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DébatDéputée Obono· 12 novembre 2025 18 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impÎtsRetraites

đŸ“ș BUDGET 2026 | Le Parti socialiste couvre les mensonges des macronistes

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRĂ©ponse directe

    Vous vous mettez carrément en cause la sincérité du budget...

  • 2:00RelanceRĂ©ponse partielle

    Bah monsieur le maire en mĂȘme temps les macronistes ont gagnĂ© ces Ă©lections...

  • 3:00OuverteRĂ©ponse directe

    Ah oui, c'est un mensonge d'État parce que monsieur le maire le reconnaüt chez Caroline Rous...

  • 4:00OuverteRĂ©ponse directe

    Le président de la République avait pris toutes les mesures nécessaires durant cette année 2024...

  • 5:00OuverteRĂ©ponse directe

    Sauf que le président de la République a caché la réalité aux Français...

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Mathieu ValetFait
    « Vous vous mettez carrément en cause la sincérité du budget... »
  • 3:00Mathieu ValetChiffre
    « Ah oui, c'est un mensonge d'État parce que monsieur le maire le reconnaĂźt chez Caroline Rous... »
  • 4:00Daniel BonnotFait
    « Le président de la République avait pris toutes les mesures nécessaires durant cette année 2024... »

ModÚle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est toujours la polĂ©mique et les rĂ©actions politiques depuis que Bruno Lemire dans un entretien accordĂ© Ă  notre sƓur Caroline Rou raconte qu'il a alertĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique dans une lettre datĂ©e de 2024 sur les dĂ©ficites. Il lui a dit au mois d'avril, il faut une stratĂ©gie ambitieuse de contrĂŽle de nos de nos finances publiques. Et l'un des arguments de Bruno Lemire, c'Ă©tait de dire qu'il y avait moins de rentrĂ©e fiscale aussi.

Sauf que le prĂ©sident, le chef de l'État n'en a pas tenu compte. Il lui a rĂ©pondu "Je n'envoie pas l'intĂ©rĂȘt devant les chefs de sa majoritĂ©. en avril 2024 toujours.

Alors, est-ce que le prĂ©sident de la RĂ©publique a cachĂ© la rĂ©alitĂ© au français ? Est-ce qu'il y a eu un dĂ©niis, une omission ? Ce qui relĂšve du scandale d'État ?

On va en débattre, en discuter. Mathieu Valet pour le Rassembour national. Bonsoir.

Vous vous mettez carrĂ©ment en cause la sincĂ©ritĂ© du budget et vous dites mĂȘme que les Ă©lections europĂ©ennes finalement ont reposĂ© sur un mensonge puisqu'on n pas dit la vĂ©ritĂ© notamment du dĂ©ficit aux Français avant d'aller voter. Bah monsieur le maire en mĂȘme temps les macronistes ont pagnĂ© ces Ă©lections. Bah ils ont envoyĂ© mailler la pauvre soldat courageuse au milieu du champ de bataille avec le rĂ©sultat qu'on lui connaĂźt.

Donc au moins mérite d'y aller. Personne voulait y aller. ParenthÚse fermée sur les élections.

C'est un mensonge d'État selon vous. Ah oui, c'est un mensonge d'Ă©tat parce que monsieur le maire le reconnaĂźt chez Caroline Rous en faire de plus pour votre concurrence, il explique qu'il s'est gorĂ© de 42 milliards d'euros sur la dĂ©pense. Donc Ă  partir de ce moment-lĂ , c'est pas un petit dĂ©rapage, c'est une sortie de route complĂšte.

Il serait interdit bancaire quand on a un pays qui est en état de surendettement, on peut pas se permettre de faire tout et n'importe quoi. Vous voyez bien qu'on verse de l'argent à tout le monde. On verse de l'argent à Gasin, on verse de l'argent à l'aide au publique, au développement, on donne de l'argent à l'Ukraine mais on a plus un rond.

Donc c'est ça que je comprends pas. Il y avait des rĂ©ductions Ă  faire et nous on avait alertĂ©. On a mĂȘme dĂ©posĂ© des motions de centure fin Jean-Philippe Tangui sur chez Apoline de Malarme avait alertĂ© dĂšs mars 2024 et lors des Ă©lections en juin, il avait demandĂ© qu'est-ce qui allait se passer aprĂšs le 9 juin le jour des Ă©lections.

Donc on est rassurĂ© quand mĂȘme. Monsieur le maire nous explique dans l'interview que il va avec ses enfants Ă  Saint-Malot faire du vĂ©lo et que sur la piste cyclable qu' l'empreinte son copain qui est le maire de Sao lui explique que c'est pas l'AmĂ©rique qui a financer la piste cycl mais que c'est bien son budget pour lequel visiblement il est pas au courant. Donc ça en dit long sur le sĂ©rieux budgĂ©taire qui Ă©tait le sien.

Donc en rĂ©alitĂ© oui, ils sont mauvais en budget et au lieu de nous prendre pour des tokars, ils auraient mieux fait nous Ă©couter parce que nous on n'est pas dans des clans partisans, on est pour l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. C'est pour ça qu'on avait alertĂ© l'opinion des Ă©lections Jordan Bardela me demander sur votre antenne un audit des finances publiques. Tout le monde s'Ă©tait foutu de sa gueule mais finalement les faits nous donnent raison et malheureusement c'est je dire parce que je me dĂ©lecte pas de voir le budget de l'État et l'argent des français jetĂ© par les fenĂȘtres tel que la situation du prĂ©sence aujourd'accusion ces accusations sont balayĂ©es hein par le gouvernement et notamment par ma brĂ©geon Daniel Bonot bonsoir la porte-parole du gouvernement qui affirme que le prĂ©sident de la RĂ©publique avait pris toutes les mesures nĂ©cessaires durant cette annĂ©e 2024 la fameuse annĂ©e pour rĂ©duire les dĂ©ficits et elle cite notamment le gel de 10 milliards d'euros dĂšs le mois de fĂ©vrier elle dit en gros arrĂȘtons de regarder dans le rĂ©troviseur et Si maintenant on veut rĂ©duire le dĂ©ficit et bien que les dĂ©putĂ©s fassent ce boulot en quelque sorte.

C'est vraiment fort de cafĂ© pour le dire gentiment d'entendre tous les reprĂ©sentants de la Macronie qui sont responsables effectivement de la situation budgĂ©taire actuelle du du dĂ©ficit. C'est ce qu'avait montrĂ© la commission d'enquĂȘte menĂ©e par Éric Ocrel. vous savez, en tant que prĂ©sident de la la commission des finances, dĂšs qu'il a Ă©tĂ© prĂ©sident de la commission des finances, il l'a pointĂ© lors de tous les dĂ©bats budgĂ©taires, nous l'avons pointĂ© sur le manque de lisibilitĂ©, le manque de sincĂ©ritĂ© et ça a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© Ă  chaque fois que nous avons eu l'occasion de pouvoir dĂ©battre du du budget quand les dĂ©bats n'ont pas Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s par 493.

Donc oui, ça c'est su depuis trĂšs longtemps et c'est une une un problĂšme trĂšs grave du dĂ©bat public que euh il n'est pas dĂ» en rendre des comptes plus tĂŽt et euh et que ils aient tous continuĂ©s parce que il avait indiquĂ© lors de la commission d'enquĂȘte que madame Borne Ă©tait au courant puisqu'il l'avait alertĂ© elle aussi et euh donc je suppose que les premiers ministres Ă  sa suite l'ont aussi Ă©tĂ©. Donc on voit que depuis des annĂ©es, en vĂ©ritĂ© depuis 8 ans que Emmanuel Macron mette sa politique au service des plus riches et fait payer aux classe moyenne et populaires cette politique, c'est mensonge aprĂšs mensonge. Sauf que lĂ , on regarde le rĂ©tro, mais c'est vrai que quand je regarde ce qui se passe Ă  l'AssemblĂ©e nationale, pardon, mais vous au sein de la groupe insoumise du groupe de la France insoumise, vous votez pas beaucoup de rĂ©duction de dĂ©penses publiques.

On continue à dépenser de l'argent qu'on n pas. Non, nous nous avons fait en sorte que les recettes soient élargies parce que non non, on augmente pas non non, je vous assure, on n'augmente pas les impÎts de maniÚre générale. Nous faisons en sorte que ceux qui ont beaucoup profité précisément de la politique d'Emmanuel Macron, on parle de 62 milliards par an, ce n'est pas nous qui le disons, c'est la Cour des comptes de coupes dans les recettes qui ont bénéficié aux ultra riches qui ont permis on on on rend de la justice fiscale qui permet effectivement d'avoir les recettes nécessaires pour pouvoir faire fonctionner le pays, pour pouvoir faire fonctionner les services publics.

On faut pas baisser les dépenses, augmenter [rires] les rec faut augmenter les recettes. Oui, c'est une logique. Nous ne sommes pas d'accord avec la logique macroniste.

C'est prĂ©cisĂ©ment, je vous rappelle, vous venez de dire Ă  l'instant et je pense qu'il y a un accord sur tout le plano que les responsables des dĂ©ficit, ce sont les politiques d'Emmanuel Macron. C'est la politique supposĂ©ment de l'ord c'est le c'est le c'est le Non non, ce n'est pas vrai. Ils n'ont pas arrĂȘtĂ© de faire des coupes budgĂ©taires sur le dos des classes populaires.

Je vous renvoie encore une fois des fonctionnair non ce n'est pas vrai. Écoutez, allez dire ça Ă  l'hĂŽpital, allez dire ça Ă  [rires] l'Ă©cole. Ce n'est pas ce n'est pas vrai.

Ce n'est ce n'est ce n'est pas vrai. Écoutez, allez dire ça aux infĂ©rieurs. Je vous assure que oui mais en fait vous allez pas faire croire aux français aux françaises que dans la situation oĂč on a 10 millions de pauvres dans ce pays, dans la situation oĂč 22 % de la population et a dĂ©couvert le 16 du mois que cette politique lĂ  leur a profitĂ© ou que leurs impĂŽts Ă©taient prĂ©cisĂ©s.

Non, ce n'est pas vrai. Les ultra riches ont vu leurs impÎts quasi réduits à à zéro. effectivement, les classes moyennes et populaires ont subi les contre-coups de cette politique.

Donc oui, il faut en finir avec cette politique et nous sommes contre la logique mĂȘme qui a amenĂ© sauf que les dĂ©ficites vont s'aggraver encore plus demain puisqu'on va suspendre la rĂ©forme des retraites. C'est soumis au vote des dĂ©putĂ©s et c'est mĂȘme Ă©largi et c'est le gouvernement qui le souhaite cette suspension aux carriĂšres longues, aux fonctionnaires, c'est ce que rĂ©clamait la gauche, Ă  certaines catĂ©gories de fonctionnaires. Donc lĂ  aussi, on va dĂ©penser de l'argent lĂ .

Oui, mais effectivement le Premier ministre a est trÚs clair sur ce point à déficit constant, c'est-à-dire sous les 5 %. Et comment on y arrive ? Et bien, on augmente tout simplement les recettes.

Et c'est ce qui va se passer, c'est que effectivement d'un cĂŽtĂ©, on va voir des dĂ©penses qui vont ĂȘtre beaucoup plus importantes que prĂ©vu. Il n'y a qu'Ă  regarder le budget de la sĂ©curitĂ© sociale. L'objectif Ă©tait quand mĂȘme de passer de 22,5 milliards d'euros Ă  17,5 milliards d'euros.

Et lĂ , en fait, on va avoir un budget de la sĂ©curitĂ© sociale qui va ĂȘtre de 25 Ă  30 milliards d'euros. Donc vous voyez bien que le dĂ©ficit il a il va exactement et donc pour financer ces mesures, on va augmenter les recettes. Donc une grande partie effectivement euh vont ĂȘtre prises en charge par euh les grandes entreprises, les mĂ©nages les plus fortunĂ©s, mais aussi par les mĂ©nages modestes.

Ça, il faut le dire, hein, c'est c'est trĂšs important. Et bien, tout simplement parce que il y a certaines niches fiscales qui vont ĂȘtre abandonnĂ©es, il y a certains impĂŽts qui vont ĂȘtre relevĂ©s. Donc oui, ça va ĂȘtre supportĂ© aujourd'hui par les mĂ©nages.

Je voulais juste une question par juste Olivier juste une chose qui est important aussi de revenir c'est qu'effectivement on a 1400 milliards de dettes en plus entre 2017 et 2025 mais aussi il faut expliquer que ces dépenses supplémentaires ont permis de financer un certain nombre de choses. Je pense au gilets jaunes, je pense à la crise du Covid, je pense à la période d'hyperinflation. Le problÚme de l'exécutif aujourd'hui, c'est qu'ils n'ont pas su débrancher suffisamment vite effectivement le quoi qu'il en coûte, le chÚque facile réclamé par les oppositions.

On a eu exactement un exĂ©c Ă  dire, vous Ă©tiez les premiers Ă  rĂ©clamer Ă  Brun. Est-ce que vous ĂȘtes en forme monsieur ? C'est le 11 novembre.

C'est sĂ»rement pour ça que la fĂȘte de la France vous rend vous rend heureux. C'est bien, tant mieux. On partage sur ce plateau, j'imagine, la fĂȘte des Français.

Mais euh vous dites une bĂȘtise madame, je sais que vous ĂȘtes assidu dans vos compes et je vais vous dĂ©montrer pourquoi il y a des Ă©conomistes qui nous expliquent sur les 1400 milliards de dates que vous Ă©voquez, la moitiĂ© est d aux crises. Crise sanitaire, crise des gilets jaunes et l'autre moitiĂ©. Attendez, je Ă©coutez [rires] je juste je sens que vous ĂȘtes tous en forme mais pas tous dessus, on va tous parler tranquillement.

Et donc je disais simplement que la moitiĂ© c'est dĂ» au Christ. milliard et l'autre moitiĂ© comme quoi je dis pas de bĂȘtises non plus et l'autre moitiĂ© c'est d Ă  des choix politiques. Donc quand nous on propose de rĂ©duire par exemple les aides liĂ© Ă  l'immigration 12 milliards d'euros, lorsqu'on propose de rĂ©duire la contribution du budget de la France Ă  l'Union europĂ©enne de 8,7 milliards d'euros et je peux continuer la liste si on a le temps pendant une demi-heure d'Ă©mission, on fait des propositions, on peut ne pas ĂȘtre d'accord, vous avez raison monsieur Trouchot avec ce que nous on propose mais en tout cas nous on a proposĂ© des mesures depuis des annĂ©es et en tout cas vous Ă©tiez pas aussi en train de rĂ©clamer Ă  Bruno Lemire toujours plus de dĂ©penses pour faire face effectivement Ă  la hausse de l'inflation toujours l'impression que vous prenez pour quelqu'un qui a la porte de la chapelle et qui fait la manche et qui demande des sous Ă  monsieur le maire souvent comme ça en France toujours des sous vous ĂȘtes trompĂ©s.

Bah non, nous on demande pas des soit. On veut d'abord faire des réductions on veut mieux dépenser l'argent des franchetes. Oui, parce que c'est bah attendez, on peut faire l'historique Rafarin, Fillon, Touren, Borne, tout le monde nous avait pru que c'était la der des deres des retraites, des réformes, j'entends et à chaque fois on nous dit au bout de 3 ans la réforme n'est pas bonne et ça a pas financé le systÚme par répartition.

Donc je vais quand mĂȘme pas ĂȘtre comptable d'un systĂšme des retraites oĂč nous on a proposĂ© une rĂ©forme depuis singuliĂšrement 2022 la prĂ©sentation de madame Marine Le Pen Ă  la candidature Ă  prĂ©sidentielle et la proposition des Ă©lections lĂ©gislatives anticipĂ©es en 2024 oĂč on avait dit que oui on ferait 62 ans pour tout le monde oui on ferait pour les carriĂšres longues avant 20 ans partir Ă  60 ans avec des pensions des cotisations hausse comment vous finez mais madame on fait des choix mais on finance dĂ©jĂ  par des recettes que l'État aujourd'hui ne va pas chercher vous dire les agences de l'Ă©tat si on fait un toilet On parle d'un systĂšme Oui oui, pardonnez-moi, on parle de notre systĂšme de par rĂ©partition. Le principe ce sont les cotisations. Vous avez raison.

Mais et ben exemple, c'est d'ailleurs pour ça que Marine Le Pen propose que lorsqu'il y a un deuxiĂšme enfant, on puisse rĂ©duire cette part au niveau de l'impĂŽt parce que ça permettra aux gens de faire plus d'enfants tout Ă  faire des enfants pour que Ah bah pardon mais si le systĂšme par rĂ©partition c'est qu'il faut augmenter les augmenter les madame vousz de la tĂȘte. Mais euh pardon, j'ai pas de leçoovoir de votre partie. Vous ĂȘtes la luculque de la taxe.

Vous connaissez cette chanson de folie ? Vous avec vous c'est étude. Taxe taxe taxe.

TrÚs bien. Alors sérieusement, si on pouvait si on pouvait revenir sérieusement sur le débat sur le débat si on pouvait [rires] 183 milliards de taxes par votre parti. C'est ce que vous proposez.

Vous proposez de taxer la mort, les hĂ©ritages du milliard. Vous proposez madame vous proposez les heures supplĂ©ment comment par exemple la suspension de la rĂ©ponse des retraites qui va ĂȘtre a priori votĂ©e demain, ça c'est c'est l'argent qu'il faut trouver lĂ . Comment on fait ?

Alors, d'abord, je voudrais rectifier ce que j'ai entendu. Non, aujourd'hui, le budget de la sĂ©curitĂ© sociale, tel qu'il a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© euh au dĂ©bat dimanche soir et j'y Ă©tais, euh j'avais demandĂ© que ce soit prolongĂ© avec mes collĂšgues parce que nous voulions aller jusqu'au bout, il maintient 12 milliards de coupes sur la protection sociale, sur les hĂŽpitaux, sur euh les plus vulnĂ©rables, sur les soignants. 12 milliards de coupes.

VoilĂ  oĂč en est le budget de la sĂ©curitĂ© sociale dont on ne va pas terminer la lecture parce que vendre mercredi soir ça s'arrĂȘte Ă  minuit et ensuite on reprend le dĂ©bat sur le budget de l'État qui ne s'Ă©tait pas terminĂ© et quand il s'est terminĂ© non il y a pas eu les recettes qu'il fallait parce que nous nous avons rĂ©ussi Ă  faire en sorte qu'il y ait 25 26 milliards de de de dĂ©gagĂ©s mais le gouvernement annonce dĂ©jĂ  qu'ils vont refaire voter pour enlever ça. Non, il continue sur la mĂȘme voie et effectivement c'est une voie catastrophique. Maintenant, on parle de du dĂ©calage.

Je rappelle quand mĂȘme, ce sont les termes d'Emmanuel Macron. Je cite Emmanuel Macron qui a corrigĂ© tout le monde. On sait bien que il y a lĂ , vous citez Manuel Macron quand ça vous convient.

Ah mais non, non, pas quand ça me convient. Moi, je veux bien je veux bien le citer et d'ailleurs je citais monsieur le maire qui a avouĂ© l'entourloupe sur le dĂ©ficit budgĂ©taire. Moi, je je prends au mot, monsieur Emmanuel Macron et je le prends un mot quand il dit que on continuera la mĂȘme politique.

Il l'a dit, il l'a redit. Sur la question des retraites, il y a eu une une espÚce de magouille entre monsieur le cornu et le Parti socialiste à qui il a vendu un décalage. C'est également monsieur Michaell Zemour.

Vous avez vous l'avez reçu sur vos plateau. Il a expliqué comment c'est un décalage qui qui fait gagner effectivement et qui 3 mois à une génération et ensuite en vérité ça se décidera en 2027 à partir du débat présidentielle. Et nous ce que nous proposons et nous allons en débattre à l'Assemblée nationale puisque ce sera dans notre niche parlementaire à nouveau.

C'est l'abrogation de la réforme des retraites. Nous nous ne voterons jamais sous quelque forme que ce soit la réforme des retraites à 64 ans. Je vous rappelle que je vous rappelle que il n'y a jamais eu de vote sur cette réforme à l'Assemblée parce que sinon il aurait repoussé la réforme.

Et nous nous restons fidĂšles au serment qui a Ă©tĂ© pris par les dĂ©putĂ©s de la de la NUPES qui ont toujours et ont Ă©tĂ© Ă©lus et nous avons Ă©tĂ© Ă©lus. Nous avons mis Ă©tĂ© mis en tĂȘte des Ă©lections il y a un peu plus d'un an pour abroger cette rĂ©forme. Nous savons comment financer la retraite Ă  60 ans qui est notre objectif.

Par exemple, en augmentant les salaires parce que vous savez c'est les salaires qui contribuent. Par exemple en réalisant l'égalité femme-homme, par exemple en augmentant le point de de la cotisation. Il y a plein de maniÚres et surtout bien sûr en relançant l'économie, en relançant l'emploi par la bifurcation écologique et sociale.

VoilĂ  tout un ensemble de politique. C'est une autre politique qu'il faudrait mener effectivement et c'est l'objectif que nous gardons, celui de la retraite Ă  60 ans. Vous ĂȘtes en forme madame aussi.

Madame Obunoto, les socialistes, c'est quand mĂȘme les gens Ă  qui vous avez pactisĂ© pour gagner soi-disant des siĂšges Ă©lectoraux lors des Ă©lections lĂ©gislatives. C'est quand mĂȘme les socialistes, vos amis, vos aamis, je sais pas si vous avez rompu le pax ou pas, mais en tout cas, c'est eux avec les les socialistes qui ont votĂ© l'augmentation de 1,4 points de la CSG. C'est 3 milliards d'euros sur quoi ?

Sur l'Ă©pargne des Français, le plan Ă©pargne de logement sur par exemple l'assurance vie et ça c'est les Français qui vont le payer. Donc vous augmentez les salaires mais vous leur prenez d'une autre main ce que vous leur donnez d'une autre main. Et et vous vouliez vous vouliez augmenter la taxe d'habitation avec milliard d'euros de taxes en plus ne parlez pas Ă  notre place les gens mĂ©langer un peu tout vous parliez des laissez-moi m'exprimer arrĂȘtez arrĂȘtez de faire le allez c'est bon je peux est-ce que je peux rĂ©pond oui oui non mais il va venir vous parle vous le dire parce que ça devient pĂ©nible pouz lui rĂ©pondre non mais je je pas lui rĂ©pondre j'ai rien Ă  lui rĂ©pondre puis raconte n'importe quoi mais je vais rectifier Je vais pourquo excusez-moi pourquoi vous me regardez pourquoi vous adressez pas Ă  monsieur Val parce que je il raconte n'importe quoi et je vous ai pas vous adressez pas [rires] excusez-moi excusez-moi moi je ne suis pas en dĂ©bat avec monsieur Val je viens expliquer interpeller excusez-moi il a Ă©tĂ© embauchĂ© Ă  BFM pas vous ĂȘtes en dĂ©bat madame excusez-moi polici vous me regardez c'est pas moi qui vous ai parlĂ© c'est monsieur val simplement est-ce que je peux rĂ©pondre d'accord donc je vais rĂ©pondre du plateau.

S'il vous plaĂźt, monsieur Valer, c'est insupportable. ArrĂȘtez-y. Allez-y, allez-y. [rires] Non, non, c'est pas drĂŽle en fait.

S'il vous plaĂźt, monsieur ValĂ©. Ahory. Alors, je souhaite rectifier un certain nombre de bĂȘtises qui ont Ă©tĂ© dites sur ce plateau.

PremiÚrement, premiÚrement, oui, vous avez remarqué que nous interpellions de maniÚre récurrente les députés du Parti socialiste qui, comme je l'expliquais tout à l'heure, comme tout le monde a bien entendu, sont rentrés dans une espÚce de négociation magouille avec monsieur Lacornu, ont déjà permis que monsieur Beou avec l'aide du Rassemblement national euh à euh se maintienne et mette en place sa politique. Ah ! que monsieur Beirou avec l'aide du Parti socialiste et du Rassemblement national a pu se maintenir et mettre en place la politique de malheur que subissent aujourd'hui les Français et les Françaises.

Et malheureusement, je le regrette, nous le regrettons, nous ne cessons de le dire. Le Parti socialiste est rentrĂ© Ă  nouveau dans une nĂ©gociation infernale avec monsieur Lec Cornu a dĂ©jĂ  permis que monsieur Lecnu ne soit pas censurĂ© comme il l'aurait dĂ» parce que nous savons parce que nous savons depuis le dĂ©but que monsieur le Cornus s'inscrit dans la mĂȘme politique que monsieur Beou et c'est une honte. Ce sont pas c'est pas tant les insoumis, ce sont les Ă©lecteurs et les Ă©lectrices qui sont trahis par ces compromissions parce qu'effectivement nous avons Ă©tĂ© Ă©lus sur le programme du nouveau fond populaire, un programme qui est aux antipodes de la politique que fait aujourd'hui monsieur le cornu et donc je crois que ils le payeront trĂšs trĂšs cher dans les urnes cette compromission.

Nous espérons véritablement que ils cesseront de rentrer dans cette cette voie mortifÚre pour sauver monsieur le cornou et sauver monsieur un mot Gaetan Mélin demain donc c'est une journée trÚs importante à l'Assemblée nationale demain parce qu'on va donc voter [musique] cette suspension de la réforme des retraites et oui tout à fait effectivement un vote qui devrait intervenir aux alentours de 15h et si effectivement la suspension de cette réforme des retraites n'est pas votée et bien c'est le texte initial qui sera transmis au Sénapé c'est dire l'accord [musique] entre les socialistes et Sébastien le cornus dans