Avenir de la filière automobile : conférence de presse
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 19:00OuverteRéponse directe
Sur les barrières douanières, la Chine menace de couper le robinet sur les terres rares. Risque d'escalade commerciale ?
- 22:00RelanceRéponse partielle
Si la Chine bloque les terres rares, comment faire sans solution alternative ?
- 24:00OuverteRéponse directe
Combien d'emplois sont menacés dans la filière automobile et à quel horizon ?
- 27:00OuverteRéponse directe
Vous avez évoqué Renault, Michelin, PFA. Qu'ont-ils dit sur leur incapacité à produire des véhicules électriques rentables ?
- 30:00OuverteRéponse directe
La clause de revoyure de 2026 du pacte vert : quand sera-t-elle examinée ?
- 33:00OuverteRéponse partielle
Avec le contexte budgétaire, le leasing social élargi est-il réalisable ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Président de la commissionFait
« L'industrie automobile française est la colonne vertébrale de notre industrie. »
- 5:00Président de la commissionChiffre
« La Chine est aujourd'hui le premier pays producteur de véhicules électriques dans le monde assurant près des 2 tiers de la production mondiale. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
trois corrapporteurs qui viennent de présenter en commission des affaires économiques notre rapport d'information sur l'avenir euh de l'industrie automobile française. Je remercie les journalistes qui sont présents physiquement dans cette salle et ceux qui sont également nombreux euh en visio. Donc voilà, on avait décidé de faire ce rapport parce qu'on considère que l'avenir de l'industrie automobile française est un enjeu majeur que ce soit bien sûr au plan national mais sur l'ensemble de nos territoires.
Et vous verrez que je redirai certainement à la fin de mes propos introductifs, nous considérons que l'industrie automobile française est la colonne vertébrale de notre industrie. Donc c'est un sujet qui intéresse la commission des affaires économiques au plus haut point et depuis un certain nombre d'années où on suit avec attention ces sujets-là et bien sûr c'est devenu de plus en plus prignant plus particulièrement depuis l'automne dernier ce qui nous avait conduit à auditionner dans le cadre de la commission un certain nombre de de grands patrons de l'industrie automobile française. Nous avions alors auditionné Jean-Dominique Senard, le patron de Renault.
Bon, qui n'est plus en poste aujourd'hui, mais qui avait dit des choses extrêmement intéressantes. Florent Menego, le patron de Michelin et puis Luc Châtel qui est le président de la plateforme automobile française. Nous nous étions également rendus l'année dernière sur le salon mondial de l'automobile puisqu'il avait lieu ici à Paris et donc tous et d'autres encore nous avaient alerté sur les difficultés la situation très difficile dans laquelle se trouvent les constructeurs automobiles français mais aussi l'ensemble des équipementiers des sous-traitants et malheureusement force de constater que depuis les craintes n'ont fait que se confirmer.
Et d'ailleurs vous la presse, vous faites régulièrement l'écho de plans sociaux, de fermeture d'usine et encore tout récemment de mise au chômage partiel. Je ne citerai que devant Annieque la mise au chômage partiel de l'usine de Socio Montbéliard. Mais ce n'est pas la seule usine malheureusement.
On a vu ça aussi, je crois, dans les Yvelines où des annonces de chômage partiel ont été faites. Donc le travail des rapporteurs bien entendu a confirmé, je dirais ses difficultés, mais il a permis aussi de les objectiver et ils vont dans quelques instants pouvoir vous présenter leurs conclusions mais surtout les remèdes qu'ils proposent à travers 18 recommandations. Donc je les remercie très sincèrement pour leur travail approfondi qui a été un travail de longue haleine.
Ils vont vous le dire aussi. Donc, ils sont trois corpporteurs et comme on a l'habitude assez souvent et même je dirais presque toujours de faire ces rapports d'information d'une façon transpartisane puisque à la fois ce sont donc des courrapporteurs qui siègent dans différents groupes politiques. Alain Cadeec pour les Républicains, Annique Jacqu pour l'Union centriste et Réy Cardon pour le groupe socialiste et écologiste. et sans vouloir préampter leurs annonces, j'insisterai simplement sur la nécessité urgente de protéger notre industrie contre la concurrence déloyale de la Chine qui n'a cessé de monter en puissance dans tous les secteurs.
Nous parlons là d'automobile plus particulièrement mais c'est vrai aussi par exemple pour l'acier. Il y a là un véritable enjeu de souveraineté, qu'elle soit nationale et européenne dont le traitement nécessite des modification assez profonde du cadre réglementaire européen, que ce soit sur les droits de douane, sur les aides d'État, sur les règles de mise sur le marché ou encore sur certaines règles sectorielles. Et je voudrais faire un parallèle avec la commission que nous avons eu, l'audition que nous avons eu hier en commun avec la commission des affaires économique de l'Assemblée nationale qui est une audition que nous avions calé depuis longue date pour entendre le vice-président exécutif et le commissaire européen chargé de l'industrie et de numérique Stéphane Séjourné que nous avons donc pu auditionner hier avec nos collègues députés de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale et lui-même et il a été interrogé à plusieurs reprises là-dessus nous a confirmé que la Commission européenne avait fait son agonamento sur le sujet.
Nous attendons maintenant bien évidemment une concrétisation rapide des annonces qui sont faites dans le cadre du plan d'action européen en faveur de l'industrie automobile. Notre crainte étant que la commission s'arrête au milieu du gay. Ensuite, l'une des clés pour sauver l'industrie automobile française, mais les trois courrapporteurs vont y revenir, c'est de retrouver la compétitivité et pour cela le cadre fiscal qu'il s'agisse des impôts de production, qu'il s'agisse du coût du travail et du coût de l'énergie est évidemment déterminant.
Et donc la commission des affaires économiques sera donc particulièrement attentive puisque nous allons rentrer enfin donc on verra bien évidemment ce qui va se passer demain par le vote des députés sur les les motions de censure mais théoriquement nous allons rentrer dans la discussion sur le prochain la prochaine loi de finance et nous veillerons la commission des affaires économiques sur ces sujets-là à ce que effectivement le prochain PLF ne dégrade pas ses paramètres car pour nous, il en va de la survie de cette filière qui est, comme je vous le disais au début de mon propos, la colonne vertébrale de l'industrie française et au-delà de toute notre industrie. Voilà, donc je vous remercie de votre attention et sans plus tarder, je cède la parole pour donc qu'il vous détaille plus leur proposition et leur leur leur leur le Oui. leur proposition essentiellement.
Qui commence ? C'est Alain qui commence. Allez Alain, c'est à toi.
Vas-y, vas-y. Allez Anick, plus Voilà. Merci madame la présidente.
Bonjour, merci de votre présence. Alors voilà, donc nous avons travaillé pendant plusieurs mois sur cette mission d'information, plus de 30 auditions, plus de 100 personnes rencontré et puis des déplacements sur le terrain. Alors, l'industrie automobile française traverse aujourd'hui une crise profonde et durable et cette industrie peut à court terme disparaître.
L'origine de ce désastre se trouve d'abord dans une contraction sans précédent du marché. Euh et d'autre part, les constructeurs français et européens sont concurrencés dans ce domaine par les acteurs extraeuropéens. En premier chef, les Chinois.
La Chine est aujourd'hui le premier pays producteur de véhicules électriques dans le monde assurant près des 2 tiers de la production mondiale et ces exportations ont été multipliées par 4 en 2 ans. Les raisons de ce succès, nous les connaissons. Une politique industrielle volontariste et planificatrice mais surtout des subventions colossales des coûts de production ultra compétitifs. résultat des prix de vente inférieur d'environ 30 % aux véhicules produits en Europe pour une qualité égale voire supérieur.
Cette situation a vocation à s'aggraver avec le retour du du protectionnisme américain qui en plus de nuire directement aux exportations européennes amplifie encore les surplus de production que la Chine cherche à écouler sur le marché européen et exacerbe la concurrence avec la Chine sur les marchés tiers. Or, la survie de notre industrie automobile est un enjeu de souveraineté. Madame la présidente en parlé.
Il ne s'agit pas simplement de maintenir des usines et des emplois, mais de préserver notre indépendance économique, industrielle, technologique et même militaire. C'est pourquoi nous avons besoin d'une stratégie claire et ambitieuse pour éviter que la France et plus largement l'Europe ne devienne simple consommatrice de produits et de technologies sur lesquels elle aurait perdu la maîtrise. Pour cela, nous proposons d'abord des mesures d'urgence pour contrer la concurrence desloyales des pays à bas coût.
La Commission européenne a déjà instauré en 2024 des droits de douanes compensatoires pour aller jusqu'à 35 % pour contrecarrer les subventions dont bénéficient les acteurs chinois. Mais ces mesures restent insuffisantes. D'abord, elles ne concernent que les véhicules finis.
Or, la part des composants sourcés hors d'Europe dans les pays à bas coup ne cessent de grimper. Nous estimons donc que l'Europe doit utiliser toute la palette des outils de défense commercial à sa disposition pour rééquilibrer la concurrence comme le font du reste les États-Unis ou la Chine dans d'autres domaines. Nous recommandons donc d'imposer des droits de douane massifs et temporaires sur les véhicules chinois et sur certains composants clés et d'instaurer un seuil minimal de contenu européen dans les véhicules vendus en Europe à hauteur de 80 % pour les composants hors batterie et de fixer un objectif de 40 % de batterie produites sur le sol européen d'ici 2035.
Cela aurait pour effet d'obliger les constructeurs étrangers qui souhaitent accéder au marché européen à s'implanter en Europe avec à la clé des transferts de technologies et des créations d'emplois. Il s'agit d'un levier puissant de relocalisation qui nous permettrait de conserver sur notre sol l'entièreté de la chaîne de valeur. Cette mesure devrait être doublée de la mise en place d'un écoscore à l'échelle européenne qui prendrait en compte l'ensemble du cycle de vie du véhicule pour déterminer l'éligibilité à certains mécanismes de soutien public.
En effet, l'Europe favorise aujourd'hui les véhicules électriques en se basant uniquement sur leurs émissions à l'échappement. Or, dans une voiture électrique, jusqu'à 75 % des émissions totales de COD de CO2 découlent de la fabrication. Écologiquement plus juste, ce mode de calcul bénéficierait en outre particulièrement à la France grâce à son énergie nucléaire décarbonée.
Voilà, je vous remercie. Je passe la parole à à la Calette au Rémy. Voilà.
Ben, bonjour à tous et à toutes. Re bonjour. D'abord, moi je pense je suis ceux qui pensent que on va vers un crash ou un craque comme vous voulez en tous les cas de l'industrie automobile aujourd'hui si rien n'est fait.
Dans tous les cas, on a produit euh 19 recommandations. C'est bien ça ? Dis pas de bêtises. 18 18.
Ouais. Je je vais vous en trouver une autre. Euh non, l'industrie automobile aujourd'hui c'est c'est 800000 emplois, 350000 emplois en amont, c'est-à-dire chez les constructeurs et 4500 emplois en aval.
Et ben ces 800000 emplois, ils sont en danger. Ils sont en grand danger. On voit bien d'ailleurs que un certain nombre de d'entreprises françaises, je pense à Stellantist notamment, ça a été dit paranique, font des des chômages partiels en ce moment.
Euh pourquoi ? parce que notre industrie automobile est est complètement dépassée par la l'avance qu'a pris notamment la Chine, on l'a cité, qui a entre 10 et 15 ans d'avance sur notre sur notre technologie à nous, notamment sur les batteries. Nous sommes puisque le problème c'est la la décision de l'Union européenne d'imposer une date pour l'interdiction de la vente des voitures thermiques en 2035.
Le problème part de là. Je rappelle quand même que l'Europe est avec la Californie, le seul espace au monde à imposer une telle mesure. Il a pas d'autres.
Donc dans ce cadre là, moi je considère que l'Europe se tire une balle dans le pied voir dans les deux pieds. C'est-à-dire que c'est pas tenable. C'est pas tenable.
D'ailleurs, pas plus tard qu'hier ou avant-hier, je crois, le chancel des Merces a demandé à la Commission européenne et il le demandera au conseil sûrement de revoir cette dans le cadre de la procédure de revoyure de revoir cette date de 2035 qui est totalement suicidaire pour notre pour notre industrie automobile. Notre industrie automobile n'est pas aujourd'hui adaptée à cela. Et donc par contre la Chine elle elle est prête à envahir le marché.
Ils sont en surcapacité. Nous avons visité la Chine avec madame la présidente il y a quelques mois et et notamment enfin visiter la Chine. Non, on était pas en visite hein, on était en mission et on a rencontré des constructeurs automobiles.
C'est clair qu'ils ont entre 10 oui ou entre 10 et 15 ans d'avance sur nous en matière de véhicules électriques notamment. Euh par ailleurs, il vous a pas échappé non plus qu'on éétait pas encore au point en matière de borne de recharge euh sur les véhicule. Alors, il s'agit pas d'une opposition.
Notre rapport ne débouge pas sur une opposition véhicule thermique, véhicule électrique. On dit simplement qu'on n'est pas prêt aujourd'hui, que notre pays n'est pas prêt, notre pays et l'Europe, mais notre pays n'est pas prêt à à s'imposer ces règles là. C'est clair.
En matière de batterie, on a rencontré des fabricants, les ce qu'on appelle les giga factory françaises. Je pense à CC par exemple, à d'autres euh qui produit alors Remy est un spécialiste de la batterie he il pourra vous le dire mieux que moi et dans le chambre avec ça parce que c'est vrai que je sais pas, ils produisent nous on produit 10 batteries quand il quand les Chinois en produisent 10000 quoi. Je veux dire par ailleurs tous nos composants tous nos composants dans nos batteries viennent de Chine y compris les métaux rares qui viennent transformer en Europe et en France.
Donc on est complètement dépendant de cela mais aussi on est un peu comment dirais-je concurrencé par les les ce qui se fait dans d'autres pays de l'Union européenne avec des coûts de production beaucoup moins élevés que le nôtre. Mais le le le plus grave, c'est que cette industrie, on voit bien, il se vend plus de voiture en France. Il se voit plus voiture en France.
Par ailleurs, la durée de vie d'un véhicule automobile en France est passée à près de 25 ans. Vous imaginez ? Et puis alors les constructeurs automobiles français se sont dit on va essayer de faire des véhicules électriques parce que le véhicule électrique au départ il est plus cher qu'un véhicule à la construction et à la vente qu'un véhicule thermique en France.
Donc aujourd'hui, ils se sont dit on va faire des voitures accessibles. Ils ont notamment Renault a réfléchi à la à la à la R5 R5 électrique c'est pas mal. Une petite voiture sympa, sauf qu'elle vaut 30000 €. 30000 € c'est enfin c'est 12 ou 15000 € trop cher pour un véhicule pour un un un ménage modeste.
Donc aujourd'hui, il se vend très peu de voitures françaises voire européennes à part les premium BMW, Mercedes en vendent encore un peu. Mais malgré tout même eux sont impactés par ce par ce problème. Et donc le le on a fait un certain nombre de propositions, vous les avez he les recommandations, il y a pas que celle-là.
Mais évidemment, la plus emblématique, c'est de repousser immédiatement cette date de 2035 évidemment euh dans la progressivité. C'est pas de dire on va aller on va repousser ça en 2045 ou 2055, c'est pas ça. C'est vrai qu'on est tous pour la diminuer notre production de CO2 de carbone.
On est tous d'accord là-dessus. Mais il faut être réaliste, il faut être lucide et pragmatique et surtout pas dogmatique en la matière. Alors certains évidemment le sont dogmatiques, on le sait bien mais en l'occurrence on a besoin de temps pour s'adapter.
Aujourd'hui, on a pas su le faire, il faut qu'on y arrive. Sinon, notre industrie automobile, elle va tout simplement disparaître comme la sidérurgie a disparu euh dans notre pays. C'est ce sera le même le même phénomène.
On aura plus un emploi euh dans l'automobile. Vous imaginez quand même un pays à l'époque, c'est vous avez pas connu ça, vous êtes trop jeune. Mais Raymond Bar disait le le le le socle de l'industrie en France, c'est l'industrie automobile.
Bon, donc il avait en partie raison à l'époque. C'est mais c'est encore vrai. encore un des un des des aspects de notre de notre souveraineté industrielle qui existait mais qui ne va plus exister demain.
On aura plus de souveraineté là-dedans. Je vous parlais de la R5 tout à l'heure. Euh si vous voulez acheter une voiture électrique pas chère, vous allez chez Elite Motors, ça vaut 20000 € à peu près quoi.
La voiture à peu près identique hein, grosso modo. Donc on peut pas s'en sortir en terme de en terme de tarif aujourd'hui. Et donc bah les constructeurs, ils ont euh ils entassent les voitures, ils ont des stocks considérables, ils y arrivent pas.
Et encore une fois, mais ça c'est important de le dire, dans notre rapport, on n'oppose pas le thermique à l'électrique. On dit simplement qu'il faut donner du temps au temps parce que sinon on y arrivera pas. Voilà, donc le reste vous l'avez dans toutes les dans tous les documents qui vous ont été remis.
Puis si vous avez des questions, vous pouvez les poser maintenant ou après, comme vous voulez. quand quand mon collègue Réy euh se sera exprimé. Merci.
Bonjour à toutes et à tous. Donc 3è rapporteur de ce rapport sur l'avenir de la filière. Déjà un premier point, c'est que lors des auditions, on voit l'intérêt aussi de rouler en voiture électrique, ça coûte beaucoup moins cher sur du long terme.
Il y a quand même des des avantages. La difficulté, vous ça a été dit par mes collègues, c'est le coût d'entrée. C'est comment on accélère les ventes et ça c'est la difficulté puisquon et ça a été dit le le coût en moyenne est de 30 à 50 % plus cher. qu'il faut euh 30 à 50 % ce qui sur lequel il faut par rapport au véhicules thermiques.
Et donc c'est là où il faut à mon avis travailler et on on voit dans les auditions euh on a déjà besoin déjà de de d'assurer, c'est fait partie des préconisations, d'assurer une stabilité sur les aides. Mais moi je pense que à titre personnel he ça n'engage pas le rapport mais je pense qu'il faut aller aller beaucoup plus loin sur le leasing social parce que vous si je parle de leing social c'est finalement c'est très peu de français encore heureux parce que c'est très modeste pour le coup à 15000 € de revenu par an l'occurrence finalement il y a beaucoup de français qui regardent à la télé et qui voient les les voitures défilées avec le leasing social le le le slogan accrocheur à 138 € à à 140 € à à moins de 200 € par mois et cetera et cetera et à la fin en fait ils sont pas du tout éligibles. Et donc je pense qu'il y a une question sur et ça peut se résoudre aussi au point d'un point de vue européen.
C'est là où on définit justement une espèce de de bonus écologique européen pour venir renforcer pour qu'il y ait un leading social en fait européen demain. Bien sûr en prenant compte des salaires des uns et des autres. ça va de soi, il vaut mieux le dire avant qu'on ait justement des procès d'intention là-dessus.
Mais en tout cas, c'est je pense que sur la politique de la demande, il y a une urgence. Il y a une urgence et ça fait partie aussi de beaucoup de préconisations dans dans ce rapport, c'est qu'il y a il y a une urgence pour accélérer la la vente, rassurer à les consommateurs pour que justement les industriels eux soient rassurés pour que leur leur carnet de commande soit rempli. Euh et c'est et c'est pour ça que à la fin, je reste et je résumerai ce rapport en une phrase aussi, c'est-à-dire que je pense qu'on il faut pas rester dans de la fatalité, il faut de la volonté collective.
Euh et c'est cette volonté qu'il faut qui émane dans plusieurs propositions sur lequel il va falloir que toutes et tous doit faire des efforts. Et j'étais hier justement au salon de Expo euh enfin oui au salon de l'équipe auto, pardon. Donc c'est pas le salon de l'uto mais c'est sur les équipements entiers et figurez-vous, j'ai vu beaucoup d'innovations notamment sur et je fais référence à cette recommandation parce que du coup j'ai pu rebondir là-dessus sur euh j'ai vu des appareils qui permettaient de créer un diagnostic de batterie certifié notamment que ça soit pour de la vente véhicule neuf ou la vente de véhicule d'occasion.
Et donc on voit bien qu'il y a déjà pas mal de finalement d'entreprises qui sont prêtes à déployer ça. Donc ça va ça vient conforter notre recommandation sur ce pour permettre d'avoir un diagnostic de batterie certifiée parce que en l'occurrence il y a des bonnes réussites notamment sur les Oés. On avait peur que les Oé au bout de quelques années les batteries allaient être défaillantes.
Finalement en fait elles sont elles sont solides. Et donc c'est c'est raison pour laquelle il faut aussi accentuer là-dessus parce que dans la on pourra peut-être pas tout résoudre avec des aides de autour du leasing social. Je pense qu'il faut aussi bien sûr rassurer le le parc de l'occasion euh parce que il faut qu'il y ait des affaires qui se fassent et c'est là aussi on peut répondre à une classe euh modeste ou moyenne qui voilà qui peut s'approcher en tout cas du véhicule électrique parce que le coût est un peu moins cher.
Et puis aussi dans dans ce rapport, on a fait lors des auditions, on a retrouvé aussi un intérêt sur un, on va dire aussi qui a prouvé un peu l'échec aussi de nos parfois de nos constructeurs français et européens sur le fait qu'on a voulu aller beaucoup trop vite dans des normes de sécurité euh qui coûtent parfois très cher. Euh la fameuse norme où on nous on rassure le conducteur comme quoi on est en train de rouler. un peu trop vite.
C'està dire quand vous dépassez 30 50 et ainsi de suite, vous avez une alerte cette norme de sécurité. Euh mine de rien, si mes souvenirs sont bons, c'est entre 4 à 7000 € sur ce véhicule, sur des véhicules. Donc vous voyez que déjà alors voilà, c'est beaucoup de questions aussi qu'on se pose, c'est-à-dire peut-être qu'il y a des normes de sécurité qui ont été qui vont plutôt dans le bon sens pour à la fois rassurer le piéton et rassurer le conducteur.
Mais d'un autre côté, il faut voir comment on on équilibre tout ça parce que ça a un coup en fait sur le sur le coût final de de la voiture. Et donc là-dessus, il faudra bien évant être vigilant. Et par contre là, on où on a senti dans les échanges et ils l'ont reconnu d'ailleurs, c'est qu'ils sont allés aussi, ils ont été fortement inspirés euh par voilà des véhicules haut de gamme euh un peu à l'allemande.
Et donc en fait euh finalement on a perdu un peu notre corps de métier sur plutôt des voitures de moyenne gamme ou du moins qui qui était connu par tous les Français. Donc là-dessus, il y a aussi peut-être un virage sur à faire sur les véhicules très légers parce qu'en fait il faut aussi euh communiquer avec les Français que en fonction de leurs besoins, il faut trouver la bonne voiture en fait. Et parce que peut-être qu'en en zone péri urbaine euh ou en zone urbaine, bah en fait on a pas forcément besoin d'un d'un SUV.
Euh par contre, il faut voilà, enfin, il y a des choses sur lesquelles il faut euh accentuer, je pense. Et donc sur les on a développé aussi des des propositions sur les véhicules très légers parce que ça fait partie de l'équation parce que déjà ça coûte moins cher ça son utilité parce que quand même il faut quand même revenir à l'essentiel c'est l'utilité de la voiture à la fin pour c'est pour quoi faire pour aller au travail pour beaucoup de françaises français et donc voilà on a aussi rappelé tout ça et donc je terminerai peut-être pour résumer en trois points. Ce que j'ai retenu, c'est en un il et ça a été dit par un il faut quelque chose sur la et c'est fait en c'est en cours et c'est c'est sur la politique commerciale, c'est des barrières doignières pour protéger de du fait que les voitures chinoises pénètrent trop vite le marché européen.
En deux, c'est quelque chose sur la politique de l'offre et donc ça c'est le contenu européen et ça a été dit par mes collègues. Et donc là aussi avec un pourcentage assez fort, 80 % hors batterie, 40 % si on compte la batterie, c'est aussi un message très fort aussi au aux autres concurrent qu'il faut aussi envoyer en disant il faut que l'Europe ne soit pas juste un continent de consommateur mais un continent de producteur. Et puis le troisème point, c'est je l'ai dit sur la politique de la demande.
Là aussi, il faut envoyer des gages pour assurer les les consommateurs et parler à plusieurs catégories de françaises et de français puisque sinon on n'y arrivera pas. On narrivera pas en fait même si on met le paquet sur la petite de l'offre, s'il y a pas de petit de demande en face en fait ça répondra pas. Et d'ailleurs, c'est ce qui c'est un peu le on est un peu dans cette période, c'est-à-dire que on voit bien en face, il y a un décalage entre les revenus des Français et les voitures électrique.
Donc il faut rééquilibrer tout ça. En tout cas, c'était une une expérience assez assez bah j'ai envie de le dire intéressante puisqu'on voit bien que on est au enfin ce rapport arrive au bon moment. il a été attendu par les les acteurs.
Et donc voilà aussi, je remercie la présidente d'avoir œuvré pour accentuer et qu'on bascuer sur un un tel sujet qui paraît majeur dans nos territoires surtout en Haut-Fance où effectivement on a beaucoup d'emploi que ça soit sur les équipes mentiers ou encore les constructeurs. Merci. Merci à vous.
Merci. Alors, il y a-t-il des questions que ce soit en visio ou ici en présence physique par rapport à ce qu'on vient de présenter nos rapports ? Bonjour Simon Chodorge pour Capital.
Euh sur la recommandation des barrières douanières, récemment, la Chine a fait des menaces à demi-voileres sur euh le fait de couper le robinet sur les terres rares. Est-ce que vous avez pas peur du coup que qu' ait que ça accentue la guerre commerciale et des mesures de punitives côté chinois ? Évidemment.
Évidemment, on est dans l'air Trump, l'air des des menaces commerciales, des menaces de taxes, de choses comme ça. Et évidemment, oui, c'est une c'est un risque, mais on est totalement dépendant aujourd'hui de la Chine en matière de cellules de batterie et de batterie. Donc on peut pas fabriquer de batterie en France aujourd'hui sans faire appel à la Chine.
Donc évidemment, ça risque de poser un problème, ça clairement. Mais c'est vrai dans d'autres domaines. La Chine puis la Chine, je vous dis, je vous disais tout à l'heure, la Chine est en est en surcapacité. là aujourd'hui euh elle fabrique beaucoup plus de véhicules qu'elle peut en consommer elle-même.
Ça veut dire un paquet parce que ils sont quand même 1 milliard 400 millions. Bon mais euh et donc ils sont prêts à envahir l'Europe. Ils commencent d'ailleurs à travers je citais l'IP Motors tout à l'heure, il y a BWID que vous connaissez aussi euh d'autres marques qu'ils ont racheté les marques européennes.
Ils ont racheté Volvo. Une Volvo, c'est une voiture chinoise hein. que acheter l'otus l'otus c'est des petites c'est des niches mais mais voilà donc il s'installe petit à petit stellantis a fait le choix de rentrer au capital de Lip Motors à hauteur de 21 % c'est un choix plutôt financier qu'industriel me semble-t-il maintenant c'est leur choix à eux mais on voit aussi que la stratégie proposée par les patron en l'occurrence on parle de stellentist il y a eu Carlos Tavarez Il y a eu un intérimaire aujourd'hui.
Il y a monsieur Riz, je me rappelle plus son nom. C'est un italien. J'ai oublié son nom, pardonnez-moi.
Ils reviennent sur leur leur théorie parce que Carlos Tavares au début c'était on narrivera jamais en 2035. Au bout de 3 ans c'était on va on va le faire, on va se mettre on va se mettre d'équer, on va réussir à à s'adapter. Et là aujourd'hui, les dirigeants de ces lentistes disent "Non, on peut pas, il faut qu'on ait de la flexibilité." Mais encore une fois, il s'agit pas de dire on est contre le véhicule automobile, le véhicule électrique.
Au contraire, c'est c'est c'est évident que dans les années à venir, on y viendra, mais on n'est pas prêt du tout. C'est ce que je disais tout à l'heure. En fait, sur la question de mon collègue.
Donc Frédéric Prise de la FP euh parce que j'ai eu exactement la même réflexion en nous entendant, enfin surtout en B. Oui, mais donc si la Chine nous coince pour enfin coince l'Europe avec les batteries, comment comment est-ce qu'on peut on a pas de solution. Ah oui, d'accord.
Mais ça c'est clair. C'est une recommandation mais en fait il y a pas Mais on est mort. Ouais, on est mort.
On n pas de solution parce qu'aujourd'hui on n pas de d'approvisionnement en terre rare suffisante. En tous les cas terre rare euh préparé qui peut être utilisé dans les batteries. On n'est pas on n'est pas prêt à ça.
Et malheureusement bah oui, pardonnez-moi, mais ils nous tiennent. Oui. Donc ce sera un jeu de Oui.
Après c'est de la diplomatie, c'est voilà. Si par les Oui, pardon. Je peux préciser ?
Vas-y, vas-y. Oui, je voudrais préciser, c'est aussi pour ça que dans nos recommandations, c'est la recommandation numéro 5. On imp on voudrait en tout cas, on souhaite imposer un contenu local européen pour les véhicules vendus en Europe de l'ordre de 80 % pour les composants hors batterie. et fixer un objectif d'au moins 40 % des batteries utilisées dans les véhicules vendus en Europe à partir de 2035.
Je voudrais rappeler un chiffre. Il faut savoir qu'entre 2009 et 2024, ce sont plus de 5000 euh politiques pour les les le contenu local qui a été mis en place sur tous les marchés et c'est moins de 1 % qui a été mis en place en Europe. Donc vous voyez, le reste du monde, ils utilisent largement ce contenu local pour aussi faciliter la fabrication et se prémunir justement des Chinois et autres, tout le pays asiatique.
D'ailleurs, peut-être pour compléter tes propos, il y a il y a quand même un plan sur les métau rares au niveau européen. Donc euh non mais voilà, il y a quand même une une anticipation au niveau européen et et surtout on voit bien que aussi c'est une opportunité aussi pour sortir d'une dépendance des énergies fossiles hein parce qu'on enfin le l'importation de 70 milliards d'énergie fossisse aussi ça a un coût aussi hein dans donc il faut il y a il y a aussi il y a des difficultés c'est vrai pour avoir de la matière première pour faire des batteries mais en même temps aussi on on on se libère un centre de choses sur l'énergie fossile progressivement progressivement. Une question en ligne de Clément Hander pour AEF.
Combien d'emplois sont menacé dans la filière automobile et à quel horizon ? Merci. Je disais tout à l'heure, il y a 350000 emplois directs et 4500 emplois pas indirect mais en aval. une grande partie si si si nos recommandations ne sont pas retenues, si on narrive pas à à à réglementer tout ça, une grande partie de ces emplois sont menacés.
C'està-dire 800000 emplois au départ, on va pas on va pas dire que 800000 emplois sont sont perdus comme ça, mais je je disais tout à l'heure, je comparais l'industrie automobile à la cidérurgie. Si on a la même ligne, si on la même trace, bah on peut considérer qu'une immense partie de ces emplois pourra disparaître dans les 5 ans 10 ans qui viennent. Il faut pas se il faut pas se leurer.
Maintenant, j'essaie d'être un peu optimiste aussi. J'espère qu'on pourra essayer de de s'en sortir. Mais ça va être compliqué.
Ça va être compliqué. Bonjour Vincent Ponce pour New Tank mobilité. Et alors moi j'aurais deux questions.
Vous avez évoqué Renault Michelin ou la la PFA mais dans les auditions dans les auditions je crois que vous avez auditionné celle qu'on a fait dans le cadre de la commission des affaires économiques. Après les rapporteurs ont on mis en place on a auditionné tout le monde. D'accord.
Et c'était l'antissocié alors ? Bien sûr, bien sûr. Ah bah oui, non seulement on les a auditionné, mais on est allé à Socho euh visiter l'usine de 3008 euh qui nous expliquait que ils étaient capables, ils étaient incapables de de se transformer en constructeur de voiture électrique rentable dans la alors que c'est une chaîne extraordinaire. pasal mais allez-y parce qu'elle est elle est magnifique quoi.
Monsieur Gentil le directeur du site nous a dit ben aujourd'hui en l'état actuel des choses en terme de rentabilité je ne peux pas fabriquer des véhicules automobiles des véhicules électriques. Je j'aurais aussi une autre question justement c'est sur la clause de revoyure de 2026 du pacte vert de fit foral. Oui.
Alors en fait il va être vu non pas en 2026 mais en 2025. Ça la commission a a pris cette décision récemment avec l'accord du conseil donc elle va être vu le commissaire Stéphane Séjourné nous l'a confirmé hier soir hein. On était en réunion à l'Assemblée nationale avec lui.
Donc ce sera avant la fin 2025 la chose revoyée. Très franchement, je pense qu'ils vont proposer un allongement à partir du moment, je vais vous dire, à partir du moment où nos amis allemands, je mets toujours des guillemets à euh surtout en matière industrielle, l'automobile en l'automobile, j'entends mais nos amis allemands entre guillemets on on puisque Merc hier a dit il faut absolument une clause voyure donc je pense que ça va passer il y aura une majorité au au conseil pour pour faire alors Après, il faudra que ça passe au parlement. Il y aura des carburants alternatifs qui sont mis dans le Alors, il y a aussi les carburants alternatifs, on en a parlé mais il y a le les biocarburant hein collègue, il y a il y a l'hydrogène, il y a un certain nombre de choses.
Biogaz, le Oui, le biogaz. Ouais. qu'on arrive à cliqufier aujourd'hui.
Euh mais bon tout ça c'est pas ça va pas se faire en clé non plus hein. Alors il on n pas évoqué les les les gros véhicules les poids lourds parce qu'aujourd'hui les poids lourds électriqu c'est pas simple hein. Sinon la batterie va être aussi lourde que le poid lourd que le bois lourd.
Euh voilà donc faut faut être faut être un peu plus réaliste. Je pense que ça a manqué un peu de réalisme et de pragmatisme. Bonjour à Casmine de la réaction de France Culture la radio.
Alors dans vos propositions, vous vous proposez notamment d'élargir leing social. Quand on voit le contexte budgétaire actuel, cez-vous pas que cette mesure ne puisse pas être remise en place. Et aujourd'hui deè question beaucoup de de clients reportent leur achat parce qu'ils ne savent pas si finalement il faut acheter de l'hybride, de l'électrique ou du thermique.
Bah ils sont paumés. Voilà, ils ont perdu. Ah oui, qu'est-ce qu'on prend ?
Du thermique, de l'hybride, du fou hybride ou de l'électrique ? A après vu le nombre de publicités euh quand même qui qui oriente énormément sur le leasing social, on voit bien quand même que il y a les précédents gouvernements, je sais pas ce que dira le nouveau mais euh il y a quand même une volonté de de vendre de vendre des euh de vendre des voitures électriques. Donc enfin en tout cas on a quand même le sentiment maintenant je vous l'accorde moi c'est pour ça que je disais ça n'engageait que moi puisque c'était une proposition et ce que je pense qu'en fait si vous voulez pas avoir des emplois menacés il faut remplir les carnets de commande.
Et donc remplir les carnets de commande ça veut dire accélérer les ventes des voitures électriques. Il y a pas 40 solutions. Aujourd'hui c'est 50000.
Vous pensez vraiment que le prochain gouvernement pourrait monter à 100000 ? J'en sais rien. Bon écologique.
Laissons laissons le débat budgétaire qui se fera 1493 aboutir à quelque chose. Ah non pas du tout. J'en sais rien.
J'en sais rien. Non mais depuis hier après-midi, on a juste suspendu notre notre censure peut arriver à tout moment. Euh non mais faut quand même le rappeler hein.
Je suis présent. Je suis présent. Euh non et donc du coup pour répondre à votre question enfin c'est des choses qu'il faudra euh discuter et et le débat parlementaire est là pour ça je pense.
Enfin très concrètement débat sur le PLF oui, on apprendra ça sûrement, c'est évident puisquon va avoir un débat en absence de 49. Euh oui, il y a la dernière recommandation et m'intrigue aussi sur l'ERBUS européen du logiciel embarqué. C'est quelque chose qui a été remonté par des interlocuteurs en particulier.
Est-ce que vous pouvez développer une idée qu'on a eu collectivement ? On s'est dit que c'était un principe assez intéressant. euh d'avoir on serait plus fort en fait hein euh dans le dans le comme comme le système Airbus en fait quoi.
Pourquoi pas ? C'est une c'est une une image en quelque sorte hein de ce qu'on souhaite en fait. parce que c'est Oui, vas-y, vas-y, vas-y.
Je c'est aussi partie du fait que les véhicules maintenant ont de plus en plus de logiciels embarqué et c'est aussi pour garder la maîtrise de ces logiciels et surtout la sécurité parce qu'avec tout ce qui se passe dans le monde, on voit bien qu'au niveau informatique, il peut y avoir des entrées, il peut y avoir des failles jusqu'à avoir la prise en main de nos véhicules par ceux qui créent et qui maintiennent ces logiciels. D'où l'idée vraiment et en plus la France est aussi à la pointe du développement de ces logiciels. Donc on voudrait bien augmenter finalement cette recherche et développement et surtout la création de ces logiciels pour qu'on soit vraiment autonome sur cette partie-là du véhicule aussi.
Et c'est fait ça fait partie de la deuxième en fait du coup d'après en fait hein. Là on a peut-être une bataille sur la voiture les voitures électriques mais en fait sur la voiture ultra numérisée avec le logiciel bah on voit bien que ça a été dit parque hein. On est on est plutôt bon là-dessus mêmeo a des sacres innovations.
Donc il faut peut-être aussi anticiper les coups d'après pour justement par être en retard. Vous voyez ce que je veux dire ? qui c'est pour ça qu'on a accentué là-dessus et un peu le message c'est la formule peut-être qui vous a un peu surpris mais la formule enfin voilà je pense qu' elle évoque quelque chose voilà et c'est vrai que Airbus c'est dépendant de personne donc pourvu que ça dure.
Oui mais c'est qu'ils sont dans Airbus ils sont dans Airbus ils sont c'est c'est un consortium hein. Non mais c'est vrai que dans l'automobile c'est assez concurrentiel aujourd'hui. les intérêts français allemands sont ou puis ça va pas s'ent avec le staff et le staff est sûr que micro juste pour pour rebondir à la réponse de mes collègues je voulais aussi vous dire qu'on l'a vu sur les batteries on a voulu faire un airbus de la batterie alors on s'est rendu compte que chaque constructeur voule faire son petit marché de son côté en fait c'est pas faux pas faux une autre question en ligne de Clémentender toujours pour AF info pour reprendre la question de son confrère.
Le contexte actuel a-t-il eu un impact sur l'avenir de la filière, par exemple sur la confiance des acteurs ? Merci. Contexte actuel, c'est-à-dire contexte politique actuel.
Ah bah oui, contestablement. Enfin, je sais pas, on est d'accord là-dessus là. Il pas de Oui, oui, oui, bien entendu, on est dans un contexte extrêmement instable même donc évidemment.
Mais plusieurs exemples déjà bah quand tu as pas de ministre de l'industrie ou ou ministre de l'économie disponible pour essayer de d'aider des entreprises et discuter à des à des des solutions d'urgence, bah quand tu es démissionnaire, tu démissionnaire hein. Donc et donc du coup ça ça on peut aussi entendre que ça ça vient fragiliser et pas forcément très rassur c'est pas très rassurant l'instabilité politique et parce que même nous on peut pas interpeller du coup de ministre problème. Il y en a pas question on voit bien que c'est pas deux dernières questions.
Vous avez vous nous avez dit que vous avez interrogé donc pas mal de constructeur Oui, pardon, excusez-moi. Euh vous avez rencontré pas mal de constructeurs. Vous êtes même allé sur place et cetera et vous en avez parlé là, je ne sais plus lequel de vous trois disant que ils s'étaient sans doute rendu compte qu'ils étaient allés peut-être un peu trop dans le haut de gamme et qu'ils avaient laissé tomber ou négligé en tout cas les modèles légers.
Et alors, on sait très bien qu'après le Covid, ils ont quand même bien profité de la pénurie pour bien gonfler leur marge. Donc est-ce que c'est pas un peu aussi enfin qu'est-ce qu'ils vous ont dit quand vous leur disiez bah oui la Chine, oui les véhicules électriques, mais quand on regarde ça un peu avec quelques années de de recul, on se dit bah oui mais enfin les les prix ils ont vachement augmenté mais c'est vous qui qui avez fait des marges incroyables. Et puis alors maintenant vous dites "Ah oui, la Chine mange des coupières, le l'Europe veut nous obliger à faire des véhicules tout électriques en 2035." Je trouve un peu On leur a expliqué.
Ouais. On leur a expliqué. On pensait la même chose que vous.
H parce que c'est vrai que dans ces années-là, ils ont fait pas mal de pas mal pas mal de dividendes, je viens le dire. Euh pour ne pas dire beaucoup de dividendes, mais on leur a dit hein, il y en a aussi pour ça nous les les élus. C'est vrai aussi en en commission hein Dominique ça nous est arrivé plusieurs fois on leur a dit ils l'ont reconnu et c'est dans nos recommandations ou de faire des des plup c'est les c'est ce qu'on appelle les kec car c'est ce qui se fait au Japon c'est des voitures qui soient beaucoup plus petites avec peut-être moins de logiciel moins de sécurité moins de euh voilà qui de ce fait là aurait des prix beaucoup plus abordables.
On les incite à aller vers ce genre de véhicule euh pour justement mieux coller au marché et à karma c'était de faire des véhicules premium haut de gamme et de faire de la marge et et donc ils ont négligé les véhicules pas de gamme. C'est vrai, ils le reconnaissent, c'est clair. Maintenant s'ils veulent survivre, il va falloir qu'il fasse un effort pour faire du volume.
C'est la solution c'est les véhicules légers. Alors, ils nous ont aussi expliqué qu'ils avaient des très gros investissements à faire justement pour basculer du thermique à l'électrique. Et donc, il pensait que en visant sur des plus gros modèles, ils arriveraient mieux à amortir cet investissement.
Or bah, ils sont rendus compte que finalement ces modèlesl ne se vendaient pas aussi bien qu'il l'esctaiit et qu'en plus maintenant ils étaient concurrencés par la Chine qui a à cause de sa surproduction et surtout à cause de toutes les ou grâce à toutes les subventions qu'ils ont touché tout au long et et de aux différentes phases que ça soit le RED ou l'industrialisation, la construction leur permet de sortir des véhicules qui sont 30 % moins chers que les nôtres et donc avec ce risque qui nous en va ici. Dernière question. Oui Vincent Pon de New Stank mobilité.
Autre point du véhicule électrique c'est la recharge. Dans justement vos recommandations, vous préconisez d'augmenter l'investissement pour la recharge et le déploiement. Ça ça consistera en quoi en fait justement ? dans le PLF d'avoir une niche à des amendements au PLF à inciter des des notamment les bailleurs par exemple à inciter les bailleurs sociaux ou les bailleurs les copropriétés à installer des des bornes de recharge et puis aussi à inciter parce que la question été posée en en commission tout à l'heure elle était tout à fait pertinente d'inciter les les ils le font déjà mais les grands comment dirais-je les gens comme Total des gens comme ça à faire eux-mêmes des batter des des recharges de batterie parce que laisser la charge au collectivité.
Bah voilà parce que pour l'instant on laisse la charge aux collectivités de les faire et les collectivités sont déjà pendues. Comment il me semble que total comment Ah oui, ils ont bah sur par exemple sur les autoroutes c'est eux hein. C'est c'est c'est les grands pétroliers hein.
Eux eux étaient cela. Mais mais il faut les inciter encore davantage et et là ça sera la surprise de du projet de loi de finance. Et comment comment il faut il faut d'abord leur dire bah allez-y faites-le.
Mais bon euh on est des on est quand même pas pas mais on est des libéraux. On va pas non plus intervenir dans le dans dans le dans le fonctionnement des entreprises. Non non mais c'est vrai pas du tout des fois faut il faut quand même mais attendez mais moi je suis un vieux je suis un vieux goliste canal historique et je suis plutôt favorable à l'intervention de la puissance publique parfois auprès de l'économie pour pour faire des choses.
Donc fall faut un peu les voilà de temps en temps. On a quand même auditionné aussi des fabricants de bornes euh qui nous disaient qu'ils avaient un programme de déploiement quand même assez conséquent pour les mois et rassurant. Oui. pour les mois et les années à venir.
Donc c'est quand même une donnée qui est prise en compte aussi par les les gens dont c'est le métier qui vont déployer ça au niveau au niveau de notre pays. En fait, c'est 7 millions de gens. Bon, un objectif de 7 millions de points de recharge publique et privé à l'horizon 2030 et on est pour l'instant à pratiquement 2 millions et demi de points de recharge.
Vous avez des voitures comment vous ? Vé vélo c'est efficace. Et vélo ve ou ?
Ah bah alors et et vous voiture jamais voilà m c'est que des parisiens métro hybride japonaise. Une hybride japonaise. Une comme moi j'ai une hybride non j'ai une hybride chinoise.
Ah mais oui parce que j'ai une Volvo. Ah oui chinois c'est géie. Et vous vous voyagez comment ?
Vous roulez comment ? Ah oui vous parlez. Dans tous les cas exactement est fabriqué en France japonaise en France fabriqué en France c'est une Toyota comme Ri Toyota comme Ri c'est une voiture française la Yari c'est fini très bien merci beaucoup là on se marre mais on est mal connaissance plus en détail du rapport d'information puisqueau-delà des 18 recommandations, vous aurez le rapport intégral et vous pourrez véritable probablement mieux vous imprégner de ce qui a été fait par nos coprapporteurs et puis maintenant on va comme tous nos rapports essayer de de suivre de les faire vivre que ce soit voilà à travers des préconisations qui dépendent simplement de règlement de volonté et puis de point de vue législatif aussi.
Merci beaucoup. Merci beaucoup. Bon
Alain Cadec