Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewRadio J — L'interview politique· 18 avril 2024 13 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalSécuritéÉducation & rechercheJustice

Ilana Cicurel - Le Barbier du matin du 18/04/24

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:12OuverteRéponse directe

    Un mot pour commencer sur les 100 jours de Gabriel Attal.

  • 1:24RelanceRéponse partielle

    Est-ce que ce qui ne va pas bloquer son action, c'est la dette, les comptes publics ?

  • 1:50OuverteRéponse directe

    Est-ce que la France doit inciter Benjamin Netanyahou à limiter cette riposte pour éviter l'embrasement ?

  • 2:49OuverteRéponse directe

    À l'ONU, au Conseil de sécurité, on va débattre aujourd'hui de l'entrée de la Palestine comme État.

  • 3:01RelanceRéponse directe

    C'est une initiative diplomatique, c'est un coup d'épée dans l'eau, ou bien il y a une véritable volonté de la France et possibilité de la France d'apporter une solution ?

  • 4:03OuverteRéponse directe

    Alors vous avez obtenu une grande victoire au niveau européen. C'est le conditionnement des aides européennes au contenu des manuels scolaires palestiniens.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:31Invité politiqueFait
    « N'oublions pas qu'il est Premier ministre. »
  • 0:37Invité politiqueFait
    « Je crois que dans la crise agricole, il a montré sa capacité d'écoute et c'est un grand travailleur. »
  • 0:51Invité politiqueFait
    « Je crois que ce qui est très fort dans la personnalité d'Attal, dans ce qu'il incarne, c'est précisément cet engagement pour la laïcité qui a été extrêmement fort dès le début. »
  • 4:16Invité politiqueFait
    « C'est d'une gravité extrême. »
  • 4:18Invité politiqueFait
    « Vous avez dans les manuels palestiniens des qualifications des juifs. »
  • 4:29Invité politiqueFait
    « Qualifier les juifs d'escrocs et de menteurs. »
  • 4:32Invité politiqueFait
    « Considérer que la Shahida qui a fait un attentat en 1978 et qui a fait 38 morts, dont 13 enfants, est un exemple à suivre pour les jeunes palestiniens. »
  • 4:52Invité politiqueFait
    « On est dans l'apologie du terrorisme. »
  • 4:56Invité politiqueFait
    « des enfants de CM2 qu'on invite à s'exercer au calcul en comptant les cercueils des martyrs »
  • 5:02Invité politiqueFait
    « on leur explique la loi de Newton avec une pierre jetée sur un soldat israélien. »
  • 5:23Invité politiqueFait
    « l'Europe est l'un des premiers pourvoyeurs de fonds au territoire palestinien. »
  • 6:21Invité politiqueFait
    « nous devons aussi être en mesure, et c'est même notre responsabilité, de dire « Cette éducation à la haine, ça doit arrêter ». »
  • 9:30Invité politiqueFait
    « la Hongrie de M. Orban, c'est 90% de la presse dans la main de M. Orban. »
  • 9:36Invité politiqueFait
    « C'est plus de liberté académique, parce que tout a été complètement sous contrôle, mis sous contrôle. »
  • 11:54Invité politiqueFait
    « Nous sommes en train d'assister à des grandes alliances entre la Russie, l'Iran, la Chine. »
  • 12:51Invité politiqueChiffre
    « 40 milliards pour la France, 750 milliards d'investis pour pouvoir sauver nos emplois. »

Temps de parole

  • Ilana Cicurel82 %
  • Présentateur18 %

0,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Ilana Sicurel, bonjour. Bonjour Christophe Barbier. Et bienvenue, on va parler d'Europe bien sûr avec vous, on va parler du Proche-Orient. Un mot pour commencer sur les 100 jours de Gabriel Attal. Ça y est, le cap est franchi aujourd'hui à Matignon. Quel bilan tirez-vous ? Les Français sont sceptiques, d'après le sondage élabe pour BFMTV. Ils considèrent qu'il fait ce qu'il peut, mais qu'il applique surtout les décisions d'Emmanuel Macron sans arriver à imprimer sa marque.

0:31
Ilana Cicurel

N'oublions pas qu'il est Premier ministre. Donc son rôle c'est quand même de travailler en tandem avec le Président de la République, bien entendu. Je crois que dans la crise agricole, il a montré sa capacité d'écoute et c'est un grand travailleur.

0:43
Présentateur

Ça ressort dans les sondages d'ailleurs, cette crise agricole, comme un point positif avec l'école aussi.

0:47
Ilana Cicurel

Et puis, alors justement, l'école et puis je dirais plus largement les valeurs républicaines. Je crois que ce qui est très fort dans la personnalité d'Attal, dans ce qu'il incarne, c'est précisément cet engagement pour la laïcité qui a été extrêmement fort dès le début, quand il était ministre de l'éducation nationale, mais qu'il porte également à Matignon. Et ça, on va en avoir besoin parce que, vous savez, l'aspect civilisationnel de la campagne qui vient, la campagne européenne, eh bien, pour moi, ça va être une clé. Et on va pouvoir s'appuyer sur un Gabriel Attal qui a compris que les Français attendent aussi qu'on défende leur modèle de société.

1:24
Présentateur

Est-ce que ce qui ne va pas bloquer son action, c'est la dette, les comptes publics ? Encore ce matin, le Conseil des finances publiques juge des propositions peu crédibles et peu cohérentes.

1:33
Ilana Cicurel

Écoutez, vous savez, ça fait 30 ans que ça dure. Donc, on va avoir une trajectoire. Il y a eu des investissements. Je crois qu'on va s'en sortir et qu'évidemment, il faut un petit peu de temps pour convaincre.

1:45
Présentateur

On ne sait pas quand, on ne sait pas comment, mais Israël va riposter à l'attaque de menée par l'Iran le week-end dernier. Est-ce que la France doit inciter Benjamin Netanyahou à limiter cette riposte pour éviter l'embrasement ?

1:57
Ilana Cicurel

Je crois d'abord que les Israéliens ont compris que la force de ce qui vient de se passer, c'est à la fois leur force militaire, l'investissement qui a été leur, technologique et militaire, qui est une véritable prouesse, il faut bien le dire, mais aussi la force diplomatique. On a vu combien les partenaires des accords d'Abraham ont répondu présents, combien les grands alliés occidentaux savaient aussi répondre présents dans les moments difficiles. Je crois qu'on peut être fier aussi en tant que Français que la France ait pris sa part dans ce moment difficile où Israël était attaquée avec cette vigueur-là.

Et donc je crois qu'Israël fera le choix de l'intelligence et de la modération parce que c'est dans son intérêt.

2:49
Présentateur

À l'ONU, au Conseil de sécurité, on va débattre aujourd'hui de l'entrée de la Palestine comme État. Ça sera repoussé bien sûr, mais il y a aussi un texte présenté par la France qui propose des solutions politiques pour l'après-guerre. C'est une initiative diplomatique, c'est un coup d'épée dans l'eau, ou bien il y a une véritable volonté de la France et possibilité de la France d'apporter une solution ?

3:09
Ilana Cicurel

Je crois que nous devons avoir une solution en perspective. Cette solution, elle ne va pas se faire du jour au lendemain, mais je crois que oui, la France et l'Europe d'une manière générale, on parlera je crois des avancées sur le plan de l'éducation dans les territoires palestiniens. Tout ça, ce sont des actes que nous devons poser pour le long terme. Le long terme, on ne doit jamais l'oublier, sinon c'est le désespoir. Toujours avec une solution à deux États. La France reste attachée à cette solution-là ? Je crois que cette solution à deux États, en réalité, beaucoup d'Israéliens y sont également attachés.

Parce que ça n'est pas dans l'intérêt d'Israël de rester avec une population palestinienne de cette envergure pour les années et les années qui viennent simplement. Il faut que les conditions soient possibles pour cette négociation. Donc je crois que ce n'est pas une solution française, je crois que c'est une solution de bon sens. Et je reste convaincue que beaucoup d'Israéliens en sont profondément persuadés.

4:03
Présentateur

Alors vous avez obtenu une grande victoire au niveau européen. C'est le conditionnement des aides européennes au contenu des manuels scolaires palestiniens. Quel était le problème ? Est-ce si grave ?

4:13
Ilana Cicurel

Écoutez, c'est d'une gravité extrême. Je vais vous donner des exemples parce qu'il n'y a rien de tel que des exemples. Vous avez dans les manuels palestiniens des qualifications des juifs. On n'est pas dans du contenu anti-Israël, on est vraiment dans du contenu antisémite. Qualifier les juifs d'escrocs et de menteurs. Considérer que la Shahida qui a fait un attentat en 1978 et qui a fait 38 morts, dont 13 enfants, est un exemple à suivre pour les jeunes palestiniens et les appeler à s'investir eux-mêmes. Ce sont dans les manuels. On est dans l'apologie du terrorisme.

Et quand vous avez, ce qui est peut-être encore plus terrible, des enfants de CM2 qu'on invite à s'exercer au calcul en comptant les cercueils des martyrs ou encore on leur explique la loi de Newton avec une pierre jetée sur un soldat israélien. Tout ça, ce sont des manuels que j'ai eus en main et d'ailleurs que j'ai montrés à mes collègues. Et ça a sûrement contribué à les convaincre que nous devons maintenant tourner la page de cette éducation à la haine. C'était financé par l'Europe ? Par quel biais ? Pour quelle raison ? Alors, vous le savez, l'Europe est l'un des premiers pourvoyeurs de fonds au territoire palestinien. Et il y a notamment un budget sur l'éducation.

Donc, nous finançons avec les deniers européens les salaires des professeurs. Qui écrit ces manuels ? Ce sont des professeurs. Qui enseigne ces manuels ? Ce sont des professeurs.

5:42
Présentateur

Avec le nouveau texte européen, on sera protégé contre cela ? On enverra des inspecteurs vérifier que les manuels sont dépourvus de ces contenus antissamites ?

5:49
Ilana Cicurel

Dans quel cadre s'inscrit ce texte que j'ai écrit et que j'ai fait voter à une forte majorité au Parlement européen ? C'est ce qu'on appelle le contrôle budgétaire. Nous avons, en tant que Parlement européen, la mission de vérifier que tous les deniers dépensés au niveau de l'Union européenne, aussi bien de la Commission que des agences, est conforme à nos principes et à nos valeurs. Et donc là, nous avons, comme chaque année, émis un certain nombre de réserves sur des dépenses qui nous semblent problématiques. Et parmi ces dépenses problématiques, il y a ce budget pour l'éducation palestinienne.

Nous considérons qu'à partir du moment où nous sommes pourvoyeurs de fonds, nous devons aussi être en mesure, et c'est même notre responsabilité, de dire « Cette éducation à la haine, ça doit arrêter ». Et ce qui est nouveau, et ce que j'ai introduit dans le texte, c'est que je demande une task force, c'est-à-dire que je demande que soit mis en place un groupe de travail qui accompagne, justement, non seulement l'élimination de ces contenus antisémites dans les manuels palestiniens, mais aussi un accompagnement des professeurs pour sortir de cette éducation à la haine. Je considère que ça s'inscrit tout à fait aussi dans nos objectifs d'accompagner une éducation de qualité.

C'est aussi bien pour la sécurité des Israéliens, on a vu le 7 octobre le résultat de cette éducation, mais que pour l'avenir des jeunes Palestiniens qui ont le droit à autre chose que d'être promis à devenir martyr demain.

7:07
Présentateur

Est-ce que ce que vous avez fait pour les manuels scolaires palestiniens, on pourra le faire pour le reste de l'argent, notamment l'argent qui va être donné pour la reconstruction de Gaza, vérifier que ça ne sert pas à refaire des tunnels ?

7:17
Ilana Cicurel

Bien évidemment, c'est-à-dire que la nécessité de vérifier que ça ne sert pas directement ou indirectement le terrorisme va s'appliquer à l'ensemble. Mais je crois que vous parliez tout à l'heure de solutions à long terme. L'éducation, c'est évidemment un facteur absolument essentiel qui doit se transformer si nous voulons qu'une solution durable soit possible dans la région.

7:38
Présentateur

Comment les députés européens LFI ou d'autres membres de la gauche radicale ont pris votre initiative ?

7:43
Ilana Cicurel

Alors ils ont essayé d'éliminer ce texte et ils ont échoué. Ça a été fortement rejeté et je m'en félicite. Ce dont je me félicite aussi, c'est qu'il y a eu une large majorité pour soutenir mon texte, y compris d'ailleurs chez les sociodémocrates. Alors je regrette que M. Glussmann n'ait pas été présent le jour du vote.

8:01
Présentateur

LFI crie à la censure parce que la conférence prévue par Jean-Luc Mélenchon et Rima Hassan de l'Université de Lille a été annulée par cette université. Vous les comprenez ou vous félicitez qu'on n'ait pas tenu ce genre de meeting dans une université ?

8:13
Ilana Cicurel

Écoutez, d'abord on est en période quand même de campagne électorale. Je trouve que les universités ne doivent pas servir à une voie sans contradiction. Moi je pense que ce qui est aujourd'hui tout à fait possible, et je l'appelle de mes voeux, c'est d'organiser des débats et que tout le monde soit représenté pour que les jeunes puissent se faire leur idée. On ne peut pas utiliser l'université comme une courroie de transmission de messages radicaux portés par M. Mélenchon. Mais je trouve qu'en cette période électorale, personne ne devrait... Et nous ne le demandons même pas parce que ça nous semble une évidence.

Donc tout démocrate considère qu'aujourd'hui c'est le débat qu'on doit offrir aux jeunes, pas une parole d'évangile signée Mélenchon.

8:56
Présentateur

On a vu aussi à Bruxelles une conférence avec M. Orban, M. Zemmour, M. Farage, annulé puis rétabli par la justice. On a l'impression d'un débat politique européen hystérisé, électrisé, polarisé.

9:08
Ilana Cicurel

Écoutez, quand j'entends Orban, j'ai envie de vous dire, de rebondir tout de suite sur ce mot Orban, parce que Orban ça va être une clé de ce scrutin. Quand vous avez à la fois le RN, Zemmour, mais aussi M. Bellamy, qui a très longtemps couvert M. Orban, eh bien il faut savoir ce que serait la France si les sondages étaient suivis des faits. Parce que la Hongrie de M. Orban, c'est 90% de la presse dans la main de M. Orban. C'est plus de liberté académique, parce que tout a été complètement sous contrôle, mis sous contrôle. Donc vous n'avez plus la liberté comme académique de décider ce que vous voulez. C'est une forme de totalitarisme. On n'est plus en démocratie.

On a un système éducatif qui est en chute libre, parce que M. Orban a un monopole sur les manuels. Vous voyez, la question des manuels, elle est éminemment politique. Où vous avez des manuels qui à la fois sont en voie de médiocrisation et évidemment d'idéologisation grande vitesse, avec la glorification de soi-disant héros des années 30 antisémites et antidémocratiques.

Voilà, il n'y a pas une seule semaine où il n'y a pas de jeunes hongrois, parce que je vais souvent dans ce pays, que je suis de près, qui ne viennent pas me voir pour me demander de sauver leur système éducatif et de les sortir de là, parce que le projet d'Orban, c'est d'avoir des jeunes qui sont moins formés et qui seront moins rebelles. Est-ce que c'est ça qu'on veut demain en France ?

10:32
Présentateur

La liste de Valérie Haillet peine à décoller dans les sondages. La campagne est difficile. On n'a toujours pas, d'ailleurs, la liste complète des candidats. Ce sera pour quand ?

10:41
Ilana Cicurel

Écoutez, ce sera pour très bientôt. De toute façon, la limite légale, c'est le 6 mai, donc ce sera avant. Pour moi, la campagne n'a pas commencé. Les Français n'ont pas encore l'esprit aux élections européennes. Et j'en profite d'ailleurs pour leur dire que c'est le 9 juin et que c'est un scrutin à un tour et que ce sera un scrutin historique. Je suis convaincue qu'à partir du moment où on va rentrer dans le dur, eh bien, les rapports de force vont changer.

Et nos compatriotes, qui sont nombreux à être convaincus qu'une Europe forte est absolument essentielle dans un monde périlleux et dangereux, sur le plan de la défense, sur le plan de notre compétitivité européenne, sur le plan de la défense de notre modèle de société, aussi bien qui est un modèle à la fois social et civilisationnel, demandent que l'on vote pour un parti qui est non seulement pro-européen, mais qui a les moyens de tenir ses promesses européennes. Je pense que nous sommes le seul à pouvoir le faire. C'est mieux qu'un repli national sur nos forces ? Un repli national, on le voit bien, vous le dites, c'est une évidence. Sur le plan de...

Nous sommes dans une période de grands blocs. Nous sommes en train d'assister à des grandes alliances entre la Russie, l'Iran, la Chine. Croyez-vous vraiment que nous, en tant que France, nous pouvons nous permettre, à ce moment-là de notre histoire, au moment où la guerre revient en Europe, de détricoter l'Europe de l'intérieur ? Non, nous avons besoin d'une Europe forte sur le plan de la défense, ce sera un grand thème de la campagne, sur le plan de la compétitivité, sur le plan de la défense de notre civilisation, parce que les attaques de la Russie sont des attaques sur notre information, des cyberattaques qui sont massives.

Nous devons nous défendre, et évidemment, nous sommes beaucoup plus forts à 27. Je pense que plus nous allons avancer, plus nous allons nous rendre compte du talon d'Achille d'un certain nombre des têtes de liste qui se présentent comme européens, mais ont un bilan un peu lourd à porter. Par exemple, à gauche, Glucksmann ? Je pense en particulier à M. Glucksmann. M. Glucksmann, il est prisonnier de son alliance avec l'extrême-groche et à l'ambivalence du PS qui n'a pas fait son aggiornamento. Pourquoi n'a-t-il pas voté le plan de relance ? 40 milliards pour la France, 750 milliards d'investis pour pouvoir sauver nos emplois.

Pourquoi n'a-t-il pas voté le pacte asile-migration que son groupe, socio-démocrate, a voté ? Il y a plein de contradictions, M. Glucksmann, et ça va se voir. Il y a un assicurel.

13:05
Présentateur

Merci, bonne journée.

13:07
Ilana Cicurel

Merci Christophe. Demain, 7h45, votre invité sera Mickaël Darman, éditorialiste politique. Tiens.