Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingFrançois-Xavier Bellamy· 30 mai 2023 3 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileJustice

Ce n’est pas être infidèle à nos institutions que de contester ce qui a détourné la CEDH de son sens

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00François-Xavier BellamyFait
    « on nous explique aujourd'hui que absolument impossible de toucher à la jurisprudence de la CEDH impossible de toucher à la jurisprudence de la CJE »
  • 1:15François-Xavier BellamyFait
    « ce serait faire un frexit mais ça n'a aucun sens ça n'est pas du tout ce que nous disons »
  • 1:30François-Xavier BellamyFait
    « c'est la possibilité de déroger à la primauté des traités du droit européen »
  • 1:45François-Xavier BellamyFait
    « une jurisprudence qui a détourné la CGE et la CEDH de leur sens »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

nous nous avons mis nos propositions sur la table avec Bruno Retailleau Olivier Marley série des propositions très claires ont été faites et le gouvernement et aujourd'hui devant sa responsabilité et le ministre de l'Intérieur dit chiche mais en réalité c'est pour dire immédiatement après dans l'entretien qu'il a donné que en fait il ne veut pas de la moitié des propositions que nous lui il y a deux trois gros points d'achoppement notamment sur la régularisation des travailleurs sans papier dans les métiers en tension quoi d'abord ça c'est un point sur lequel nous sommes et nous resterons toujours en désaccord parce que la loi qui nous était proposée initialement c'est d'abord une loi de régularisation et nous pensons que ce dans la France a besoin c'est exactement l'inverse mais surtout le plus frappant c'est que on nous explique aujourd'hui on nous explique aujourd'hui que absolument impossible de toucher à la jurisprudence de la CEDH impossible de toucher à la jurisprudence de la CJE le ministre explique que ce serait faire un frexit mais ça n'a aucun sens ça n'est pas du tout ce que nous disons ça c'est la possibilité de déroger à la primauté des traités du droit européen c'est ça notamment c'est le qu'il est temps de contester enfin et de se protéger enfin par le levier constitutionnel d'une jurisprudence qui a détourné la CGE et la CEDH de leur sens c'est-à-dire pour les auditeurs le procès en extrémisme qui nous est fait depuis quelques jours le monde a fait son grand titre sur la radicalisation de la droite sur le fait que nous aurions abandonné notre héritage gaulliste mais pardon mais qu'est-ce que le général de Gaulle je n'aime pas qu'on fasse toujours référence au général de Gaulle parce que c'est trop facile de faire parler un grand disparu mais qu'est-ce que le général de Gaulle aurait dit de la jurisprudence de ses cours qui aujourd'hui empêche l'état de prendre les décisions nécessaires pour protéger les Français les décisions les plus nécessaires qu'est-ce que général de Gaulle aurait dit pardon rentrons dans le vif du sujet la réalité est-ce que vous connaissez la Reda Audi je suppose que vos auditeurs ne le connaissons un ressentissant Algérien que la France voulait expulser après qu'il ait été condamné pour des activités terroristes sur le sol français et bien la CEDH a empêché la France d'expulser se ressortissant algérien jugeant qu'en Algérie il bénéficiait de conditions dans son procès et sa détention qui serait moins favorable pour la France et bien pardon mais je crois que le général de Gaulle puisque c'est de lui qu'on parle sans cesse puisqu'on nous fait un procès en trahison du gaullisme en trahison de l'esprit européen des origines le général de Gaulle qui a été l'un des fondateurs de de cette coopération européenne dont nous héritons aujourd'hui n'aurait pas accepté une seule seconde que des juges empêchent la France d'expulser des terroristes dans leur pays dans leur pays mais on marche sur la tête et si on ne veut pas le dire clairement on va finir par condamner effectivement ces principes fondamentaux moi je crois par exemple évidemment mais nous croyons tous à la condamnation des traitements inhumains et dégradants c'est une évidence mais par contre dire que le la condamnation des traitements inhumains et dégradants doit empêcher la France de protéger ses citoyens contre des ressortissants étrangers terroristes c'est une folie