Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
videoyoutube.com

Coup de tonnerre : Florian Philippot impose le Frexit sur LCI !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Tout de suite, prendre la direction de Paris. On nous attend Florian Philippot. Bonjour, Florian Philippot, président des Patriotes.

Vous êtes en ligne avec vous. On avait beaucoup de questions à vous poser aujourd'hui. D'abord, cette première question sur cette information aujourd'hui, l'information qui fait l'actualité cet après-midi.

Cette attaque cette nuit de la mairie de Fresnes dans le Val-de-Marne, plusieurs personnes s'en sont prises à l'établissement. Quelle est votre réaction à cette attaque ? Ça fait partie malheureusement de cette espèce d'ensauvagement de notre pays qu'on voit un peu partout.

Et on a vu d'ailleurs des scènes assez choquantes lors de ces élections municipales qu'on ne voyait pas avant avec des gens qui n'acceptent pas que d'anciens maires puissent tout simplement partir, même s'ils ont perdu dans la tranquillité. Non, il faut qu'ils les agressent. Il faut qu'ils leur crachent dessus.

Et là, c'est ce vandalisme. Et les Français vivent avec cela au quotidien. Dans beaucoup, malheureusement, de territoires français, il y a beaucoup d'insécurité.

Et on a l'impression d'un État qui a complètement lâché prise, qui ne contrôle plus ses frontières, qui ne contrôle plus, qui rentre, qui ne contrôle pas les trafics. Voilà. C'est ça aussi, vous voyez, concrètement, la perte de souveraineté.

C'est pour ça qu'on défile pour le Frexit, la sortie de la France de l'Union européenne, parce qu'on veut que la France reprenne le contrôle d'elle-même et de son destin. Ce qui aura notamment un bel impact en termes de retour de la sécurité. — Alors justement, vous évoquiez le cas de ce maire sortant de Mont-la-Jolie qui a été quelque peu chahuté dimanche dernier.

Est-ce qu'aujourd'hui, il faut davantage protéger les maires de France ? — Oui, assurément, bien sûr. Mais ces scènes traduisent, même au-delà de cela, traduisent vraiment un État d'esprit qui est délétère.

Dans certaines villes, on a l'impression que c'est pas une transition démocratique, c'est une espèce de revanche qui est tout à fait malsaine. Et moi, je pense que les nouvelles majorités qui laissent faire, qui même encouragent parfois ce genre de comportement, devront avoir vite des comptes à rendre. Il y a des procédures en France pour mettre sous tutelle des villes.

J'ai vu un maire à Saint-Denis qui disait que les agents publics qui n'étaient pas d'accord politiquement avec lui pourraient pas rester agents de la ville. Moi, je trouve ça tout à fait incroyable. Et je pense que ce maire devra avoir des comptes à rendre très rapidement vis-à-vis de la préfecture, car on ne peut pas accepter de voir fouler au pied nos principes les plus sacrés. — Florian Philippot, je voulais également vous interroger aujourd'hui sur les conséquences de la guerre en Iran, notamment en France avec cette flambée des prix du carburant depuis plusieurs semaines.

Le gouvernement a annoncé ces dernières heures un plan de 70 millions d'aides justement à des professions de 3 secteurs. Je le cite, la pêche, l'agriculture et les transports. Est-ce que pour vous, c'est une mesure qui est suffisante pour ces professions ? — Non mais c'est vraiment l'aumône.

C'est tout à fait dérisoire. J'ai fait le calcul. 70 millions pour l'essence, pour les Français, alors qu'on va faire un nouveau chèque de 17 milliards pour l'Ukraine. 90 milliards l'Union européenne.

La part française, c'est 17 milliards. C'est un rapport de 1 à 243. Donc 1 pour les Français, 243 pour la guerre en Ukraine.

Je trouve ça tout à fait choquant. Il y a plein de mesures à prendre. Il faut baisser, comme le font d'autres pays, les taxes sur l'essence.

Ça, on peut le faire. Voir bloquer les prix, comme on l'avait fait pendant la guerre du Golfe en 1990, comme la Croatie, la Hongrie viennent de le faire. Et puis il y a des mesures qu'on peut prendre uniquement si on quitte l'Union européenne.

Par exemple, baisser la TVA à 5,5 %, parce que c'est interdit aujourd'hui par une directive européenne, 26-112. Par exemple, arrêter les sanctions contre la Russie pour avoir du pétrole et du gaz bon marché qui nous tend les bras. La Corée du Sud l'a fait.

Les États-Unis l'ont fait. Mais nous, l'Union européenne bloque parce qu'elle est dans une guerre idéologique contre la Russie. Et puis il faudrait sortir du marché européen de l'électricité, c'est-à-dire aussi reprendre notre indépendance, car nous avons artificiellement le prix de l'électricité corrélé sur celui du gaz pour faire plaisir aux Allemands, alors que nous ne produisons pas notre électricité avec du gaz.

C'est tout à fait sidérant. Quand vous avez vu cette semaine que la Commission européenne lançait une enquête sur la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires français, on n'est même plus libre de faire ça. Enfin, c'est tout à fait incroyable.

Il faut que les Français nous rejoignent, nous rejoignent aux Patriotes dans le grand combat pour la libération nationale, parce que ça devient intenable. C'est très concret, encore une fois, la souveraineté. C'est notamment une baisse des factures énergétiques.

Et on le voit justement avec vos soutiens qui sont juste derrière vous, avec notamment ces panneaux. Vous êtes les Patriotes, président du Patriote, pour le Frexit. Je rappelle la sortie de la France de l'Union européenne.

Mais est-ce que vous ne pensez pas qu'aujourd'hui, avec toutes ces conséquences et cette géopolitique instable, la France n'est pas mieux dans une coopération européenne pour absorber justement ces chocs économiques et souverainistes ? Non, on voit bien que l'Union européenne n'absorbe pas les chocs, elle les amplifie. Je prends l'exemple de l'énergie.

C'est tout à fait, vu ce que je viens de vous dire, c'est tout à fait le cas. On pourrait résoudre la crise énergétique, en tout cas l'atténuer, mais on l'amplifie à cause du marché européen d'électricité, des sanctions, des directives, ce contrôle d'EDF, ce démantèlement en vue d'EDF. C'est pareil sur l'agriculture.

Regardez nos paysans. Lundi dernier, Ursula von der Leyen s'est envolé pour l'Australie pour signer un accord de libre-échange. On pourrait régler la question agricole, on pourrait aider nos paysans à vendre leurs produits sur le marché français dans les cantines.

Eh bien non, c'est interdit par le droit européen. Et pire, on va aller au Mercosur, on va aller en Australie, on va aller au Canada, en Nouvelle-Zélande, acheter des produits étrangers qui feront une concurrence déloyale terrible. Donc, c'est pareil sur l'immigration avec le pacte migratoire, c'est pareil sur toutes les questions de liberté d'expression avec le règlement des SA de censure.

À chaque problème, vous ajoutez l'Union européenne et vous avez un problème plus grave derrière. Bon, je ne vois pas l'intérêt de rester là-dedans. En plus, ça nous coûte une fortune.

Chaque année, on dépense 15 à 20 milliards de plus que ce qu'on en reçoit par le budget européen. On a toutes les raisons, on a mille et une raisons de quitter l'Union européenne et d'être de nouveau un pays libre, comme le sont, je le rappelle, 95% des pays du monde. 95% des pays du monde, ceux qui ne sont pas dans l'Union européenne, battent monnaie, ont des frontières nationales, gèrent l'agriculture souverainement.

Enfin, c'est tout à fait la norme. Beaucoup d'analyses évoquent une victoire des extrêmes, que ce soit à droite ou à gauche. Est-ce que vous partagez cet avis ?

Moi, je ne suis pas dupe de ces analyses où on essaie de faire peur aux gens en disant que ça va être un second tour à la présidentielle, Bardella, Mélenchon. Tout ça pour faire monter le bloc central. On a bien compris la petite manœuvre.

Je ne crois pas à cela. Oui, il y a eu une montée de certains partis, RN, LFI, mais enfin, ce n'est pas non plus extraordinaire. Vous avez malheureusement, quoique je n'ai pas d'intérêt particulier au RN et à LFI parce que ce sont des partis qui, pour moi, sont aujourd'hui rentrés dans le rang puisqu'ils ne veulent plus quitter l'Union européenne ni l'OTAN.

Mais bon, il y a beaucoup plus de mairies aujourd'hui LR et PS que LFI ou RN. Donc la réalité, c'est qu'il n'y a pas vraiment de gagnants, pas vraiment de perdants dans cette élection. Peut-être les Verts qui ont vraiment perdu beaucoup de mairies.

Pour le reste, on a vu surtout beaucoup d'abstention. Et c'est ça, un record de la Ve République. C'est ça qui est le plus intéressant et le plus inquiétant.

C'est qu'il y a une colère froide du peuple français et qui s'exprime en n'allant plus voter. Voilà. Les Patriotes, quant à nous, c'était une première.

On a des centaines de conseils municipaux dans la ruralité, plusieurs maires et même le maire d'Arfleur, Tony Leprêtre, notre référent de Seine-Maritime qui a gagné une commune de taille moyenne en Normandie. C'est une première. Vous voyez, même le RN n'a aucune commune en Normandie.

Nous, les Patriotes, nous en avons désormais. Et cette implantation locale d'une vraie force patriotique souverainiste est en train de se faire. Merci beaucoup, Florian Philippot, président des Patriotes.

Merci d'avoir été en direct dans ICI Direct. C'était un grand moment, cette manifestation nationale pour le Frexit. Vous avez vu, ça prend de l'ampleur.

ICI qui est venu, qui a couvert cet entretien qui m'a permis de dire des choses qu'on n'entend quasiment jamais, si ce n'est jamais à la télévision française, qui sont tellement importantes, que ce soit sur l'agriculture, l'énergie, la sécurité, les questions de paix, de guerre, d'avenir, la France, la question du Frexit, bien évidemment, la sortie de l'OTAN. Voilà, on est là. On était là et il faut dire et faire les choses telles qu'elles sont, sans langue de bois, ce qui est vraiment la doctrine, la ligne de conduite des Patriotes.

Ça prend de l'ampleur. Ces événements sont très, très importants. Il y en avait une dizaine d'autres en même temps en France grâce à nos formidables référents et militants.

Vous allez voir sur nos réseaux sociaux pour voir toutes les images, partout. Merci de partager cette vidéo. Un petit clic sur le bouton s'abonner à la chaîne.

Un clic gratuit aidera à un bien meilleur partage. Pensez-y. Voilà.

Un petit clic pour s'abonner à la chaîne et hop, grâce à votre clic, grâce à votre abonnement, la vidéo va toucher des personnes nouvelles qui vont nous découvrir, qui vont rentrer en résistance avec nous, dans le combat pour sauver la France, pour sauver l'humanité, notre part d'humanité dans ce monde infernal qui doit changer complètement. Voilà. Merci d'avance.

C'est très efficace. Et puis, vous le savez, je suis le mercredi 15 avril au soir à Bruxelles. Un dîner réunion publique, c'est une première.

C'est ouvert à tous, belges, français, bien sûr, adhérents ou pas. Il faut juste vous inscrire, ça c'est obligatoire. Là, pour le coup, c'est obligatoire.

C'est par le lien qui est sous la vidéo en description. Il est là. N'hésitez pas.

Et puis, vous trouverez un autre lien qui est un lien vers la pétition nationale pour la dissolution du Conseil de l'Ordre des médecins après l'énorme scandale du rapport de l'Inspection générale des finances. Allez voir, allez lire la pétition, allez voir les vidéos. Signez la pétition.

Voilà. Vraiment, partagez-la. Allez, ici, c'est un combat que nous menons depuis des années et il prend là une ampleur particulière et c'est formidable.

Je vous attends, Patriote. Si vous êtes engagé dans ces combats pour le Frexit, ces combats pour une vérité, une justice, une authenticité, pour le plus grand mouvement souverainiste et de résistance de France qui s'appelle les Patriotes pour la liberté, la paix, l'avenir pour toutes les générations, alors vous êtes à la bonne adresse et je vous attends maintenant. Le combat se mène de plein de manières différentes mais ici, vous avez un cadre d'action et vous sentez bien que 2025, 2026 sont des années où tout se révèle, tout est là, tout bouge, à toute vitesse.

Alors c'est le moment de venir. Vous pouvez adhérer ou réadhérer aux Patriotes dès maintenant. Vous voyez, ça prend une certaine ampleur, je vous attends.

Vous pouvez adhérer ou réadhérer par le premier lien sous la vidéo en description. Ce lien est également en commentaire et par une petite fiche sur l'écran maintenant et dans quelques secondes un lien sur l'écran. C'est facile.

Faire un don au mouvement, c'est le deuxième lien sous la vidéo en description. Ça permet notamment de faire ce qu'on a fait là, que vous avez vu à l'image, sinon on ne pourrait pas, on n'a pas de financement public, 0€ de subvention. Et puis tout le reste de ce qu'on fait, tract, affiche, procès, action, coup de poing, etc.

Les liens pour faire l'adhésion, réadhésion, dons sont également sur le site les-patriotes.fr et ça fera au passage massivement baisser vos impôts car il y a pour vous deux tiers de défiscalisation sur chaque adhésion, réadhésion ou dons aux patriotes. Profitez-en, c'est massif.

Vous mettez 200€, c'est 133€ de baisse d'impôt. Vous mettez 30€, c'est 20€ de baisse d'impôt. Vous mettez 450, c'est 300€ de baisse d'impôt.

Vous mettez 1000€, c'est 667€ de baisse d'impôt. Vous mettez 30€, c'est 20 en moins. 21€, c'est 13,30 en moins.

Vous avez compris. Bravo aux donateurs et aux réadhérents. Bienvenue du fond du cœur. aux nouveaux adhérents patriotes et vive la France.