au multinational. C'est c'est effectivement ce enfin si on parle de la même chose parce que faut encore moi je ne suis pas spécialiste mais moi je l'ai déjà entendu dans d'autres secteurs d'activité, un secteur que je connais un peu le bois, la transformation du bois. je pas deise de Peps là ça sont société très connu tout le monde sait qu'ou mais ça c'est plutôt un histoire de contrôle du fisque alors mais mais c'est légal moi je pense je suis sûr que c'est tout à fait légal mais c'est un système bien sûr que dans les États membres parce que c'est pas seulement en France he en Allemagne en Hollande c'est la même chose hein et on devrait un petit peu être plus vigilant que la profitabilité est basée dans un état où est beaucoup plus bas et ça convient le faire en tant que citoyen, en tant que européen.
Mais on l'a entendu sur le Numérique avec l'Irlande, avec l'Écosse, enfin voilà. Oui, c'est un phénomène que effectivement donc vous nous dites en somme que ce le l'agroalimentaire n'échappe pas à cette réalité de de quête de de profit et de voilà tout à fait mon d'optimisation et d'optimisation fiscale. Très bien.
Ben écoutez merci euh monsieur Ferrari et puis on vous remercie de nous adresser donc les compléments d'information qu'on a pu évoquer hein et également le questionnaire. Vous avez reçu un questionnaire réponse. D'accord.
Vous avez apparemment dû recevoir un questionnaire un peu plus précis. Apparemment, je le reçu. Voilà, de des services he parce que nous on voit pas tout circuler.
Donc merci beaucoup en tout cas de votre déplacement. Merci à vous. Et du temps consacré.
Merci monsieur. Et je rappelle qu'en 2019, vous n'étiez pas venu devant la commission à l'Assemblée. Là, vous êtes venu euh très très volontairement, j'allais dire puisque vous avez répondu à toutes nos questions.
Donc, on vous remercie d'autant plus. Voilà. Merci pour votre volonté de dialogue.
Merci à vous, monsieur.
Anne-catherine Loisier