Michel Fayad : «Les pompiers sont le dernier filet de sécurité de l’Etat»
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Michel FayadPromesse
« L'État en fait est aujourd'hui en train de laisser tomber son dernier filet de sécurité. »
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Oui, parce que comme ça vient d'être dit, il y a comme une sorte de répartition des compétences entre l'État et les élus locaux. Mais je pense que lorsqu'on veut faire par exemple un recrutement massif, ça n'est que l'État, c'est à l'état d'arbitrer. Donc il y a quand même une responsabilité de la part de Laurent Louè, du premier ministre, du président de la République parce que c'est eux qui peuvent impulser cette cette grande campagne de de recrutement massif par exemple.
Ensuite, il y a une autre chose, je pense, c'est que les pompiers sont en fait le dernier filet de sécurité de l'État parce que aujourd'hui la police, elle est elle est laissée en fait pour qu'elle se débrouille toute seule. Euh les la gendarmerie pareil, on a nos nos gens dans les hôpitaux et les les infirmiers tout ça aussi qui sont délaissés, les psychologues pareil. Donc en fait, on demande au aux pompiers d'en plus d'être des soldats du feu, d'être des soldats finalement sur le terrain pour venir en aide euh comment dire auprès des policiers, auprès des gendarmes, auprès des euh des de des gens qui vont pour faire des des urgences euh comment dire hospitalières ou infirmière ou je ne sais quoi.
Et donc l'État en fait est aujourd'hui en train de laisser tomber son dernier filet de sécurité. Donc on se demande que l'État a laissé tomber les agriculteurs, l'État a laissé tomber les policiers et maintenant les pompiers. Je dirais c'est fini en fait.
L'État est n'existe plus. L'État est tombé. Donc c'est c'est quand même assez grave.
Alors que les Français étaient derrière les nos agriculteurs, les Français sont derrière les sont toujours, ils sont toujours derrière aussi la police et là sont encore plus peut-être derrière les pompiers parce que les pompiers ne font pas que leur métier, ils font au-delà de leur métier et et l'État abandonne tout le monde. Je en fait on se demande jusqu'à quand est-ce que cet état va rester amorphe.