Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 18 juin 2016 16 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & élections

Printemps patriotique à Vienne : discours de Marine Le Pen (17/06/16)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 75 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:15PrésentateurFait
    « Des dernières décennies, certains avaient même prévenu dès avant la signature du traité de Rome et nous en faisions partie. »
  • 4:40PrésentateurChiffre
    « La zone euro connaît une des plus faibles croissances du monde. »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Présidente du Front National, Marine Le Pen. Mes chers amis, ici à Vienne, nous sommes dans un des cœurs historiques les plus importants de l'histoire de l'Europe. Capitale des Habsbourg, cette ville incarnait l'idée d'un empire qui a réuni de nombreux peuples européens. Et c'est ici aussi qu'est née une nouvelle organisation, une nouvelle vision pour les pays du continent il y a 200 ans. Un désastre complet. Disparaître les nations uniformes. Au nom d'une prétendue saine gestion, le droit de gérer leur budget, leur sécurité, leur politique économique, leur aide et leurs lois. De décider qui avait le droit de venir chez eux ou de s'y maintenir.

La démocratie s'est produite de plus en plus grave à chaque étape. Des dernières décennies, certains avaient même prévenu dès avant la signature du traité de Rome et nous en faisions partie. Mais on ne fait pas disparaître les peuples comme cela. Alors partout, le rejet de l'Union Européenne a grandi. D'abord, le rejet de l'austérité. Ce dogme aberrant ruine des pays entiers comme la Grèce. Les recommandations de la Commission Européenne entraînent partout des réformes visant à défaire le droit du travail pour soumettre les travailleurs européens à une flexibilité extrême voulue par les multinationales.

Et même si les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, leur soif illimitée de profit passe avant toute autre considération. Le climat social, les plus élémentaires, sont gravement menacés. Les classes populaires résistent comme elles le peuvent. Le climat social se dégrade donc terriblement, comme c'est le cas actuellement en France. Entre les gouvernements, les salariés et les ouvriers, il ne peut y avoir de dialogue. Le gouvernement refuse d'admettre qu'ils ne font qu'obéir à Bruxelles et que c'est la raison unique qui les empêche de reculer. Les syndicats de travailleurs imbibés d'européisme ne veulent pas voir où sont les véritables responsabilités.

Tant qu'on ne remet pas en question la cause principale des conflits, les dogmes ultralibéraux de l'Union Européenne, on ne peut pas discuter, on ne peut hélas que s'affronter en vain. Mes chers amis, le premier objectif est d'assurer la prospérité des pays d'Europe. Rappelons-le, c'est un échec cinglant. La zone euro connaît une des plus faibles croissances du monde. Le chômage de masse s'est installé ou progresse durablement. La précarité gagne chaque jour du terrain. Les profites du système, eux qui installent leur siège social dans un pays, font venir les employés d'un autre et paient le moins d'impôts possibles partout.

La zone de subvention européenne était d'unir les peuples et de faire grandir entre eux l'amitié. Là encore, échec cinglant et parfaitement logique. La directive détachement des travailleurs, si caractéristique de la véritable nature de l'Union Européenne, instaure une concurrence sauvage entre les pays. C'est en effet celui qui a la plus mauvaise protection sociale, la plus concurrenceielle face aux autres. Ces conditions de hiérarchie, on accuse les uns d'être des profiteurs, d'être des dictateurs, de créer des tensions. La même en grand partie créées. Merci monsieur Juncker, merci monsieur Schulz, merci surtout madame Merkel.

Pour gérer, réguler les personnes désespérées sur ces rivages, utiliser les pays d'origine de ces gens, afin qu'ils puissent vivre dignement et en sécurité chez eux. Alors partout que le Royaume-Uni, nos amis, ils ne coopèrent pas réellement. Dans une autre, en principe, si plus se parler, il y a des projets inter-sites industriels. Lorsque chacun s'engage librement, le résultat est toujours meilleur. Et les intérêts de chaque peuple, les spécificités. Il faut en finir avec les normes incompréhensibles qui viennent entraver les productions artisanales traditionnelles. Et il faut éviter une crise en directe menti la richesse et la diversité de l'Europe.

montre bien que son idéologie ultra-libérale est une considération. Les dirigeants de l'Europe qui, avec d'autres, ont des nations. C'est elle que nous défendons. Des nations libres de leurs intérêts, discutant tranquillement pour travailler ensemble. Communauté internationale, chaque pays a son histoire particulière. Le Royaume-Uni est très attaché au Commonwealth. La France possède un immense domaine maritime grâce à ses territoires d'outre-mer et a toujours voulu porter une voix spécifique dans le monde. Je veux que la France, non à l'OTAN, la menace islamiste pèse terriblement sur notre mode de vie.

Les peuples doivent pouvoir mener une politique diplomatique et militaire qui leur correspond. Une Europe respectueuse de chacun. Mais je crois que la voix de la France ne doit pas manquer au reste du monde. Le Conseil est bien moins harmonieux lorsque les grandes puissances d'Europe se taisent et laissent parler à leur place une Union européenne qui n'a aucune vision du monde si ce n'est celle que lui dicte l'OTAN. Un avenir sur leur liberté.