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InterviewL'Echo touristique· 25 juin 2026 10 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesNumériqueEnvironnement & énergie

IA, calendrier scolaire, surtourisme : l’interview de Serge Papin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous nous dire en quelques mots de quoi il s'agit et quel est le bilan des trois premières éditions ?

  • 0:44OuverteRéponse directe

    C'est votre première visite à Vivatech ?

  • 1:28OuverteRéponse directe

    Quelles sont les passerelles aujourd'hui entre ces deux programmes ? Est-ce que vous allez aussi les amplifier ?

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Vous avez évoqué le sujet de la souveraineté, notamment avec l'IA. Pouvez-vous préciser ?

  • 3:40OuverteRéponse directe

    Votre appel à la souveraineté en tant que ministre du tourisme et des PME ?

  • 4:24OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez décidé comme prévu d'assouplir le critère géographique de 30% pour l'activité partielle aidée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:40Fait
    « il faut qu'on ait notre souveraineté technologique et ça nous pousse à ça »
  • 4:24Fait
    « le secteur considère que il y a un critère d'éligibilité qui est compliqué à savoir la baisse le pourcentage de 30 % d'activités fléchées vers le Moyen-Orient avant la guerre »
  • 5:08Chiffre
    « 150 dossiers qui sont déposés en activité partielle »
  • 8:04Chiffre
    « la billetterie des compagnies aériennes, c'est plus 3 % »
  • 9:33Fait
    « on a quelques spots comme ça où il y a sans doute besoin d'amener un peu de régulation »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour monsieur le ministre. Bonjour. Merci beaucoup d'avoir accepté de répondre à nos questions sur notre studio Avivate donc vous venez de lancer euh justement sur le Traveltech Hub l'appel à la candidature pour un programme qui maintenant en est à sa 4e édition, c'est le France Tourismetech. Euh pouvez-vous nous dire en quelques mots de quoi il s'agit et quel est le bilan des trois premières éditions ? Alors euh d'abord euh depuis 2023, 35 start-ups ont été accompagnés euh par le programme. C'est euh 55 expérimentations, des solutions qui ont été euh proposées avec des grands partenaires, je pense à Accord, au Club Med à Balambra et donc là on est avec une nouvelle édition et donc on a fait

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appel à candidature ce matin. Voilà donc je profite de ma venue ici à Vivatech pour le faire. D'accord. Merci. D'ailleurs, c'est votre première vidéo première fois de Vivate ? C'est la c'est ma première édition ma première visite à Vivateek et je suis très impressionné parce que je vois j'ai eu des discussions déjà un peu sur qu'est-ce qu'apporté LIA au business du tourisme et je suis je trouve je trouve ça très intéressant. Ça me donne plein d'idées pour la suite. Parfait. [raclement de gorge] Le gouvernement, en tout cas la DGE a également lancé cette semaine un autre programme qui s'appelle la Frenchtech et qui vise davantage les grandes entreprises, donc les Scaleup. Donc vous avez finalement deux programmes euh

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France Tourisme Tech pour les start-ups, les TPE et les PME et vous avez French Tech qui est davantage pour les grands groupes de tous les secteurs. Quelles sont les passerelles aujourd'hui entre ces deux programmes ? Est-ce que vous allez aussi les amplifier ? Oui. Alors, ce qu'on veut c'est mettre des passerelles pour que on travaille ensemble, travaille plus collectif parce que ça va être beaucoup plus efficace et donc on va travailler avec les transports, on travaille avec la culture, on travaille avec l'environnement. Donc voilà, ça ça nous permet [raclement de gorge] d'aller de d'avoir une vision plus à à 360. On quitte l'idée de silo pour aller justement vers les passerelles et c'est

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ce que c'est ce que je suis venu ce matin dire. Et pour moi ce qui est important c'est que on on travaille collectivement, qu'on met ensemble à la fois l'intelligence collective et l'énergie collective. Et pour faire ça, bah il faut avoir des passerelles. Voilà. D'accord. Très bien. Vous parlez de davantage de collectif. Vous avez aussi évoqué ce matin le sujet de la souveraineté, c'est-à-dire Oui. Bah la souveraineté par rapport à Lia, on a vu ce qui s'est passé euh avec Anthropique, hein, notamment parce que maintenant euh LIA euh c'est un instrument de la souveraineté parce que Donald Trump effectivement a déclaré qu'il pourrait empêcher des américaines comme antropique euh de travailler avec des entropiques étrangères. Alors, on verra si cette décision est

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pérenne parce que ça voudrait dire que ça isole sur les États-Unis. Pque qui avait une dimension mondiale. Donc on verra. Mais tout ça, je veux dire, il y a de dans toute contrainte, il y a des opportunités. Et ça nous dit quoi ? Ça nous dit que au niveau de l'Europe, au niveau de la France singulièrement, il faut qu'on ait notre souveraineté technologique et ça nous pousse à ça. Et on a on fait déjà des choses ici. Il y a il y a plein de start-up, il y a plein d'entreprises. On a Mistral aussi qui déjà est passé dans une autre catégorie et donc ça nous pousse à aller vers cette souveraineté technologique et et à pas toujours compter sur la dépendance parce que c'est aussi une forme de dépendance

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quand on dépend. euh en particulier des États-Unis euh pour la technologie, bah c'est pas pérenne non plus, c'est pas souhaitable. D'accord. Votre appel à la souveraineté. Ah oui oui. En tant que ministre du tourisme et ministre des des PME, je suis très sensible parce que vous rendez compte, si on dépend de la technologie pour les Américains et qu'on subit les plateformes chinoises qui nous vendent des produits, comment on fait nous ? Alors, c'est pour ça, il faut que on écarte là un peu tout ça et qu'on soit souverain. Donc, c'est ça qui m'intéresse. D'accord. On va poursuivre avec un sujet d'actualité pour les agences de voyage et les tour opérateurs. Les entreprises du voyage et notamment sa présidente Valérie Boned vous ont interpellé sur l'activité partielle aidée. Euh le

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secteur considère que il y a un critère d'éligibilité qui est compliqué à savoir la baisse le pourcentage de 30 % d'activités fléchées vers le Moyen-Orient avant la guerre. Est-ce que vous avez décidé comme prévu d'assouplir ce critère géographique ? Oui. Alors bon, déjà on espère que la corde de paix va nous permettre de tourner la page hein de des difficultés des agences de voyage. Pour l'heure, on a assouplié le dispositif. Euh donc c'est ouvert à toutes les agences qui en font la demande euh quel que soit les destinations.

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Euh c'est ouvert à l'activité partielle, 150 dossiers qui sont déposés en activité partielle. Donc voilà, ça c'est l'avait dit c'est un scoop que vous nous accordez que vous nous donnez à savoir que désormais ce critère d'éligibilité qui pose des problèmes parce que peu d'entreprises avent finalement leur activité fléchie vers le Moyen-Orient. Donc c'est assoupli et maintenant euh l'activité partielle aidée est ouverte à oui toutes les agences de voyager opérateor. Bien sûr que j'imagine que chaque dossier sera examiné de manière attentive donc mais en tout cas c'est ouvert à tout le monde aujourd'hui. Oui. Oui. Voilà c'est ouvert. Voilà donc voilà et ça c'est jusqu'à la rentrée au moins. et on espère que d'ici la rentrée, on aura rétabli des flux

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normaux pour ceux qui veulent partir en voyage ou ceux qui veulent venir en France. Voilà. Donc parfait. Et donc c'est jusqu'à la rentrée avec aussi de la rétroactivité ou pas ? Alors c'est le dispositif, il a été fléché avec une une possibilité. C'est ouvert de début juin jusqu'à la rentrée pour l'instant et on verra ce qui lancera à la rentrée hein. D'accord. Très bien. On va poursuivre avec cette fois une demande de la confédération des acteurs du tourisme qui a récemment en fait demandé que soit publié le calendrier scolaire 2026-2027 assez rapidement puisque c'est un outil travail très important. Euh là, je sais que ce n'est pas de votre ressort hein, c'est du ressort du ministère de

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l'éducation nationale. Mais est-ce que vous comprenez les attentes de la carte ? Est-ce que vous allez la soutenir cette attente ? Ben moi, je vais essayer d'être l' J'ai alors j'ai pas tous les éléments encore puisque j'attends d'avoir plus de visibilité mais moi, je vais être l'interface entre mon collègue du ministère d'éducation nationale, Édouard Jeffrey et évidemment le conseil d'administration du tourisme. Donc je vais essayer de de faire en sorte que le les les acteurs du tourisme soient satisfaits par les dates. Donc on va attendre un petit peu. D'accord. Mais ça vous semble en bonne voie ? Je pense que je pense que c'est en bonne voie de discussion. D'accord. Il y avait une deuxième attente, c'est la publication de 3 années de calendrier scolaire. Ça aussi

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vous allez le porter. Bah le vou dire le calendrier des trois prochaines années, ça oui. Bah on va Oui, parce que là les discussions elles sont pour les trois prochaines années. Donc je vais j'attends. Je vais voir. J'ai pas encore tous les éléments. Dès que je les aime, bon on va on va voir ce que ça va donner. Mais comptez sur moi pour défendre les acteurs du tourisme, ça c'est sûr. Monsieur le ministre, on est à la veille de la période euh estivale. Oui. Euh du pic de saison pour beaucoup d'entreprises euh du secteur. Quelles sont les premières tendances pour la destination France qui est chère à votre cœur ? Alors d'abord la France est un pays saisonnier. Donc ça c'est important de le comprendre parce que notre activité elle va la l'activité la plus importante

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de notre pays, sa croissance, elle va démarrer là. et démarre avec l'été puisqueon est le pays qui accueillons le plus de tourisme au monde hein et les et cette année singulièrement ça va être une belle saison parce que les Français vont rester plus en France et on a des indicateurs là qui commencent à être très encourageant et on a par exemple la billetterie des compagnies aériennes, c'est plus 3 %. Donc on sait aussi que des touristes vont venir en France. Donc moi je suis plutôt optimiste sur la saison touristique qui s'ouvre à nous là très très bientôt. D'accord. Donc vous êtes conscient pour la saison d'été. Dernière petite

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question euh puisque la saison s'annonce bonne, on peut s'attendre aussi à des pics de fréquentation importants. Euh pour la France, le surtourisme est-ce un sujet ou est-ce le le pour la France ? Oui, le surtourisme. Ah, le surtourisme. Un sujet ou un sujet de tabou ? C'est pas un sujet tabou. Évidemment, il y a on a quelques spots comme ça où il y a sans doute besoin d'amener un peu de régulation. Donc on en discute d'ailleurs avec d'autres pays qui connaissent les les mêmes sujets notamment la Grèce notamment la Grèce l'Espagne qui prennent des décisions un peu radicales. Nous on est en période un petit peu d'observation de ceux qui ont pris les initiatives. Je pense au Calan de Cassis

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où il régule. ça se passe plutôt bien. Donc l'intérêt aussi c'est de diversifier à la fois les lieux et les saisons. Il faudrait qu'on déssaisonnalise encore plus le tourisme et qu'on emmène les tourismes à aller vers des lieux qui sont moins connus que les spots. C'est faut quitter le côté un peu Instagram hein du tourisme et aller vers un tourisme [raclement de gorge] plus un tourisme de patrimoine, un tourisme de savoir-faire. Il y a le nourourisme, il y a l'agritourisme, il y a le tourisme de randonnée, il y a le tourisme à vélo. Donc on a plein comme ça de de touristes qui ont beaucoup plus de sens et qui permettraient de de réguler en diversifiant l'offre pour

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sortir des des grands spots très connus. Très bien. Mot de la fin. Merci beaucoup monsieur le ministre. Merci et bon. Merci.