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DébatUnion Populaire Républicaine· 28 février 2016 21 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalÉconomie & entreprises

Salon international de l'agriculture 2016 : F. Asselineau face à N. Dupont-Aignan sur TV-AGRI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    De quoi allez-vous parler ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous constaté dans les allées du salon ?

  • 10:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi cette politique des prix administrés a-t-elle été abandonnée ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi la plupart des pays défendent leur production nationale ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la solution pour l'agriculture française ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Fait
    « il y avait un prix garanti il y avait des organisations de marché il y avait des quotas c'était pas soviétique c'était pas le libéralisme absolu c'était un bon mélange ça a marché pendant 50 ans »
  • 9:00Fait
    « on aboutit aujourd'hui à la ruine de nos agriculteurs c'est une honte ce qui se passe »
  • 13:00Fait
    « la France ne pèse plus grand-chose à Bruxelles nous ne sommes plus maîtres de nos décisions »
  • 17:00Promesse
    « il est tout à fait possible de rétablir des prix garantis »
  • 19:00Fait
    « la France n'est plus qu'un état sur 28 et que nous avons fait un périmètre avec des États qui ont des intérêts nationaux totalement divergents »
  • 22:00Fait
    « la politique agricole commune a été centrale dans la construction de l'Europe dans les années 60 »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] dans quelques minutes ici vous allez vous repouvoir assister à un débat un débat sur adieu la pâqu est-ce qu'aujourd'hui on aura encore une pack disne de ce nom faut-il remettre en cause l'Europe oui ou non peut-on encore penser que l'Europe est crédible voilà les questions que nous allons aborder ici adieu adieu pâqu non la pâqu est toujours là et la pâqu sera bien vivante il faut lui donner un autre un autre visage mais on a besoin tous de la pâqu alors Nicolas du poignon bonjour à vous tous bonjour pour tester le micro de quoi vous allez parler et bien que c'est le salon de l'hypocrisie avec les pauvres agriculteurs qui sont écrabouillés et tous les prédateurs et les vampires autour qui vivent de leur sacrifice et ce n'est que le début Philippe chalmain oui bonjour de quoi allez-vous parler bah moi je vais parler de la crise agricole malheureusement des marchés expliquer que ce n'est pas toujours la faute à Bruxelles et que j'ai confiance quand même et espérance dans l'agriculture je sens qu'il y aura du débat danielob vous allez parler de quoi bonjour ben tout simplement que même dans une situation aussi catastrophique dans laquelle nous sommes moi je suis nourri d'espoir et j'ai vraiment la est capable de un nouveau projet tel que nos prédécesseurs on été capable de le faire à la sortie de la guerre Françis vous allez parler de quoi oh je pourrais parler de beaucoup de choses mais je dirais simplement que les Français élisent des responsables politiques qui n'ont plus les manettes et que chaque année que je viens au salon de l'agriculture la sitation est de plus en plus grave et que de plus en plus les analyses que nous nous proposons deviennent de plus en plus sur le devant de la scène il suffit de voir ce qui se passe dans le reste de [Musique] l'Europe mesdames messieurs bonjour très heureux de vous retrouver ici au cœur de Paris dans le cadre du salon l'agriculture à la Porte de Versailles pour notre émission politique à la ferme alors j'ai le plaisir d'accueillir Nicolas duupignon bonjour bonjour à vous tous Voilà Philippe chal bonjour bonjour François Cino bonjour bonjour on aura l'occasion de dire ce que vous représentez bonjour bonjour alors Nicolas dupoignon vous représentez le vous êtes président de Debout la France aujourd'hui vous avez constaté quoi dans ce salon oh ce que je constate chaque année mais de pire en pire c'est-à-dire des agriculteurs qui sont enfermés dans un système où le prix de vente de leurs produits ne leur permet plus de vivre mais même pas de payer leur coût de production et pour une raison très simple c'est qu'avant il y avait une régulation une organisation la production on a appelé ça la politique agricole commune il y avait un prix garanti il y avait des organisations de marché il y avait des quotas c'était pas soviétique c'était pas le libéralisme absolu c'était un bon mélange ça a marché pendant 50 ans et puis on a des hommes politiques Michel Barnier Bruno lomè Stéphane Lefol des présidents de la République qui se sont couchés à Bruxelles qu' ont laissé détruire quelque chose qui marchait et on aboutit aujourd'hui à la ruine de nos agriculteurs c'est une honte ce qui se passe et qu'on nous raconte pas que c'est le libre marché parce que le Canada au Canada c'est un pays de liberté et ils ont une organisation de marché qui protège le agriculteur quand le prix baisse trop c'est corrigé en Suisse il y a une protection donc ce que je veux dire aux agriculteurs c'est qu'on peut très bien avoir une belle agriculture il y a des talents extraordinaires en France mais il faut un minimum organiser les choses et c'est ce qu'on propose à debout la France nous sommes les seuls à le proposer ainsi françoiselino vous représentez donc l'Union Populaire République pas plus long mais juste qu'est-ce que vous avez constaté vous dans les allées allant à la rencontre des agriculteurs écoutez moi ce que je trouve c'est que je regrette que le stand du ministère de l'Agriculture a été démoli mais je le comprends parce que les gens sont les agriculteurs sont exaspérés sont au bout du rouleau on estime qu'il a peut-être 40 à 60000 exploitations qui vont disparaître à court terme moi ce que je regrette c'est qu'il ne s'en soit pas pris au stand de la Commission européenne n'est-ce pas c'està-dire que encore une fois il ne s'adresse pas au bon niveau bon niveau de responsabilité ce que nous nous disons c'est que ça sert à rien de dire on va vouloir une autre Europe on va améliorer les choses le problème c'est que Monsieur dupignan cétait une histoire qui n'existe plus c'était l'Europe des 6 maintenant c'est l'Europe des 28 la France ne pèse plus grand-chose à Bruxelles nous ne sommes plus maîtres de nos décisions il faut donc que les Français reprennent leur pouvoir à l'intérieur de la France et sortent de l'Union européenne de l'euro et de l'euro Daniel POB vous êtes chaque fois vous venez avec fidèles Daniel P vous êtes agriculteur président de la GPM donc des producteurs de maïs vous êtes agriculteur qu'est-ce que vous constatez moi ce que je constate c'est que l'Europe s'est agrandi elle a été construit construite il y avait quelques pays maintenant on est à 28 pays voir plus qu'est-ce qui se passe les les leçons d'hier ou les solutions d'hier ne ne sont pas seelles d'aujourd'hui mais en tous les cas dans tous les cas de figure nous n devons organiser le marché agricole nous devons organiser la régulation nous devons avoir des méthodes et des possibilités pour structurer les marchés agricoles pour structurer la protection des producteurs qui sera infin la protection des consommateur Philippe chalmain vous êtes économiste professeur donc à Paris Dauphine vous partagez tout ce qui a été dit bah d'abord j'aime bien entendre Nicolas duponteignan regretter les temps de la politique agricole commune dont il me semble quand même qu'il a fustigé pratiquement dès l'origine la logique là où il a totalement raison et vous avez totalement raison c'est de dire que oui ça a changé nous avons eu pendant longtemps un système dans lequel l'agriculture a été largement protégée et nous avons en France en particulier pris l'habitude d'aller toujours demander à Bruxelles puisque c'était Bruxelles qui fixait les prix des prix administrés donc des prix politiques aujourd'hui c'est vrai ce temps est terminé peut-être parce que le monde agricole malgré l'abondance de tous les politiques qui vont fréquenter la Porte de Versailles cette semaine le le monde agricole en France et en Europe n'a plus de poids donc n'est plus capable comme il est aux États-Unis comme il est est au Canada d'imposer des systèmes de contrôle et d'imposer des systèmes de régulation malheureusement aujourd'hui nous vivons avec une politique agricole commune qui dans ces principes de base qui était l'organisation des marché elle est morte il fautaeler un chat chat elle est morte ce qui existe aujourd'hui c'est essentiellement une politique de compensation très largement verdie et ruralisante j'ai bien conscience que ça n'est pas suffisant et que les prix aujourd'hui vous vous en plaignez mais vous producteur de maïs le prix du maïs c'est prix mondial comme lait le prix du lait donc il va dépendre du climat il va dépendre de la géopolitique et malheureusement ce qui nous reste c'est à réinventer au niveau national non pas des politiques agricoles mais peut-être quand même de quoi donner aux agriculteurs de meilleures conditions de compétitivité notamment en terme de cûpt de revien en terme de charg sociales en terme de charge fiscal c'est ça qui est important et on va laisser la parole à er de la far bonjour Oui monsieur chalmain pourquoi cette politique des prix administrés a-t-elle été abandonnée qu'est-ce qui justifie cet abandon on est en train de laisser crever des éleveurs laitiers des éleveurs beauovvin des éleveurs Poursin au nom de l'abandon de la politique des prix administrés attendez on a abandonné cette politique parce que malheureusement on n pas su la faire évoluer souvenez-vous qu'il y a eu un moment où l'agriculture ça représenta 80 % des dépenses européennes où n ne savait que faire des montagnes de lait des des montagnes de beurre et cetera et donc il y a eu un moment où il a fallu faire évoluer n'oubliez pas que ces cotas laitiers dont nous regrettons tous la disparition aujourd'hui nous étions tous ont permis d'éviter un excès de l'offre maintenant on on a trop d'offres et on sait plus quoi faire ou mais le problème le problème chers amis c'est que on n' pas su faire évoluer suffisamment à temps la politique agricole commune du coup et c'est là où j'en suis assez d'accord avec Nicolas duponteignant du coup bah c'est le libéralisme qui a triomphé just pas le libéralisme excusez-moi c'est la jungle l'anarchie mar que je voudrais dire non pas toujours je suis pas pour avoir un système soviétique je suis pour que comme partout dans le monde tous les pays libres maîtrisent un moment des choix ce que vous nous proposez c'est la démission politique je voudrais faire remarquer que ce système européen dictatoriale coûte 7 milliards d'euros de contribution de la France donc on donne 7 milliards pour qu'on nous impose des lois absurde mais je voudrais dire aussi que quand monsieur Cameron tape du point sur la table il obtient quelque chose quand Monsieur Hollande va à Bruxelles il disparaît sous la table c'est ça la question et la vraie question c'est de savoir ce qu'on veut si la France faisait la politique de la chaise vide comme le général de Gaulle l'avait fait en disant nous on ne joue plus parce que notre intérêt vital est en jeu on joue plus et bien vous verriez qu'il y aurait un accord il est tout à fait possible de rétablir des prix garantis il est tout à fait possible deéir vousêesain de dire à tout le mondeain ce qui est fascinant dans ce genre de débat c'est que les gens refusent d'aller au fond des choses le fond des choses c'est que la France n'est plus qu'un état sur 28 et que nous avons fait un périmètre avec des États qui ont des intérêts nationaux totalement divergents quand vous dites on n pas su ça n'est pas tombé du ciel c'est qu'il y a eu des marathons à Bruxelles et il n'est pas on n'est pas parvenu à un accord vous portez par exemple comme moi actuellement un Bage en disant je consomme français pour sauver l'agriculture française mais ça c'est interdit par Bruxelles les ministres de l'agriculture ne sont pas tombés d'accord la France le demande les ministres ne l'ont pas ne sont pas tombés d'accord France quand à l'idé qu qu l' quand à l'idée de Monsieur dupoignant elle est fausse parce que Monsieur Cameron n'a rien obtenu en définitive les traités n'ont pas été é changer c'est de la poudre aux yeux de telle sorte que les les petites concessions qui ont été présentées n'importe qui demain pourra attaquer la le Royaume-Uni devant la Cour de justice de l'Union européenne si les si les Britanniques ne sortent pas de l'Union et le Royaume-Uni sera condamné donc il faut il y a qu'une seule solution dans ce genre de situation il faut faire ce que demande d'ailleurs une grande partie maintenant des britanniques mais aussi des tchqus mais aussi d'un certain nombre d'autres peuples sortir de ce de cette prison des peuples pour retrouver les marges de manœuvre d'avoir une politique nationale on va demander un agriculteur danielob je je reviens à mon message précédent on n'a pas identifié les problèmes à leur juste valeur nous sommes une Europe à 28 pays avec 28 décisions 28 réglementations différentes comment voulez-vous moi producteur du maïs dans le des Espagnols qui ont pas les mêmes règles fonctionnement ça ne marche pas pour autant pour autant je reste persuadé que c'est par une réglementation et une politique agricole commune bien définie bien calibré qu'on y parviendra pourquoi parce que moi comme de nombreux producteurs manger français j'en suis convaincu néanmoins n'oublions pas que nous exportons on exporte du maïs alimentation animale dans des pays voisins pour de la midonnerie on est premier exportateur du monde sur les filières maïsemence 65 % du maïsemence est exporté dans l'Union européenne on peut pas d'un côté se protéger et dire nous on se protège et ne pas après vouloir attaquer les marchés partout sur le territoire donc je crois ayons la pertinence et la sagesse de mesurer la situation et d'adapter et de regarder chaque point passer sur chaque point bien défini sur lesquels nous avons des différentes réglementation encore une fois il s'agit pas de transformer la France avec des mur il s'agit simplement de défendre nos concitoyens expliquez-moi pourquoi la plupart des pays les États-Unis les premiers défendre leur production nationale expliquez-moi pourquoi j'ai appris aujourd'hui par le syndicat de la viande bovine que la restauration collective importe 70 % de ces produits de l'étranger il a un moment on peut pas être éternellement les dindons de la farce si on ne change pas de comportement si l'État ne met pas certaines règles par exemple l'étiquetage des plats cuisinés quand il y a eu le scandale de la viande bovine on a demandé l'étiquetage de la compos viande de cheval de la l'étiquetage des plates cuisinées lasag il suffisait de le faire en France et si le gouvernement avait été courageux il le faisait et Bruxelles ce serait incliné le vérité c'est qu'on a des gens faibles qui nous gouvernent et l'Europe elle est ce qu'on en fait il y a pas une bonne Europe une mauvaise Europe il y a l'Europe qu'on veut faire ou qu'on veut pas faire et on a cédé sur toute la ligne alors reconstruisons une politique européenne agricole à peu de pays ou quittons le système mais avant de le quitter renégocions et si c'est pas renégocié on s'en ira mais je suis absolument convaincu qu'il a une marge de réorganisation Philippe chin je vous entends pas c'est pas normal non parce que je ne peux que alors je voudrais je voudrait croire ce que dit Nicolas duponteignan c'est la volonté politique non vous nêtes pas réaliste ahors on va t malus ptin Pétin était réaliste et de Gaul n'était pas réaliste oui et qui est-ce qui a sauvé la France ça c'est un peu facile ça c'est un peu facile vous nêtes pas réaliste en ce sens en ce sens j'en suis désolé que oui la politique agricole commune a été centrale dans la construction de l'Europe dans les années 60 je suis désolé de le dire et de faire un peu d'être un été noir dans ce débat de vous rappeler que malheureusement l'agriculture n'est plus au centre des préoccupations ni des politiques ni même des citoyens non la barde pas on la bazarde pas au contraire on se bat sur autre chose baser mais en France et pour la ferme France on doit se battre sur le problème des coûts de production on doit se battre aussi quand même pour rappeler à tous les citoyens qui sont là ce que c'est qu'un agriculteur c'est un producteur de biens agricoles mais c'est un producteur de service c'est quelqu'un qui est essentiel dans l'équilibre de nos territoires c'est quelqu'un qui nous permet de nous nourrir correctement et il faut le rappeler ceci a un coup il est légitime qu'on l'aide mais c'est probablement pas par le canal du prix que vous y parviendrez éc de la chîn oui j'ai une autre question aussi est-ce qu'on doit garder une politique agricole totalement déconnecté de la réalité maintenant avec des aides à l'hectare ça n'a plus rien ça n'a plus aucun sens de payer des des agriculteurs en fonction de de leur superficie pourquoi a-t-on abandonné les aides corrélé à la production bien sûr vous avez raison j'en suis d'accord avec vous l'idée c'était d'aller beaucoup plus loin c'est-à-dire c'était celle de ce qu'on avait appelé à un moment les cte les contrat les les contrats territoriaux d'exploitation dans lequel finalement il y avait une sorte de contrat entre l'agriculteur et la société pour prendre en compte l'ensemble de ce qu'il apporte alors effectivement c'est lié au nombre d'hectar c'est lié à un comportement environnemental mais c'est lié aussi à bien d'autres choses n'oubliez pas que chaque fois qu'une exploitation disparaî c'est un peu pour vous aussi que sonne le glas et ça c'est quelque chose Monsieur juste un point sur la je voudrais répondre sur la Suisse la Suisse est passé par la même même système d'abandon des quotas et aujourd'hui les ont rétabl donc il y a peêtre un moment où quand on va dans un mur il s'agit pas d'un retour en arrière il s'agit de voir ce qui marche et ce qui marche pas et quand on a une solution qui ne marche pas on en change on laisse pas crever les gens et pourquoi des pays arrivent expliquez-moisur pour je voudrais quand même ins insister auprès de Monsieur chalmain par exemple que le problème c'est que l'agriculture effectivement ne plisse plus grand chose mais rassurez-vous l'industrie ne pèse plus rien non plus puisqu'on est en train de détruire toute l'économie française sous l'idéologie de la construction monsieur le journaliste monsieur le journaliste disait tout à l'heure pourquoi du Figaro pour disait d'ailleurs tiens ça serait bien que le Figaro m'accorde une interview de temps en temps et bien le journaliste du Figaro disait à juste titre pourquoi a-t-on abandonné ça mais qui est le on le on c'est 28 états Nous ne pesons plus que un sur 28 c'est pour ça que l'on ne peut pas faire prévaloir nos intérêt on peut lancer ici toutes les tous les rêves d'autre Europe possibles ça ne marchera pas quant à l'idée qui consiste c'est-à-dire et bien la France va faire ce qu'elle veut et Bruxelles Pira ça c'est une idée qui est une idée folle parce que les gens qui disent ça ne connaissent pas les traités européens la Commission européenne à ce moment-là défaire l'État qui qui viole les traités devant la Cour de justice de l'Union européenne c'est ce qui s'est passé au moment des OGM et nous avons été condamnés à introduire les OGM contre la volonté majoritaire du peuple français avec une pénalité de 160000 € par de 160000 € par jour de retard sign que notre attitude vis-à-vis des EGM notre attitude vis-à-vis du progrès technique c'est une entrave supplémentaire que vous mettez au développement de l'agriculture parce que ne croyez pas que vous sauverez l'agriculture en imaginant le retour à une agriculture traditionnel mod en tout cas ce qui est certain c'est que au train où vont les choses l'année prochaine c'est pas un stand qui sera saccagé c'est que les les agriculteurs seront là avec des fourches et les fusil vous ne vous rendez pas compte je pense de l'étatextraordinaire grve de la situation enance monsieur j'ai une mauvaise nouvelle j'ai une mauvaise nouvelle on est arrivé au terme du débat mais je vais laisser le mot de conclusion à notre agriculteur et oui non quand même pour ce qui est de la conjoncture économique je suis c mieux placé vous dire que ça fait la 3è année où je suis sur des revenus déficitaires et ça c'est quelque chose je n'en ris pas trop et c'est même très douloureux mais pour terminé la Pâque 62 c'était une pâack où on encourageait les producteurs à alimenter la population et avoir un coout alimentaire faible où en est-on aujourd'hui on subventionne on accompagne des agriculteurs ça n'a ni que ni tête ce que nous vivons ni que ni tête et moi aujourd'hui oui effectivement il faut accompagner certains territoires qui vivent d'autres handic handicap par rapport à d'autres mais aussi il faut accompagner la production par de la gestion des risques par des systèmes assuranciels et nous à GPM avec orama et les grandes cultures nous travaillons dans le champ du possible nous nous avons aucune limite mais je vous garantis que nous serons capable de faire des propositions messieurs je vous remercie pour vos idées pour la bonne tenue des débats on se retrouve dans quelques instants pour une nouvelle [Musique] [Musique] émission [Musique] [Applaudissements] [Musique]