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DébatReconquête! Français de l'Étranger - FDE· 14 août 2026 29 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesImmigration & asileInstitutions & électionsSolidarités & famille

Débat Éric ZEMMOUR face à Céline PINA - Retraites, Peuple et Nations - 4/12/2019

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteRéponse partielle

    Est-ce que pour vous la mobilisation contre la réforme des retraites est catégorielle ou populaire ?

  • 1:33RelanceRéponse directe

    Écoutez Éric Zemmour, vous êtes d'accord avec cette analyse ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Pour vous, c'est quoi le peuple ?

  • 6:26RelanceRéponse directe

    Vous vous éloignez du discours de gauche traditionnel sur la définition du peuple ?

  • 7:46OuverteRéponse directe

    Le droit du sol est-il dépassé selon vous ?

  • 10:21OuverteRéponse directe

    L'universalisme est-il adapté à la France actuelle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:16Céline PinaFait
    « C'est toujours un mouvement catégoriel et un mouvement populaire. Il y a aucune raison. Les gens défendent leur catégorie en même temps. Ils font ils font partie du peuple. »
  • 7:02Éric ZemmourFait
    « Le droit du sol d'abord ça existe sous la monarchie. Ça a été supprimé par la révolution paradoxalement et c'est rétabli par la République en 1889 uniquement parce que on veut que les immigrés déjà italiens fassent l'armée. »
  • 22:07Éric ZemmourFait
    « Ce qui leur a été donné c'était une heure de cours de français aux enfants par jour et c'est tout. Il y avait personne qui allait expliquer quelles étaient les règles de la République. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Rejoignez à l'instant le face-àface Éric Zémour, Céline Pina. Alors, vous êtes une femme politique. Bonsoir. Ancienne du PS. Vous avez écrit, vous avez eu plusieurs mandats électifs. Vous avez créé le mouvement vivre avec le R entre parenthèses vivre la République. Vous avez écrit Silence coupable aux éditions KO. Vous critiquez le dénique face à la progression du salafisme notamment. Et ce soir donc nous avons deux visions totalement opposées. La France c'est la République pour vous C'est l'in PINA et pour vous Éco, la République c'est d'abord la France. En tout cas, avant de s'arrêter sur vos visions opposées, on va s'arrêter d'abord sur les le mouvement qui commence déjà dès ce soir, le mouvement des retraites, la mobilisation contre la réforme des

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retraites. Est-ce que pour vous c'est une mobilisation catégorielle ou populaire ? Je pense que c'est une mobilisation populaire. Je crois que ce qui est en train de se jouer aujourd'hui, c'est une rupture d'un pacte qu'on avait pas mais du du de pacte qu'on a passé entre la prospérité qui était liée à la forme capitalistique de l'économie et la forme démocrate du monde. Ce pacte de prospérité entre la démocratie et le capitalisme est en train d'échouer. Et on a aujourd'hui des gens qui pensent très clairement que la retraite ce n'est que le début du détricotage de toute leur protection sociale et qui pensent qu'en fait cette protection sociale qui est la traduction dans la réalité des promesses de la

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République de cette promesse qui dit "Nous sommes tous liés et nous sommes tous solidaires, ces gens ont peur que cette promesse là soit en train d'être tuée dans l'œuf et qu'on s'avance vers une autre forme sociale et qu'en fait ces garanties là ne soient pas tenues. Donc effectivement ceux qui font grève sont accusés de faire grève pour leur catégorie. Je pense qu'il portent une peur qui est beaucoup plus générale et qui est celle de la société face à l'abaissement de ses protections. Éric Zem, écoutez, je suis pas fondamentalement opposé à ça. Je mettrai des nuances. C'est-à-dire que c'est toujours les deux, c'està-dire c'est toujours un mouvement catégoriel et un mouvement populaire. Il y a aucune raison. Les gens défendent leur catégorie en même temps. Ils font ils font partie du

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peuple. là où je suis plutôt d'accord, je vois bien l'anxiété derrière, c'est-à-dire est-ce qu'on est en train de tuer notre modèle social et cetera ? Je pense qu'on en est loin en vérité hein. Il faut pas non plus fantasmer. On reste un pays, un des pays où il y a le plus de de redistribution sociale où les dépenses sociales, je crois qu'on est champions du monde des dépenses sociales, c'est colossal. Moi, je dirais plutôt euh en fait, il y a contradiction entre euh si vous voulez le le modèle, notre modèle social et la mondialisation. C'est-à-dire qu'à partir du moment où on dit que tout est libre sans frontière, les mouvements de capitaux, les mouvements de marchandises et les mouvements d'homme, et ben on ne

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peut plus tenir notre régime social. Notre régime social impose euh je vais dire un mot horrible la préférence nationale. Voilà, c'est vous voulez, il faut des frontières, il faut un cadre national pour pouvoir redistribuer. Si on met tout le monde dans le dans l'eau et si les capitaux peuvent se balader librement, les hommes et cetera, notre modèle social n'est plus tenable. Je je pense que d'ailleurs c'est le le problème des retraites, c'est un peu marginal par rapport à ça, mais globalement c'est ça. Et la retraite, je pense plus globalement que on a un problème démographique. C'est-à-dire que notre système de répartition repose sur un nombre d'actifs plus important que le nombre de de retraités et que vous savez très bien comme vous et comme comme moi

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que ce ce ratio devient de plus en plus réduit et ça, on a un problème de fond qui ne sera pas réglé d'ailleurs par cette par cette réforme. Ça c'est ça le problème de Macron, c'est qu' vous savez c'est la la fameuse histoire de marché. Vous avez vos questions, j'ai mes réponses. Macron c'est un peu ça. Il y a des vrais problème mais il a une autre réponse. Bon bah voilà. Non mais cette question elle demanderait à ce qu'on puisse poser sur la table des choses qui sont euh pas forcément faciles à apprender pour un gouvernement qui sont par exemple de revenir sur cette question. La retraite à 65 ans c'était ce qu'on avait avant. Donc on est revenu à une restresse à 60 ans au même moment où Oui, c'est le Parti socialiste effectivement au même moment où en fait les données

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économiques se renversaient complètement et ne permettaient pas d'assumer cette promesse, aujourd'hui on a beaucoup de mal à revenir au réel mais cette difficulté à revenir au réel, j'allais dire tous les gouvernements l'ont eu pour le coup qu'il soit de droite ou qu'il soit de gauche, il y a une forme de négation du réel. Et quand je vous parlais en fait de l'inquiétude des gens, eux le réel ils se le prennent dans la face en permanence. Mais ça va être le sens de notre discussion. Et d'ailleurs ce que je veux dire dans cette peur des protections sociales qui disparaissent, vous avez l'hôpital qui est par exemple vraiment c'est le même sujet. C'est le même sujet. Pour vous, c'est quoi le peuple ? Ah, pour moi c'est une idée. C'est bien que ça a commencé par vous

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cette question. Non, [rires] vous avez toujours la réponse. Non, c'est pas facile. Non, c'est pas facile. Mais le peuple c'est déjà euh pour commencer, c'est déjà une idée et une idée dans laquelle on se reconnaît. C'est très compliqué parce que si je dois parler du peuple français aujourd'hui, je vais devoir parler aussi un petit peu de moi. Pour moi, le peuple c'est un imaginaire. Cet imaginaire, il peut créer des rassemblements, une sorte de force active qui va permettre justement d'aligner des personnes et de les faire se battre pour une cause ou pour une autre. Souvent, ils le font parce qu'ils partagent un imaginaire commun. Et l'imaginaire commun, c'est déjà de se dire "On appartient au même territoire, on appartient au même mode de pensée, on appartient, on partage les mêmes

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représentations." C'est ce qui fait un peuple. Et c'est pour ça que nous nous sommes la France, nous sommes un peuple très politique parce qu'on ne se vit que dans cet imaginaire et on a abandonné toute logique ethnique. C'était un choix. On est allé vers le le le droit du sol. On a conçu notre nation d'une manière très particulière et aujourd'hui on a un petit peu de difficultés à rassembler tout ça parce qu'on est en face d'un sécessionnisme, donc de gens qui veulent une autre forme de société, un autre monde et qu'on ne sait pas vraiment les combattre parce qu'on a pas tellement l'habitude de cela depuis au moins une cinquantaine d'années. Écout alors j'ai d'accord et puis vous avez dit des choses avec lesquelles je ne

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suis pas d'accord. Euh, j'allais vous taquiner en vous disant euh que euh vous vous éloignez du discours de gauche traditionnel. Euh parce que le discours de gauche traditionnel, c'est qu'est-ce qu'un peuple, c'est-à-dire les classes populaires, c'est-à-dire les pauvres, les déshérités, depuis Robespierre jusqu'à euh Jorè, Léon Blum et cetera. Et non, vous avez donné la réponse que entre guillemets, je qualifierai de droite, c'est-à-dire en gros le peuple c'est la nation, c'est-à-dire le peuple qui forme la nation. Donc c'était amusant. Mais c'est parce qu'à la nation que on a une attention très particulière pour plus d'ord mais les ce que je veux vous dire c'est que les monarques avaient aussi une attention au peuple, c'est pas seulement la République. Et

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deuxièmement, quand vous avez dit euh on on va vers une nation qui n'est pas ethnique et c'est pour ça qu'on fait le droit du sol, là d'après moi, vous vous leurez, le droit du sol d'abord ça existe sous la monarchie. Ça a été supprimé par la révolution paradoxalement et c'est rétabli par la République en 1889 uniquement parce que on veut que les immigrés déjà italiens fassent l'armée et fassent la guerre contre l'Allemagne. C'est ça le seul sujet. Accessoirement il il prend on a une volonté d'assimilation des gens qui sont sur le terr pour qu'il fassent la guerre face à l'Allemagne. Cher madame, c'est pas dans un but accessoirement pour la petite plaisanterie. Il profitaent à l'époque, le service militaire était de 2 ans et il profitait de l'absence des ouvriers

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français pour draguer leurs fiancé et ça causait des problèmes de graves problème dans les villages mais je ne plaisante pas. Donc voilà exactement donc c'est pour vous dire c'est pour vous dire que si vous voulez refaire avec la guerre avec l'Allemagne, moi je veux bien. Mais moi je pense aujourd'hui que le droit du sol est quelque chose de dépassé et on arrive directement à notre discussion. Je pense que le droit du sol par exemple est une des choses à supprimer. Euh et il faut supprimer le droit du sol car ça favorise ce que j'appelle l'invasion migratoire et que et que donc c'est un des éléments qu'il faut supprimer parce que ça ne correspond plus à l'époque. Peut-être qu'il vaut il vaut mieux aller un petit peu plus loin puis que je précise vraiment ce que je veux dire.

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Euh pour moi le droit du sol ça veut pas dire vous êtes sur un territoire vous y appartenez. Il y a cette question de l'imaginaire commun. En fait, quelque part la droit du sol était pas le bon terme. Euh j'ai vraiment dans ma tête la la phrase de Renan, celle qui dit euh finalement être français c'est quoi ? Appartenir à la même nation c'est quoi ? C'est avoir une histoire commune, c'est vouloir partager le moment historique que l'on vit et c'est porter un projet commun à développer ensemble. le fameux vivre ensemble qui qu'il n'emploie pas comme ça d'ailleurs il emploie comme un verbe et non pas comme un non comme c'est d'ailleurs beaucoup mieux la façon dont il l'emploi parce qu'en fait c'est une volonté c'est la mise en exercice de la raison c'est un effort ça n'est pas un donné

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sur pardonnez-moi je l'ai je l'ai relu entièrement sa fameuse conférence pour mon livre de l'année dernière parce que je faisais un chapitre sur ce sur ce texte et c'est surtout que il insiste bien que quand vous dites histoire commune vous avez tout à fait raison mais il ajoute il faut vouloir continuer cette histoire histoire pour pouvoir faire peuple justement, il faut partager un certain nombre de choses. On voit très bien que c'est pas simplement voilà que c'est pas simplement le fait un instant T d'être sur le même territoire qui va permettre cette union là. Donc cette union elle est très spirituelle, elle est très intellectuelle d'ailleurs et c'est celle qui va dire bah finalement être français c'est être universaliste. Même si on est universaliste dans un endroit très

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précis. Pour comprendre ce paradoxe, c'est ce qu'expliquait très bien Anna Harent. Anna Erent, elle dit "On a créé les droits de l'homme en imaginant qu'un jour l'homme serait nu, aurait besoin de protection et qu'il fallait trouver une sorte de protection minimale." Et qu'est-ce qu'on s'est aperçu une fois qu'on a mis en place les droits de l'homme ? C'est que s'il n'y avait pas une nation pour défendre ceux à qui ils appartenaient, en fait l'homme n'était défendu par personne. Et on a mis en place les droits de l'homme et ce qu'on a vu, c'est les apatries, ce qu'on a vu, c'est le massacre des juifs et cetera. Et donc elle explique très bien en disant le problème c'est qu'un principe universaliste doit aussi être incarné pour pouvoir être défendu. C'est tout le

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paradoxe dans lequel on du peuple. Non mais le problème de cette vision universaliste, c'est que nous ne vivons plus à la même époque. Je m'explique. Euh quand la France fait la déclaration des droits de l'homme en 1789, nous sommes le pays le plus peuplé d'Europe. On nous surnomme d'ailleurs la Chine de l'Europe. Il y a à cette époque-là eu 28 millions de Français. C'est pour vous donner une idée, en Angleterre, en Grand montagne, aujourd'hui on est 60 et 60 en gros, hein. À l'époque, ils sont 8 millions. La France a autant de population que la Russie sur un territoire 10 fois plus grand. Donc c'est pour vous dire la différence. À l'époque, les Français pouvaient se croire universel puisque justement ils avaient la population la plus nombreuse. Et deuxièmement, ils

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avaient ils ont eu très vite au bout de quelques années et encore plus avec Bonaparte la meilleure armée du monde. Donc évidemment quand on a la population la plus nombreuse et qu'on a la meilleure armée, on peut répandre les droits de l'homme partout. À partir du moment où de siècles plus tard, on n plus une population de cette ampleur là et qu'au contraire dans notre sud, on a des gens qui de nouveau sont avec l'Afrique en explosion démographique, quand en plus on n plus la meilleure armée du monde. Là, les droits de l'homme, les fameux droits de l'homme, qu'est-ce que c'est ? C'est les droits de l'homme pour les autres de nous envahir. C'est les droits de l'homme pour s'installer où ils veulent. C'est ça les droits de l'homme selon la définition de l'ONU et c'est ça les

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droits de l'homme selon le Conseil constitutionnel. Vous comprenez ? Donc il y a le vis de l'universalisme. L'universalisme c'est bien quand on est fort et puissant. L'universalisme quand on est faible arme qui se retourne contre nous. Il faut savoir ce qu'on veut. En fait, je je vois pas du tout le monde comme ça. C'est c'est j'ai du mal à à conter. Je vous explique tout simplement pourquoi. Quand vous imaginez des gens qui arrivent dans un pays, il y a des gens qui peuvent arriver en France et moi j'ai beaucoup d'amis qui viennent de pays étrangers, beaucoup de femmes d'ailleurs et qui viennent chercher en France justement la quintessence même de l'esprit français, du génie français. Je pense qu'une femme par exemple comme Abnou Shalmani euh me fait bien plus honneur que des tas de

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femmes qui portent un nom peut-être parfaitement français mais qui ne portent absolument pas haut les valeurs de cette France. Donc ce que je veux dire c'est que quand on est aussi un principe spirituel, on peut intégrer des gens venant d'ailleurs. Ce que je veux dire aussi c'est que quand on n'est pas des nations ethniques, on des nations qui se métissent naturellement et que le métissage si on partage cet esprit commun, c'est plutôt quelque chose de bon. On a très bien vu que toutes les tous les peuples qui restaient complètement repliés sur eux-mêmes, dès qu'il y a un peu trop d'endogamie, dès que les choses, les gènes ne sont pas assez brassés, ça donne pas forcément de très très bons résultats. Aujourd'hui, si on avait une exigence, c'est pour ça

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que je tape beaucoup sur les politiques, si on avait une exigence politique d'assimilisation en disant quand vous venez dans ce pays, voilà ce qu'on vous offre, voilà ce qu'on vous propose de partager, si vous ne voulez pas le partager, vous dites qu'il donne pas de vision de cap. Non, mais il y a de il y a même de d'obligation, c'est en disant voilà ce qu'est être français mais ça peut se partager. Éc moi il y a deux choses me semble-t-il. Vous avez lu, vous avez cité Renand au début de notre conversation. Dans le même texte dont vous parliez, Renand explique et il se moque des Allemands qui à l'époque, on est en 1880 79 je crois le texte ou 80, je sais plus, il se moquent des Allemands qui à l'époque ont une ont une vision très ethnique justement exclusivement raciale

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de de la nation. Eux, lui, qu'est-ce qu'il dit ? Il leur dit, c'est pour ça que on n'est pas complètement désaccord. Toute grande nation est une nation métissée. La France mais aussi dès à l'époque l'Allemagne, il se moque d'eux. Il leur dit "Mais vous savez, entre les bavarois euh du sud de l'Alma de le Sud et les Prussiens du Nord, vous avez rien à voir." Donc déjà, ils se moque d'eux en leur disant "Mais votre race pure, c'est du pipo. On est en 1880, il y a pas d'Hitler, il y a pas tout ça." Vous voyez, c'est une discussion philosophique et politique. Donc je sais évidemment, ce serait ridicule de dire qu'il y a jamais eu de méage. Toutes les grandes nations sont le produit de métissage. Sauf que c'est toujours la même chose.

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Il y a un métissage lent. Il y a un métissage qui se fait en fonction d'un mode de vie, qui adopte un mode de vie, qui adopte une civilisation, qui adopte une langue, qui adopte une conception des relations entre hommes et femmes de civilité. Vous savez toute la thèse de Claude Habib sur cet érotisme, cet hérrotisme châtoyant qu'on qu'invent les Français, hein, qui est détesté et par l'islam et par le féminisme anglo-saxon. Comme ça, on a gagné sur tous les tableaux. Donc voilà, on est on est on est détesté par tout le monde, c'est parfait. Donc donc si vous voulez, c'est tout ça, c'est la littérature. Je parlais tout à l'heure des grands écrivains, on a l'impression de discuter avec Château Brillant. C'est ça être français. Si à partir du moment, évidemment que c'est pas mais ce que je

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veux dire, c'est que quand il y a des gens, vous avez tout à fait raison, il y a des gens qui viennent d'ailleurs et qui s'approprient cette histoire là et ils deviennent français. Sauf que là, vous avez le deuxième sujet que je veux aborder, c'est le nombre. C'est-à-dire une phrase que je cite tout le temps de Engels, vous savez le grand copain de Marx qui disait "À partir d'un certain nombre, la quantité devient une qualité. à partir d' certain nombre, vous pouvez dire tout ce que vous voulez et ben là tout explose. Et quand on a une autre civilisation qui vient sur le sol français, cette civilisation s'installe et s'impose et impose son ordre et qui n'est pas la civilisation française. Qu'est-ce que vous répondez au je vais redescendre de niveau, je vais vous

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raconter ce que j'ai vu moi dans mes activités d'élus justement dans ces quartiers qui concentrent en fait ces populations là. très souvent, ce sont des populations qui sont plutôt acculturées et qui seraient euh assez ravi d'adopter. Est-ce que vous appelez acculturé ? Ben, ce sont des gens qui sont euh par exemple, ça pouvait être très drôle. Vous avez euh mettons des Turcs venant de de la capitale arrivant dans certains endroits et vous disant "Mais vos Turcs français sont vraiment très réactionnaires. Nous même en Turquie, on ne pense plus comme ça et cetera." Donc on a toujours un décalage avec le fait que très souvent celui qui parle, c'est celui qui a le moins de moyens intellectuels et financiers pour rester. Donc c'est souvent il est dans d'une classe assez basse de la société, il

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arrive en plus dans un pays étranger dont il n'a pas les codes ce qui le rabaisse encore. Et donc très souvent il est en demande. Et cette demande le problème c'est qu'il y a pas eu de politique ni d'assimilation ni d'intégration faite par la France. Il y a pas eu d'exigence, il y a pas eu de formation. ceux qui sont venus et ceux qui ont travaillé ces populations-là, ce sont malheureusement d'un côté les coloniaux, autrement dit les militants de la race et de l'autre côté les islamistes. Et à un moment donné, ce travail que l'État n'a pas fait, pourquoi est-ce qu'il ne l'a pas fait ? Il ne l'a pas fait parce qu'il était dans une fiction. Ce qui s'est passé, c'est que quand par exemple des pays comme l'Algérie et le Maroc ont vu que leur ressortissance, ce qui venait de

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gagner la guerre reparta chez l'ancien colonisateur, ça s'est très mal passé. Donc on a installé une fiction qui disait qu'en fait les gens n'allaient pas rester, qu'il ne faisaient que passer. Bien entendu, c'était faux. Mais du coup on les a pas accueilli. Du coup on a eu aucune exigence parce que ils n'étaient pas censé devenir citoyens du tout d'accord. Pardonnez-moi, je ne suis pas du tout d'accord avec cette vision et je vais vous dire pourquoi. Euh d'abord, il faut bien comprendre que euh le général de Gaulle donne l'indépendance de l'Algérie pour justement qu'il ne vienne pas en France. C'est sa fameuse formule sur je ne veux pas que mon village devienne colombé les deux. Mais ça ça arrivera dès le lendemain. Non non non, ça arrivera dès le lendemain. Mais il proteste. Perfit nous

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raconte que dès le conseil des ministres de 62, il parle à ses ministres en disant il y a tant d'immigrés algériens qui arrivent, il y a autant de naissances françaises, j'aimerais qu'il y ait moins d'immigrés algériens et plus de naissances françaises. C'est écrit noir sur politiquement. C'estd s'il ne fait rien. Moi les gens peuvent dire ce qu'il veut mais si politiquement il ne fait rien. Attendez, j'ai pas fini. Elle insiste beaucoup sur le côté politique. He oui, mais elle a raison. Elle a raison. Mais je vais je vais y arriver. Qu'est-ce qui se passe après ? Pourquoi vous dites on était persuadé qu'ils allaient repartir ? Pourquoi on était persuadé qu'ils allaient repartir ? Mais je vais vous dire pourquoi. C'est parce que les Républiques précédentes

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Oui. Oui. Oui. Absolument. Non mais ell elle a raison. Elle a raison parce que sous la 3e République et sous la 4e République, on les faisait repartir. Vous savez, je je vais vous donner un chiffre très simple pour les Italiens. Il y a 3 millions 3 millions d'Italiens qui sont arrivés entre 1870 et 1940. Ce sont des chiffres que je tiens de Pierre Milza, vous savez, le grand historien qui est mort il y a pas longtemps, qui était mon maître à Sciencep. Et il en est resté 1 million. C'est-à-dire que les deux tiers sont repartis. On renvoyait les délinquents, on renvoyait les chômeurs, on renvoyé et ceux qui ne voulaient pas s'assimiler repartaient. Le problème en France, c'est qu'on a renvoyé personne. Au contraire, on a fait venir avec le regroupement familial. C'est c'est le premier

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problème. Et deuxièmement, il y a le problème de la gauche. Madame Pina, vos socialistes. À partir des années 80, il renonce au modèle assimilationniste pour adopter le modèle multiculturaliste avec SOS racisme. Je me souviens d'une interview d'Arlem Désir dans Libération, je m'en souviens encore, c'était au milieu des années 80 et qui disait "Avant nous, il y avait l'assimilation ou le renvoi." C'est exactement ce que je viens de dire. Or maintenant, il n'y aura ni l'assimilation ni le renvoi. Et là, on a inventé ce truc bidon qui s'appelle l'intégration et qui est en vérité un truc pour pour un pour justement renoncer à l'assimilation. Je vous rappelle que les gens de gauche comme vous ne cessaient de dire que

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l'assimilation c'était colonialiste et que il ne fallait pas que les les peuples qui viennent d'ailleurs se coupent de leurs cultures d'origine. Vous êtes coupable madame, vous et les socialistes. Je connais les deux différences intégration assimilation. Moi, j'ai tendance parfois à employer les termes en les confondant. Mais en vrai, ce que je veux dire dans cette sur cette questionlà, c'est qu'en fait cette intégration à ce monde commun, cette espèce d'élévation spirituelle qui fait que vous devenez citoyen, parce que c'est pas facile de devenir citoyen, respecter l'autre et ne l'accepter comme égo, en faire un père, c'est très difficile. Donc cet effort que ça demande euh je vous m'avez j'ai un peu perdu le fil du coup mais parce que disait que c'était la gauche

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qui était responsable, que vous étiez responsable. Je sais que Manuel V par exemple vous le tirez du lot. Oui. Mais ce que je veux dire c'est qu'en fait cet effort d'accession à la citoyenneté, il est pas iné. Et que vous soyez né de parents français ou né de parents étrangers, il va falloir quand même bosser un petit peu. Ce que je veux dire, c'est qu'aujourd'hui de toute façon nos propres enfants n'y acceptent pas ce niveau de de citoyenneté qu'aujourd'hui nos propres enfants ont beaucoup de mal à pouvoir dire ce qu'est la France. Donc on va pas reprocher à des étrangers qu' a limittisé du mal ça peut on peut l'articuler tout simplement parce que aujourd'hui quand vous parlez de politique d'assimilation il n'y en a pas eu une politique d'assimilation elle est ex la

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gauche madame Pina c'est la gauche oui mais faut le dire mais si vous voulez moi aucun souci mais je pense malheureusement que la droite avait pas fait grand-chose avant mais la droite elle se couche toujours devant la gauche c'est pas grave c'est comme ça tant pis seul problème c'est que ces populations qui sont arrivées là, on leur a pas donné les moyens de s'intégrer. Quand j'expliquais que c'était des gens qui étaient forcément sont les plus pauvres qui viennent arrê avec ce discours misérabilist arrêtez, on leur a donné les moyens énormes. On a dépensé un argent fou. Écoutez-moi, écoutez-moi. Vous savez ce que réellement juste je vous raconte ce qui se passe. J'ai vu accueillir un certain nombre d'immigrés qui arrivaient, on avait ne serait-ce que la dernière fois

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sur les migrants un certain nombre de personnes sont arrivées. Ce qui leur a été donné c'était une heure de cours de français aux enfants par jour et c'est tout. Il y avait personne qui allait expliquer quelles étaient les règles de la République. Il y avait personne qui expliquait aux hommes comment se comporter par rapport aux femmes. Donc ces gens-là arriv chez nous dire, je vous répète que le problème je vous répète que le problème c'est le nombre. Ces gens-là on ne les a pas voulu. Ils se sont imposés à nous. On n jamais on en a accueilli énormément depuis 40 ans, depuis le regroupement familial et depuis les lois. C'est maintenant les immigrés qui décident qui vient. Parce que c'est ça qu'il faut expliquer aux gens. sous la 3e République, sous la 4e République, sous le début de la 5e

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République. C'est pour ça que le général de G ne peut pas imaginer ce qui va se passer. C'est la France, c'est l'État qui décide qui vient, qui ne vient pas. À partir des lois sur le regroupement familial, ce sont les étrangers eux-mêmes qui décident qui ils font venir. Mais ça change tout. C'est ça le problème. Ces gens-là, le peuple français n'en voulait pas. Ils ne voulaient pas les accueillir. On les a forcé. On leur a jamais demandé leur avis. Ils nous ont forcé la main. Quand vous nous dites on n'a pas fait d'efforts pour les intégrer mais on a fait des efforts énormes déjà ça nous a coûté une fois fortune et attendez j'ai pas fini deuxièmement non mais parce que c'est important vous dites parce que j'écoute ce que vous dites vous dites c'était difficile pour eux de devenir

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citoyens mais moi je leur demande pas de moi c'est de c'est difficile pour tout le monde. Mais j'ai bien sûr pour tout le monde mais moi je leur demande pas d'abord de devenir citoyen. Moi d'abord je dis que la plupart n'aurait pas dû être là. Deuxièmement deuxièmement le problème c'est que je leur demande pas d'être citoyen. Je le pas du tout. Je leur demande de faire comme les immigrés d'avant, c'est-à-dire les Italiens, les Polonais, les gens comme moi. C'est-à-dire on est on devient français avant d'être devenir citoyen. C'est-à-dire ce qu'on a dit tout à l'heure, c'est-à-dire acquérir une culture, s'approprier une histoire, apprendre un mode de vie. C'est ça devenir français. Le problème aujourd'hui, c'est que personne ne veut devenir français. Comment dis la

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citoyenneté ? Ça c'est pas le droit de vote. Si personne ne veut devenir français, pourquoi est-ce que vous croyez pas que fondamentalement quand on voit les hommes politiques que l'on a qui sont pas capables d'être fiers de leur histoire, qui sont pas capables d'être fiers des principes que la France porte, qui sont pas capables de les faire respecter, qui ont même peur des mots qu'ils emploient, comment voulez-vous à ce moment-là tirer un peuple vers le haut ? à un moment donné, on est aussi on sait très bien, c'est pas du bas que passera cette exigence là, c'est par le haut. Or, c'est le haut qui a renoncé à cette exigence. Mais vous avez tout à fait raison, mais là nous sommes d'accord. Sauf que les gens qui sont sur notre territoire aujourd'hui, la vraie

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question, vous savez très bien qu'il va bien falloir qu'on trouve des solutions ensemble. Donc soit on trouve les moyens de les amener vers ce qui pour moi est vraiment ce qu'est la France, c'est-à-dire cet universalisme et cette exigence ou alors si on rentre dans des logiques séparatistes mais oui mais mais oui mais nous y sommes déjà. Non mais dans quel monde vous vivez ? Nous sommes déjà dans des logiques sépares. Honnêtement, si on avait si on avait des hommes politiques qui étaient beaucoup plus fermes, qui étaient courageux et qui accepter peut-être qu'on vivrait 10 ans de tension mais je vous promets qu'aujourd'hui on peut combattre tout cela. On est c'est la lâcheté qui fait qui rend puissant les islamistes. Ce n'est pas leur propre question. Mais ça

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je suis d'accord. Je suis d'accord. C'est la lâcheté des de de la je crois qu'on est un peuple aimable et qu'on pourrait être aimé. Et franchement je pense je pense que c'est trop tard. Je pense que il y a la logique du nombre que je vous ai développé tout à l'heure. Je pense que elle elle rend la situation impossible. Deuxièmement, je pense que nous sommes dans des logiques séparatistes déjà, c'est-à-dire qu'il y a des territoires qui sont devenus des enclaves étrangères. Et vous le savez très bien parce que je connais un peu votre histoire. Vous avez fui Sarcell où mes grands-parents ont vécu. Donc, on a connu le même Sarcel. Aujourd'hui, c'est devenu invivable et vous le savez puisque vous le fuyez vous-même. Donc, il y a des logiques séparatistes. Ce

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sont des ce sont des enclaves étrangères qui ne sont on n'est plus en France. Quand vous nous dites on peut ramener tout ça, non, il faut prendre des mesures terribles pour à la fois euh euh si vous voulez arrêter les flux migratoires, renvoyer certains et essayer de franciser les autres comme disait le général de Gaulle parce que ça aussi c'est un mot qu'on emploie plus. Si on ne sond pas les cœurs et les reins, je vous rassure qu'aujourd'hui une des plus grandes puissances des islamistes, c'est l'acheter des politiques. Pourquoi ? Parce qu'en fait devenir islamiste n'est pas coûteux, vous donne du pouvoir, vous donne du [raclement de gorge] l'entrejemp et vous protège. Si devenir islamiste commence à être coûteux et vous le payez cher, je peux vous garantir que l'influence dans

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les banlieux, elle diminuera. Vitesse grand. Céline Pina, vous êtes d'accord avec Éric Zemour sur l'offensive idéologique islamiste ? Vous êtes d'accord avec Écour sur l'impuissance, on va dire, des pouvoirs politiques. Pourquoi est-ce que sur ces sujets, pourquoi est-ce que vous faites pas franc commun ? Mais en fait, moi j'ai j'ai pas ce que je comprends pas en fait pour être tout à fait honnête, ce qui m'a vraiment beaucoup choqué, c'est l'eau propre dont auquel affaire face Éric Zemour parce que j'estime que je pense pas pareil que lui, on l'a vu là dans cet échange, mais j'estime qu'il a tout à fait le droit de dire ce qu'il dit. Je comprends pas cette haine et ces menaces qui tombent sur des gens uniquement parce qu'ils osent dire ce qu'ils pensent

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profondément alors qu'en face il y a des gens qui disent mais des horreurs, qui les théorisent, qui les transmettent à la jeunesse et que face à cela on se tait. Et ça ça me là mon pays me fait mal quand il se comporte comme ça. Merci. Je vous remercie beaucoup. Je vous remercie beaucoup. Euh maintenant, je voudrais vous dire que il ne faut d'ailleurs, c'est c'est vos amis de euh du printemps républicain qui font beaucoup ça, de mettre en opposition euh la l'affrontement des identitaires. Il n'y a pas d'affrontement des identitaires. On n'est pas pris dans une tenaille identitaire selon euh vos propos. C'est c'est il y a d'un côté, vous savez, c'est il y a d'un côté, vous l'avez dit, des salafistes qui ont réislamisé de de grandes populations et

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de nombreuses enclaves euh en France. Et de l'autre côté, il y a des gens comme vous et moi qui essayons de sauver une certaine idée de la France. Vous pour moi vous prenez la France la France avec sauver la France sauver la République. Voilà. Mais si vous voulez qu'on je pense que le le notre désaccord c'est sur les moyens. Je pense que la République est complètement déconsidérée. C'est-à-dire qu'elle s'est tellement galvaudée, elle a tellement été dévoyée que ce n'est plus un sujet. Sans la République, quelle offre politique on a ? Mais la France ma chère, merci éternelle Pina [rires] pour ce débat. Merci beaucoup d'avoir été présente fin de ce face à face. Excellente fin de soirée sur C News.

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Tout de suite un nouveau journal.

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M.