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DébatDominique Riquet· 1 juin 2015 6 minContradictoireFond programmatiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesBudget & impôts

Débat entre Dominique Riquet et Guillaume Balas (S&D) sur le Plan Juncker

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Dominique Riquet, ce plan est-il une excellente proposition politique mais financièrement peu consistante ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Guillaume Balas, qu'est-ce qui manque pour que ce plan soit crédible ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Dominique Riquet, comment ce plan incitera-t-il les investisseurs à prendre des risques ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Guillaume Balas, quelles contreparties pour les États-membres ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Dominique RiquetFait
    « c'est une bonne proposition politique mais financièrement c'est pas très consistant »
  • 4:30Guillaume BalasChiffre
    « 1 € public dans les 21 milliards ramènerait 15 € d'argent privé »
  • 5:30Guillaume BalasFait
    « c'est du bluff »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

nouveau programme de travail de la commission prix luxe 2014 budget européen résolution sur la Palestine nos eurodéputés n'auront pas beaucoup eu le temps cette année de déambuler sur le marché de Noël de Strasbourg à l'ordre du jour de cette dernière session pliniiaire de l'année également la préparation du Conseil européen des 18 et 19 décembre qui doit valider le plan d'investissement de Jean-Claude Junker un nouveau plan qui donne de l'espoir à certains mais qui provoque également de nombreuses critiques c'est ce que nous verrons dans le premier volet de notre émission dans une seconde partie nous reviendrons sur les conséquences concrètes de ce plan en France et quels sont les projets qui pourraient être concernés enfin pour finir un tout autre sujet mais également d'actualité l'eurodéputé Charles guerins reviendra sur les enjeux de l'Année Européenne du développement qui démarre dans moins de 3 semaines toute l'Europe en débat c'est tout de suite en présence de nos deux invités bienvenue sur le plateau de toute l'Europe en débat ici au Parlement européen à Strasbourg alors Guillaume Balas bonjour vous êtes membre du groupe des socialistes et démocrates vous avez été élu en 2014 et vous êtes membbres de la commission de l'emploi et des affaires sociales Dominique criquet bonjour vous êtes membres du groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe l'UDI en France et vous êtes vice-président de la commission des transports et du tourisme hier au sein de l'misic les députés européens ont débattu sur le nouveau plan d'investissement de Jean-Claude Junker alors le président de la Commission a été assez direct puisque dans son discours il a il a déclaré je ne veux pas des paroles mais je veux de l'argent Dominique Riquet pour vous ce plan c'est une excellente proposition politique mais pour autant vous êtes sceptique sur la nature des fonds dédiés à venir abonder le plan oui c'est ça c'est une bonne proposition politique mais financièrement c'est pas très consistant bon si la proposition politique fonctionne correctement on peut penser qu'il y aura d'autres abondements du fond on espère notamment par les États-membres et peut-être si on démastrichise en des fonds qui seront ramenés mais c'est clair que l'amorçage il est quand même assez faible puisque il y a peu de fonds et la plus grand 21 21 milliards 21 milliards mais la plus grande partie de ces fonds est déjà affecté à des opérations du même type ou pour parti un peu virtuel quand même donc c'est bonne initiative politique c'est l'embron d'un instrument qui doit être quand même renforcé et on espère que les États-membres et le Conseil vont vont répondre présent alors guillum Balas vous êtes vous êtes remontter cette semaine on l'a vu on a entendu des critiques à l'encontre du commissaire européen pierre moscovis ici hier dans l'hémicycle vous avez également critiqué ce plan ununker selon vous qu'est-ce qu'il faudrait pour que pour que ce plan soit crédible en fait qu'est-ce qu' devrait y avoir dans ce plan concernant monsieur moscovissi ça n'avait rien à voir avec le plan Junker pour ce qui est du du plan Junker je suis d'accord avec mon collègue c'est-à-dire que le problème c'est que on parle d'effet de levier c'est un peu technique c'est-à-dire combien un euro public peut ramener d'investissement privé c'est ça le Paris hein c'est bon et le problème c'est que là c'est de 1 à 15 c'està-dire que 1 € public dans les 21 milliards ramènerait 15 € d'argent privé alors vous discutez avec n'importe quel économiste n'importe quel économiste il sait que ça n'existe pas c'est du bluff bah c'està-dire que surtout c'est je crois le le le problème de Junker c'est que il veut vraiment ce plan ça je je pense que c'est c'est réel il se bat pour ce plan mais le problème c'est qu'il a pas encore l'appui aujourd'hui des États notamment pour faire en sorte que ça puisse fonctionner et de ce point de vue-là les États doivent être responsables on peut pas à la fois réclamer un invtisement public européen fort et en même temps ne pas faire en sorte que cet investissement public puisse exister notamment à travers le le budget européen il y a il y a une contradiction une contradiction alors en quoi ce plan Dominique ri va-t-il inciter les investisseurs à prendre des risques réellement alors le principe c'est que vous garantissez la partie risquée du projet en disant si ce projet d'investissement mettons une autoroute un pont ou un réseau électrique comporte une part d'incertitude et de risque et souvent dans ce type d'investissement il y en a cette part là c'est l'argent public qui garantira ce risque en quelque sorte alors on peut discuter de l'effet de levier qui en plus là double détente absolument donc c'est un peu une discussion technique l'effet de levier prévu est plutôt fort je partage le sentiment c'est pas irréaliste for mais en réalité vous garantissez la part du risque du projet de manière à sécuriser les fonds privés qui viendront pour la réalisation de ce projet ce qui fait qu'effectivement quelle est la part de risque combien il faut risquer d'argent public mais c'est pas obligatoirement perdu mais il faut risquer pour garantir suffisamment de sécurité au fonds privés alors quels vont être Guillaume Balas les les contreparties pour pour les États-membres alors le problème il est un petit peu là parce que euh tout cela participe d'une discussion qui est beaucoup plus globale puisque nous sommes en plein discussion budgétaire dans le même temps pour pour les états euh premier élément il faut que Junker assure ce qu'il a promis c'est que les fonds qui pourraient être donnés par les États euh sont défalqués j'allais dire du calcul des déficits ça c'est très important parce qu'autrement les États ne donneront pas et donc si on veut un abondement de la part des États c'est la c'est la c'est la priorité et puis il y a un deuxième élément qui pourrait paraître j'allais dire extérieur et qui est très important c'est ce qu'on appelle la flexibilité budgétaire c'est-à-dire autoriser dans la période les États à ne pas tout à fait respecter ou du moins qu'il y ait une souplesse par rapport par rapport au 3 % de déficit demandé pourquoi parce que n'oublions pas une chose c'est c'est que tous les plans qui vont être présentés tous les investissements qui vont être présentés vont demander des cofinancements et si jamais les États ne peuvent pas cofinancer ou que cela ça leur coûte trop et que notamment Bruxelles leur dit ah ben non vous pouvez pas parce qu'autrement vous allez accroître votre déficit ça va menacer un certain nombre de projets donc c'est ces deux leviers sont extrêmement importants on va voir ce qui va en être puisque yunker a promis sur la flexibilité de s'exprimer de faire des proposition dès début janvier alors justement les les projets en France on va en parler dans une deuxième partie