Discours de Jacques Mezard à Aurillac
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Jacques MezardFait
« Les Français sont aujourd'hui plus divisés, plus inquiets. »
- 5:00Jacques MezardFait
« Quand la France se regarde dans la glace de l'histoire, son image est altérée. »
- 6:00Jacques MezardFait
« Des plées marquent ses traits. Elle est en partie hémiplégique et je vous laisse deviner de quel côté. »
- 7:00Jacques MezardFait
« Cette France qui a peur de l'Europe, qui se replie sur elle-même, qui fermerait des frontières d'un autre âge. »
- 8:00Jacques MezardFait
« Le bilan du président sortant, c'est son boulé. La chaîne reliant les deux, c'est l'injustice. »
- 9:00Jacques MezardFait
« Les écarts se sont creusés de façon insupportable depuis 5 ans. »
- 10:00Jacques MezardChiffre
« Une justice fiscale est urgente et qui peut sérieusement s'usquer de taxer très fortement des revenus supérieurs à un million d'euros. »
- 12:00Jacques MezardPromesse
« Privilégier l'éducation, la recherche, l'innovation dans ces temps de restriction. et le meilleur investissement pour la nation. »
- 14:00Jacques MezardFait
« On vous a même enlevé votre tribunal à Tul. Peut-être parce que grâce à la gestion de François, les constituiens de Tul n'avaient plus de conflit entre eux. »
- 15:00Jacques MezardFait
« Depuis 10 ans, le gouvernement a aggravé notre enclavement ferroviaire, suppression du train de nuit, du train direct. »
- 16:00Jacques MezardFait
« Les aras nationaux sont désossés, l'IUFM démembré, nos établissements scolaires fragilisés. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mes chers amis, merci à François Hollande de sa présence et d'abord merci à vous tous de votre présence qui ne ressent pas aujourd'hui une profonde émotion. le sentiment au fond de chacun d'entre nous qu'un moment fort de notre histoire commune va se jouer. Que la victoire, celle des valeurs de la République est possible, nécessaire, que nous la voulons tous ensemble.
En ces jours où l'unité nationale est la résultante d'un drame atroce, comment ne pas comprendre encore davantage que le prochain président aura plus que jamais la mission, le devoir de rassembler, certes autour d'un programme, d'une action, mais avec la volonté de ne pas opposer une moitié de la France à une autre, telle communauté, telle corporation, tel territoire à tel autre. Nicolas SarkoZi avait promis la rupture. Constatons qu'il nous a fait vivre dans la rupture et les conflits.
Les Français sont aujourd'hui plus divisés, plus inquiets. Quand la France se regarde dans la glace de l'histoire, son image est altérée. Des plées marquent ses traits.
Elle est en partie hémiplégique et je vous laisse deviner de quel côté. de sa bouche. De sa bouche sortent des mots inadéquates.
Bling bling, casse-toi l'identité nationale. Cette France qui a peur de l'Europe, qui se replie sur elle-même, qui fermerait des frontières d'un autre âge, qui a peur tout court. cette France, nous devons tous ensemble penser ses plui rendre son visage harmonieux, lui rendre son sourire, lui faire voir la vie en rose mais sans excès.
Cette République qui protège, qui intègre, qui rassemble, c'est celle que propose François Hollande. Que de des gaz à réparer. Oui, le bilan du président sortant, c'est son boulé.
La chaîne reliant les deux, c'est l'injustice. Injustice sociale, injustice territoriale. Les écarts se sont creusés de façon insupportable depuis 5 ans.
Oui, mes chers amis, une justice fiscale est urgente et qui peut sérieusement s'usquer de taxer très fortement des revenus supérieurs à un million d'euros. Que ceux qui sont touchés ici lèvent la main. D'ailleurs, le 23 août 2011, 16 grands patrons demandaient l'instauration d'une contribution exceptionnelle.
Il disait "Taxez-nous". Ils l'ont demandé, François Hollande va le faire. Oui.
Privilégier l'éducation, la recherche, l'innovation dans ces temps de restriction. et le meilleur investissement pour la nation. Je passais hier encore devant la statue de Danton à l'odéon sur le socle de citation celle de l'audace et l'autre après le pain, l'éducation est le premier besoin du peuple.
La 5e République a encore des leçons à prendre de la première. Comment François Hollande ne pas avoir été touché par le rappel que tu as fait au Bourger de la lettre d'Albert Camu à son instituteur après son prix Nobel ? Ma première pensée après ma mère a été pour vous.
Cette école de la République, ce modèle laïque, cette école de la modernité, resteront là. Comment ne pas parler ici de l'égalité territoriale ? Ce doit être un grand chantier du prochain quinquena.
Et en m'adressant à l'élu de la corèse, je sais qu'il sait. On vous a même enlevé votre tribunal à Tul. Peut-être parce que grâce à la gestion de François, les constituiens de Tul n'avaient plus de conflit entre eux.
Mais plus sérieusement, ici depuis 10 ans, le gouvernement a aggravé notre enclavement ferroviaire, suppression du train de nuit, du train direct. n'a pas réalisé un maître de route nationale. Les aras nationaux sont désossés, l'IUFM démembré, nos établissements scolaires fragilisés.
Nous avons même une prison en surcis et nous sommes mis à l'épreuve. La matière grise, la matière grise, l'encadrement de la fonction publique nous échappe et on nous envoie tous les mois un ou plusieurs ministres, en ce moment, c'est plusieurs, pour nous dire "On avait prévu de vous enlever davantage mais grâce à votre député, on ne vous amute qu'à moitié. Dites merci.
égalité territoriale, péréquation horizontale, aménagement du territoire. Ce sont des rendez-vous que le président que nous espérons honorera. Il faudra beaucoup de courage.
De ce courage dont Aristote disait "C'est un juste milieu par rapport aux choses qui inspirent confiance et à celles qui inspirent de la crainte." Et pour conclure, mes chers amis, en vous redisant toute la joie et l'émotion que nous pouvons tous avoir ce soir ensemble, car nous souviendrons tous d'avoir été ici ce soir ensemble et d'avoir contribué chacun à notre tâche avec notre devoir à faire un président de la République. Et bien avant de passer la parole à mon ami de 29 ans, le président de la région, René Souchon, puis-je dire, il nous reste un an René, puis-je dire à notre candidat, après avoir lu son dernier livre que je vous recommande, Changer le destin, où il promet la République du mérite, de la justice, de la réconciliation, que ce programme n'est pas le programme d'un parti, qu'il sera celui du président de tous les Français [Applaudissements]
François Hollande