"Le seul dictateur, c'est Poutine. Zelensky c'est un héros" Benjamin Haddad|LCI
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il est 7h20 merci d'être avec nous ce matin sur LCI l'actualité à l'étranger c'est cette nouvelle charge de Donald Trump cette nuit contre voladimir zéenssk écoutez les termes choisis par le président américain pour parler de son homologue ukrainien un dictateur sans élection zelensk ferait mieux d'agir vite il ne lui restera plus de pays il faut faire vite il faut faire vite parce que cette guerre va dans une mauvaise direction et pendant ce temps nous négocions avec succès la fin de la guerre avec la Russie bonjour Benjamin dad merci d'être avec nous ministre délégué en charge de l'Europe est-ce que le président américain peut traiter son homologue ukrainien de dictateur vlodimir Zelenski c'est un héros dans cette guerre depuis 3 ans c'est quelqu'un à qui on a proposé de fuir quand sa capitale était envahie quand son pays était attaqué quand lui-même était ciblé ainsi que sa famille et qui a fait le choix de rester combattre au côté des siens et qui depuis 3 ans représente son pays alors que son pays est attaqué par l'agression de la Russie il y a un seul dictateur dans cette guerre c'est Vladimir Poutine est-ce que Donald Trump a changé quand vous entendez bien son chant lexical ces dernières 48 heures 24 heures très très dur vis-à-vis de Zelinski très doux avec Poutine non mais sans rentrer dans une joute verbale sur ce sujet ou sur réagir à chaque déclaration la seule question qu'il faut se poser aujourd'hui c'est comment les européens peuvent prendre en charge leur sécurité et ça commence effectivement par le soutien à l'Ukraine dans la négociation qui s'ouvre com répz pas ma question est-ce que la première puissance mondiale aujourd'hui est du côté des Russes faut dire les choses clairement mais moi je mais moi la seule question que je me pose à ce moment-là c'est comment les européens peuvent défendre leurs intérêts comme comment les Européens dans ce moment clairement de bascule où on voit les règles du jeu qui sont en train de changer où on voit peut-être une parenthèse de 80 ans qui est en train de se fermer dans laquelle on pouvait laisser notre sécurité à d'autres aux États-Unis se mettre dans des rapports de dépendance et bien maintenant comment est-ce qu'on met les Ukrainiens dans une position de force dans les négociations comment est-ce qu'on réfléchit aux garanties de sécurité qu'on devra apporter après en européen prendre nos responsabilités pour assurer que ce soit pas un cess le feu baclé que la Russie utiliserait pour réattaquer mais une paix durable et juste et PU pour l'instant nous sommes pas et la question et la question mais c'est mais c'est bien pour jean-pierrearin sur ce plateau hier soir dit nous sommes en train de sortir de l'histoire mais c'est bien le risque c'est le risque c'est de sortir de l'histoire quand on voit la pression aujourd'hui que nous met la Russie quand on voit le comportement des États-Unis quand on voit la concurrence de la Chine et donc c'est pour ça qu'il faut non seulement reprendre en main notre outil militaire réinvestir massivement c'est ce à quoi a appelé le président de la République on aura des annonces je l'espère de la Commission européenne dans les premiers jours mais ce sera une temp de long terme c'est pour ça qu'il faut repenser aussi complètement notre modèle investir massivement dans l'intelligence artificielle et dans la tech investir dans la réindustrialisation défendre nos intérêts sur le plan commerci effectivement nous sommes maintenant un tournant de notre histoire soit on décide de prendre les décisions de changer complètement profondément de logiciel au niveau européen soit effectivement on risquera de basculer de l'histoire et de laisser d'autres écrire notre histoire à notre place est-ce que vous pouvez nous confirmer ce matin qu'Emmanuel Macron se rendra dans les prochains jours à Washington oui Emmanuel Macron se rendra à Washington vous le savez il échange régulièrement avec le président Trump la semaine prochaine il a échangé à deux repris par de lundi il a échangé à deux reprises avec le président Trump cette semaine notre approche c'est de continuer le dialogue bien sûr avec le président des États-Unis pour faire entendre la voix des Européens les intérêts des Européens dans cette négociation et faire en sorte que un cesser le feu baclé qui serait une victoire pour Poutine une capitulation n'est dans l'intérêt ni des Européens ni des Ukrainiens mais pas non plus des Américains Benjamin quelle sera la puissance d'Emmanuel Macron face à C Tom qui traite volé mer Zelenski de dictateur c'est une c'est une excellente question les leviers c'est notre soutien à l'Ukraine qui je le rappelle est supérieur à celui des États-Unis supérieur sur le plan militaire ou économique depuis 3 ans c'est la pression économique que l'on met sur la Russie et c'est une capacité après à apporter des garanties de sécurité pour faire en sorte que ce ne soit pas juste une parenthèse que la Russie utilise pour r armé mais bien le début d'une de la stabilité d'une paix durable en Europe face à la menace face à la menace existentielle que fait per la Russie sur notre continent les États-Unis sont venus à Munich le vice-président ven nous a fait la leçon nous a expliqué que nous savions pas nous défendre que nousavions pas de moyens qu'il allait falloir apprendre à se défendre sans nous je je répète un peu ma question Emmanuel Macron que va-t-il dire à Donald Trump qui manifestement pour l'instant n que du mépris pour l'Europe lui qui été le principal allié les États-Unis des EUR pas de leçons à recevoir des États-Unis ou de quiconque Emmanuel Macron il viend rapporter la voix des des Européens de la sécurité de leur l' europeope de la nécessité encore une fois de dire très simplement que l'avenir de l'Ukraine ne peut pas se décider sans les Ukrainiens l'avenir la sécurité de l'Europe ne peut pas se négocier et se décider sans les Européens que nous avons encore une fois plus donné à l'Ukraine ces dernières années que les les États-Unis donc nous pesons aujourd'hui dans dans ce conflit nous apporterons des garanties de sécurité donc c'est pour cela que les Européens feront entendre leur voix mais une fois de plus c cette question de notre capacité à peser c'est c'est tout l'enjeu mais générationnel pour l'Europe encore une fois c'est de réduire notre dépendance sur le plan énergétique sur le plan technologique sur le plan mais mais c'est bien mais c'est bien pour cela qu'il faut une fois de plus se lancer dans cette dans cette transition ça se fera pas en un jour mais sur les deux mandats par exemple d'Emmanuel Macron on aura doublé le budget militaire de la France mais il faut continuer non seulement au niveau national mais trouver des nouvelles sources de financement au niveau européen trouver des coopérations industrielles réduire nos dépendan énergétique ne pas se laisser dépasser par la Chine ou les États-Unis la course prid la répuque c'est c'est une bascule en terme de modèle alors que vraiment nous avons aujourd'hui une menace existentielle qui pèse sur nous et et et si vous le permettez un débat un débat national parfois qui est un peu en décalage avec la gravité et la dangerosité des enux monsieur le Président de la République a dit qu'il n'y aurait pas de troupe combattantes françaises en Ukraine mais qu'il pourrait y avoir des des troupes de maintien de la paix souscouvert des Nations Unies la Russie est le Conseil de sécurité des Nations unies a un droit de vetto est-ce que vraiment on est sur une une option qui est possible non mais déjà là je pense que on on n'est pas euh dans le débat du moment le débat du moment c'est c'est le débat qui a été posé sur T par monieur Macron le débat c'est comment est-ce qu'aujourd'hui on fait en sorte que on narrive pas à une capitulation de l'Ukraine imposée par d'autres mais bien un un un cess lefeu qui peut mener à une paix durable juste vous nous confirmez donc ce matin que le Président de la République va à Washington lundi rendra ilendra aux ÉtatsUnis pour échanger avec son Partena américain audelà de l'Ukraine il sera question des droits de douane et la réciproc cité européenne aux menaces américaines sur ce sujet vous savez que notre position est très claire en on a déjà eu le débat lors du premier mandat de Donald Trump je vous rappelle qu'Emmanuel Macron était déjà président 2018 2019 nous avons au niveau européen des moyens pour répondre nous avons des moyens de réortion nous sommes le premier partenaire commercial les uns des autres une guerre commerciale le protectionnisme n'est dans l'intérêt de personne mais la meilleure façon de se faire entendre c'est de se faire respecter et de montrer que nous pouvons répondre est-ce que les Européens sont unis sur tous ces sujets vous savez il faut arrêter l'autoflagélation et ce discours ce discours non mais ce discours de la faiblesse qu'on entend beaucoup en ce moment nous ne sommes pas faibles la preuve on avait eu le même débat d'ailleurs à l'époque en 2016 face à Donald Trump et face au même menacees commercial nous avons réagi nous avons dit que nous étions aussi possible capable de toucher des secteurs économique américain et c'est ce qui avait précisément mené à un accord qui ve dire que demain madame mélonie monsieur Orban tout comme Monsieur Macron ou ou d'autres responsabl européens diront la même chose aux Américains tous ces dirigeants ont intérêt à ce qu'on a une réponse unie sur le plan commercial est-ce que vous pensez que l'Italie la Hongrie la France sont plus fortes si les i rend dispersés ou si on est capable de parler d'une voix avec fermeté au niveau européen en pesant dans la négociation avec les États-Unis donc nous assumerons des bras de fer la meilleure façon de se faire entendre c'est encore une fois de se faire respecter et je voudrais rappeler que notamment sous l'impulsion de la France depuis le premier mandat de Donald Trump nous avons renforcé les outils européens de rétorion commerciale on a étendu le champ des secteurs qui pouvent être touchés les services le numérique la propriété intellectuelle on est plus rapide on n pas besoin d'attendre des processus interables à l'OMC c'est ça aussi l'Europe qui sort de sa naivvité commerciale aussi sous l'impulsion de la France merci beaucoup Benjamin avec nous ce matin dans quelques instants les premiers témoignages dans le procès de mdine mouche les journalistes français qui ont été séquestrés torturés par par Da Maine Bajac assisté à cette audience hier très éprouvante très riche en émotion elle nous la raconte juste après le journal dans le zoom voici la météo maintenant avecagne
Benjamin Haddad