Aide sociale à l’enfance : «Je l’appellerais l’aide sociale à la famille», insiste Marine Le Pen
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Promesse
« je vais créer un ministère de plein exercice »
- 0:17Promesse
« je vais renationaliser, je vais nationaliser en réalité, c'est retirer euh au département et prendre à nouveau la responsabilité euh par l'État euh de euh la gestion de l'aide sociale à l'enfance »
- 0:25Fait
« que j'appellerai l'aide sociale à la famille »
- 0:43Fait
« il y a deux situations dramatiques. Il y a la situation des enfants qui sont retirés à leur famille et dont la moitié sont retirés non pas à cause de maltraitance mais en réalité en raison des difficultés souvent financières, des difficultés de logement de la famille »
- 2:10Fait
« on faisait les mêmes reproches à la DAS »
- 2:35Fait
« il faut pas attendre 1 mois, 2 mois, 3 mois comme c'est souvent le cas »
- 2:45Fait
« il faut donc encore une fois qu'il y ait des critères qui soient clairs »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Et les enfants qui devraient rester dans leur famille, comment est-ce que vous comptez justement et qui sont placés aujourd'hui, comment vous comptez rétablir une juste mesure justement dans la protection de tous ces ? Alors d'abord, je vais créer un ministère de plein exercice. Deuxièmement, je vais renationaliser, je vais nationaliser en réalité, c'est à retirer aux départements et prendre à nouveau la responsabilité par l'État de la gestion de l'aide sociale à l'enfance que j'appellerai l'aide sociale à la famille. Parce que vous avez raison de le rappeler, il y a deux situations dramatiques, il y a la situation des enfants qui sont retirés à leur famille et dont la moitié sont retirés non pas à cause de maltraitance, mais en réalité en raison des difficultés souvent
financières, des difficultés de logement de la famille et là, je considère que la solidarité de l'État doit évidemment venir au soutien de ces familles pour pouvoir maintenir ce lien familial. Et puis il y a ceux que l'on retire, il y a 1000 raisons pour cela, une maman solo qui a par exemple une grave maladie qui doit être hospitalisée pendant deux mois, et bien on prend l'enfant et on le place. Mais je dis d'abord le laisser la laisser laisser l'enfant dans sa famille. Deuxièmement, la laisser dans la famille proche, les parents les les les parents, enfin les grands-parents, les oncles, les tantes, les cousins déjà et puis après les familles d'accueil dont il faut évidemment vérifier
l'agrément, dont il faut vérifier faire une enquête de moralité y compris d'ailleurs pour ceux qui s'occupent des enfants dans les foyers et la dernier le dernier stade c'est le foyer. Et puis il y a aussi ces enfants que on maintient dans des foyers alors que ils n'y sont pas en sécurité. Et là, il y a vraiment une euh tout est à changer, tout est à revoir, mais je vous dis ça mais on faisait les mêmes reproches à la DASS hein. Quand vous voyez qu'il y a des foyers dans lequel une soixantaine d'enfants ont été soumis à un réseau de proxénètes, ça n'est pas admissible et des foyers qui n'étaient pas agréés. Donc tout cela ne doit plus exister donc en tout cas on
mettra en place tout ce qu'il est nécessaire de mettre en place pour que que ça n'arrive plus. En revanche les enfants qui sont maltraités, il faut pas attendre un mois, deux mois, trois mois comme c'est souvent le cas. Tu sais, on peut pas dire à un enfant bah toi tu es dans tel département, tu as de la chance ça va aller vite mais toi tu es dans un autre département, tu as moins de chance ça va pas aller vite. Il faut donc encore une fois qu'il y ait des critères qui soient clairs et que ce soit un un ministre de plein exercice qui se charge de de nos de nos plus faibles enfin de de ceux qui n'ont aucune capacité de de de se défendre et qui ont déjà un démarrage dans la vie dans des conditions absolument épouvantables et et dont on rend la vie parfois encore plus difficile, encore plus
épouvantable.
Marine Le Pen