La grande interview : Sébastien Chenu
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous redoutez un scénario noir avec des émeutes ? Les revendications des lycéens sont-elles oubliées ?
- 2:23OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a une bonne proportionnalité dans l'intervention des forces de l'ordre ?
- 4:18OuverteRéponse directe
Quelles seraient vos directives pour la gestion du maintien de l'ordre ?
- 9:19OuverteRéponse directe
Le budget : votre contre-budget propose 125 milliards d'économies. Où allez-vous couper ?
- 12:59OuverteRéponse directe
Marine Le Pen a-t-elle mesuré l'impact de la polémique sur Jordan Bardella ?
- 15:32OuverteRéponse directe
Comment lutter contre l'antisémitisme en France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:17Sébastien ChenuFait
« Ça fait 10 ans, madame, euh c'est 40 ans d'échec du système éducatif aujourd'hui »
- 5:33Sébastien ChenuPromesse
« suppression des allocations, euh la sort il faut aller plus loin euh virer les gens de leurs logements sociaux, les familles dont les gamins se comportent mal. »
- 9:59Sébastien ChenuChiffre
« la charge de la dette était de 40 milliards, elle va être de 90 milliards en 2027. »
- 10:38Sébastien ChenuChiffre
« On enlève toutes ces agences qui coûtent énormément d'argent. Rappelez-vous combien coûtait d'ailleurs le recours à Mckins et cetera »
- 11:47Sébastien ChenuPromesse
« introduire dans la Constitution par référendum l'obligation de réduire le déficit public à 3 % du PIB. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et notre invité ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europe, c'est Sébastien Chenu. Bonjour à vous. Bonjour madame. Député du Rassemblement national du Nord, vice-président de l'Assemblée nationale. Les autorités ont peur d'un mardi noir aujourd'hui avec des scènes de chaos, de guerrias urbaines puisqu'il y aura dans la rue non seulement les lycéens mais aussi les étudiants, les fonctionnaires, les syndicats et même des agriculteurs. Alors que évidemment les a une forme de convergence des luttes. Est-ce que vous redoutez un scénario noir ? Est-ce que on peut se dire aujourd'hui que les revendications de base des lycéens sont oubliées et qu'on bascule dans autre chose ?
Sébastien Chenu, ce qui est à craindre, c'est qu'on passe des revendications justement qui peuvent être intéressantes à entendre, qu'il faut prendre en considération à des émeutes. Et en réalité, tout converge à ce que ces revendications soient transformées en émeut puisqueun certain nombre de partis politiques ou d'acteurs euh de ces mouvements ne souhaitent qu'une chose, c'est casser, abîmer, euh renverser parfois même les institutions au détriment. des revendications de base, des revendications. Vous portéz euh votre regard sur qui ? Sur la gauche radicale, sur la France insoumise Oui.
Alors, vous sa il y a plusieurs y a quelque part, il y a plusieurs responsabilités dans ce que nous traversons aujourd'hui. D'abord, moi je pense que le gouvernement a une responsabilité énorme. Il n'a rien anticipé. Ça fait 10 ans euh de que ce gouvernement, ces gouvernements vous la colonne des lycéens. Mais ça fait 10 ans, madame, euh c'est 40 ans d'échec du système éducatif aujourd'hui euh euh qui sont mis dans la lumière, mais enfin on découvre pas ça. Euh les problèmes de parcours sup, on les découvre pas. Euh les problèmes de locaux ou d'absence de professeurs ou de mauvaise rémunération des professeurs, on ne les découvre pas. Oui, nous on supprime parcours sup.
Mais on a un certain nombre de propositions euh d'ailleurs à faire, mais ce que je veux dire, c'est que le gouvernement n'a jamais anticipé. Vous savez, c'est un peu comme sur la canicule, ils n'ont jamais rien anticipé alors qu'on parle du réchauffement climatique depuis des années et on s'aperçoit qu' rien n'est climatisé. C'est un peu comme sur les incendies. On s'aperçoit qu'il y a pas un canader au moment où des incendies commencent. C'est-à-dire qu'en fait, il faut un fait d'actualité pour mettre dans la lumière le fait que notre pays est en train de s'effondrer de l'intérieur. Donc d'abord, les premiers responsables, c'est ce gouvernement qui est là depuis 10 ans.
Et quand monsieur le Cornu qui lui est là depuis le premier jour de la Macronie avec Édouard Philippe, il était ministre, il a été ministre de tous les gouvernements, donne à ses ministres une feuille de route en disant une feuille de course, une liste de course à faire. Écoutez, il est à 6 mois de partir, dans 6 mois, il est dehors, dans 6 mois, il fait ses bagages. Est-ce que ces gens-là sont bien responsables ? Ça, ce sont les premiers responsables de la situation. Très bien. Est-ce que il y a aussi la question du maintien de l'ordre qui est la responsabilité du gouvernement ? Est-ce que vous pensez qu'il y a une bonne proportionnalité ?
Il y a énormément de blessés, plus de 700 blessés côté force de l'ordre, gendarme et policiers, mais aussi 215 jeunes blessés, un lycéen qui a perdu une main à lance. Il y a des yeux abîmés, il y a des tirs de mortiers qui blessent les jeunes. Est-ce qu'il y a une bonne proportionnalité dans l'intervention des forces de l'ordre ? Alors, d'abord, s'il y a des l'intervention de force de l'ordre, c'est qu'il y a des émettiers, c'est qu'il y a des gens qui viennent pour casser, c'est qu'il des gens qui viennent pour bordelliser ces manifestations et que souvent ils sont excités par les mêmes. Vous savez, c'est toujours la même chose.
L'extrême gauche, la France insoumise se greffe sur des mouvements qui ont des revendications légitimes. Ils rentrent dedans, ils essayent de les récupérer, de les manipuler et ensuite ils se font déborder évidemment par leurs propres extrémistes, par leurs plus radicaux qui sont là pour casser. Donc évidemment, d'abord il y a une responsabilité aussi de l'extrême gauche, de la France insoumise.
propos sur les violences policières, leurs propos sur la légitimation de la violence évidemment incite évidemment les jeunes à se à suivre un certain nombrez-vous de différents vous la première des choses si vous voulez la première des choses madame c'est que on ne commence pas par les les revendications lycéennes à partir du moment où les lycées sont bloqués c'est le déblocage des lycées qui doit être la première la première des choses et ensuite on discute on met sur la table mais on aurait pu discuter avant je veux dire ça fait 10 ans qu'ils sont là, ils auraient pu identifier les problèmes. Ils ont été identifiés.
Nous, quand on parle de la revalorisation des salaires des professeurs, on porte une proposition d'augmentation de 5 % de 3 % pardon par an sur 5 ans des des revalorisations des indemnités des professeurs, des salaires des professeurs. Cette proposition, elle est sur la table. les les le moratoire sur la fermeture des classes dans les zones rurales, c'est une proposition que nous portons. Plus comment vous faites-vous dans dans les zones rural, il y a d'abord aussi des élèves, mais nous avons les les classes, c'est pas uniquement de la comptabilité, c'est aussi une école [raclement de gorge] dans un village, c'est la vie du village.
Donc je veux dire, il y a de quoi nourrir un beau débat sur l'éducation nationale et prendre des décisions. Mais ils ont nommé des dizaines de ministres de l'éducation nationale qui ont des propos plus contradictoires les uns des autres. Madame Béoubet pensait l'inverse de monsieur Blanquaire, monsieur Blanquer pense l'inverse de monsieur Jeffrey. Enfin, ils ont fait n'importe quoi aussi pendant 10 ans. Ma question c'était qu'est-ce que vous feriez vous dans cette gestion du maintien de l'ordre ? Parce qu'on voit bien que ce qui se passe aujourd'hui est peut-être une répétition générale de ce qui pourrait se passer après l'élection présidentielle.
Quelles seraient vos directives adressées aux forces de l'ordre ? Est-ce que ce serait de l'autorité de la fermeté qui est est-ce qu'il y a beaucoup de casse en face ? C'est évidemment de l'autorité de la fermeté. Nous avons proposé, Marine Le Pen a proposé qu'on vote une loi anticasseur. C'est-à-dire que si vous êtes membre participant à une émeute, et bien ça doit être considéré comme un délire. S'il y a de la casse, si vous n'êtes même pas formellement identifié, le fait d'avoir participé en bande organisée, et bien vous devez avoir une sanction.
sanctionner un certain nombre de familles, agir avec ce levier qui n'est jamais utilisé, c'est-à-dire suppression des allocations, euh la sort il faut aller plus loin euh virer les gens de leurs logements sociaux, les familles dont les gamins se comportent mal. Si votre gamin se comporte mal, être parent, c'est pas uniquement pouvoir euh regarder euh les yeux ouverts avec un grand sourire ce que fait votre gamin dans la rue. C'est euh prendre aussi un certain nombre de sanctions et si vous ne les prenez pas, vous ne pouvez pas bénéficier de la solidarité nationale, c'est-à-dire d'un logement social si vous n'êtes pas capable de tenir votre gamin.
Ça c'est des c'est ce sont des j'allais dire des bases. En fait, on a l'impression que on va [raclement de gorge] révolutionner le monde avec ça, mais non, c'est la base, c'est le bon sens. On n'est pas la méthode forte à tout craint. C'est ce que je vous demande Sébastien Ch. C'està-dire leur établissement de l'ordre de l'autorité, ça passera pas par plus de blessé et plus d'intervention de la for. C'est pas ça le but. Le but c'est que d'avoir des mesures qui les dissuades, d'avoir des peines planchées, d'avoir des peines qui soient réellement faites, qu'il risque quelque chose parce qu'en fait pourquoi est-ce qu'il y a des émettiers ?
parce qu'ils savent qu' il ne risque rien revoir effectivement le la comment dire la majorité pénale à 16 ans qui aujourd'hui le fait de est une excuse qui est automatique et bien revenir sur ça aussi vous savez que lorsque vous êtes jugé vous avez deux cours en fait quand vous êtes mineur vous avez d'abord une audience de culpabilité puis après une audience de peine souvent elle est si suis-moi un an après il faut les resserr il faut que ce soit effectif immédiatement pourquoi ces gens ces gamins, ces jeunes sont des délinquants lorsqu'ils cassent parce qu'il ne risque rien. Est-ce qu'il faut convoquer les parents ? Le préfet des Hautes Sen l'a fait très récemment.
Il a convoqué les parents. Il il a été critiqué de toute part. Bien sûr, moi je crois beaucoup dans les sanctions sur les familles parce que les familles doivent reprendre en main leur responsabilité et puis si vous voulez, il faut aussi que euh mettre fin à autre chose. C'est ça, c'est à l'état de faire respecter aussi la neutralité des agents publics. J'ai vu évidemment une principale de collège qui s'en prenait à votre chaîne, mais oui, elle sort de sa neutralité. Elle doit faire preuve de neutralité. Mais le syndicat de la magistrature qui prend des positions politiques là aussi sort de sa neutralité.
Les agents publics doivent respecter la neutralité et c'est au gouvernement de faire respecter ça. On a l'impression si vous voulez que de tout côtés les autorités s'écroulent. L'autorité avec un grand A n'existe plus. Donc ça c'est au pouvoir politique, c'est à l'État de réinstaller cette autorité. Vous avez pointé au début de notre intervention Sébastien Chenu, la responsabilité de la France insoumise surnommée la France incendiaire par Bruno Retaillot. Euh encore une fois, est-ce que finalement ils ne sont pas aujourd'hui débordés par ce qui se passe dans la rue ? Oui, mais ils portent en eux cette violence, vous savez.
porte en eux euh cette violence à partir du moment où ils ont fait élire un député de la jeune garde euh il porte en eux une violence, il porte en eux une haine, une hostilité à la République à partir du moment où il frayent avec les islamogauchistes, à partir du moment où ils sont euh dans des revendications communautaires, ils portent en eux la fracturation de notre société. Donc Jean-Luc Mélenchon sait très bien ce qu'il fait. il le dit, il donne des coups de boutoir dans notre société euh dans ses institutions, dans ses grands équilibres pour faire en sorte que euh évidemment le le bazar général euh soit installé et que ce soit la rue qui gagne.
La France insoumise est un mouvement dangereux qu'il faut combattre dans les urnes, mais c'est un mouvement évidemment qui porte cette violence et pourtant c'est vous qui l'accuse d'être un véritable danger pour la République. Jean-Luc Mélenchon dit que c'est le Rassemblement national qui peut mettre en péril la République. Que lui répondez-vous ? Mais à quel moment est-ce que le Rassemblement national attaque une réunion ? À quel moment des militants du Rassemblement national tuent un jeune homme ? À quel moment des militants du Rassemblement national empêchent euh des adversaires politique de parler ? Nous nous sommes des démocrates.
Nous souhaitons que le combat politique, il se fasse dans les hémicycles, dans les assemblées, dans les débats, pendant les élections et que chacun puisse s'exprimer. Nous, on n'est pas en train d'instrumentaliser qui que ce soit. Vous savez, c'est toujours pareil hein. L'extrême gauche euh pourrit tout ce qu'elle touche. Ils l'ont fait avec les mouvements sociaux, ils l'ont fait avec les gilets jaunes. Ils abîment notre démocratie. Euh les nuages noirs continuent à s'amuscler Sébastien Chenu sur le ciel de France. Il y a évidemment le budget avec la discussion qui démarre avec un certain nombre de milliards demandés d'économie par le gouvernement.
Mais en réalité sont surtout les entreprises qui vont payer le le plus lourd tribut à à à cet effort là. Euh votre contrebudget présenté ce matin propose 125 milliards d'économies sur 5 ans. Comment est-ce que vous comptez vous y prendre et où est-ce que vous allez couper en réalité ? parce qu'on a du mal à voir où sont les réels couples. Bien sûr, mais il il y a de de quoi faire face à l'état catastrophique des finances publiques que vont nous laisser les macronistes. Je rappelle que lorsquemanuel Macron est arrivé, la charge de la dette la charge de la dette était de 40 milliards, elle va être de 90 milliards en 2027.
Donc effectivement, Emmanuel Macron n'a jamais anticipé, n'a jamais su profiter des taux d'intérêt lorsqu'ils étaient bas. Emmanuel Macron est en échec sur sa politique économique, industrielle, sociale puisqu'il y a pas de croissance. Euh Emmanuel Macron a été euh incapable euh de baisser les dépenses publiques et c'est là qu'il y a de quoi faire. Euh évidemment, on parle de le la contribution à l'Union européenne, évidemment on parle de l'immigration et les 20 milliards que elle coûte en terme d'aide sociale euh annuellement. Évidemment le côté agencification de l'État, c'est-à-dire toutes ces structures suradministratives qui nous coupent énor qui nous coûtent énormément.
Met non mais pas les gens au chômage. On remet les gens sur leur mission. On remet les gens sur leur mission essentielle. On enlève toutes ces agences qui coûtent énormément d'argent. Rappelez-vous combien coûtait d'ailleurs le recours à Mckins et cetera et à toutes ces agences et on et on réordonne. Vous savez nous notre principe il est simple. On veut redresser, réparer et protéger. Redresser euh les finances publiques parce que sinon on va à la catastrophe.
Euh réparer ce qu'a fait Emmanuel Macron, c'est-à-dire remettre chacun sur ses missions et puis évidemment protéger protéger l'épargne des Français, protéger le pouvoir d'achat des Français et puis réorganiser la dépense publique parce que il s'agit pas de passer des coups de drabot. Ça m'intéresse pas ça. Il s'agit de réorganiser la dépense publique. On a besoin d'argent pour relancer la démographie. On a besoin d'argent pour l'éducation nationale, pour la police, la justice, les grands piliers, la santé, les grands piliers euh de de l'État régalien. Et c'est là où il faut réorganiser la dépense. Une mesure que va annoncer peut-être Marine Le Pen tout à l'heure.
Quelle est la mesure phare à votre avis ? Il y a cette règle d'or budgétaire qui a fait son irruption dans le programme de Marine Le Pen. Elle y était assez hostile jusqu'à présent. introduire dans la Constitution par référendum l'obligation de réduire le déficit public à 3 % du PIB. C'est exactement les obligations de Mastrich euh qui étaient vraiment pas du tout dans son programme. Oui, d'accord. Mais enf, on n'est pas exactement dans la même situation. Euh vous voyez bien aujourd'hui cette espèce de nœud coulant qui nous tire vers le fond ou cette boule de neige qu'expliquent les économistes matin, midi et soir va nous entraîner à une crise obligataire si on ne fait pas quelque chose.
La crise elle est devant nous, elle est très proche et il va falloir même la présidentielle selon vous mais c'est possible. Donc nous notre but c'est de montrer des chemins, montrer des perspectives justement aussi au marché financier pour leur dire il y a des possibilités de faire autrement. Et c'est vrai que cette règle d'or qui est un cap, qui est un cadre que Marine Le Pen veut euh proposer aux Français par référendum, et bien elle sera le cadre dans lequel évoluera le programme et les propositions de Marine Le Pen dont le but sera évidemment de désendetter l'État.
Toute initiative sera prise pour désetter l'État et de l'autre côté rendre du pouvoir d'achat avec des ha impôt à la clé ou pas ? pas de ha non nous n'aurons pas porte-parole du gouvernement dit que vous aviez voté des dizaines de millions d'euros de d'impôts supplémentaires. Non mais ce gouvernement ne pourra jamais faire la leçon à qui que ce soit vu le la façon dont ils ont géré les finances publiques. Ils ont prélevé beaucoup d'argent sur le dos des Français. Ils l'ont très mal réparti puisque tous nos services publics sont exang et ils ns ont passé leur temps pour se maintenir au pouvoir à faire des chèqus avec l'argent des Français.
Donc qu'ils gardent leurs leçons pour eux et qu'il nous laisse comme le frère Marine Le Pen avec Jordan Bardella et Jean-Pilpe Tangui ce matin proposer une autre trajectoire budgétaire pour le pays. Vous évoquez Sébastien et vous verrez il y aura des surprises. Des surprises concernant ces mesures. Oui. Oui. Des surprises avec des droits nouveaux aussi avec effectivement avec des droits nouveaux avec une des des politiques qui montrent que nous prenons en compte la réalité économique et sociale du pays. D'accord. Jordan Bardella, vous venez de l'évoquer.
Marine Le Pen a redi avoir totalement confiance en lui après la polémique liée aux déclarations de médiap qui évoque des écrits antisémitors qu'il avait 17 ans. Est-ce que vous avez mesuré l'impact dans le parti de cette affaire et aussi auprès des des électeurs du Rassemblement national dans la perspective d'un second ou de du premier et du second tour ? Oui, mais chez nous la manipulation ça prend pas. Et je vous parle de manipulation parce que évidemment Média Partrouve aujourd'hui confronté à l'un de ces témoins majeurs de leur de leur affaire qui raconte qu'effectivement Média Part a manipulé a occulté un certain nombre de mailes de réponses. À manipulé pourquoi ?
Pour nuire à Jordan de Bardella. pour le faire passer pour ce qu'il n'est pas pour le faire passer pour un antisémite. Méia Part a repris des éléments qui avaient fait l'objet déjà de condamnation pour diffamation les années précédentes. Donc effectivement Media Part est en train de subir le fameux boomerang de Cambéra. Vous savez dans le dîner de con, ils sont en train de reprendre en plein visage ce boomerang qu'ils ont lancé parce qu'ils ont la volonté uniquement de nuire. La manipulation de Méia Part ne prend pas ne marche pas. Mais il n'y a pas d'impact comme je vous le disais dans votre parti dans national.
Il y a zéro impact parce que personne n'y a jamais cru et parce qu'aujourd'hui la plainte pour diffamation est déposée. Les plaintes pour faux vont être déposées ou elles seront peut-être au moment déjà où nous nous parlons. Procédure longue disent certains de vos détracteurs. On aurait pu choisir une style une procédure plus rapide. Non mais parce qu'il y a il y a des aspects techniques, il y a des preuves à trouver parce que ces procédures oui elles sont elles sont longues mais surtout elles permettront d'établir la vérité. Jordan Bardella n'est pas antisémite, ne l'a jamais été.
Tout comme notre mouvement combat l'antisémitisme, combat évidemment est aujourd'hui probablement en cette veille de 7 octobre le meilleur bouclier pour les Français de confession juive. Et certains disent que effectivement ce n'est pas le RN qui est le meilleur protecteur de la communauté juive. Qu'est-ce que vous leur répondez ? Et bien, je le réponds de regarder les propos de madame Rima Hassan, les actions de Rima Hassan hier au Parlement européen qui a décroché, abîmé euh euh insulter le drapeau israélien et le drapeau européen parce que ils portent en eux la profanation. Euh la France insoumise porte en elle la profanation.
Ils ont toujours besoin de piétiner, de saccager, d'abîmer ce qu'ils ne pensent pas comme eux. et que la veille du des commémorations du secte octobre où on doiv victimes israéliennes et aux victimes françaises, et bien une députée européenne saccage euh un drapeau israélien sans dilon sans dis long sur ce qu'il pensent de nos compatriotes juifs, sans dit long de ce qu'il pensent euh d'Israël et de du droit d'Israël à vivre. Et bien moi, je crois que c'est la meilleure des réponses en observant et en condamnant fermement les propos et les gestes de madame Hassan.
Sébastien Chenu, demain, vous l'avez dit, ce sera le 3e anniversaire du 7 octobre, 3 ans après, où on est la France par rapport à l'antisémitisme. On voit que les les actes antisémites explosent dans notre pays concern absolument toutes les les types de population. Comment lutter contre ce fléo et est-ce que vous êtes le parti qui pourra lutter contre l'antisémitisme ? Oui, bien sûr. Nous sommes le parti de de la fermeté, nous sommes le parti de l'ordre, nous l'avons déjà indiqué.
Mais c'est vrai qu'en cette veille de recueillement, au moment où moi je pense euh au peuple israéliens, aux Français aussi qui ont été victimes de cela, on sait que l'antisémitisme euh est encore très fort dans notre pays, qu'il est relayé par des mouvements politiques et qu'il faudra, évidemment, c'est la meilleure des réponses, battre ces mouvements politiques à l'occasion des prochaines élections. Aurore Berger, ministre de l'égalité entre les femmes et les hommes, sera sur notre plateau demain. Elle présente en juillet un projet de loi en 10 articles contre le racisme et l'antisiptisme.
Il prévoit notamment une peine d'inéligibilité pour les élus condamnés pour infraction antisémite ou raciste. Est-ce que c'est une bonne chose et est-ce que ça pourrait empêcher certains élus de pouvoir se présenter ou se représenter ? Non, mais moi je suis par principe toujours hostile au fait que on empêche les élus de parler parce qu'au contraire, je pense que c'est parce qu'on laisse des élus comme la France insoumise de parler qu'ils se dévoilent et qu'on sait comment on doit les combattre. Donc les histoires de dire il faut les empêcher de parler, ça ne résout pas les problèmes de fond.
Attaquons-nous au problèmes de fond et puis laissons euh la France insoumise euh se montrer sous son vrai visage. C'est comme ça qu'on la combat le mieux. Vous me parlez beaucoup de la France insoumise. Moi, je vous parle de vous encore une fois, de votre attitude par rapport euh à l'antisémitisme, les mesures qu'il faut prendre pour empêcher ce fléo de de se développer dans notre pays et de protéger la communauté judi. Bien sûr, mais c'est des mesures d'ordre judiciaire. Il faut alourdir un certain nombre de sanctions. Elles existent déjà mais il faut les les alourdir. Il ne faut rien laisser passer en matière d'expression ou d'action ou de profanation. Vous l'avez vu dernièrement.
Vous réclamez donc des sanctions contre Rim Hassan au députés au Parlement européen. Je je pense qu'elle devrait être sanctionnée. Oui. Et d'ailleurs, je crois que nos députés européens ont saisi les instances du Parlement européen suite à ce qu'elle a fait. Sébastien Chenu était notre invité. Merci beaucoup d'être venu ce matin dans la matinale sur C News et sur Europe. Bonne journée à vous.
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