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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 14 septembre 2022 22 minAutoproduitActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesRetraitesTravail & emploi

Nicolas Dupont-Aignan sur Public Sénat le 14/09/2022

Source d'origine 2 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:37FerméeRéponse directe

    Vous êtes d'accord avec ça ?

  • 8:18OuverteRéponse directe

    Qu'en attendez-vous ? Est-ce que c'est essentiel ?

  • 9:26OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'en pleine crise énergétique, on peut se passer des énergies renouvelables ?

  • 10:58OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a un débat aussi sur la taxation des super-profits ? Vous êtes favorable à cette taxation, vous ?

  • 11:23OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous en pensez ? C'est une bonne méthode pour discuter de ce sujet ?

  • 13:39OuverteRéponse directe

    Sur la retraite et l'assurance chômage ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:32PrésentateurFait
    « il faut que nos compatriotes absorbent une petite part de cette hausse. »
  • 0:41InvitéFait
    « Mais ce ne sera pas une petite part. »
  • 1:05InvitéFait
    « retrouver un prix français de l'électricité, fondé sur le prix de notre production électrique, et pas sur le prix du gaz. »
  • 1:33InvitéFait
    « La seule solution, c'est un prix national de l'électricité, autonome, comme l'ont fait d'ailleurs le Portugal et l'Espagne, et arrêter d'aligner notre prix d'électricité sur celui de l'Allemagne. »
  • 2:26InvitéFait
    « le prix de l'électricité, il faut le traiter à la source, comme le font les Espagnols et les Portugais, et arrêter de prendre nos ordres chez Mme van der Leyen à la Commission de Bruxelles. »
  • 2:47InvitéFait
    « fermeture de Fessenheim, c'est une hérésie économique, sociale. »
  • 3:59InvitéPromesse
    « on avait, je l'ai dit à la présidentielle, d'arrêter le transfert de combustible, pour rouvrir Fessenheim et nous permettre de surmonter la crise de l'hiver. »
  • 4:14InvitéFait
    « le président d'EDF a dit, mais nous, on nous a demandé de fermer, j'ai pas recruté des gens pour ouvrir. »
  • 5:18InvitéFait
    « Il faut arrêter les sanctions sur la Russie. »
  • 9:43InvitéChiffre
    « On a créé 37 gigawatts d'énergie renouvelable depuis 10 ans. »
  • 9:52InvitéChiffre
    « On est passé en pilotable, c'est-à-dire thermique et nucléaire, de 100 à 87. »
  • 10:19InvitéChiffre
    « En France, on a 8 000 éoliennes. »
  • 14:20InvitéChiffre
    « On a 3 milliards d'excédents. »
  • 14:28InvitéFait
    « Le rapport du corps a été complètement biaisé pour faire plaisir au gouvernement en changeant les données, en changeant les données de productivité. »
  • 14:44InvitéChiffre
    « même avec ce changement de données, on arrive à un déficit supposé, entre 7 et 20 milliards, ce qui est le prix des fausses cartes vitales. »
  • 15:18InvitéChiffre
    « 20 milliards sur les fausses cartes vitales. »
  • 15:42InvitéChiffre
    « Nous donnons 10 milliards net, plus de 10 milliards net à l'Union européenne en pure perte. »
  • 15:47InvitéChiffre
    « Nous donnons des dizaines de milliards pour l'immigration. »

Temps de parole

  • Invité75 %
  • ?9 %
  • Invité 28 %
  • Présentateur8 %

≈ 55,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Locuteur

Et

0:05
Présentateur

notre invité politique ce matin, c'est Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour, merci beaucoup d'être avec nous, députée de l'Essonne, président de Debout la France. On est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale, représentée ce matin par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche. Bonjour Christelle. Bonjour Ariane.

0:20
Locuteur

Bonjour Nicolas

0:20
Présentateur

Dupont-Aignan.

0:21
Locuteur

On

0:21
Présentateur

va commencer par la question de l'énergie, puisqu'Elisabeth Borne tiendra une conférence de presse cet après-midi. Nicolas Dupont-Aignan, sur ce sujet, elle devrait annoncer des hausses de tarifs et les contours du nouveau bouclier tarifaire. Lundi, Bruno Le Maire a déjà dit, je le cite, il faut que nos compatriotes absorbent une petite part de cette hausse. Vous êtes d'accord avec ça ?

0:38
Invité

Mais ce ne sera pas une petite part.

0:40
Locuteur

Et

0:41
Invité

moi, je ne suis pas du tout d'accord avec la politique du gouvernement, parce qu'en vérité, ils ne traitent pas les causes du problème. Et je vais vous donner deux propositions concrètes, parce que

0:51
Locuteur

je

0:51
Invité

pense que les Français, je l

0:52
Locuteur

'ai

0:52
Invité

vu cet été, en ont assez des critiques sans des propositions alternatives.

0:56
Locuteur

Ce

0:57
Invité

qu'il faudrait faire sur l'électricité pour la France, pour éviter les hausses de tarifs, tout simplement, c'est retrouver un prix français de l'électricité, fondé sur le prix de notre production électrique, et pas sur le prix du gaz.

1:10
Locuteur

C

1:11
Invité

'est ça, le seul enjeu. Et comme Emmanuel Macron ne veut pas s'autonomiser de l'Union européenne, qu'il est le petit télégraphiste de l'Allemagne, il continue à ruiner les Français. Il y a un très bon article

1:24
Locuteur

aujourd'hui... Emmanuel Macron, il travaille

1:25
Présentateur

avec l'Union européenne

1:26
Invité

pour aller vers ce que vous dites. Non, non. La seule solution, c'est un prix national de l'électricité, autonome, comme l'ont fait d'ailleurs le Portugal et l'Espagne, et arrêter d'aligner notre prix d'électricité sur celui de l'Allemagne. Il

1:41
Locuteur

y a

1:41
Invité

un très bon article, je recommande, d'Olivier Marlech, c'est pas moi, qui montre que

1:45
Locuteur

le plan...

1:46
Présentateur

Le

1:47
Invité

plan d'Emmanuel Macron,

1:49
Locuteur

c

1:49
Invité

'est subventionner le mauvais élève allemand à partir des bons résultats français. C'est aberrant, on produit notre électricité nucléaire pas chère, on pourrait en faire bénéficier nos concitoyens, et on va subventionner ceux qui ont sacrifié leur nucléaire.

2:04
Présentateur

Et

2:04
Locuteur

on peut

2:04
Présentateur

se passer de cette solidarité européenne, parce que c'est aussi ce que dit le gouvernement,

2:07
Locuteur

c'est-à-dire qu'on ne peut

2:08
Présentateur

pas se passer non plus complètement de la solidarité européenne.

2:10
Invité

On a eu un prix de l'électricité nationale pendant des dizaines d'années, ça n'interdisait pas de vendre de l'électricité à l'un ou d'échanger. Je ne dis pas qu'on va mettre une ligne Maginot, je n

2:24
Locuteur

'ai

2:24
Invité

pas dit ça. Je dis que le prix de l'électricité,

2:26
Locuteur

il

2:26
Invité

faut le traiter à la source, comme le font les Espagnols et les Portugais, et arrêter

2:32
Locuteur

de

2:33
Invité

prendre nos ordres chez Mme van der Leyen à la Commission de Bruxelles. L'Union européenne dans cette affaire électrique nous a planté dérégulation du marché, alignement sur la politique allemande, fermeture de Fessenheim, c'est une hérésie économique, sociale.

2:52
Locuteur

Nous retraitons

2:53
Invité

la cause des problèmes, au lieu d'être dans cette catastrophe des tarifs. – Et la cause des problèmes, ce n

2:59
Locuteur

'est

2:59
Invité

pas le fait qu'on ait un certain nombre de centrales qui soient aujourd'hui fermées ? – Bien sûr,

3:03
Locuteur

bien sûr. –

3:04
Invité

Là, ce n

3:04
Locuteur

'est

3:04
Invité

pas l'Union européenne ?

3:05
Locuteur

– Non,

3:06
Invité

mais là, si, c'est l'Union européenne, puisqu'on a accepté un plan de libéralisation qui fait que EDF a cherché le profit plutôt que l'intérêt général à long terme. Deuxièmement, c'est l'Union

3:17
Locuteur

européenne, c'est l

3:18
Invité

'Allemagne qui a tout fait pour faire fermer Fessenheim. Et Emmanuel Macron

3:25
Locuteur

a

3:26
Invité

menti, droit dans les yeux des Français, il y a huit jours, en disant, c'est pas moi, c'est lui en 2018, il s'en félicitait. Et c'est pire que ça,

3:35
Locuteur

le président de EDF l'a dit. – Ça avait été décidé

3:36
Présentateur

par François Hollande.

3:37
Invité

– Non, non, la décision,

3:39
Locuteur

elle

3:39
Invité

était libre en 2018 et François Hollande l'a rappelé hier dans l'interview de Libération. Donc, c'est complètement faux. Et Emmanuel Macron ment, mais ment comme un arracheur de dents. Et pire que ça, il avait la possibilité jusqu'en mars de cette élection, on avait, je l'ai dit à la présidentielle, d'arrêter le transfert de combustible, pour rouvrir Fessenheim et nous permettre de surmonter la crise de l'hiver. Donc, c'est complètement fou ce qui se passe. Ce sont des gens, Mme Borne, qui se félicitaient de la fermeture de Fessenheim et de donner ordre à EDF

4:13
Locuteur

de

4:14
Invité

fermer à terme 12 centrales.

4:16
Locuteur

Et

4:17
Invité

le président d'EDF, 12 réacteurs, très juste, le président d'EDF a dit, mais nous, on nous a demandé de fermer, j'ai pas recruté des gens pour ouvrir. Donc, ce sont des gens au pouvoir

4:29
Locuteur

qui

4:30
Invité

ont menti aux Français, qui ont fait n'importe quoi et qui, maintenant, vont demander aux

4:33
Locuteur

Français

4:34
Invité

de payer l'addition. Alors, aujourd'hui, comment on fait ? Ces réacteurs sont à l'arrêt. Le prix de l'électricité est celui qu'il est. Est-ce qu'il faut continuer à aider les Français ? Ou est-ce qu'ils doivent, en effet, prendre leur part du coup ? Alors, il faut séparer le prix de

4:49
Locuteur

l

4:49
Invité

'électricité du gaz. Déjà, ça va faire baisser le prix. Deuxièmement, les centrales sont en maintenance et il y en a beaucoup qui vont rouvrir pour l'hiver. Heureusement.

4:57
Locuteur

Et

4:57
Invité

il faut investir massivement

4:59
Locuteur

dans

5:00
Invité

notre électricité nationale. Il faut renationaliser et arrêter le marché de l'électricité libre. Il faut revenir à un marché unique français de l'électricité avec des ventes ou des importations ou des exportations, comme ça se faisait avant. Deuxièmement, il faut arrêter la guerre en Ukraine avec l'arrêt des sanctions. Il faut arrêter les sanctions sur

5:20
Locuteur

la Russie. Vous demandez l

5:20
Invité

'arrêt total des sanctions sur

5:22
Locuteur

la Russie.

5:22
Invité

Total des sanctions sur la Russie. Même bancaire ? Il faut... Non, du gaz. D'accord. Enfin,

5:27
Locuteur

des

5:27
Invité

sanctions financières, sanctions économiques.

5:30
Locuteur

Sur l'énergie.

5:30
Invité

Il faut être précis. Économiques.

5:33
Locuteur

Vous

5:33
Invité

voyez bien que le conflit en Ukraine évolue. C'est le moment de faire la paix.

5:38
Locuteur

C

5:39
Invité

'est le moment de faire la paix. C'est le moment pour la France,

5:42
Locuteur

à

5:42
Invité

mon avis,

5:43
Locuteur

d

5:43
Invité

'avoir une politique indépendante, là aussi, de l'Union européenne et des vattes en guerre, qui sont en train de ruiner le continent.

5:50
Locuteur

Car je voudrais insister sur quelque chose. C'est plus important d'être indépendant

5:52
Présentateur

de

5:52
Locuteur

l

5:52
Présentateur

'Union européenne que d'être indépendant du gaz russe, pour vous ? Est-ce qu'il ne

5:55
Locuteur

faut

5:55
Présentateur

pas devenir indépendant du gaz

5:56
Invité

russe ? Et alors on fait comment comme ça ?

5:58
Locuteur

On

5:58
Invité

va ruiner l'industrie européenne ? Vous savez ce qui est en train de se produire aujourd'hui ?

6:01
Présentateur

La dépendance a

6:02
Locuteur

baissé. La dépendance

6:02
Présentateur

de l

6:03
Locuteur

'Union européenne au gaz russe a baissé. Elle est plus de 9% aujourd'hui. Le prix

6:05
Invité

du gaz est tellement fort que l'industrie européenne

6:08
Locuteur

de

6:09
Invité

base est en train d'être ruinée. Ruinée. Elle va partir en Chine, en Inde, aux États-Unis. La puissance économique européenne est en train d'être sacrifiée.

6:20
Locuteur

Tout

6:21
Invité

ça pour le Donbass,

6:22
Locuteur

qui

6:23
Invité

est un pays, qui est une zone entre la Russie et l'Ukraine, où les accords de Minsk avaient permis la paix.

6:31
Locuteur

Moi,

6:31
Invité

je demande l'application des accords de Minsk. Je ne suis pas pro-russe. Je dis simplement que ruiner tout un continent, créer des troubles sociaux, sacrifier nos entreprises,

6:41
Locuteur

parce

6:42
Invité

que nos entreprises sont dans une situation dramatique.

6:46
Locuteur

Elles

6:46
Invité

doivent rembourser le PGE,

6:48
Locuteur

elles

6:49
Invité

ont les rappels d'Ursaf, et maintenant, on leur met la triple peine avec l'explosion des tarifs.

6:53
Locuteur

Ce

6:54
Invité

sont des centaines de milliers de chômeurs en plus.

6:56
Locuteur

Tout

6:57
Invité

ça pour un conflit où on peut faire la paix maintenant que la Russie est affaiblie. Je dis que c'est le moment d'arrêter la surenchère, de proposer un plan de paix, de se mettre autour de la table

7:09
Locuteur

et

7:09
Invité

d'essayer de sauver le continent européen. C'est maintenant...

7:13
Présentateur

Mais comment ? Vous reconnaissez, on est un tournant dans cette guerre pour vous ?

7:16
Invité

Je pense

7:16
Locuteur

que c'est le

7:17
Invité

moment

7:17
Locuteur

de

7:19
Invité

tendre la main

7:20
Locuteur

aux

7:21
Invité

uns et aux autres. Et c'est le moment d'arrêter de livrer des armes. C'est le moment où il faut faire la paix. Mais

7:26
Locuteur

est-ce que la livraison de ces armes,

7:28
Présentateur

ce n

7:28
Locuteur

'est

7:28
Présentateur

pas aussi ce qui permet aux Ukrainiens de reprendre le terrain sur la Russie ?

7:32
Invité

Sur le passé, peut-être. Maintenant,

7:34
Locuteur

si

7:35
Invité

on veut que le continent européen soit ruiné au profit de la Chine et des États-Unis, si on veut faire partir la Russie dans les bras de la Chine, se couper de l'Afrique et avoir une baisse du niveau de vie de 20% pour tous les Européens et sacrifier notre industrie, on continue comme ça. Ce sont des apprentis sorciers. Je demande juste

7:55
Locuteur

qu

7:56
Invité

'à un moment, on ait un peu de recul. Voilà. Et je regrette que la France ait perdu son indépendance gaullienne. Parce que je peux vous dire, si c'était Jacques Chirac, je ne

8:06
Locuteur

parle

8:06
Invité

même pas du général de Gaulle, la France ne serait pas abaissée comme elle est aujourd'hui avec Emmanuel Macron.

8:11
Locuteur

On

8:11
Présentateur

va revenir sur les questions de sobriété, notamment.

8:14
Invité

Oui,

8:14
Locuteur

il a

8:14
Invité

présenté son plan de sobriété énergétique aujourd'hui. Qu'en attendez-vous

8:18
Locuteur

?

8:20
Invité

Est-ce que c'est essentiel ? Bien sûr que c'est toujours bien d'être sobre sur le plan énergétique. Et d'ailleurs, je vais vous dire une chose. L'hiver dernier, j'étais le seul à en parler.

8:29
Locuteur

Il

8:29
Invité

y a 10 millions de Français qui ne se sont pas chauffés. Vous savez, ils n

8:32
Locuteur

'ont

8:32
Invité

pas besoin des conseils de Mme Borne. Ils n'ont pas l'argent pour se chauffer. Et cet

8:37
Locuteur

hiver, ça va être dramatique. C'est plutôt aux autres qu'elles s'adressent.

8:39
Invité

Non, mais ce que j'entends quand j'entends le gouvernement nous dire qu

8:42
Locuteur

'il

8:42
Invité

faut éteindre la climatisation, il faut baisser le chauffage. Mais s'ils savaient ce que vivent les Français... Enfin, je veux dire que les Français, ils ne peuvent même pas payer le chauffage pour beaucoup d'entre eux. Mais

8:52
Locuteur

ce n'est

8:53
Invité

pas à ceux-là qu'elles s'adressent, c'est à ceux qui

8:54
Locuteur

utilisent le chauffage, la climatisation. C'est marginal.

8:57
Invité

Tout ça, c'est du folklore médiatique pour amuser les verts. Si vous voulez, les économies, elles vont se faire vu le prix exorbitant. Ce que j'espère, moi, ce que je propose,

9:08
Locuteur

c

9:08
Invité

'est que très vite... Mais là, ce n

9:10
Locuteur

'est

9:10
Invité

pas d'attendre des négociations européennes. C'est que la France reprenne son indépendance de pensée, d'action, qu'on protège nos concitoyens, qu'on utilise notre atout nucléaire, qu'on évite la mise au tapis de milliers d'entreprises.

9:24
Locuteur

Justement, vous parlez d'indépendance,

9:26
Invité

Nicolas Dupagnan. Lundi, vous serez dans l'Indre pour manifester aux côtés des anti-éoliens. Est-ce qu'en pleine crise énergétique, on peut se passer des énergies renouvelables ? Mais oui, parce qu'en fait, c'est une escroquerie gigantesque. J'ai un chiffre incroyable. On a créé 37 gigawatts d'énergie renouvelable depuis 10 ans. Et on est passé en pilotable, c'est-à-dire thermique et nucléaire, de 100 à 87. Donc, moins 13 nucléaires thermiques, plus 37. Et on est en pénurie. Pourquoi

9:57
Locuteur

? Parce

9:58
Invité

que l'énergie renouvelable est intermittente. Et quand il n

10:02
Locuteur

'y a

10:02
Invité

pas de vent pendant un hiver, ça ne tourne pas. Donc, on confond l'énergie installée

10:07
Locuteur

et

10:08
Invité

l'énergie produite. Et je vais vous donner un exemple. Fessenheim,

10:11
Locuteur

c

10:12
Invité

'est entre 3 000 et 5 000 éoliennes.

10:15
Locuteur

La

10:15
Invité

seule centrale de Fessenheim. En France, on a 8 000 éoliennes. 8 000.

10:20
Locuteur

C

10:21
Invité

'est-à-dire que d'un côté, on ferme une centrale, et on nous dit après, on va mettre des éoliennes qui s'arrêtent quand il n

10:26
Locuteur

'y a

10:26
Invité

pas de vent. Mais

10:27
Locuteur

ces gens sont devenus

10:28
Invité

d'un... Mais non, parce que vous ne pouvez pas, quand vous avez une électricité nucléaire, avoir des éoliennes à côté. Ça n'a aucun sens. On est en train de défigurer la France.

10:38
Locuteur

On

10:38
Invité

est en train de payer une fortune ce prix de

10:40
Locuteur

l

10:40
Invité

'électricité éolien. Et maintenant, ils vont nous gâcher toutes les façades maritimes.

10:45
Locuteur

C

10:45
Invité

'est une aberration économique, financière, énergétique. Et tout le monde annonne.

10:51
Locuteur

Ah,

10:52
Invité

il faut des éoliennes, mais elles ne tournent pas.

10:54
Locuteur

Un

10:54
Présentateur

dernier mot là-dessus, avant de passer à un autre sujet, parce qu'on a beaucoup d

10:57
Locuteur

'autres sujets

10:57
Présentateur

à voir avec vous. Est-ce qu'il

10:58
Locuteur

y a

10:58
Présentateur

un débat aussi sur la taxation des super-profits ? Vous êtes favorable à cette taxation, vous ?

11:02
Invité

Je suis favorable à la taxation de super-profits de groupes français, enfin en France, sur vraiment quand il y a un abus. Mais je ne suis pas...

11:12
Locuteur

Ça ne sera pas la solution... Quand ils ont profité de la crise énergétique, entre guillemets ? Voilà,

11:14
Invité

quand ils ont profité. Mais je ne suis pas favorable au mécanisme européen qui va faire en sorte qu

11:18
Locuteur

'on

11:18
Invité

va subventionner l'Allemagne avec les bonnes positions françaises.

11:21
Locuteur

C

11:21
Invité

'est absurde.

11:22
Locuteur

On va parler

11:22
Invité

de la fin de vie. Oui, Emmanuel Macron a lancé hier une convention citoyenne sur la fin de vie. Qu'est-ce que vous en pensez ? C'est une bonne méthode pour discuter

11:31
Locuteur

de ce sujet ? C'est

11:32
Invité

un sujet qui, je pense, traverse les opinions politiques, qui est un sujet de conscience individuelle. Écoutez, qu

11:39
Locuteur

'il

11:39
Invité

y

11:39
Locuteur

a

11:39
Invité

un débat, pourquoi pas

11:40
Locuteur

?

11:40
Invité

Moi, ce que j'aimerais, c'est qu'on applique déjà la loi Neonetti,

11:44
Locuteur

qui

11:44
Invité

n'est pas appliquée en France partout. Et que l'on aborde...

11:47
Présentateur

Elle est compliquée.

11:48
Locuteur

Non, elle

11:49
Invité

est très simple, la loi Neonetti, elle est très simple. Elle vise, au contraire, justement, elle est très profonde,

11:55
Locuteur

elle

11:55
Invité

est très simple, simplement, que ce soit les soins palliatifs qui ne sont pas partout, que ce soit les pompes à morphine qui ne sont pas partout. Et je pense que le débat est biaisé parce qu'on veut passer, pour des raisons idéologiques, on l'a bien vu, à l'euthanasie. Il faut être clair, ce gouvernement veut l'euthanasie. –

12:12
Locuteur

Alors, ce n'est pas ce que dit Emmanuel

12:13
Invité

Macron.

12:13
Locuteur

–

12:13
Invité

C'est ce qu'il fait. Mais au lieu d'appliquer la loi Neonetti. Donc déjà, moi, je pense qu'il faut appliquer la loi Neonetti, après qu

12:19
Locuteur

'il y ait

12:19
Invité

un débat, pourquoi pas, et chacun s'exprime.

12:21
Locuteur

– Mais un débat ou

12:21
Présentateur

une convention citoyenne, ça vous paraît bien, ou

12:23
Locuteur

il faut un débat uniquement au Parlement

12:25
Invité

?

12:25
Locuteur

– Personne ne

12:25
Invité

croit ces conventions citoyennes, ça lui fait plaisir, qu'il fasse un référendum, sinon.

12:28
Locuteur

–

12:28
Présentateur

Référendum, vous n'êtes pas ? –

12:29
Locuteur

Moi, je suis sur les grands sujets des

12:31
Invité

référendums. Mais vous voyez bien que

12:32
Locuteur

c'est un sujet…

12:33
Présentateur

–

12:33
Locuteur

Vous avez une

12:33
Présentateur

telle question, vous le dites vous-même, c'est une question complexe.

12:35
Locuteur

– Pourquoi pas ? – Est-ce que ça peut se résumer à une question

12:37
Invité

? – Les Français sont capables de voter en conscience. Je savais, Emmanuel Macron fait diversion.

12:42
Locuteur

Le

12:43
Invité

pays

12:43
Locuteur

est

12:44
Invité

menacé par une crise économique effrayante des centaines de milliers de chômeurs. Une baisse du revenu des Français de 10 à 20%, une crise de la sécurité, et donc il a sorti ça du chapeau

12:57
Locuteur

pour

12:57
Invité

qu

12:57
Locuteur

'on

12:57
Invité

parle d'autre chose. Moi, je voudrais qu'on parle des entreprises qui doivent rembourser leur PGE, les PME, qui sont en train de faire faillite. Je voudrais qu'on parle des Français qui ne vont pas se chauffer cet hiver. Je voudrais qu'on parle de la relocalisation d'emplois pour permettre de payer nos retraites. – Elisabeth Borne en parle aujourd'hui, de la crise énergétique, mais pour vous, ce n

13:15
Locuteur

'est

13:15
Invité

pas

13:15
Locuteur

un vrai sujet, la

13:16
Invité

fin de vie ? Il n

13:17
Locuteur

'y

13:17
Invité

a pas une vraie demande ?

13:18
Locuteur

–

13:18
Invité

Il y a une vraie demande, pour moi, ma position est claire, tout le monde la

13:21
Locuteur

connaît. – Si il y a un

13:21
Invité

référendum, ce serait

13:22
Locuteur

quoi

13:22
Invité

votre position

13:23
Locuteur

?

13:23
Invité

–

13:23
Locuteur

Ma

13:23
Invité

position, ce n

13:23
Locuteur

'est

13:23
Invité

pas ça. Ma position, c'est déjà d'appliquer la loi Leonetti. Et je pense qu

13:28
Locuteur

'on n'a pas besoin de…

13:29
Invité

– Si on vous proposait de voter demain

13:31
Locuteur

sur… – Je

13:32
Invité

réfléchirais en conscience. Je n'ai pas encore le projet de loi, j'en sais rien.

13:36
Locuteur

– D'accord. –

13:37
Présentateur

Sur la retraite et l'assurance chômage

13:39
Locuteur

? –

13:40
Invité

Sur la retraite, Emmanuel Macron a laissé entendre qu'il pourrait glisser un projet au sein du PLFSS. Qu'est-ce que vous pensez de la méthode et qu'est-ce que vous pensez du fond de la réforme

13:52
Locuteur

?

13:53
Invité

Emmanuel Macron est un pyromane.

13:55
Locuteur

–

13:55
Invité

Pourquoi ? – J'ai toujours pensé que c'était un homme dangereux

13:58
Locuteur

qui

13:58
Invité

se nourrit du conflit, qui a mis à feu et à sang la France au premier mandat avec

14:04
Locuteur

les gilets-jeux. – Qu'est-ce qui vous aide là ? De

14:04
Invité

la méthode ou le fond ? – Mais les deux. La méthode d'abord. Enfin, pourquoi cette accélération ? On a 3 milliards d'excédents… – Il

14:12
Locuteur

n'y a pas d'accélération, il maintient

14:14
Présentateur

son calendrier promis pendant la campagne.

14:15
Locuteur

–

14:16
Invité

Aucun partenaire social, même le patronat, n'en veut. Personne. Il y

14:20
Locuteur

a

14:20
Invité

un excédent de 3 milliards cette année. 3 milliards. Le rapport du corps a été complètement biaisé pour faire plaisir au gouvernement en changeant les données, en changeant les données de productivité. –

14:32
Locuteur

Qu'est-ce qui vous permet de faire ça ? –

14:32
Invité

C'est écrit dans toute la presse, vous regardez. On a changé les données, ils ont changé les données de départ.

14:36
Locuteur

Et

14:37
Invité

de surcroît, même avec ce changement de données, même avec ce changement de données, on arrive à un déficit supposé, entre 7 et 20 milliards, ce qui est le prix des fausses cartes vitales. Et on donne 10 milliards à l'Union européenne en pure perte, nette. Donc ce que je veux dire, c'est qu'on est en train, une nouvelle fois, le gouvernement, sciemment, est en train d'affoler les Français sur les retraites, alors qu'on a un excédent sans précédent en

15:01
Locuteur

2022… – Quelle est l'entrée

15:02
Invité

du gouvernement à affoler les Français ? – A obéir à l'Union européenne qui a demandé la réforme des retraites pour que les retraités français souffrent comme les autres.

15:11
Locuteur

– Et

15:12
Invité

je vous le dis, moi je préférerais que le gouvernement fasse des économies

15:17
Locuteur

sur

15:18
Invité

les gaspillages, gaspillages, 20 milliards sur les fausses cartes vitales, 20 milliards, c'est plus que le déficit imaginé par le corps, le comité d'orientation des retraites, éventuellement en prenant les pires hypothèses dans 10 ans. Donc déjà il y

15:35
Locuteur

a

15:35
Invité

un gisement de pétrole là.

15:36
Locuteur

– Et

15:36
Présentateur

le chantier a été engagé là-dessus ?

15:38
Locuteur

– Il n'y a rien

15:38
Invité

du

15:38
Locuteur

tout, ça traîne,

15:40
Invité

il faut avancer là-dessus. Nous donnons 10 milliards net, plus de 10 milliards net à l'Union européenne en pure perte, 10 milliards. Nous donnons des dizaines de milliards pour l'immigration. Et le président de la République, je sais qu'il n'aime pas les retraités, il les a massacrés au premier mandat avec la hausse de CSG. Le gouvernement dit… – Oui,

15:59
Locuteur

là ils ont voté leur

16:00
Invité

pension de retraite. – Et après les avoir baissés énormément. C'est la faute des retraités,

16:05
Locuteur

mais

16:05
Invité

c'est honteux.

16:06
Locuteur

–

16:07
Invité

Donc vous ne voterez pas,

16:08
Locuteur

c

16:08
Invité

'est très

16:08
Locuteur

honteux. – Mais je

16:08
Invité

la combattrai, s'il le faut dans la rue, il faudra que les Français, si le président de la République,

16:14
Locuteur

si

16:14
Invité

le président de la République et le gouvernement, je pèse mes mots, il faudra une inséduction nationale. Et j'attends que tous les parlementaires votent contre, même les LR, même les LR. Et les LR seront face à leur responsabilité. – Vous en avez discuté avec eux ? – Pas encore. Soit ils votent la réforme des retraites et ils seront responsables d'un traumatisme social, soit

16:36
Locuteur

ils attendent… – Vous

16:37
Présentateur

êtes parlementaire, si

16:39
Locuteur

la

16:39
Présentateur

représentation nationale vote en texte, que vous n'êtes pas d'accord avec ce texte, vous

16:43
Locuteur

avez à l'insurrection nationale… –

16:43
Présentateur

Il

16:43
Locuteur

faudra bloquer par tous les

16:44
Invité

moyens.

16:45
Présentateur

– C

16:46
Locuteur

'est fort l'insurrection nationale. – On ne peut pas accepter, je le

16:47
Invité

poèse mes mots, ce n'est pas possible au moment où la France affronte une crise énergétique majeure, où les Français souffrent, où nos entreprises sont dans des difficultés inouïes, de recrutement,

17:00
Locuteur

de

17:00
Invité

paiement des factures, d'avoir un président de la République aussi dingue qui lance un brûlot pour faire passer une réforme des retraites à la va-vite alors qu'on a un système excédentaire. Je ne comprends pas, je pèse mes mots, comment

17:14
Locuteur

cet

17:15
Invité

homme peut encore diriger la France. – Qu'est-ce que vous appelez insurrection nationale, Nicolas Dubé? –

17:19
Locuteur

Mais je dis

17:20
Invité

que si le gouvernement est assez fou pour lancer une réforme des retraites inutile, inutile, non souhaitée, non souhaitée, autant par le patronat que par les syndicats, je dis que ce gouvernement a perdu la raison.

17:34
Locuteur

– Donc vous appelez les Français…

17:36
Invité

– J'espère que la motion de censure

17:38
Présentateur

sera…

17:39
Invité

–

17:39
Locuteur

Vous appelez une motion de censure ? – On

17:39
Invité

pourra

17:39
Locuteur

tout le faire faire une

17:40
Invité

motion de censure. –

17:42
Locuteur

Et

17:42
Invité

j'espère que les Français se mobiliseront. Je ne souhaite pas en arriver là. Mais je le dis très clairement au président de la République,

17:49
Locuteur

il

17:50
Invité

devient dangereux pour la France. –

17:52
Locuteur

Mobiliser par la rue, c'est ce que vous

17:54
Présentateur

nous dites. –

17:55
Locuteur

Il faudra bloquer

17:55
Invité

par tous les moyens possibles. Mais je préférerais que ce soit par les parlementaires, par la censure et par de nouvelles élections s'il le faut, plutôt que par la rue. Je ne souhaite pas la rue, je ne suis pas révolutionnaire. Mais je dis qu'il faut que le président de

18:09
Locuteur

la République sache… – Mais vous en appelez la

18:10
Invité

rue quand même. – Je dis qu'il faut que le président de la République sache que de toutes gens n'appellent à rien du tout. Je dis que ça finira dans la rue s'il passe en force.

18:19
Locuteur

Ça

18:19
Invité

finira dans la rue. Et il faut

18:21
Locuteur

à

18:22
Invité

tout prix,

18:22
Locuteur

au

18:23
Invité

moment où notre pays affronte tant de difficultés, qu'on soit unis

18:27
Locuteur

et

18:28
Invité

qu'on essaye de résoudre les problèmes des entreprises, des salariés, plutôt que de mettre la France dans la rue.

18:32
Locuteur

–

18:32
Invité

Autre réforme majeure à venir, celle de l'assurance chômage. –

18:36
Locuteur

Est

18:36
Invité

-ce que vous êtes favorable à une réduction de la durée d'indemnisation, comme semble le vouloir le gouvernement ? – J'aimerais déjà qu'on applique la réforme actuelle. Voilà. Et j'aimerais qu'on fasse un effort sur les formations, j'aimerais qu'on fasse un effort sur les salaires, sur la baisse des charges, car je crois que ce n'est pas simplement avec le bâton qu'on y arrivera, c'est aussi avec la carotte. Alors, on peut voir certains ajustements, parce que vous savez qu

19:00
Locuteur

'il

19:00
Invité

y

19:00
Locuteur

a

19:00
Invité

une pénurie de personnel, mais

19:02
Locuteur

je

19:03
Invité

pense que cette pénurie de personnel n'est pas seulement liée aux indemnisations qui ont été réduites déjà, elle est aussi liée à un ensemble d'aides sociales, à une gestion d'aides sociales. – Donc vous êtes pour la réduction de certaines aides sociales ?

19:19
Locuteur

– Je

19:19
Invité

suis pour

19:20
Locuteur

un

19:23
Invité

accroissement de différence entre la rémunération du travail

19:26
Locuteur

et

19:27
Invité

la rémunération de ce qu'on appelle l'assistanat.

19:29
Locuteur

Et

19:29
Invité

je pense qu'on peut

19:30
Locuteur

le faire par plusieurs leviers. – Pensez à quelle aide sociale,

19:31
Invité

par exemple ?

19:32
Locuteur

–

19:32
Invité

Je pense que ce n'est pas tant le nombre

19:35
Locuteur

des

19:36
Invité

aides sociales, c'est la manière dont elles sont données, c'est la manière dont c'est organisé, et puis c

19:41
Locuteur

'est

19:41
Invité

la création d'emplois qu'il faut avoir. Parce que les gens ne se font pas par plaisir au chômage. Il y a peut-être une minorité, mais dans l'ensemble, les gens souffrent d'être au chômage. Et donc je n'aime pas trop la mentalité qui constituerait à faire croire que tous les Français sont feignants, ce n

19:54
Locuteur

'est

19:54
Invité

pas vrai. En revanche, les salaires sont trop faibles en France, l'inflation bouffe les salaires, et il faut absolument réindexer un peu les salaires, il faut absolument augmenter les salaires si on veut des

20:05
Locuteur

salariés.

20:05
Invité

– Une dernière question.

20:06
Locuteur

–

20:06
Invité

Un petit mot de politique, Nicolas Dupont-Aignan. Qu'est-ce que vous pensez de la bataille qui est en train de se livrer pour la tête des Républicains ? Est-ce que vous avez une préférence entre les candidats ? – On

20:15
Locuteur

ne le

20:15
Invité

permettrait

20:16
Locuteur

pas.

20:16
Invité

–

20:16
Locuteur

Est

20:16
Invité

-ce que, selon la personnalité, vous aurez plus de facilité à discuter avec eux ?

20:21
Locuteur

–

20:22
Invité

Ce sont deux personnalités exceptionnelles. –

20:25
Présentateur

Bruno Retailleau

20:25
Locuteur

et

20:26
Invité

Eric Ciotti.

20:27
Locuteur

– Il y a Aurélien Pradié aussi. – Je le connais

20:28
Invité

moins bien. Donc je parle de ceux que je connais bien. Et donc je pense que ça peut être une source de renouveau pour LR, les deux. – Est-ce qu'ils ne m'en rendent pas un peu sur votre espace politique ?

20:38
Locuteur

–

20:38
Invité

Non, mais je…

20:39
Locuteur

–

20:39
Invité

L'un et l'autre. – Alors attendez, je m'en fiche de mon espace politique. –

20:43
Locuteur

Où est-ce que tu vas permettre

20:44
Invité

des passerelles ? – J'ai un seul souci,

20:46
Locuteur

c

20:47
Invité

'est qu'on sorte la France de la crise. Et j'ai un seul souci,

20:50
Locuteur

c

20:50
Invité

'est qu'on gagne, comme en Italie,

20:53
Locuteur

qu

20:53
Invité

'il y

20:53
Locuteur

a

20:53
Invité

une vaste union entre le RN, Debout la France, l'ELR, qu'elle a créé pour

20:59
Locuteur

redresser le pays. – Avec un seul

21:00
Invité

candidat à l'élection présidentielle

21:00
Locuteur

?

21:00
Invité

– Obligatoirement, ça, c'est un autre problème.

21:02
Locuteur

–

21:02
Invité

Bon,

21:02
Locuteur

mais vous appelez

21:03
Présentateur

encore à l'union avec l'ELR.

21:04
Locuteur

–

21:04
Invité

Mais je suis convaincu, et je sais que les Français le savent,

21:08
Locuteur

que

21:08
Invité

l'exemple italien va bousculer la vie politique française. Et quand les Français vont voir les Italiens gagner,

21:14
Locuteur

ils

21:15
Invité

vont nous dire, mais Mme Le Pen, M. Zemmour, M. Dupont-Aignan, M. Ciotti, mais arrêtez vos disputes, entendez-vous, on repart du bon pied, on redresse le pays, on en fait un beau pays. Tout est possible. –

21:27
Locuteur

Et ce sera le mot de la fin. – Donc vous savez que ça fait longtemps

21:28
Invité

que je le demande, dès 2017.

21:31
Locuteur

–

21:31
Présentateur

Merci Nicolas Dupont-Aignan, merci d'avoir été avec nous.

21:34
Locuteur

–

21:34
Présentateur

Merci

21:34
Locuteur

à vous.

21:34
Présentateur

– On regarde la une de la dépêche, sujet qui va vous intéresser, faillite, la grande peur des entreprises. C'est à la une de la dépêche ce matin. Merci Christelle, et merci Nicolas Dupont-Aignan, on passe au Club des Territories.