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DébatSud Radio (sur YouTube)· 26 octobre 2026 47 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileJusticeÉconomie & entreprises

Êtes-vous d’accord avec l'extrême gauche qui met en cause la police et les discours politiques ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:42OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous vécu ce weekend Arthur ?

  • 2:38OuverteRéponse directe

    Patrick Vigal, vous répondez à Arthur ?

  • 3:55OuverteRéponse directe

    Sur la réponse pénale, vous l'entendez, qu'est-ce que vous répondez ?

  • 5:16OuverteRéponse directe

    Quand vous entendez Arthur dire que la réponse pénale n'est pas extraordinaire, qu'est-ce que vous répondez ?

  • 8:23OuverteRéponse directe

    Vous aviez manifesté vous Bruno ?

  • 9:07RelanceRéponse partielle

    Vous êtes pas d'accord que parfois il faut laisser primer la sécurité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:02ArthurFait
    « On traite alors on parle du maintien de l'ordre à la française, mais il faut savoir que les Français on est on est les numéros au monde parce que dans d'autres pays, en fait, ça se règle pas avec des charges et du gaz. Ça se ça se ça se règle autrement. »
  • 3:14Patrick VignalFait
    « Je suis désolé mais moi je me satisfais pas de ce qu'a dit Laurent Nunes qui est un qui est un vraiment un bon qui était un bon préfet. »
  • 5:16Julia CourvoisierChiffre
    « Nous atteignons tous les mois des records de personnes qui sont incarcérées en France. »
  • 5:52Julia CourvoisierPromesse
    « Manuel Macron avait promis la construction de prison qui n'a pas tenu. »
  • 5:52Julia CourvoisierFait
    « Nous avons eu la semaine dernière une des semaines voir la semaine la plus répressive de toute la 5e République. »
  • 10:34Patrick VignalFait
    « On ne sait pas les politiques faire un dialogue social. On a peur de la foule. »
  • 14:39Rachida KaoutFait
    « Cette classe politique, elle se sert des sujets, même quand ils sont dramatiques. »
  • 15:21Rachida KaoutFait
    « Personne ne vous entend. Les gens aujourd'hui, c'est de la radicalité. »
  • 16:03Rachida KaoutFait
    « On est au bord limite de la guerre civile. »
  • 17:24Rachida KaoutFait
    « Nous sommes face à une chasse à l'homme aujourd'hui. »
  • 18:46Rachida KaoutFait
    « Tout ce qui est extrême n'a jamais été bon pour une société. »
  • 27:18Rachida KaoutFait
    « Comment les armes circulent dans notre pays mondial ? »
  • 28:02CécileFait
    « Les gens sont fous à la base et ils font le règlement de compte tout seul. »
  • 29:22CécileFait
    « On demande simplement aux immigrés de respecter la République française. »
  • 31:31Patrick VignalFait
    « La démocratie a failli. »
  • 32:14CécileFait
    « Vous faites intégralement partie du système que vous dénoncez. »
  • 35:39CécileFait
    « Je ne m'estime pas raciste. »
  • 42:01Patrick VignalFait
    « Le brut coûte plus cher que ce qui reste net. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

10h midi Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de à vous de le dire avec ce lundi Julia Courvoisier Rachida Caout Patrick Vignal qui continue leur débatlement pendant les courses ipiqu pendant les préspiques de Jean-Paul de Paris va pas être content avec les courses. Vous êtes pas vraiment concentré sur les pronostics de de Jean-Paul. Bon on parle de ces manifestations. Alors c'est vrai qu'il y avait quand même du soulagement. On était tous en train de de scruter les images ce weekend. Euh, il n'empêche quand même 1314 interpellations. Officiellement, 53 policiers et gendarmes blessés, 24 commerces piés selon l'intérieur. Euh, c'est vrai que j'entendais des policiers ici ou là nous dire que le le bilan était un peu plus lourd de leur côté. En tout cas, c'est

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vrai qu'on peut se réjouir de ne pas avoir assisté à ce désastre. Euh et oui, c'est malheureux d'en arriver là, mais enfin voilà, de pas avoir assisté au désastre du du weekend dernier. Je voudrais donner la parole à Arthur qui nous appelle de de Montpellier. Arthur qui est policier. Oui, bonjour. Bonjour. Merci de donner la parole. Bonouron. Vous m'entendez bien ? Oui, il y a deux Montpellieren. Bonjour Arthur. Il fait beau à Montpellier. Ben écoutez, je ne suis pas à Montpellier parce que je suis en mission ailleurs. D'accord. Mais vous êtes de Montpellier. D'accord. Comment vous avez vécu ce weekend Arthur ? Ben disons que j'étais sur la capitale donc forcément les moyens y étaient. Donc quand on veut, on peut. Par contre, je tiens à dire que il y a quand même eu

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pas mal de troubles à porte de Vincen. Il y a eu des troubles aussi. Enfin voilà, c'est ça n'a pas été non plus tout calme. Euh sur toute la France, on a quand même des policiers qui ont été blessés. Donc je pense que la situation, elle est loin, elle est loin d'être apaisée, terminée et surtout que on va arriver sur la période électorale. Donc à mon avis, ce je ce sont juste les coups d'essai surtout ce qu'on a vu aussi à Oréan, mais du c'est-à-dire que du moment qu'on veut, on peut. Et ensuite, nous ce qu'on attend, ce sont les réponses pénales. Quand par exemple, on commence à voir que quelqu'un qui se jeté un pavé sur un collègue qui l'a blessé et [raclement de gorge] qui sort de libre de tribunal, euh il va falloir commencer à se poser des questions quant

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à la réponse, une réponse qui est claire. On traite alors on parle du maintien de l'ordre à la française, mais il faut savoir que les Français on est on est les numéros au monde parce que dans d'autres pays, en fait, ça se règle pas avec des charges et du gaz. Ça se ça se ça se règle autrement. Et surtout quand j'entends certaines personnalités comme des pressés qui disent à Paris euh qui disent aux commerçants des gens qui payent nos impôt c'est qui nous payent ben engager des euh des services de protection pour protéger vos magasins. C'est-à-dire que c'est c'est vous échouez c'estàd que la mission de l'État mission réganienne de l'État c'est qu'elle n'est pas capable de l'assurer. Je trouve que ce sont des déclarations qui sont irresponsables parce qu'en fait

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ça conduit à quoi ? À la féodalité et jusqu'à présent je pense que c'est pas une bonne chose. Alors il y a Patrick Vigal justement qui veut vous vous répondre. Arthur ? Oui, écoutez Arthur, moi j'ai eu la chance d'être député en plus dans votre circonscription puisque l'hôtel de police de Montpellier est étirconscription et j'ai bosser avec vos syndicats. D'abord, je voudrais vous dire moi plus que merci parce que quand vous êtes un tas terroristes, tous les Français vous applaudissez et aujourd'hui être policier ça devient compliqué. J'ai l'exemple de mes amis de la bague de Montpellier qui n'habitent même plus dans le centre-ville [raclement de gorge] et leurs gamins ne disent pas à l'école que leur papa ou leur maman est policier. Ça c'est le premier point. Et le deuxième point, je

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suis désolé mais moi je me satisfais pas de ce qu'a dit Laurent Nunes qui est un qui est un vraiment un bon qui était un bon préfet. Non, quand il y a des gamins qui sont ébornés, quand il y a des flics qui se retrouvent blessés, quand il y a la rue entière qui va, quand des commerces sont pillés, on peut pas se satisfaire. Et après pour vous répondre Arthur sur la réponse pénale, je l'entends, vous savez moi j'ai eu la chance de faire des cours d'arts martiaux à la prison de Villineuve où il y a aussi quand même 4000 personnes qui sont sur des matelas. Donc oui, il y a il y a un beau joint d'autorité, j'ai pas de souci avec ça, mais avant c'est un vrai dialogue social et c'est lycéen, il n'y a pas eu de dialogue social et avant de faire venir les policiers

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confondéens et et pieur et délinquant par pitié. Oui, mais Stéphanie ça a démarré par ça. La rue entraîne qu'il y ait des pilleurs parce que les pilleurs ils sont lâches. S'il y a pas de rue, pas de manifestation Arthur il est capable de faire ce qu'il faut. Donc c'est ça que je voulais dire moi. Je peux répondre la pénitenre je connais bien pour y avoir travaillé. Alors, écoutez-moi bien euh 4000 Oui, ça j'entends bien faire des faire des arts martiaux avec des tenues. Alors déjà, je pense que la plupart des surveillants pénitent qui vont qui vont entendre ça vont bandir. Ça veut dire quoi ça ? Faire des si faire des arts marciaux avec des des tenues. Mais attendez quand vous connaissez en fait, il faut faire pour arriver en prison en France et quand vous voyez que la prison en France est

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une de signature, enfin je veux dire c'est quoi c histoire de dialogue social ? Moi sur les sur la sur le sur les revendications sociales, il y en avait pas. Vous savez ce qui c'était ? C'était Akab. des drapeaux palestiniens qui n'ont rien à voir avec les avec les revendications légitimes légitimes. C'était quoi ? Assab euh une flice une balle les reste une rafale enfin ce genre de truc. Mais mais quelles sont les revendications sociales ? Donc il faut arrêter 2 minutes. Faut arrêter 2 minutes. [rires] Je vais donner euh Arthur. Merci. Et on et on comprend la colère. On a on a reçu ici des policiers qui qui vraiment tiraient la sonnette d'alarme sur leur état mental du moment. Mais je donner la parole à l'avocate que vous êtes Julia Courvoyier puisque vous

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faites du droit pénal. Quand vous entendez Arthur nous dire "C'est vrai que la réponse pénale, elle est pas extraordinaire en France, vous qui le vivez sur le terrain, qu'est-ce que vous répondez ? On en a beaucoup parlé mais euh c'est vrai qu'il y a un peu de frustration de ce point de vue-là quand même. Alors la première chose que j'ai à vous dire, c'est c'est les chiffres qui le disent. Nous atteignons tous les mois des records de personnes qui sont incarcérées en France. C'est-à-dire que tous les mois, les magistrats incarcèrent plus que le mois d'avant. C'est-à-dire qu'il condamne plus et qu'il condamne à une incarcération immédiate beaucoup plus souvent que le mois précédent. Voilà, ça c'est la première chose à dire. Alors que je rappelle qu'en principe en France

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l'encellulement est individuel he c'est la Cour européenne des droits de l'homme qui nous l'a dit que nous nous respectons pas ça et que nous entassons les condamnés dans les prisons. Ça c'est la première chose. Manuel Macron avait promis la construction de prison qui n'a pas tenu la deuxième chose et c'est mon confrère Romain Boulet de l'adap qu'il a dit la semaine dernière sur une radio concurrente, c'est que nous avons eu la semaine dernière une des semaines voir la semaine la plus répressive de toute la 5e République. Nous avons eu à Paris mardi quatre chambres d'audience de comparition médiate. Ça ne s'était quasiment jamais vu avec une quinzaine voire une vingtaine de dossiers et des mandats de dépôts qui ont été requis par les procureurs mais également qui ont

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été prononcés par les trois magistrats des tribunaux correctionnels. J'étais vendredi, figurez-vous, dans deux commissariats du 92 pour des gardes à vue et je vais les citer le commissariat de Clamar en premier et ensuite le commissariat de Medon. J'ai évidemment parlé à certains policiers qui m'ont dit le weekend précédent, le 17 octobre, ça a été un cataclysme. À Clamar, il y a eu 25 gardes à vue et à Meon, il y en a eu 30. C'estàd qu'on arrivait même plus à mettre les garder à vue correctement et dignement dans les cellules de garde à vue pour les entendre. À Bobini, on a mis des mineurs aussi contre contre on a vu les images. Mais bon, j'imagine des commerçants qui se sont vu pied leur commerce, qui vous écoutent, disent "Bon, on va pas pleurer pour voilà, il fallait pas le faire."

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Je suis tout à fait d'accord mais c'est la justice elle interne quand c'est passé à l'acte et donc il y a une justice il y a des tribunaux correctionnels parce que malheureusement il y a effectivement un certain nombre de gens qui passent à l'acte. On a une justice je crois qui n'a pas faibli. Les les services de police sont interpellés euh les procureurs de la République ont déféré et les tribunaux correctionnels ont condamné ont condamné parfois des peines qui étaient beaucoup plus sévères que ce que nous avons l'habitude de voir dans les tribunaux. Moi, je dirais, vous savez, le laxisme des uns, c'est la sévérité des autres. C'est-à-dire que vous pouvez avoir des victimes qui sont très satisfaites des condamnations hors prison qui vont être prononcées et des

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victimes qui malgré des incarcérations ne sont jamais satisfaites parce que ça n'est jamais assez. Donc il faut faire très attention je crois avec ce sentiment de laxisme qui est en toute hypothèse je le dis contredit par les chiges des incarcérations [raclement de gorge] aujourd'hui en France. On est avec, excusez-moi, on est avec Bruno qui nous appelle. Alors, je vais dire encore Montpellier, décidément c'est c'est vous Patrick Brigel, vous faites venir [rires] peut-être pas c'est Bruno Bart, c'est le président du syndicat. Non, c'est pas Bonjour Bruno. Bonjour. Non, c'est Bruno 314 gilet jaune que Patrick tu as reçu dans ta Ah oui, exact. Bonjour Bruno. Voilà. Dans [grognement] ta permanence avenue du mondial 98 avec madame Ménard. Tout à fait. quelques années et tu as le bonjour.

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Bon [rires] de gous au poulot, tu as le bon OK. Les les petits messages privés sont passés. Euh vous vouliez [rires] réagir mon cher Brunau ? On m'a appelé le député des gilets jaunes à la Macronie d'ailleurs. Ouais et ben écoute ça a pas suffi visiblement. Non je te confirme. Bon vous aviez manifesté vous Bruno ? Non parce que la manife était interdite sur Montpel donc le référé liberté qui avait été posé a été rejeté. Donc dans ces cas-là, on sait que les forces de l'ordre gazent à tour de bras, même les gens totalement pacifiques. Et donc vu mes problèmes de santé, ben je peux pas me le permettre. Donc j'ai été privé de manif une manœuvre de l'État une fois de plus quoi. On nous interdit de manifester en nous disant bah on interdit la manif, si

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vous y allez, vous allez vous faire dégommer. Non mais alors bon, c'est vrai que c'était pas exactement ça mon cher Brenau. Le problème c'est que vous avez vu le le bilan de de ces commerces pillés. C'était une question d'ordre public, de sécurité notamment pour pour les commerçants. Vous êtes pas d'accord justement que parfois et bien il faut laisser primer la sécurité notamment le bien pas le bien-être, c'est même pas le bien-être mais la survie de certains commerçants c'est pas le sujet. La manif s'est très bien passé la semaine d'avant. euh de 1h30 jusqu'à 4h30 et après c'est lors de la dispersion que ça a dégénéré. Donc ça veut dire qu'une manie est parfaitement capable de se passer de manière tout à fait pacifique.

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C'était joyeux, c'était festif, il y avait les lycéens qui étaient là, il y avait les étudiants qui étaient là et tout ça, ça chantait joyeusement. Et tout à l'heure, j'entendais un policier qui juste avant là qui disait "Ouais, on entendait AKAB." Mais à Cab, il faut voir que c'est juste devenu un cri pour prévenir que les CFS sont au coin de la rue. Ouais. Enfin ça non mais non ça je veux pas l'entendre. Non non Bruno A vous savez très bien ce que ça veut dire en anglais. On fait chouff chouff. Je vous explique ce que c'est devenu dans le vocabulaire. Et ces jeunes et ces jeunes étaient parfaitement non violents. Donc là, vous êtes en train de vous monter le bourrichon et de noyer le poisson alors qu'en fait on est dans une sortie de

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démocratie en utilisant tous les moyens possibles pour que l'on ne puisse plus manifester même pacifiquement. Et ce que je vous dis là pour Montpellier, ça s'est aussi vérifié à Marseille et ça s'est vérifié un peu partout. Bon, enfin non, il y a eu des manifestations qui se sont relativement euh bien passées quand même un petit peu partout en France hein. Bon, il y a eu Paris euh Bordeaux notamment. Euh Patrick, rapidement parce que mais ce que dit Bruno effectivement, moi quand j'ai vu cette crise des gilets jaunes, j'ai organisé neuf débats dans ma circo avec 2000 gilets jaunes et avec Bruno, on avait fait un cahier de doléance. En fait, le vrai débat c'est que on ne sait pas les politiques faire un dialogue social. On a peur de la foule. Le pouvoir, il est pas chez les

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politiques, il doit être chez les citoyens et ça, on a du mal à le mettre en œuvre. Tout à fait. Euh vous avez complètement raison. Moi, je dis qu'en fait c'est toute la société qui a été victime et qui continuera d'être victime en fait de ces mouvements contestataires. Euh donc c'est non seulement les manifestants, c'est cette jeunesse qui légitimement a le droit de réclamer ce qu'elle réclame. C'est aussi tous les agents d'entretien qui ont dû se taper quand même tout ce qu'il fallait nettoyer au lendemain. C'est la police aussi qui se retrouve en fait sous tension et mon frère en fait partie donc et il m'a expliqué un petit peu la situation sur le terrain où il m'a dit écoute on est sous tension, on est sous pression parce que en fait on a affaire aussi à des

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jeunes des adolescents. Donc c'est pas la même c'est pas la même en fait si vous voulez c'est pas la même toujours voilà c'est pas le même accompagnement c'est pas le même accompagnement parce qu'il faut faut quand même rappeler que la police en fait elle est là pour accompagner les manifestations. Elle est pas là pour être face à des manifestants et malheureusement les dérapages ce sont des pères de famille, des mères de famille, les policiers aussi. Oui mais c'est la fonction première c'est ça. C'est surtout en fait justement la prévention, l'accompagnement c'est pas du tout de rentrer en guerre et c'est bien là le problème. Donc il y a eu des failles et je pense que résoudre en amont les problématiques, c'est ce qu'il y a à faire. Alors après ce ce samedi un peu moins

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violent, Emmanuel Macron parlait de Marseille et attendu aujourd' parler justement sécurité économie. Il doit se rendre à la mairie. On espère qu'il trouvera les mots cette fois-ci, qui fera moins de gaffe hein quand même puisqu'on parlera de cet attentat raciste à Trape où Emmanuel Macron s'est exprimé et d'ailleurs l'extrême gauche aussi qui veut un petit peu bayonner le RN parce qu'il estime qu'il y a une responsabilité forte justement la police la police est raciste. On en parle dans quelques instants sur Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. À vous de dire avec ce lundi, Julia Courvoisier, Rachida Caout et Patrick Vignal. On parle de ce drame à Trappe un

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homme qui a ouvert le feu sur des passants. Une attaque raciste. Résultat un mort, cinq blessés dont une fillette de 12 ans. Le parquet antiterroriste enquête donc sur cette attaque raciste. Depuis les responsables politiques accusent certains discours d'alimenter la haine. Et puis Emmanuel Macron, j'en parlais il y a quelques instants, qui s'est rendu sur place. Écoutez ce qui s'est passé aujourd'hui. Je le dis, c'est un tournant parce que c'est la première fois qu'il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu'on leur donne. Bon, ça a évidemment engendré une polémique énorme puisque bien évidemment c'était pas le premier attentat en raison de la religion de la couleur de

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peau. Il est à côté de la plaque Emmanuel Macron. Sincèrement, vous savez, je pense que le mandat est fini. Je pense que avec depuis la dissolution, la parole politique et la place du président, elle est c'est fini. Je veux dire voilà, le jour de la dissolution s'est rendu compte que ce pays enfin il ne pouvait plus intervenir. Je sais pas pourquoi il dit ça. Est-ce qu'il est dans l'émotion ? Mais on oublie Mera on oublie Thomas de Crépaul. fait parce que ce qui s'est passé quand même sur ce jeune c'est terroriste, c'est raciste et c'est islamophobe. Vous savez le problème Stéphanie, j'ai eu la chance d'être 14 ans parlementaire. En fait, cette classe politique, elle se sert des

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sujets, même quand ils sont dramatiques. C'est-à-dire que là, pour le Rassemblement national, c'est la faute de l'immigré sur l'économie, sur la sécurité et sur les dépenses publiques. Et d'un autre côté, je le dis, quand vous avez des parlementaires, je vais pas citer le parti, qui mettent le ministre sur un ballon au hasard Tom Porte Lfi, et qu'il écrase avec sa tête. Quand vous avez un député qui avec les frais de mandat va acheter de la cocaïne à un mineur et qui est encore parlementaire, mais vous comprenez pourquoi les gens vont dans la rue. Donc qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? On est dans une mâchoire. D'un côté, c'est la faute de l'immigr et d'un autre côté, c'est la Nouvelle-Fance qui aime pas cette population des quartiers populaires. Et si vous vous avez un

15:21

discours calme posé en disant qu'est-ce qu'on fait pour parcours sup ? Est-ce que les nos étudiants doivent avoir 80 % le bac ? Qu'est-ce qu'on fait avec les avocats et leur place ? Qu'est-ce qu'on fait avec les magistrats ? Comment on construit des prisons ? Comment on relance l'économie ? Personne ne vous entend. Les gens aujourd'hui, c'est de la radicalité. Ce que fait très bien Mélenchon et ce que fait différemment Marine Le Pen parce que moins de dit plus elle. Écoutez, Jean-Luc Mélenchon à Paris pour gâcher la journée et se détendre les soi-disants forces de l'ordre gaz et tirent dans le tas en fin de cortège dans le but d'obtenir des images pour les chaînes domestiques qui ont diffusé toute la semaine les images qui ont motivé le tueur de trappe la

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honte en continu. Rachida Kaout, votre réaction ? Non, c'est dramatique. C'est dramatique. Aujourd'hui, non seulement il y a un discours décomplexé, hein, sur justement et bien comment on va monter les Françaises et les Français les uns contre les autres, c'est non seulement une parole décomplexée, mais qui est en plus cautionnée par des partis politiques qui aujourd'hui donc évidemment hein sur fond de campagne électorale au vu des présidentiels et bien continuent encore une fois à alimenter cette haine de l'autre et puis à chaque fois ils se rendent pas compte mais aujourd'hui on est au bord limite de la guerre civile. il faut le dire, la guerre civile. Pourquoi ? Parce qu'évidemment et bien ça va être des vengeances qui vont se mettre en place. Euh moi, la tête du haut commissariat

16:46

des diasporas africaines de de France euh c'est complètement en fait mon sujet dans le sens où et bien les 32 communautés qui sont euh qui sont au sein de notre organisation appellent au soulèvement, appelle à de grandes marches au niveau national, appelle à une justice, une justice qui est qui est juste. Quand j'entends qu'on critique les propos d'Emmanuel Macron sur sa prise de parole à Trappe, moi je suis désolé quand on s'attache trop au détail, on en oublie l'essentiel. Et l'essentiel, c'est qu'aujourd'hui et bien parce que vous êtes noir, on vous tue. Parce que vous êtes musulman, on vous tue. Parce qu'effectivement peut-être que vous ne correspondez pas à un standard que certaines personnes au sein de notre société et bien souhaitent avoir pour les années à venir. Et je

17:24

vous rappelle et je vous renvoie encore à ce qui s'est passé. Euh l'histoire nous rappelle ses stigmates. Donc je vais pas vous rappeler Hitler mais en tout cas nous sommes face à une chasse à l'homme aujourd'hui. Nous sommes face à une société qui est en train d'être divisée. Pourquoi ? Parce que on laisse faire. Donc la parole décomplexée, il faut dire stop. Il faut que chaque personne qui justement alimente ce terro euh de la haine, ce terro justement où la diversité n'a pas sa place en France, et bien soit dénoncé, soit stoppé, soit attaqué, soit poursuivi. Et c'est ça qu'il faut retenir aujourd'hui parce que demain c'est pas médias. Moi, je suis pas pour la fermeture des médias. J'ai toujours été pour la liberté d'expression. Attention, j'ai pas parlé des médias, je suis pour la

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liberté d'expression. Je suis d'ailleurs sur tous les plateaux de télévision sans aucune sans aucune distinction. Pardon ? Qui doit se stopper de parler ? Ah mais moi je je cible et je dénonce les propos tenus par le Rassemblement national. Je dénonce les propos tenus par les députés du Rassemblement national sur leur territoire parce que la remontée que nous avons nous en fait LFI surf sur si vous voulez cette stigmatisation des populations issues de l'immigration et vous savez très bien que ils alimentent aussi ils alimentent ils aliment tout à fait entièrement d'accord c'est au même titre moi je vais vous dire tout ce qui est extrême tout ce qui est extrême tout ce qui est extrême n'a jamais été bon pour une société tout ce qui est extrême justement pousse à la division d'une

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société chacun essaie de faire son beurre C'est là que c'est dramatique et aujourd'hui, il faut vraiment qu'il y ait un sursaut, un sursaut national, un sursaut républicain pour pouvoir justement et bien euh mettre un frein à tout cela, à tous ces extrêmes. He je parle de l'extrême gauche dans le prolongement de ce que dit Gill parce qu'il y a eu des attaques effectivement tout au long du weekend notamment bon à la compte des confrères de BFM TV qui ont donné la parole à Éric Zemmour. Bon enfin c'est pas les seuls he à lui donner la parole. C'est typiquement quelqu'un que je censurerais. Ah oui, vous rendez pas compte non les Écources Zémour quand Éric Zemour ne dénonce pas si vous voulez bien la tuerie qui a eu lieu à Trape, excusez-moi, quelle est la responsabilité d'un d'un engagé

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politique qui du reste en fait est candidat à la présidentielle et qui n'est pas capable de dire en fait que un acte ignoble a été commis et que nous sommes là pour protéger toutes toutes les personnes présentes sur notre territoire territoire. ah mais c'est pas une histoire de démocratie. Je trouve que c'est quelqu'un de criminel et je pèse mes mots dans le sens où il dans le sens où bien sûr qu' a la justice. C'est pour ça qu'on dépose des plaintes. C'est pour ça qu'on dépose des plaintes. On dépose des plaintes. Donc vous savez ce qui me gêne ? Moi, je suis un territoire où le RN était très fort et j'ai toujours dit on combat pas le RN avec des paroles mais avec des actes. Et ce que je vais vous dire en fait, la tuie de hier, ce gamin qui est mort, on

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a attaqué la France. Thomas à Crépol, on a attaqué l'en France. Mera à Toulouse, on a attaqué la France. Le problème des partis politiques aujourd'hui, c'est qu'ils ont des clients et c'est ce qui me met en colère. Le Rassemblement national, ils ont leurs clients qui dit "C'est la faute des Arabes et des Noirs." Je suis désolé, 30 % des médecins à Montpellier sont issus de l'immigration. Dans les épates, ce qui lave le cul de nos bébés et de nos aînés. Enfin, ils font vraiment pour le coup, le Rassemblement national fait la différence entre avec les musulmans et les islamistes. C'est quand quand on quand on quand on creuse, leur creuser, c'est la faute de l'autre et donc de de l'immigration. Et de notre côté, on a Jean-Luc Mélenchon, il lui manquait 400000 voix pour être 2e tour.

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Jean-Louis Mélenchon, il sera jamais président de la République. Il prépare le 3e tour, c'est-à-dire la révolution. C'est un lambertiste révolutionnaire. C'est pour ça que moi ce qui m'énerve, Stéphanie, c'est que on doit condamner au même niveau. Que vous soyez juif, athé chrétien, quand on vous tue, on attaque la France. Justement, écoutez Julien Audou qui était ce matin l' invité de Sud Radio. Oui. Donc à un moment donné, il faut arrêter. C'est pas parce qu'on parle d'immigration et on a le droit de parler d'immigration parce que c'est un sujet qui concerne les Français. C'est pas parce qu'on souhaite lutter contre l'islamisme que on met en danger nos compatriotes en fonction de leur euh religion ou de leur couleur de peau. Il faut arrêter ces discours totalement euh

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abrutissants qui sont encore une fois, je dire à des années lumières de ce que veulent les Français. Bon voilà par rapport à ce que je disais Julien Corvoisie. Oui, moi je voudrais quand même d'abord remettre un petit peu l'église au milieu du village. Le premier responsable d'abord c'est le suspect. C'est la première chose à dire. Moi, je je j'ai l'habitude de de dénoncer ce que j'appelle la foire à la saucisse médiatique de tous nos politiques, candidats, députés, potentiel candidat, éternel candidat, retour de candidats à vieux de la vieille. Qu' a une atmosphère très hystérisante. Exactement. Qui à chaque fois qui voilà qui à chaque fois qu'il y a un crime utilise ça pour en tirer immédiatement. Je dis pas qu'il faudra pas en tirer des conséquences.

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immédiatement des idées politiques et des avis. Nous ne savons absolument pas quel est le profil de ce monsieur si ce n'est qu'apparemment il aurait pris de la cocaïne du cannabis et qu'il serait schizophrène. Vouz cibler quand même selon le monde les personnes, je cite noir et arabe. Mais aujourd'hui le débat le débat ça n'est plus la responsabilité pénale, ça n'est plus ce dossier exclusivement, c'est les chaînes de télé, les médias, vous les journalistes, pourquoi pas nous les avocats et cetera. Mais on ne sait pas si ce jeune homme a passé ses journées devant la télé, si c'est devant ses news, si c'est Sud Radio, si je veux dire, on est en train d'extrapoler ou les réseaux sociaux, on est en train d'extrapoler un dossier pour l'instant auquel personne n'a accès

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ou qui a quasiment très peu d'informations qui sortent. Et moi, je le déplore. Je le déplore pourquoi ? Parce que au-delà du fait que ça fait du mal à la justice, à la justice qui sera rendue, ça fait du mal à notre société. Ça polarise le débat effectivement dans une haine insupportable. Et le discours tempéré, moi que j'ai en dehors euh des de mes audiences, le discours tempéré n'est plus entendable par personne. Qu'il serait chrétien ? Ça je s a dit qu'il était de religion chrétienne. En tout cas euh le le Pat a annoncé la suspension de la gard pour raison psychiatrique psychiatrique, il est incompatible avec la garde. Écoutez, on parlait de modéré euh pardonnez-moi Patri euh on écoutera Bali Bakayoko dans quelques instants. Lui il est il est encore il veut aller plus loin que vous

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Rachid Akout. Lui il veut carrément interdire de paroles les élus du rassemblement national. Stéphanie de Muru. [musique] À vous de le dire avec ce jour Julia Courvoisier Rachida Kaout Patrick Vigal ont parlé de ce débat très hystérisant c'est vrai avec les uns qui s'en prennent aux autres après la mort de ce cette personne je je cherche son nom pardonnez-moi. En tout cas un mort et puis cinq blessés à trappe hein. Le suspect âgé de 39 ans a été interpellé. Il aurait expliqué avoir voulu venger les commerçants pillés en ciblant des personnes, je cite, noires et arabes. C'est vrai que le débat, on a on a du mal à y voir clair. Écoutez, Bali

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Bakayoko qui a donné hier soir un avant-goût en tout cas de ce que pourrait être la liberté quand même d'expression. Si les insoumis arrivent au pouvoir, il veut tout simplement bayonner le Rassemblement national. Mais vous vous seriez favorable à ce que on interdise de parole le Rassemblement national pendant cette campagne présidentielle ? Ah oui mais c'est c'est Ah oui oui ah oui à partir du moment où ils tiennent des propos racistes je suis he désaccord mais ça veut dire quoi à partir du moment c'est-à-dire que actuellement parce que la question de Guocket est intéressante ça c'est un débat qui a existé dans le passé aujourd'hui il existe plus beaucoup mais vous dites actuellement vous interdiriez le le paroles publique bien sûr mais comme il y a les

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groupescules racistes qui existent en tant que tel il faut les démasquer il faut les mettre même si le premier parti de France pardon même si c'est le parti qui a fait x % au présentes élections et pourquoi mais le le sujet c'est justement parce que certains ont participé à la normalisation du racisme et du coup du rassemblement national qui fait qu'aujourd'hui ils sont hauts et que du coup tout le monde maintenant dit mais comme ils sont normalisés alors nous devons les considérer comme une formation voilà donc c'est celle c'est ceux qui ont perdu en fait la mu de l'extrême droite en tant que tel qui pose la responsabil bon Rachidout vous parliez tout à l'heure de d'Éric Zemour que vous ne souhaiteriez pas entendre qui devrait être pour vous interdit de plateau.

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C'est sûr que Bali Bakayoko le maire de Saint-Denis veut aller plus loin. Il veut carrément enlever la parole au rassemblement national. Ça ça va un peu loin quand même. Alors moi je parle d'Éric Zemour parce que c'est un individu qui a été déjà condamné à plusieurs reprises hein pour des propos racistes et notamment en fait si vous voulez pour moi quand on tient des propos aussi virulents face à aux immigrés évidemment qu'on déclenche quelque chose dans la tête de personnes qui sont déjà en fait en position de faiblesse. Vous avez des gens qui peuvent passer à l'acte en réalité tout simplement parce qu'en fait vous les avez chargés. Vous les avez chargés. Donc qu'est-ce qu'ils vont faire ? Et ben écoutez pour eux évidemment que le grand remplacement ça veut dire "Ah bah

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la France ne va plus m'appartenir, c'est mon pays. C'est là en fait que j'ai de grands remplacement. Vous avez entendu le maire de de Trap dire le grand remplacement bah c'est comme la choa. La choa c'est interdit. On ne on ne peut pas la remettre en cause. Le grand remplacement bah c'est pareil. Moi je pense que tout le monde s'égare. On peut pas parler de grand remplacement. En revanche on peut parler d'une France justement bah très riche de toute sa diversité. L'histoire de l'immigration ne date pas de ces dernières décennies, hein. L'histoire de l'immigration, l'histoire de la France, je veux pas vous la refaire mais c'est une terre de passage. Alors aujourd'hui, quand on parle de grands remplacement, évidemment que ça me fait sourire. En revanche, là où [grognement] c'est

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dangereux, c'est que ce grand remplacement est aujourd'hui mise en avant par des groupuscules qui souhaitent en fait semer le chaos dans notre pays. Et ça, moi je dis effectivement et bien oui, il faut les bayonner dans le sens où il faut les pourchasser, les attaquer parce que ils sont en train de créer un climat dramatique en France où aujourd'hui vous avez des personnes qui passent à l'acte et quand tout à l'heure en fait vous [raclement de gorge] parliez de la personne qui a été tuée qui est combattant de qui est exactement mais qui est quelqu'un en fait qui n'avait rien demandé. Il était juste en fait de bah il marchait tout simplement dans la rue. Au-delà de ça, une petite fillette qui a été criblée de plus de 12 ans qui a été criblé de plus de de 8

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balles ou 10 balles enfin de de de Vous imaginez sans froid. Moi, j'ai vu la vidéo, j'ai vu une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux de cet individu qui a pris en fait son arme et qui naturellement tout simplement était en train de jouer à euh comme un jeu vidéo où il arrive je shoot, je passe, je shoot, je passe. Donc on est en France, la question se pose de comment aussi il a pu en fait se procurer une arme, comment les armes circulent dans notre pays mondial. Oui, on en parlait d'ailleurs et là c'est dangereux. Donc attention, je suis en train de vous dire que les armes donc si elles sont accessibles, si on alimente ce terro justement de la division si et si et si et si demain peut-être des guerres dans certains quartiers. On est avec Cécile qui nous

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appelle de Marseille. Bonjour Cécile. Oui, bonjour. Bonjour tout le monde. Soyez la bienvenue. Alors, j'ai appelé pour intervenir justement sur bah je sais pas comment elle s'appelle la dame qui vient de parler juste avant moi. Rachida Caout. Donc Rachida Caout. Alors ce qui ce qui est un peu gênant à l'heure actuelle, c'est que chaque fois qu'on qu'on est qu'on qu'on donne un propos, on se fait retoquer dessus. Donc évidemment que ce qui s'est passé à Trappe, c'est terrible. Là où je ne suis pas d'accord avec elle, c'est que c'est pas les les les extrêmes qui poussent les gens à devenir fous. Les gens sont fous à la base et ils font le règlement de compte tout seul. Ils n'ont besoin de personne pour les y pousser. Maintenant, je voulais rebondir sur ce qu'elle

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disait au départ et sur et sur le fait qu'on accepte plus la diversité. C'est pas qu'on accepte plus la diversité, c'est pas qu'on est raciste. Chaque fois qu'on met un propos sur une personne issue de l'immigration, c'est raciste. Mais c'est pas raciste. Éric Zemmond, Marine Le Pen, Jordan Ardela, du Pontignan Deiler, ils ne sont pas racistes. Z a été condamné par la justice. Oui. D'accord. Alors ça, si vous voulez, oui, il y en a plein qui sont condamnés pour plein de choses. Ça arrange à des moments, c'est tout. Il y a que des innocents en prison. C'est ce qu'on dit. Oui. Oui. [rires] D'accord. Bon, en tout cas, ouais, ben on est on est bien d'accord, il y a des innocents en présence. Euh donc les condamnations, c'est pas euh c'est pas euh Bon, en tout

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cas, ce que je veux dire, c'est que on demande simplement aux immigrés de respecter la République française, les valeurs de la France, des immigrés et à tous les citoyens français, à tout le monde à égalité. À tout le monde, évidemment. Évidemment, mais je on parle là de racisme et donc on parle pas de racisme un français racisme mais c'est on parlait de racisme parce que le pardonnez-moi le le suspect euh selon en tout cas les informations euh rapportées, je crois que c'était le monde hein, aurait expliqué avoir voulu venger les commerces sans pillant des personnes noires et arabes quand même. Donc bon si les faits sont avérés, il s'agit d'un assassinat raciste homophobe raciste. Donc on va être on va être et une fois de plus je ne niimise ni je ne je trouve que le

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c'est ultra grave mais ultra grave d'en arriver là comme ultra grave d'en arriver à plein d'autres phénomènes qui se passent depuis des des des années sur lesquels on va pas revenir sur Quentin de Rank, on va pas revenir sur Thomas Créol et cetera et cetera. Vous vous croyez qu'il y a une géométrie variable ? C'est ça que vous nous dites ? Je comprends pas bien éidment mais évidemment va on va arrêter les langues de bois. Évidemment qu'il y a une géométrie variable. Enfin, écoute, c'est c'estuel et chaque fois qu'il se passe un drame, on passe à autre chose. On banalise déjà tous ces drames là. Le demain, on en parlera plus. Enfin, celui-là peut-être qu'on en parlera parce que justement sa géométrie variable et qu'il est dans l'autre sens. Moi, je disais juste que là, je je

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reviens sur ce, c'est c'est pour ça que j'appelais en fait, c'est c'est l'histoire de dire on a la diversité, elle enrichit et elle a enrichi notre pays depuis toujours. Mais une diversité ne veut pas dire un prosélitisme et une imposition de son mode de vie. parce que des modes de vie à la à la à la à la à l'islamise, je veux pas en prier le mauvais mot, mais bon, ceux qui pratiquent l'islam, ils ont plein de pays pour le pratiquer. Bon, ça c'est un autre sujet. Non, non, mais Cécile, c'est un autre sujet. Et puis euh euh effectivement ça n'a rien à voir. Rien à voir. Madame Cécile, j'ai envie de vous dire une chose. Euh moi je je suis assez clair comme comme homme politique. Euh moi je veux pas interdire

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la parole du Rassemblement national temps de démocratie. J'ai pas de souci avec ça. Je l'ai déjà dit. Si on veut faire reculer le RN, c'est dans les urnes. Et déjà ça s'appelle la démocratie. Par contre, à ce qui concerne Éric Zemour, je suis plus mesuré puisqu'il a été condamné pour racisme. Mais je pourrais aussi vous dire, chère madame, quand je vois Bali Bakayoko qui nous explique que la violence peut être légitime quand les jeunes pillent des commerçants qui ont mis toute leur vie pour mettre leur commerce ou quand je vois Rima Hassan qui s'affiche avec des gens qui sont fichés ou quand je vois Raphaël Arnaud ficher S avec son ancien collaborateur qui est en prison pour une histoire de meurtre. Je peux dire en fait que la démocratie a failli madame. Donc je

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pense que oui la République elle doit être une indivisible. Liberté, égalité fraternité. Celui qui la loi qui soit de culture musulmane, catholique, atâté, juive, je m'en fous. S'il en freine la loi, il doit le payer. Et et si je peux me permettre. Oui, merci. Cécile. Vous faites je suis avocate et je tiens à vous dire que vous faites intégralement partie du système que vous dénoncez. Vous vous dénoncez un système de deux poids de mesure et lorsque l'on vous rappelle à juste titre que monsieur Zémouris a été condamné pas moins de 11 soit définitivement par les juridictions française, notre pays, votre pays, celui que visiblement vous aimez, vous euh sous-estimez ces condamnations et vous mettez ça sous le tapis. Alors, de deux choses, une soit on dénonce tous les

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gens qui sont condamnés, les voyou, les délinquants, les criminels. Et dans ces cas-là, pas de souci. Mais quand on vient dénoncer un depoid de mesure et qu'on fait soi-même un deux poids de mesure dans des condamnations rendues contradictoirement après de nombreux débats devant plusieurs magistrats, excusez-moi mais je crois que votre position, elle est en tout cas pour moi difficilement entendable sur ce deux points de mesure que vous pensez ressentir de la justice et de la la France en général. En tout cas, la question est on peut la poser aussi de la manière suivante. Est-ce que quand quelqu'un est condamné, est-ce qu'on lui donne toujours une tribune ou on accepte de lui donner une tribune dans les médias ? Alors moi, pour le coup, je suis euh là-dessus

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catégorique. Quand il s'agit en fait de de porter préjudice à à la République, à notre société, euh moi je dis non. Quand c'est euh un pouce au crime, je dis non. Quand c'est euh pour alimenter euh des terraux de division de haine, je dis non. Alors, j'ai écouté Cécile, merci pour votre intervention. En revanche, ça veut dire que Marine Le Pen qui a été condamnée, vous lui donnez plus la parole non plus. Bon non mais je vous parle de toutes celles et ceux qui divisent la société avec des propos racistes, des propos homophobes, des propos antisémite, vraiment toute forme de de de de racisme et de stigmatisation. Mais il faut il faut tout de même rappeler condamné pour apologie du terrorisme. Moi je tiens à vous dire quelque chose de très important. Je vais rebondir sur ce que

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vous avez dit. Euh vous savez encore une fois au sein de notre organisation, on parle de françaises et de français. On parle de citoyennes et de citoyens. Aujourd'hui, on est à la 2e 3e génération issue de l'immigration. Donc moi, je vais vous dire, j'ai un véritable problème, hein, quand j'entends en fait en réalité et bien oui effectivement les musulmans et si et ça mais on fait quoi des deux trè génération ? Cécile qui veut dire vous répondre qui est resté en ligne comme on lui a répondu voilà [rires] massivement. On va on va lui laisser le droit de parole. D parle droit de réponse Cécile. Oui. Non mais je je suis intervenue plusieurs fois mais je pense que j'étais pas à l'antenne. Je enfin ce que je vous ai dit en amont c'est que c'est c'est difficile de s'exprimer dans

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dans dans ce genre d'émission et avec des gens hyper compétents comme vous. Je ne suis ni chroniqueuse ni avocate ni quoi que ce soit. C'est pour ça qu'on vous laisse la parole et le droit de réponse. Oui, mais juste je ne banalise pas ce qui se passe en matière de racisme mais vous évoquez le deux poids de mesure. C'est exactement ça. Balioko n'est pas condamné. Rima Assad, elle fait bien pire. Donc à un moment donné, je parle du deux poids de mesure et de ne pas tout mettre dans le même sac du racisme au vrai sens du mot raciste parce que sinon tout ce qu'on met comme euh comme comme propos qui qui tout est raciste dans ce cas parce que je enfin je je sais pas comment vous dire, je ne m'estime pas raciste. Pourtant, je m'estime souveraine, très

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attachée à mon pays malgré la conjoncture du moment et je voulais qu'il soit raciste ne sait jamais qu'il est raciste. Pardon ? Non, non, mais si vous permettez Cécile, le vrai problème en fait c'est le respect des lois et de notre République. Vous êtes d'accord avec moi ? C'est ce que je veux. C'est juste le message que je passer. C'est le respect des lois de notre République, de notre histoire, de notre culture et de notre mode de vie. [raclement de gorge] population mais oui mais c'est mais c'est tout ce que je veux dire mais je je je je soutenais Zemour qui avait le devoir de mesure quelqu'un de condamné c'est pas ce que j'ai dit j'ai juste dit bon bah donc je bah vous êtes j'ai j'ai

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je dois pas comprendre la langue française pour si mais vous savez madame le problème en fait c'est quand des hommes ou des femmes politiques remettent en question les décisions de justice en fait c'est pas vous les citoyens qui sont responsables du chaos, c'est la classe politique où la langue politique est devenue une langue morte. C'est-à-dire que s' a un événement dramatique, le conseiller vous dit "Attends, tu vas répondre telle façon parce que tu vas engranger des points parce qu'on a fait une société de clients. On n pas une société qui veut faire du commun. Les citoyens aujourd'hui sont devenus des consommateurs et pas fabriquer la la démocratie malheureusement." Merci Cécile en tout cas et il nous reste quelques minutes suite et dernière partie d'av vous de le dire. On parlera

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du SMIC. Est-ce qu'il faut l'augmenter ? Oui ou non ? En tout cas c'est dans les tuyaux du gouvernement manifestement pour répondre au manifestant à tout de suite. Éphanie Demiru à vous de le dire avec mes débatteurs du lundi Julia Courvoisier Rachida Caout et Patrick Vigal. Après les manifestations contre la vie chère la question des salaires évidemment est au premier plan. et bien l'augmentation du SMIC qui est dans les tuyaux autour de de 15 € net par mois. En tout cas, ça serait une piste envisagé par le gouvernement. C'est pas encore fait. Tous les syndicats en tout cas l'appel de leur vœux, cette augmentation. Alors, c'est vrai que les entreprises eux bah dénoncent une double peine parce que il faut pas oublier que bah il y a les charges sociales qui sont très chères.

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Donc en gros, on le on leur demande d'assumer des salaires minimum plus élevés tout en supportant davantage de cotisation sociale. Bon, petit tour de table rapide, est-ce qu'il faut augmenter le SMIC ? Maître, allez, maître pour voisine. Mais oui, il faut augmenter le SMIC, il faut lutter contre la pauvreté. Mais bien sûr, mais je crois que la question c'est pas tellement est-ce qu'il faut l'augmenter ? C'est comment on pourrait réussir à l'augmenter sans que ça mette des employeurs et des petites sociétés sur le carreau ? Moi, j'en parle parce que à Paris, on est un certain nombre d'avocats qui exercons seul. Pour employer, ne serait-ce qu'une secrétaire, il faut pouvoir financer au moins 3 à 3500 € par mois. Et donc, il faut qu'on les rentre. Et sur ce que

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l'on rentre, on paye déjà 55 % de charge. Voilà. Euh donc oui, oui, on voudrait toujours augmenter, mais est-ce qu'on peut payer ? Est-ce qu'on peut financer derrière ? Je suis désolée de dire, mais il y a plus de petite société et la question se posera plus. C'est la triste et grande réalité effectivement et euh aujourd'hui la question n'est pas euh de savoir si on augmente le SMIC. Évidemment qu'on va dire oui. Évidemment qu'on nous sommes toutes et tous d'accord. Et encore une fois, quand une société va bien, et bien ça évite aussi tout ce que nous voyons aujourd'hui comme manifestation dans nos rues. Mais il y a une véritable problématique. Moi, je je défends les entreprises pour être aussi entrepreneur et connaître les difficultés de l'entrepreneuriat,

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notamment dans l'embauche. Et je peux vous dire que vous ne pouvez pas en fait embaucher sans compter et bien combien vous allez payer de charge. Et j'ai toujours dit que la fiche de paye c'est l'ennemi de l'emploi. de l'emploi et l'ennemi de l'employeur parce que ce sont des cotisations salariales justement et aussi patronales qui pour le coup et bien vous freine alors que moi je préfère payer moins de charge et payer plus en fait mon salarié pour que en même temps ce qu'il faut se poser comme question et je ne comprends pas pourquoi nos politiciens ne voient pas cela comme ça en tant qu'économiste, toute chose égale par ailleurs. C'est-à-dire que vous ce que vous allez reverser comme salaire et bien ça sera réintroduit dans la chaîne justement de la consommation on va dire he

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naturellement. Et donc c'est une redistribution intelligente qui dit ça il y a les dépenses mais on pelle déjà la TVA. Est-ce que est-ce que est-ce que le le levier TVA ne serait pas non plus en fait cette balance pour pouvoir justement et bien continuer à payer donc tout le confort que nous avons parce que évidemment c'est un système de redistribution 100 milliards de dépenses publiques. C'est c'est nécessaire aujourd'hui. C'est-à-dire que l'emploi va mal les les la France devient un pays pauvre parce que effectivement la majorité des gens sont au SMIC et le SMIC aujourd'hui vous ne pouvez rien payer avec. Vous l'avez dit tout à l'heure, c'estàd que dans un foyer, même si vous pouvez pas blérer votre mari, votre ex-mari ou votre ex-femme, vous êtes obligé de rester. Excusez-moi du

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ter, [rires] c'est du vécu mais je l'ai chassé. Donc du coup, j'avais pas le choix, j'ai dû arrêter, j'ai pris j'ai pris un amis amant pour très bien. Voilà [rires] qui est policier qui fait du MMA en plus. Non mais c'est c'est pas faux. Donc alors on continue mais tout ça pour dire qu'en ré ce sont des réalités et qui euh bon nous font sourire parce qu'on est obligé d'apporter quand même un petit peu de soleil dans ce quotidien morose. Et c'est aujourd'hui non seulement c'est pas la question du SMIC, c'est une question de qu'est-ce qu'on fait pour accompagner les employeurs pour qu'il continue à employer et surtout aussi pour continuer à maintenir une chaîne vertueuse qui va pouvoir répondre à

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notre pacte social qui est celui de protéger et bien les faudrait pas que ça se retourne contre les salariés qu'on plus le vrai débat d'augmenter le SMIC en fait 1981 réforme des retraites à 60 ans François Miteran première erreur on travaille pas assez alors après je dis pas que le careleur et le maçon doit travailler jusqu'à 65 ans qu'on soit clair mais il y a des métiers de cadres par qui pourraient travailler plus s'appelle la flexibilité deuxième point c'est que le social coûte énormément cher les retraites aujourd'hui c'est 480 milliards Stéphanie donc moi je suis aussi patron d'entreprise. Bien sûr que c'est pas normal de filer 1500 € à quelqu'un qui vit en couple avec deux enfants. il arrive pas à aller une fois par mois au cinéma et il peut pas se

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chauffer. J'ai pas de souci avec ça. Le vrai débat, on est le pays d'Europe où le brut coûte plus cher que ce qui reste net d'un truc. Mais aussi il faut financer grâce aux cotisations sociales. Le social donc le vrai débat tant qu'on règlera pas le problème du social tant qu'on ne régèlera pas ce qu'on dépense trop. Je vous donne un exemple. 41 ministères, ça sert à rien. Mettez 15 enveloppes des grands ministères, les agences, tout ça. Il y a moi, je suis pour la retraite par [rires][raclement de gorge] capitalisation, hein. C'està-dire que je propose chère madame parce qu'il y a qui veut intervenir. Bonjour Guy. Oui, bonjour. Écoutez l'augmentation du SM. Je vous dire dans le principe je suis pas contre. Moi j'ai

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été employeur comme les personnes qui sont autour de vous là. Je les écoutais, il disait tout ce qui est qui est vrai. Euh mais bon, moi je je faisais en sorte quand le swing augmentait d'augmenter les en échelle les employés qui étaient derrière, ça me coûtait un bras. Oui, d'accord. Mais euh le problème, il est simple. Euh on parle de politiques, des politiques. Alors moi je vais vous dire, j'ai déjà eu chez vous Gabriel Attal, j'ai eu chez vous Bruno Lemire et je leur ai demandé qu'est-ce qu'ils avaient fait de leur vie. C'est des gens qui ont jamais rien foutu de leur vie. Ils savent pas ce que c'est euh de gérer une entreprise, ils ont jamais rien fait. Donc euh qu'est-ce Comment voulez-vous que ces gens-là aient le bon sens ? Quand vous augmentez le le SMIG, vous

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prenez euh moi je j'avais dans mes dans mes clients un gars qui travaillait à la prison de la FarLED. Euh et bien il m'a dit quand je suis rentré donc [grognement] c'était au moment des gilets jaunes. Alors il me demande ce que j'en pense. Je dit vous savez moi je suis mal placé euh de vous répondre mais euh je vous écoute depuis tout à l'heure. Vous m'expliquez ardemment que ben il faut défendre, il faut défendre. Je lui dis vous avez un gamin handicapé, qu'est-ce qui vous vient en aide ? Personne. Je lui dit qui vous avez euh vous m'avez expliqué que vous gagniez quand vous êtes rentré dans cette place, vous aviez deux SMIG. Maintenant vous en avez plus qu'un 1 et demi. C'est quand même pas normal. Je veux dire, le gars qui est au-dessus du SMIG, qui peut être

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diplômé, euh il a pas en échelle son salaire qui augmente et même pas même pas par rapport au coût au coût de la vie. Donc mais je pense que nos nos euh comment dire nos politiques ne sont pas en place correctement. Mais le plus grave là-dedans, je l'ai expliqué il y a 15 jours à des amis qui euh qui sont au moment de prendre la retraite et qui ont fait grève toute leur vie, je leur ai dit, "Vous n'avez pas compris que vos syndicats préparent la grève suivante chaque fois." Et en réalité tout ce qu'ils vous ont fait avoir, ce sont des primes qui ne vous comptent pas dans les salaires. Moi, j'étais employeur, je donnais des primes à mes gars qui comptaient dans les salaires. Et je l'ai expliqué à monsieur le maire, je lui ai dit "Je vous ai pas attendu pour le

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faire et moi les gars, ils avaient des primes qui comptaient avec les charges et tout et il y en a, je pense à un qui a pris la retraite le dernier et il a plus de retraite que de salair de base." C'est vrai, vous dénoncez le côté horsol et et puis peu pratique parfois peu concret des des responsables politiques. Vous êtes pas seul. à penser ça mon cher Guy, merci en tout cas d'être intervenu hein. On arrive au bout, je vois le péico et son bout du nez qui sur le studio. Regarde avec l'accent de monsieur qui a quand même un accent de Marcel Pagnol. Formidable. Oui, on en a de chez nous radio, on en a plus que les autres. Vous savez que Périco, on aime la côte de bœuf, la côte de taureau. Nous, on est des bons mangeurs. Très bon. vous remercier Julien Courvoisier, Rachout,

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Patrick Vignal pour ces débats nourris hein. Dites ça commence bien le lundi. On a pas parler des énarques. Est-ce que [rires] les éars sont ne sont pas le problème justement de ce qui se passe aujourd'hui ? C'est une vraie question avec le changement de société hein. Bon déjà, ils ont été transférés à Strasbourg, il y a plus vraiment des NAS, c'est enfin ce sont eux qui sont aujourd'hui au cœur du système et est-ce qu'ils sont seuls ou pas ? Les haut fonctionnaires, vous les adorez les haut fonctionnaires péicot. Heureusement qu'ils sont là pour nous ruiner, n'est-ce pas ? [rires] Je crois qu'il dire Ah on est tous très enfants. J'en connais trois qui sont exceptionnels et quatre avec toi. [rires] Non mais vous savez Stéphanie c'est un vrai débat. Rapidement quand j'ai fait

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ma loi sur la médiation unarque m'a dit on le fera pas. [rires] J'ai dit vous faire voir et Malo a été voté ça manque de politique et de courage on a besoin de moi je pense que ce sont de très bons assistants pour ceux pour celles et ceux qui connaissent pas s conscience la prochaine émission alors que fait la police que fait la police et ben et ben cette fois-ci elle a rempli sa mission parce qu'elle a été bien dirigée voilà donc vous êtes candidat vous je reçois vous êtes candidat quelque chose à ma propre succession et c'est pas gagné sur cette maison et je reçois [rires] Jean-Pierre Colombie qu'on a eu la semaine dernière qui est qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui dit les choses telles qu'on a envie de les entendre. Très bien. Son ami c'est la finance de qui je

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parle. Son ami c'est la finance. Révélation sur une fin de règne. Allez donnez-moi le nom de qui je vais parler. Emmanuel Macron il comment il s'appelle déjà comment il s'appelle ? Je Emmanuel Manu ton copain Manuel tu sais il t'a adoré très longtemps tu sais. Vous aimez-moi maintenant je reçois le journaliste d'investigation écrivain Marc Andevel qui va tout nous révéler des dessous entre la haute finance française et l'Élysée. C'est pas piqué des hinton. Vous restez à l'antenne. Bonne émission. et nous à demain Sud Radio.