La démocratie française au bord du gouffre
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 90 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:00Locuteur 1Fait
« si Macron parvient à empêcher de faire inscrire cette loi par le Bureau ce parmi les votes on saura ça le 8 juin »
- 10:00Locuteur 1Fait
« Macron [...] veut supprimer le Parlement ou plus exactement le transformer en une chambre d'enregistrement »
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[Musique] mes chers au Patriote une petite vidéo que je veux faire de façon urgente parce que la situation est franchement très grave sur le plan des institutions françaises et notamment de notre démocratie je veux parler de cette proposition de loi du groupe liote présenté par le président du groupe Bernard pencher et conçu semble-t-il par le député Charles de Courson j'en ai déjà eu l'occasion d'en parler c'est une proposition de loi vous le savez qui vise à faire voter les députés pour abroger l'article de la loi sur les retraites qui portent de 62 à 64 ans l'âge limite de la retraite alors cette proposition de loi j'ai déjà eu l'occasion de vous en parler mais elle elle fait florèse elle est très largement commentée et il semble bien que elle va si elle est discutée à l'Assemblée nationale elle va avoir probablement une majorité des députés qui vont voter pour elle peut-être pas une majorité en nombre désinscrits mais au moins une majorité relative et pourquoi cela parce que à la différence de la motion de censure la motion de censure ne sont comptabilisées que les gens qui votent pour la motion de censure c'est-à-dire que par exemple un député un député des républicains par exemple qui se met aux abonnés absents dit qu'il a un Coro pied qui est tombé malade etc enfin ne s'abstient ne va pas voter parce que il est entre le marteau et l'enclume entre Macron et ses électeurs donc quelqu'un qui ne vote pas la motion de censure et bien c'est comme si en fait il soutenait le gouvernement et il y a eu je le rappelle 278 députés qui ont voté pour la motion de censure il en fallait 287 mais là c'est très différent puisque là il s'agit d'une proposition de loi et donc cela même qui se sont abstenus si s'abstiennent de nouveau et bien une voteront pas contre la loi et donc il y a une forte probabilité que ce sont les les députés qui voteront pour l'abrogation de la loi qui seront majoritaire puisque les deux en 78 députés qui ont voté la sur vont voter cette proposition de loi et il est tout à fait possible qu'un certain nombre d'autres de députés de LR quelques-uns ont déjà annoncé qui voteraient en plus il est possible que il y ait d'autres députés de LR ou même d'horizon de renaissance qui s'abstiennent de telle sorte qu'il est hautement probable que si cette loi est partie devant l'Assemblée nationale et bien elle soit votée ce qui serait évidemment un coup de tonnerre terrible en matière politique puisque Macron serait confronté au fait que le l'article qui a fait grève qui continue de faire grief sur pour porter de 62 à 64 ans l'âge du débat à la retraite serait abrogé deux mois même pas après avoir été adopté sans vote je le rappelle à la par l'Assemblée nationale par la procédure de l'article 49.3 alors face à cette événement en politique qui a été concocté par Charles de Courson qui n'est jamais arrivé dans l'histoire de la République dans un premier temps on a vu que Macron était assez embarrassé et puis il a fait contre mauvaise forte une bon coeur il a fait des déclarations disant qu'il était favorable à ce qu'il y a un débat à l'Assemblée nationale il espérait qu'à l'occasion de se débat il forcerait un certain nombre de député à voter contre et puis en fait il s'est rendu compte que ça ne servira à rien et qu'il allait être battu donc il a demandé à toutes ses équipes de réfléchir à tout ce qui pourrait faire pour essayer d'empêcher que cette loi puisse être votée et il faut savoir et ça le grand public ne le sait pas forcément c'est que une proposition de loi à la différence d'un projet de loi la proposition de loi est présentée par des parlementaires on appelle projet de loi ce qui est présenté par le gouvernement le projet alors ce qu'un gouvernement fait un projet de loi il est discuté parce que le gouvernement en a décidé ainsi en revanche quand il y a une proposition de loi ça n'est discuté qu'à la condition que ça soit avalisé par le Bureau de l'Assemblée qu'il y a un règlement intérieur à l'Assemblée nationale qui prévoit toute une série de filtres et donc il faut que d'abord obtenir que le bureau de l'Assemblée nationale donne son accord à ce que la proposition de l'Ouest soit débattue normalement compte tenu de l'importance énorme du sujet et compte tenu du fait que tout le monde sait que cette proposition de loi de fortes chances d'être votée normalement ça devrait être évidemment avalisé par le Bureau de l'Assemblée nationale et donc ce qui a cherché Macron c'est d'essayer de trouver un système qui permet de ne pas le faire et ils ont regardé lui et ses équipes à la loupe la Constitution ils sont tombés sur un article un article 40 qui prévoit que pour une proposition de loi donc déposée par le parlementaire sénateurs ou députés et bien qu'une proposition de loi ne peut pas être est-il recevable c'est-à-dire qu'on ne peut pas la déposer on ne peut même pas en débattre si elle a pour effet d'augmenter les charges budgétaires ou de diminuer les recettes budgétaires sans contrepartie c'est-à-dire en fait c'est une dis à dispositif de la Constitution pour éviter les propositions de loi farfelues ou fantaisistes qui grèveraient considérablement le budget de l'État pour faire simplement plaisir aux électeurs et donc le raisonnement de Macron et de ses équipes et Madame borne qui est montée au créneau c'est de dire qu'à partir du moment où on voterait l'abrogation du départ à la retraite à 64 ans et pour revenir à 62 ans ça aurait un coût estimé à peut-être une dizaine de milliards d'euros et donc que ce ne serait pas recevable par le Bureau de l'Assemblée nationale alors évidemment monsieur de Courson qui est député depuis plus de 30 ans c'est un c'est le député qui est le pays le plus longtemps à l'Assemblée nationale donc qui connaît toute la mécanique de la Cinquième République et tous les rouages que le coût et donc il s'est arrangé pour pouvoir répondre que ça n'est pas vrai puisque dans la proposition de loi il est prévu de rabaisser de 64 à 62 ans à l'âge de départ à la retraite mais il est prévu aussi si j'ai bien compris d'organiser une conférence sociale avant la fin de l'année pour parvenir à dégager des recettes ailleurs permettant de d'équilibrer le système donc la proposition de loi en tant que telle et bien elle serait viable en tout cas en tout cas c'est ce qui a été jugé comme tel par le Bureau de l'Assemblée nationale dans un premier temps à valider par le président de la commission des finances qui se trouve être Éric Coquerel membre de la France insoumise à valise également par la présidente de l'Assemblée nationale madame Braun Pivet qui est une une macroniste de lrem devenue Renaissance alors là où ça se corse c'est que en fait madame brande Pivet a fait l'objet d'une véritable mesure de d'intimidation de type mafieux de type c'est la pègre en fait qui règne à l'Élysée et donc Madame Braun Pivet la présidente de l'Assemblée nationale a été convoquée à l'Elysée on le sait par les journaux et elle a été obligée d'avaler son chapeau puisque à 24 heures d'intervalle elle a changé à 180 degrés de position le 24 mai là je vous parle nous sommes le 25 mai au soir le 24 mai à 10h30 on avait des informations de presse comme vous le voyez par exemple dans le journal Le Monde qui m'expliquait que Madame Braun pivelle la présidente de l'Assemblée nationale avait donc décidé de refuser d'invoquer l'article 40 pour bloquer l'examen par l'Assemblée nationale du projet de loi de la proposition de loi pardon de l'IoT et donc elle soutenait cette proposition d'Aloé elle estimait que ça devait être débattu bien ça c'était le journal Le Monde comme vous le voyez 24 mai 10h30 du matin et aujourd'hui même 25 mai 10h45 c'est-à-dire très exactement 24 heures et 15 minutes après on apprend par la presse alors toute la presse en fait état notamment ici cette vue de vous voyez sur BFM TV on apprend que Madame Brown pivelle la même la même présidente de l'Assemblée nationale elle dit qu'il est tout à fait évident que cette proposition de loi est irrecevable au regard de l'article 40 alors c'est vraiment se moquer du monde on voit bien que Madame brande Pivet a été mis sous une pression d'enfer par Macron et par le gouvernement alors c'est exceptionnellement grave parce que ça veut dire que Madame brun pivel est en train de se déshonorer personnellement et de déshonorer le Parlement l'Assemblée nationale et de déshonorer les institutions et même pire que ça de transformer la France lâchons le moins en dictature c'est-à-dire que le corps législatif qui est l'Assemblée nationale qui représente le peuple français serait désormais sous la coupe du président de la République soi-même c'est à dire sous la coupe de l'exécutif c'est-à-dire que c'est une violation de tous les principes sacro-saints même pas de la Cinquième République de la démocratie ce sont les principes sacro-saints qui ont été édictés notamment au milieu du XVIIIe siècle par Montesquieu avec la théorie de la séparation des pouvoirs donc il doit y avoir dans une démocratie une séparation complète des pouvoirs entre l'exécutif président de la République ou Premier ministre le législatif donc les députés et enfin le judiciaire et donc là si Madame brande Pivet consacre le fait qu'elle obéit à l'exécutif ça veut dire que c'est fini de la séparation des pouvoirs et que nous sommes devenus une dictature de façon tout à fait concrète on imagine même pas même pas enfin je si les Britanniques par exemple qui sont très très à cheval sur les droits du Parlement c'est d'ailleurs eux qui ont inventé la Démocratie la monarchie parlementaire très tôt dans l'histoire du monde et dans l'histoire de l'Europe il est parlementaires le gouvernement britannique pour lui le sommet du pouvoir au Royaume-Uni c'est d'une part le roi qui est un souverain mais qui est un monarque sans pouvoir qui est un monarque constitutionnel qui représente la majesté de l'État la continuité historique du Royaume-Uni ça c'est le roi mais en termes de pouvoir exécutif c'est le premier ministre qui est l'émanation de la des électeurs c'est le parti qui a eu le plus de voix aux élections générales dont le chef de partie devient automatiquement Premier ministre et les pouvoirs du Parlement britannique de Westminster sont absolument sacrés on imagine pas un seul instant que le premier ministre puisse imposer à l'Assemblée enfin au Parlement de Westminster un procédure comme ce qui se passe en ce moment en France ça serait une révolution au Royaume-Uni comme d'ailleurs dans beaucoup de pays de prétendus démocratie dans le monde donc la terre est une très grande gravité alors face à ça qu'est-ce que répondent Charles de Courson et les membres du groupe liote et tous ceux qui s'apprêtent à signer qui sont nombreux puisque c'est les députés du rassemblement national de la nupaise elle est fit élevée etc bon donc qu'est-ce qui répondent à ça il répond premièrement que il est prévu dans cette proposition de loi justement un mécanisme de revoyure comme on dit c'est-à-dire la création d'une conférence sociale avant de la fin de l'année pour trouver des compensations financières à la baisse de l'âge du départ la retraite donc c'est prévu dans la proposition de loi elle-même c'est la première réponse la deuxième réponse c'est que dans l'histoire de la Cinquième République ce genre de ça n'a jamais été opérationnel de refuser une proposition de loi sur ce motif voilà ça n'a pas eu lieu paraît-il je ne suis pas un expert mais c'est ce qu'il dit de toute façon il faut bien comprendre que cette article 40 qui est un peu tombé en désuétude si j'ai bien compris ils visent quoi ils vivent des propositions farfelues il ne peut pas viser des propositions qui sont soutenues par une majorité des parlementaires et de ce point de vue là ce qu'il faut bien comprendre c'est que lorsque Madame borne dit que la proposition de loi est inconstitutionnelle parce qu'elle aggrave les charges de l'État il faut voir que le fait de rejeter cette proposition et contraire aux articles 2 et articles 3 de la Constitution puisque l'article 2 dit que le gouvernement le principe de la République c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple et l'article 3 pose que nul fraction du peuple ni nul individu ne peut s'attribuer l'exercice de la souveraineté donc il y a en fait une contradiction dans le cas d'espèces entre l'arplication de l'article 40 qui dit qu'il ne faut pas étudier cette proposition de loi et les articles 2 et 3 qui au contraire imposent que l'on a implique que l'on a que l'on étudie ces propositions de loi puisque seul le peuple commande le en conclusion générale qu'est-ce que l'on peut dire on peut dire que la constitution de la 5ème République comme toutes les constitutions du monde et bien elles sont le fruit de la morale publique et la façon dont elle va être appliquée une constitution doit être appliquée de bonne foi Macron en fait ne veut pas appliquer de bonnes fois la Constitution avec Madame born et les gens qui l'entourent il essaye de trouver toutes les argusies juridiques dans un seul et unique objectif ne pas permettre aux représentants du peuple français de s'exprimer sur la le fait d'avoir fait passer de 62 à 64 ans l'âge du départ à la retraite j'ai déjà eu l'occasion de l'expliquer il n'y a jamais eu de débat sur cet article c'était l'article 7 du projet de loi d'Initial il y avait eu la déclaration de procédure d'urgence c'est comme vous le savez en première lecture les députés n'ont même pas eu l'occasion de simplement voter sur cet article puisqu'on vote les articles les uns après les donc l'Assemblée nationale n'a jamais voté l'augmentation de 62 à 64 ans ensuite il y avait un désaccord avec le Sénat il y a une commission mixte paritaire finalement on n'est pas arrivé à grand chose et c'est à ce moment-là que Macron a lancé l'article 49 à Linéa 3 et de fait la motion de censure a été rejetée là qu'on doit a été considérée comme approuvé j'ai vu une énorme idée sortant c'est énorme de la part de Monsieur l'archet le président du Sénat qui a dit qu'on ne pouvait pas voter une abrogation d'une loi qui venait d'être votée alors déjà c'est un principe qui sort d'un chapeau parce que personne n'a jamais dit ça ça n'existe pas dans la Constitution mais ce qui est énorme c'est que le président du Sénat a dit que la loi avait été votée non la loi sur les traits retraite n'a justement jamais été votée elle a été adoptée sans vote c'est pas la même chose par l'artifice de l'article 49 alinéa 3 elle a été considérée comme adoptée sans vote c'est là le problème de fond et Macron considère toujours qu'il ne faut surtout pas permettre aux représentants des peuple français de voter par ce qu'il sait que s'il y a un vote il sera battu donc on est face à quelque chose d'une gravité enfin je ne saurais trop insister sur la gravité des moments que nous vivons parce que si Macron parvient à empêcher de faire inscrire cette loi par le Bureau ce parmi les votes on saura ça le 8 juin puisque c'est le 8 juin que ça va être débattu enfin on le saura avant on va savoir dans les jours qui viennent si oui ou non le bureau de l'Assemblée accepte de déposer cette proposition de loi actuellement dans un premier temps il a dit oui dans un deuxième temps on sait que c'est au bout du compte le président de la commission des finances qui tranche hors il se trouve je l'ai dit tout à l'heure que le président de la commission des finances c'est monsieur Éric Coquerel membre de la France insoumise et qui donc lui votera la proposition de loi et qui donc lui a déjà avalisé cette proposition de loi et c'est là qu'arrive madame Bron pivel la présidente de l'Assemblée nationale qui pourrait éventuellement éventuellement s'opposer au président de la commission des finances si Madame Braun Pivet fait ça je pense que la France est bascule dans la dictature je pèse mais bon je pèse mes mots madame rompivet prend une responsabilité écrasante face aux événements qui suivent parce que si on empêche les députés de voter cette proposition de loi ça voudra dire que les le passage au 64 ans aura été adopté délibérément par le pouvoir exécutif contre la volonté majoritaire de l'Assemblée nationale ça ne s'appelle plus une démocratie ça s'appelle une dictature alors dans ce cas là moi j'ai quand même une solution que je propose c'est qu'il faut que les députés qui s'apprêtent à voter cette proposition de loi qui sont majoritaires c'est-à-dire les 278 députés qui ont voté la motion de censure plus éventuellement ce qui s'abstiendrait et bien je dis que ces députés là s'ils veulent sauver la démocratie en France s'ils veulent sauver l'honneur du Parlement ils doivent d'ores et déjà faire savoir à Macron tout de suite tout de suite je dis bien tout de suite que si Madame brompte Pivet s'oppose à ce que cette proposition de loi soit débattue au Parlement à l'Assemblée nationale dans la minute il déposeront une procédure de destitution de Macron par l'article 68 de la Constitution je l'ai déjà dit cette les depuis 2018 que je le demande on a publié j'ai publié un dossier ça m'a fait 5 ans que nous avons en ligne un dossier qui montre les nombres comme ça de violations de la Constitution par Macron alors à chaque fois ça Attert j'y vais verser mais là on peut plus tergiverser là on peut plus tergiverser parce que Macron s'attaque directement au Parlement j'ai vu que monsieur Fabien Roussel qui est à la tête du Parti communiste français a fait une déclaration que j'ai trouvé assez bonne d'ailleurs qu'il était invité sur France Inter France Info et on lui a demandé à qu'est-ce que vous en pensez de la déclaration de Madame borne qui ont considère que c'est un constitutionnel et Fabien Roussel a répondu d'une façon très judicieuse il a dit mais qu'est-ce que veut madame borne elle veut la suppression du Parlement et bien il avait raison de dire ça en fait Macron veut supprimer le Parlement ou plus exactement le transformer en une chambre d'enregistrement comme il y a encore eu du Nord ou dans ces pays où c'est pour faire joli tiens Parlement mais tout le monde est en Rancé derrière l'exécutif voilà donc la situation elle est extrêmement grave je pense je le redis je l'affirme aujourd'hui et ce soir et vous devez le diffuser tout autour de vous il faut que tous les députés qui s'apprêtent à voter cette proposition de loi ils doivent tous se rassembler vous dire que si Macron empêche que cette proposition de loi soit examinée votée par le Parlement monsieur de Courson et Monsieur pencher aussi bien sûr ils doivent se joindre à cet appel que si Macron faisait ça il lance immédiatement l'article 68 de destitution du président de la République voilà ce que j'ai à dire et je pense et je pense que Macron à ce moment-là et bien il flanchera il sera obligé de céder ou alors s'il ne le fait pas mais alors on entre dans cette partie de bras de fer qui a l'évidence Macron recherche puisque ce qui concerne maintenant ce qui est en jeu maintenant c'est plus du tout à faire des retraites 62 64 ans non non ce qui est en jeu maintenant c'est même plus ça n'est même plus une partie de bras de fer entre un chef d'État qui n'a toujours pas compris ce que c'est qu'être président de la République c'est une espèce d'adolescent attardée catapulté par une oligarchie financière qui a mis à sa tête un son larbin non non maintenant ce dont il s'agit c'est est-ce que oui ou non la France va rester une démocratie donc affaire est exceptionnellement grave et je vous invite tous autant que vous êtes à répercuter cette vidéo et à demander d'ores et déjà des comptes à votre député et j'invite tous les journalistes et tous les députés qui me suivent et je sais qu'il y en a des centaines je les invite à bien mesurer la responsabilité historique qui est la leur si jamais Macron faisait en sorte que cette proposition de loi ne soit même pas étudié ni voté et si en plus de ça ils avaient la lâcheté de ne pas lancer la procédure de destitution face au tyran vive la république et vive la France Libre souveraine et démocratique [Musique]