Jean Marc Sanchez : «Ceuta, c'est la guerre»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Fait
« Le gouvernement est totalement dépassé »
- 1:05Chiffre
« Le ministre de l'intérieur Fernando Noblé Maraska a dit que finalement il y avait 5000 migrants »
- 1:15Fait
« Soit il y en a 3000 de plus qui sont rentrés soit ils ne savent pas compter »
- 1:45Fait
« Les États-Unis ont très clairement déclaré dans quel camp ils étaient »
- 1:55Fait
« Pedro Sanchez et son gouvernement ont reconnu la Palestine »
- 2:25Fait
« Pedro Sanchez nous met tous un petit peu dedans dans cette crise migratoire »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est la guerre, c'est pas une simple crise migratoire et hier c'était là-bas aujourd'hui en Espagne puisque certains des réfugiés vont y être transférés et demain partout ailleurs près de chez vous comme disait une réclame à la mode autrefois. Et le problème si vous voulez aujourd'hui c'est que le gouvernement est totalement dépassé. On a décidé d'un mandant onico, c'est-à-dire un commandement unique qui regroupe toutes les compétences de la police, de la justice, des services sanitaires, des services sociaux.
Mais en vérité, le gouvernement ne fait rien, soit parce qu'il ne veut rien faire, soit parce qu'il ne peut rien faire. Le ministre maintient sa position. Oui, enfin en tout cas Pedro Sanchez lui maintient ses vacances.
Donc c'est vrai qu'il a maintenu une position depuis le début assez constante en la matière. Le ministre de l'intérieur Fernando Noblé Maraska a dit que finalement il y avait 5000 migrants. Alors au début c'était 10 12 puis après on est passé à 2000 et puis après on est revenu à 5000.000.
Alors soit il y en a 3000 de plus qui sont rentrés soit ils ne savent pas compter. Soit quelque part, on nous on nous on nous cache tout, nous dit rien comme disait une chanson célèbre. Et en vérité, c'est ce qui est en train de se passer et ça va avoir des conséquences non seulement à Seuttaa, en Espagne, en Europe et derrière tout ça si vous voulez, il y a des tractations, on en a parlé sur votre plateau à plusieurs reprises diplomatiques euh politiques qui mettent en jeu des forces euh obscures.
Al il y a pas de complot dans tout ça, mais les États-Unis ont très clairement déclaré dans quel camp ils étaient. Dans celui du Maroc qui est allié des États-Unis, qui est allié d'Israël. Euh Pedro Sanchez et son gouvernement ont reconnu la Palestine.
Euh il est devenu l'ennemi juré de tous les autres gouvernements européens. Madame en a fait sa tête de turc et d'ailleurs de ce fait elle en a fait un bouqu émissaire et il va s'en servir pour tenter de gagner les prochaines é dire pardon de parler très trivialement mais Pedro Sanchez nous met tous un petit peu dedans dans cette crise migratoire en l'occurrence et je parle de nous européens. Alors on a une expression espagn qui dit dans l'important pépinois.
Ça veut dire il il nen a il n'en a rien à faire. Euh euh voilà, Pépino, c'est c'est le c'est c'est le cornichon et donc en fait il n'en a rien à faire. Euh la seule chose qui compte pour lui, il y a quand même des élections législatives qui arrivent, il y a des espagnols qui vont aller qu' il est à peu près sûr, sauf s'il y a des défections majeures dans son camp d'être élu parce qu'en fait le système espagnol est particulier, c'est de la proportionnelle de lise fermée euh à un seul tour.
Donc le premier tour, on choisit tout de suite. C'est pas comme en France. On élimine d'abord, on choisit après.
Donc on est sûr d'être élu, on est sûr de pas avoir la majorité. Rien à voir. C'est le message de Pedro Sanchez sur la crise et surtout venez à moi mes amis de la gauche et puis aussi mes amis catalans et Basque.
Sauf que les Catalans ont dit attention nous on veut bien être allé Péro Sanchez non pas parce que on préfère Péro Sanchez mais parce que on déteste la droite qui n' pas de alternative crédible ni Vox ni le Parti populaire qui est tout sauf populaire sinon il serait au pouvoir. Ne réussir à se mettre d'accord. Et puis à présent, si vous voulez, la question est de savoir c'est va-t-il entre maintenant et les élections l'année prochaine, parce qu'il a des élections aussi en Espagne se passer quelque chose qui va empêcher Pedro Sanchez de pouvoir se représenter ?