ICI L'EUROPE - SAMEDI 7 OCTOBRE - FRANCE 24 & PUBLIC SÉNAT
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:01OuverteRéponse directe
Selon une étude Ipsos, 38% des Européens ne font pas trois repas par jour. Pourquoi la présidente von der Leyen n'a-t-elle pas évoqué la lutte contre la pauvreté dans son discours de rentrée ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
La Roumanie est le pays le plus pauvre de l'UE. L'adhésion a-t-elle amélioré la situation des plus fragiles ?
- 6:00RelanceRéponse directe
Vous dites que l'Europe sociale n'est plus une priorité. Pourquoi la Commission a-t-elle fixé des objectifs de réduction de la pauvreté sans agir ?
- 8:00OuverteRéponse partielle
Avec l'inflation et la crise énergétique, comment éviter que la précarité ne s'aggrave cet hiver ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Les partis d'extrême droite exploitent la pauvreté pour rejeter les migrants. Comment y répondre ?
- 12:00FerméeÉludée
L'Europe peut-elle financer une politique sociale ambitieuse sans changer les traités ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Emmanuel MorelChiffre
« 3 européens sur 10 s'estiment précaire selon une récente étude de l'IPSOS pour le Secours populaire. »
- 12:00Emmanuel MorelFait
« Le marché européen de l'électricité a été conçu de façon totalement absurde le prix est annexé sur le gaz. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
France24 et publicque Sénat [Musique] présente merci de nous rejoint depuis le Parlement européen à Bruxelles dans une Europe qui laisse sur le carreau de plus en plus de citoyens compris des enfants touchés par la pauvreté ainsi 3 européens sur 10 s'estiment précaire selon une récente étude de l'IPSOS pour le Secours populaire dans un contexte de forte inflation et de crise énergétique les filets de sécurité de nos social démocratie ont un peu amorti le choc puisque la pauvreté ne s'est pas accrue au sein des 27 mais elle n'a pas reculé non plus 95 millions d'Européens sont menacés d'exclusion sociale et la promesse fait de baisser ce chiffre de plusieurs millions par la Commission européenne n'a toujours pas été tenu et d'ailleurs lors de son discours de rentrée la chef de l'exécutifa V derlen n'a pas eu un mot pour les plus démunis à croire que l'Europe sociale n'est plus à l'ordre du jour alors pour en débattre deux invités un français du groupe de la Gauche Emmanuel Morel bonjour et face à vous un Roumain du groupe renu Aline mituta bonjour à vous commence avec vous je précise que votre pays la Roumanie est le pays le plus pauvre de l'union avec 3 4 % de taux de pauvreté votre entrée dans dans l'Union européenne n'a pas amélioré la situation de de vos de vos conitoyens les les plus fragiles je dirais pas que la l'adhésion à l'Union européenne n'a pas contribuer à augmenter la à faire la situation meilleure mais c'est vrai que on a en Roumanie des écarts assez important entre région et entre catégories social on a par exemple la capitale Bucarest et d'autres grand villes qui sont au-dessus de la moyenne européenne en ce qui concerne le PIB par exemple mais on a d'autres régions qui sont vraiment à 5050 % du PIB de l'Union européenne donc on a beaucoup à faire c'est pour ça qu'on a des fonds européensn pour se développer on a fait des des efforts on est passé de 38 % de la moyenne européenne jusqu'à 70 % 70 %. donc c'est on a fait des efforts mais c'est vrai que les disparités sociales sont encore très très importante alors selon la dernière enquête Ipsos 38 % des Européens sondés ne font pas trois repas par jour et 10 % font appel à des associations pour se nourrir alors Emmanuel Morel c'est ça finalement le continent le plus riche en 2023 oui mais à juste titre vous avez souligné que madame vonnerlen n'a même pas parlé de la lutte contre la pauvreté pourquoi parce que c'est pas son sujet et la vérité quand même de de l'Union européenne telle qu'elle est vécue aujourd'hui par les gens euh c'est pas l'Europe sociale dont vous parliez qui qui est dans les programmes mais qui ne se réalise jamais euh ce qui doit être respecté avant tout pour les dirigeants pour la commission c'est la concurrence la concurrence entre les salariés la concurrence entre les États et d'ailleurs les traités eux-mêmes hein n'évoquent pas l'Europe sociale ou la lutte contre la pauvreté mais par contre ils insistent bien sur la liberté de circulation des marchandises des capitaux des personnes et puis ce qui s'est passé euh notamment avec avec l'élargissement au au pays de l'Est c'est que plutôt d'essayer d'harmoniser socialement les conditions de vie des salariés européens et ben on les met en concurrence encore plus et par exemple c'est le travail détaché qui a fait tant de mal dans les pays d'Europe de l'Ouest et donc finalement moi ça m'étonne pas qu'elle en parle pas Madame vaner lon mais c'est tout le problème c'est que ça devrait être une priorité absolue et plutôt que la concurrence et la compétition mettre au cœur du projet européen la solidarité ça ferait du bien on est loin de ça et le contexte actuel à avec l'inflation avec la crise de l'énergie exacerbe ces tension parce que vous avez parlé des enfants et en effet c'est très préoccupant de voir qu'aujourd'hui vous avez des dizaines de milliers d'enfants en Europe qui n'ont pas de toit presque 1 million de sans abri en Europe et je vous parle pas des étudiants hein les étudiants c'est pareil des étudiants pauvres ça explose dans les pays européens et face à cette situation d'urgence sociale la vérité quand même c'est que la Commission et bien des dirigeants ne font pas grand-chose pourquoi parce que c'est pas leur sujet encore une fois c'est bien le problème tout à vous faites partie plutôt de la majorité qui soutient tient la Commission en effet qui s'était fixé comme objectif la réduction de la pauvreté en Europe on l'a dit pin un mot sur le sujet alors de son grand discours de rentrée de la présidente de la Commission européenne l'Europe sociale réduire les inégalités vous êtes d'accord c'est pas une priorité ce n'est plus une priorité vous êtes déçu oui bon je suis d'accord qu'il faudrait faire mieux au niveau européen sur des questions sociales mais la vérité c'est que dans les traités on n'a pas de compétences au niveau d'Européen sur les questions sociales c'est une politique strictement nationale mais alors pourquoi se fixer un objectif la réduction de la pauvreté mais justement c'est ça le problème parce que je suis d'accord avec Monsieur Morel qui dit on a un problème avec la par exemple les les la pauvreté des enfants et je viens d'un pays dans lequel 40 plus de 40 % des des enfants sont en risque de pauvreté d'exclusion sociale qu'est-ce qu'on fait au niveau européen on a adopté une recommandation recommandation qui dit qu'il faudrait faire quelque chose on n'a pas de budget pour ça c'est juste des recommandations comme ça donc on n' pas une vraie politique sociale au niveau européen je suis d'accord qu'il faudrait avoir une politique sociale mais il faut pour cela il faut changer les traités parce que avec les moyens qu'on a au niveau européen dans ce moment avec le budget qu'on a on on peut pas faire tout donc on peut pas gérer tous les problèmes avec 160 milliards d'euros par an c'est c'est vraiment pourquoi changer les traités il y a il y a après tout une commission la commission elle a un pôle emploi affaires sociales Fonds social européen et cetera mais qu'est-ce qu'on fait dans la commission d'emploi je suis membre de la commission d'emploi on fait des recommandations comme je dis des résolutions des des choses comme ça on n'a pas le les pouvoirs dans les traités de de faire des directives de des règlement don de la de la réglementation euh qui est forte parce que sinon on peut toujours donner des recommandations au pays mais sans s avoir les moyens de de le mettre en pratique mais la lutte contre la pauvreté c'est qu'une question institutionnelle c'est qu'une question de traité là en non moi je crois que c'est une question politique et le problème c'est qu'il faut changer de politique changer de politique économique ça veut dire quoi ça veut dire rompre avec l'austérité budgétaire là on aura un débat dans les prochaines sessions sur est est-ce qu'on revoit le PCT budgétaire vous avez déjà tous les pays 10 frugo qui disent attention surtout pas de déficit supplémentaire en fait en Europe à part le pape qui se soucie encore de la pauvreté et attendez bah moi et bien d'autres nos électeurs la plupart des gens en fait vous c'est les dirigeants qui sont un peu sourds à ce qui se passe mais j'insiste sur autre chose quand je disais c'est la politique pas seulement budgétaire la politique monétaire par exemple aujourd'hui avec des taux très hauts bah ça a des conséquences concrètes sur la pauvreté hein la crise de l'électricité quand on voit les conséquences pour les petits chefs d'entreprise et les gens les ménages mais ça c'est de la politique parce que le marché européen de l'électricité a été conçu de façon totalement absurde le prix est annexé sur le gaz le gaz explose et résultat on a des centaines de milliers d'entreprises qui sont en difficulté donc en fait au-delà de la question institutionnelle des traités la vérité c'est que c'est la politique économique qui est menée par les institutions européennes qui ne va pas et c'est ça qu'il faut changer parce que mais encore une fois il y a pas que le PAP les Européens quand on les interroge sur ce qu'ils attendent de l'Union européenne bah ils mettent ces questions là au cœur la solidarité sauf que pour l'instant bah les dirigeants sont sourds à la question du creusement des inégalités et d'ailleurs j'insiste parce qu'on parle de la pauvreté mais on pourrait dire aussi qu'au même moment il y a jamais eu autant de riche 2 milliardson l'un EUR j'ai envie de dire précisément pour réagir à la crise du covid pour réagir à la crise énergétique on a beaucoup soutenu les entreprises on a dit qu'il fallait de la croissance de la croissance de la croissance est-ce qu'il faut pas revenir vous êtes quand même parti renw au centre de l'échiquier sur un dogme libéral qui voudrait qu'avec la croissance et bien on sort les gens de la pauvreté parce que finalement on peut avoir de la croissance et ne jamais les sortir de la pauvreté bien sûr bah oui c'est ça c'est ce qu'on fait en fait avec les moyens qu'on a au niveau européen par exemple pour le pour la crise covid on a eu au niveau européen le fond surû vous connaissez le fond sur 100 milliards d'euros pour aider les compagnie pour aider les les travailleurs à passer euh euh les bon les situations qui étent euh difficile difficile dans dans la crise euh on a aussi les fonds européens on a le Fond Social Européen 100 milliards d'euros sur 7 ans c'est pas beaucoup mais c'est quand même quelque chose euh il faudrait avoir aussi la le le pouvoir de de d'adopter des règlements des des des choses plus contraignants parce que sinon comme j'ai dit on a la les politiques par exemple pour les pour sortir les enfants de la pauvreté mais on n' pas les moyens de les mettre en place au niveau de des politiques nationales donc ce qui reste c'est des politiques nationaux nationales qui sont strictement euh disons nationales parce que on peut pas faire des des choses au niveau européen et c'est c'est c'est c'est pas onarrive pas à bien viser d'ailleurs avec les les fonds de cohésion avec les fonds finalement de relance on arrive à viser la couche justement qui travaille les travailleurs pauvres peut-être les mais on narrive pas vraiment à viser ceux qui sont déjà marginalisés qui sont pas inscrits nulle part qui sont un peu invisibilisés alors déjà les travailleurs pauvres c'est 30 millions au moins 30 millions en Europe hein et on les vise pas tous mais là où vous avez raison c'est le programme sûr par exemple ou le plan de relance c'était des bonnes idées le problème c'est que les intentions actuelles de la Commission et de certains États-membres c'est des abandonnés alors même que ça avait quand même permis comme vous le disiez en introduction des filets de sécurité mais la vérité encore une fois c'est qu'il faut en faire des priorités politiques moi je crois vous parliez de la commission emploi elle a quand même un rôle la commission emploi quand elle s'est saisie du sujet de l'ubérisation hein des travailleurs des plateformes elle a quand même produit du texte moi je crois que rien n'empêche aujourd'hui les eurodéputés évidemment avec les autres institutions de faire une directive sur les salaires et faire une proposition par exemple de les indexer sur l'inflation on sait qu'aujourd'hui c'est directive sur le salaire minimum européen il y a un largement insuffisante hein céit un premier pas mais largement insuffisante comme d'ailleurs à chaque fois qu'on parle d'Europe sociale mais c'est possible alors il y a quelque chose aussi qui a changé la donne la guerre en Ukraine et le changement climatique accentue la notion de précarité énergétique on a réussi à passer l'hiver 2022 2023 tant bien que mal celui qui arrive là c'est c'est l'hiver de de tous les dangers d'autant plus que les gouvernements disent ne plus avoir d'argent pour aider les plus démunis vous vous craignez cet hiver notamment cette précarité énergétique qui acc senstu encore plus la fragilité des plus pauvres je dirais pas seulement la cela mais il y a aussi le le problème de la des des augmentations des prix aux aliments et nous dans les pays de l'Est on voit on voit très bien ça euh ce qu'on fait au niveau européen c'est par exemple de euh donner de l'argent par exemple par la par le biais de la politique de cohésion pour contribuer par exemple à la facture de l'énergie mais c'est pas ça c'est pour une période limitée donc on a a fait ça l'année passée certains pays ont le fait je pense qu'il faudrait continuer une politique sociale au niveau européen je suis tout à fait d'accord avec vous mais changeons changeons les traités alors puis qu'on donne la la à la à l'Union européenne les les moyens de faire ça mais en attendant vous faites quoi pour l'hiver qui arrive vous dites quoi aux concitoyens européens qui voi l'hiver arriver avec des factures qui flambent et une précarité énergétique qui cesse de de s'accentuer mais par exemple pour les pour le gaz pour le gaz on fait déjà euh des choses par exemple on a pris une décision au niveau européen la Commission a a pris cette décision de mettre dans le dépôt de gaz de gaz assez de de gaz pour passer l'été donc c'est c'est ce quelque chose qu'on a fait déjà je suis d'accord qu'on qu'on devait faire plus mais il faudrait avoir des les moyens pour faire ça au niveau européen parce que comme comme je disais au niveau national c'est vrai que chaque pays prend ses propres mesures d'ailleurs en France Emmanuel Morel les les restos du cœur en appelle désormais à la solidarité de l'État alors que d'ailleurs l'association elle était particulièrement aidé traditionnellement par la politique agricole commune elle recevait hein les les résidus de de cette pâqu même la solidarité privée semblant faillite les les gens ne ne veulent plus aider quoi en fait c'est plus une priorité où ils n'ont plus les moyens je dirais pas ça il y a surtout beaucoup de gens qui n'ont plus les moyens d'aider les restos du cœur en effet ont alerté c'est une situation très dramatique mais et si on en reste à l'Europe c'est exactement pareil c'est d'ailleurs la raison pour laquelle on est un certain nombre d'eurodéputés de droite comme de gauche à demandé à ce que le fond qui va en direction des Banques Alimentaires soit largement amélioré aujourd'hui c'est 600 millions sur sur une période de 5 ans ça ne suffit pas et en France on dit que c'est un besoin de plus de 30 % c'est à peu près vrai dans tous les pays d'Europe même des pays supposément riche comme l'Allemagne he ou la Belgique donc là là je pense que dès la la budgétaire on peut on peut améliorer ça concrètement mais je reviens sur ce que disait mon collègue qui vient de de Roumanie moi je pense qu'il y a quand même des choses qu'on peut faire maintenant hein sur les prix alimentaires bah il faut alors c'est pas très libéral c'est pas vraiment le marché mais il faudra en passer par le blocage des prix parce que aujourd'hui en France par exemple les prix élémentaires là c'est plus 12 % on prévoit éventuellement plus 20 % l'année prochaine vous voyez bien que ça c'est une trappe à pauvreté considérable mais je reviens sur l'énergie parce que je trouve qu'on a pas assez le débat au niveau européen on a un marché européen de l'électricité qui marche sur la tête indexer le prix sur le gaz c'est une folie puisque par définition le gaz est en train de s'ener on est censé le réformer d'accord on réforme sauf que ça fait maintenant 6 mois qu'on dit il faut le réformer les les les commissaires d'ailleurs sont pas d'accord entre eux les état membes non plus or là il y a une urgence une vraie urgence je vous prends l'exemple français si comme les portugais ou les Espagnols ont sortait du marché européen de l'électricité les prix pour nous ça serait 50 % moins cher vousz imaginez ce que ça veut dire pour les donc là si si c'est pas au cœur de la campagne européenne par exemple et si c'est même pas au cœur de nos débats là dans les mois qui viennent on joue pas notre rôle et ben moi je veux que la question du marché européen de l'électricité qui dysfonctionne totalement soit traité urgemment alors justement vous parlez la campagne européenne les partis de d'extrême droite argu qu'il ne faut accueillir aucun réfugié aucun migrant dans une Europe qui ne parvient pas à aider ces pauvres c'est un argument massus c'est une réalité à bah c'est c'est c'est clairement une réalité je pense dans toute l'Union Européen les les partis deextrême droite sont sont très très puissants et on est je pense que dans le futur Parlement on aura peut-être un tiers de députés qui viendront de de ces famille politique qui V mais c'est un argument qui qui se diffuse de plus en plus dans les sociétés Europ diffuse mais je pense que nous les les partis politiques les politiciens qui sont au centre devont faire plus pour expliquer au aux gens qui sont quels sont les avantages de l'Union européenne quels sont l'avantage de la démocratie parce que l'extrême droite je pense qu'ils sont aussi contre la démocratie en soit et donc oui les élections de de l'année 2024 sont essentielle pour le futur de le rêve européen il existe encore on peut espérer une Europe sans pauvre un jour oui mais je reviens sur votre sujet alors ça sera la confrontation traditionnelle avec l'extrême droite mais le principe de solidarité qui devrait prévaloir au sein de l'Union européenne il doit prévoloir aussi avec les autres pays du monde moi je comprends pas que l'Europe fasse pas plus d'efforts pour participer au développement de continent qui sont nos frères je pense à l'Afrique je pense à je pense au pourtour méditerranéen qui a été quand même abandonné depuis quelques années faut bien le dire il y a plus de politique européenne en direction de la Méditerranée bah ça ça fait partie aussi vous parliez du rêve européen en tout cas l'identité politique de l'Europe c'est aussi ce principe de solidarité qui vaut qui devrait valoir à l'intérieur et à l'extérieur on en est loin mais moi je désespère pas avec un peu plus d'impôts peut-être pour financer ce rêve européen mais c'est pas que les impôts c'est surtout la la redistribution des richesses madame de Camaret parce que en fait comme je disais tout à l'heure des riches en Europe il y en a de plus en plus le problème c'est c'est qu'il faut réduire les inégalités et pour ça faut une des politiques de redistribution dont madame vanerlyen et sa majorité ne veulent pas et on aura l'occasion d'en reparler merci merci à tous les deux d'être venu débattre sur notre plateau merci à vous d'avoir été en notre compagnie restez bien sûr sur nos deux antennes l'information continue [Musique]
Emmanuel Maurel