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Débatyoutube.com· 20 octobre 2026 5 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeEurope & internationalInstitutions & élections

Tensions entre Olivier Faure et Raphaël Glucksmann : les moments forts du débat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:04Locuteur 2Fait
    « Dire quoi avoir des mots clairs si vous étiez président de la République Olivier Faure sur la question du conflit au Proche-Orient. Comme Pedro Sanchez en Espagne, je dénoncerai un génocide. »
  • 1:24Locuteur 2Fait
    « Elle dit que un génocide c'est simplement l'intention de détruire en tout ou partie un groupe national, ethnique, racial ou religieux comme tel. »
  • 2:07Locuteur 2Fait
    « Certains à gauche disent "Si vous n'utilisez pas ce mot, alors vous n'êtes pas du bon côté de l'histoire." »
  • 4:05Locuteur 2Promesse
    « Moi, mon combat c'est que Netanyahou paye pour ses crimes, qu'il soit déféré devant la justice internationale. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Dire quoi avoir des mots clairs si vous étiez président de la République Olivier Faure sur la question du conflit au Proche-Orient. Comme Pedro Sanchez en Espagne, je dénoncerai un génocide. Parce qu'il faut que les mots soient employés. Je suis venu parce qu'on a eu un précédent débat et je n'avais pas amené avec moi cette convention de 1948. Cette convention de 48, elle est une convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. La prévention, ce n'est pas une histoire pour les historiens, c'est une histoire pour les hommes et les femmes politiques pour qu'ils puissent maintenant dire les choses, pour que le conflit puisse s'arrêter, pour que des hommes et des femmes qui sont aujourd'hui dans une enclave, qui sont complètement piégés,

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qui ne peuvent pas en sortir, et bien ne soient pas massacrés comme ils le sont aujourd'hui. Donc tu ne me laisses pas cohérent. Donc maintenant moi je vais prendre la parole et tu vas m'écouter. Parce que c'est comme ça que se passe un débat. comme ça. Non, c'est comme ça que se passe un débat. La Cour pénale internationale sur les Ouïghours n'était pas saisie. Il n'y avait qu'un seul tribunal qui s'est prononcé et qui a parlé de génocide, c'était le tribunal de Londres. Maintenant un vrai tribunal, tu le sais très bien. C'était l'ancien procureur de du TPI, mais mais donc il n'y avait pas Tu tu ne Donc tu ne me laisseras pas parler. Mais je ne veux pas que tu dises de conneries. ce que tu fais ce que tu fais est largement obscène parce que tu Si, on sait très bien ce que tu fais, toi et

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moi. Mais maintenant je vais te répondre sur le fond. Ton combat c'est donc que j'utilise ce terme. Elle dit que un génocide c'est simplement l'intention de détruire en tout ou partie un groupe national, ethnique, racial ou religieux comme tel. Meurtre de membres du groupe. Atteinte grave à l'atteinte physique ou mentale des membres du groupe. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle. Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe. Tout cela est documenté. Mais je vois pas pourquoi, pardon de te le dire avec un peu de véhémence, Olivier, comme le font certains à gauche, et je trouve désolant que tu te sois engouffré dans

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ce dans cette sémantique. Certains à gauche disent "Si vous n'utilisez pas ce mot, alors vous n'êtes pas du bon côté de l'histoire." Et qu'on décide qui sont les purs et qui ne sont pas les purs. La sensibilité que j'incarne, c'est celle d'introduire la nuance nécessaire qui devrait nous rassembler plutôt que de dire, comme ça m'est arrivé à moi personnellement, parce que je refuse d'utiliser ce terme, de se dire "Ah bien donc, il est pas de notre côté, ce n'est qu'un sioniste génocidaire et par conséquent, il est délégitimé au mépris de l'engagement." Moi, mon combat, c'est de faire en sorte qu'enfin les Palestiniens aient un État. Et quand on rencontre les les les leaders palestiniens, ils ne nous demandent pas, la demande c'est pas "Utilisez ce terme." C'est "Aidez-nous à faire

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émerger un État." Mais si, c'est vrai. Mais non, c'est pas vrai. que je rencontre au Parlement européen, c'est pas leur première demande. Leur demande, c'est "Faites en sorte que les crimes aient un coût, que que les criminels paient pour leurs crimes." Et Raphaël Glucksmann, on a entendu juste cette cette anaphore. Peut-être que les auditeurs et les spectateurs reconnaissent le goût des socialistes pour l'anaphore. Après le mot président, c'était "Mon combat." Olivier Faure, qu'est-ce que vous répondez à à Raphaël ? Au regard de l'histoire qu'on a connue nous en Europe, à la nazification de l'État d'Israël, Mais pas du tout. et Pas du tout. je le dis, rend moralement acceptable pour certains le principe de sa disparition. Quand je vois des jeunes dans la rue qui dit "La

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Palestine libre de la mer à la rivière", je crois pas qu'ils se rendent compte que ça veut dire la disparition Laisse-moi terminer, Olivier. Laisse terminer. Ils ne se rendent pas compte que ça veut dire la disparition de l'État d'Israël. Et quand on défend la solution à deux États, on ne peut pas accepter cela, pas plus que quand les ministres suprémacistes de Netanyahou disent qu'ils veulent le grand Israël de la mer au Jourdain, parce que là aussi, c'est l'impossibilité de la création d'un État palestinien. Ton combat, c'est donc que j'utilise ce terme. Moi, mon combat c'est que Netanyahou paye pour ses crimes, qu'il soit déféré devant la justice internationale. Moi, mon combat c'est que le calvaire des Palestiniens à Gaza cesse. Moi, mon combat et il ne date pas d'hier, c'est que la la

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colonisation en Cisjordanie s'arrête, c'est qu'il y ait des sanctions contre les colons, c'est qu'il y ait la suspension de l'accord d'association. Moi, mon combat c'est qu'on puisse enfin lutter de manière efficace, ce qui n'a pas été fait, ce qui n'a pas été fait depuis euh euh 2023-2024-2025, depuis le début du gouvernement Netanyahou contre l'extrême droite israélienne qui détruit la vie des Palestiniens et qui mine la démocratie israélienne. La France, elle est grande ? Quand elle parle la langue de ses principes. Et vous avez vu là un président qui a alterné, qui a d'abord tapé dans le dos de Bibi, puis après le lendemain qui s'est dit "Ben non, finalement je vais reconnaître l'État de Palestine." Et puis maintenant qui commence à approcher de l'idée de

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sanctions pour les colonies parce que on ne peut plus commercer aujourd'hui avec les colonies. des mots clairs si vous étiez président de la République Olivier Faure sur la question du conflit au ? Comme Pedro Sanchez en Espagne, je dénoncerais un génocide parce qu'il faut que les mots soient employés.