"4 milliards d’euros débloqués pour rénover les lycées" : La conférence de presse d’Édouard Geffray
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:00Promesse
« En 2 ans, toutes les classes de seconde seront plafonnées à 28 élèves maximum. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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de concertation avec le premier ministre avec notamment les les lycéennes les lycéens d'abord et puis avec les étudiants ensuite. L'objectif, c'est évidemment de de vous de vous présenter les différentes mesures que le gouvernement adopte à la dans le cadre de mouvement des lycéens des étudiants. et puis évidemment de vous présenter aussi les différents chantiers que nous ouvrons parce qu'il y a à la fois des mesures si vous me permettrez en dur donc qui vont figurer notamment le prochain loin dans la prochaine loi de finance et puis il y a des chantiers que nous ouvrons et qui trouveront à à se réaliser au cours des des prochaines des prochaines semaines et des prochains mois. [grognement] Peut-être d'abord avant de de revenir sur ceci, un point de
méthode. En terme de méthode, ça fait maintenant plusieurs semaines que nous consultons comme vous le savez que nous rencontrons les associations lycéennes, les élus lycéens, les élus étudiants, euh les organisations syndicales représentatives des personnels, les parents d'élèves. Il y a tout un travail qui a été fait depuis plus de 3 semaines et puis il y a eu évidemment eu en face un travail, j'allais dire de fond euh parce que nous avons un principe de base qui a été fixé par le premier ministre et et auquel évidemment nous adhérons, c'est que aucune des décisions que nous prenons n'est une promesse en l'air. tout ce que
nous disons sera fait et sera respecté dans des délais précis et de manière chiffrée. Deuxième élément, vous savez qu'on s'est donc beaucoup appuyé sur la plateforme qui a été ouverte pour les lycéennes et les lycéens et qui a obtenu pas moins de 100000 contributions, 101000 pour être assez assez précis autour de deux questions que je vous rappelle simplement qui était de savoir quelles étaient les principales difficultés que nos élèves rencontrai au lycée et ce qui devrait d'après eux changer ou être amélioré pour mieux apprendre dans leur scolarité. En 18 jours donc nous avons eu plus de 100000 participations dont plus de 20 % a été des contributions collectives. Donc ça veut dire des conseils de vie lycéenne, des groupes d'élèves qui avaient travaillé entre eux sur le sujet. Sur
les 3700 lycées français, 3000 ont d'une manière ou d'une autre contribué avec, comme vous le voyez, une géographie assez disparate, mais une forte proportion de participation, notamment en Île-de-France, dans le Nord, Ronalpe, Occitanie, Bretagne et et Bordeaux. mais en tout cas une très très forte mobilisation de nos de nos élèves qui nous a permis en fait de dresser finalement un panorama un peu de du point de vue des usagers des difficultés qui étaient rencontrées. Quand on regarde les principaux sujets évoqués, nous tiendrons les cartes évidemment à votre disposition puisque nous avons des cartes thème par thème et même sous-thème par sous-thème. Donc tout ceci sera tenu à votre disposition. Ce qui ressort, c'est d'abord, j'allais dire une un un un un une pression
scolaire à la fois en terme de temps et de fond qui est manifestement vécu comme déséquilibré. C'est la question du 8h 18h, c'est la question de l'absence de pause méridienne, c'est la question d'ut chargé et ou à trou, c'est la question aussi de la charge de travail, des devoirs et cetera. La deuxième question qui émerge, vous la voyez à 56 % dans 56 % des contributions, c'est la question du bâtis scolaire. Il est question de rénovation thermique mais il est question aussi tout simplement de confort et j'aurais presque envie de dire de parfois de de conditions de travail qui ne sont pas dignes tout simplement de ce qu'on est en droit d'offrir à nos élèves. Dans 31 % des cas, les contributions mentionnent des difficultés de remplacement des
professeurs absents dans près d'un/4 des cas des classes trop chargées. Dans 33 % des cas des difficultés touchants au climat scolaire et ou à la santé mentale des élèves, souvent d'ailleurs en écho soit pour les parties climat scolaires avec le harcèlement, soit pour la partie santé mentale avec la pression scolaire et puis dans vous le voyez 22,3 % des cas la pression de l'orientation et de parcours sup. Tout dernier sujet qui dépasse les 10 %, c'est le sujet de la démocratie lycéenne et celui donc d'une parole lycéenne qui n'est pas considérée comme suffisamment entendu. Et donc vous voyez que à partir de cela, à la fois à partir du travail qui a été mené partout au niveau national et au niveau territorial et à partir de cette plateforme, j'allais dire très
exhaustive, euh nous avons tout simplement euh la capacité à euh répondre point par point aux euh euh aux questions qui nous ont été euh posées. Alors, ce que je vous propose, c'est peut-être de revenir brièvement sur les principaux enjeux du côté scolaire et puis Philippe Baptiste vous présentera les enjeux du côté du de l'enseignement supérieur notamment de parcours chup qui va être à la fois transformé cette année et remplacé l'année prochaine. [grognement] Du côté du scolaire, donc si on reprend les différentes les différents différentes questions soulevées euh question d'abord du bâtisolaire. nos élèves nous disent à 56 % qui sont des configurations qui sont très clairement insuffisantes avec notamment une préoccupation très forte
sur le sujet en outre mer. [grognement] Le gouvernement, le premier ministre a décidé de d'ouvrir 4 milliards d'euros de ligne de crédit supplémentaire dans le cadre des prêts à ta bonifi au aux régions et aux départements pour les collèges et les lycées de manière à ce qu'ils puissent très rapidement trouver des sources de financement donc à des taux très préférentiels pour poursuivre, amplifier et mener à bien les travaux de rénovation des bâtiments. J'aurai ce jeudi même une réunion avec les collectivités régionales et les élus lycéens de manière à travailler point par point sur les différents leviers disponibles et sur la programmation que
cette ligne budgétaire de 4 milliards d'euros rend possible. Je précise que cette ligne budgétaire s'ajoute au 1,5 milliards d'euros qui avaient déjà été engagé au titre de la rénovation des lycées. Donc je précise suite, ça n'inclut pas d'anciennes dépenses, c'est 4 milliards d'euros supplémentaires mis à disposition des régions. Deuxième élément sur le bâti, voyez bien qu'il y a une un enjeu à la fois, j'allais dire national d'abondement des moyens des régions et puis un enjeu aussi qui consiste à répondre au niveau local et territorial. a des questions très précises. les portes qui manquent ici, les toilettes qui sont dégradées là et cetera. Toutes les contributions et leurs synthèsees seront remises au cours des 15 prochains jours à chaque établissement
et ces contributions et leurs synthèsees seront présentées en conseil d'administration et discuté en conseil d'administration avec les régions, avec les représentants personnels, avec les parents d'élèves et avec les élèves pour donner des suites concrètes. Donc ça veut dire que cette plateforme très concrètement chacune des contributions va être lue et examinée dans chaque établissement mise à disposition d'administration pour pouvoir avancer. Deuxième ensemble de de sujet, c'est la question de pour faire simple la pression scolaire. Nos élèves vivent mal une forme de pression scolaire qui s'est accumulée sur eux à la fois sous l'effet de parcours sub, sous l'effet du choix des spécialités
sous l'effet aussi de classe trop chargée, ils nous le disent et nous devons réduire objectivement cette pression scolaire. Réduire cette pression scolaire, ça veut dire d'abord réduire le nombre d'élèves par classe. Vous savez que ce sont les élèves les plus nombreux, c'est la génération la plus nombreuse qui est actuellement au lycée. La décrue démographique interviendra au lycée un peu plus tard, mais nous avons aujourd'hui au lycée la génération la plus nombreuse démographiquement et ça se ressent dans leur conditions d'apprentissage. Et donc dès la rentrée 2027, j'ai décidé que les classes de seconde seraient plafonné à 28 élèves dans les dans les 50 % de lycées les moins favorisés et dès la rentrée 28 dans l'autre moitié c'est dans les lycées les plus favorisés. Donc
en 2 ans, toutes les classes de seconde seront plafonnées à 28 élèves maximum. Premier élément. Et deuxième élément, nous allons écréter donc limiter le nombre d'élèves dans les groupes les plus nombreux en première et en terminal notamment dans les spécialités. Vous savez qu'en première en terminal, c'est difficile de donner un modè par classe parce qu'en fait 70 % du temps se passe en groupe en fonction des spécialités. Mais très clairement, nous allons remettre des moyens pour limiter considérablement le nombre d'élèves par groupe de spécialité. Très concrètement, s'il faut être très concret, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que toutes les suppressions de postes qui étaient prévues dans le second degré public, donc les 836 suppressions de
postes qui étent prévu seront annulé par amendement du gouvernement et que nous créerons 500 postes de professeurs supplémentaires dans le second degré public à destination des lycées. Le deuxième élément, c'est la dimension, j'allais dire aussi de pression scolaire qui est lié finalement un peu à l'organisation du temps du temps scolaire et notamment autour de des questions de spécialité et plus généralement de contrôle continu. Le fait est que nos élèves vivent mal et on peut les comprendre de devoir dès le début de la première, d'avoir l'impression dès le début de la première de jouer leur bac chaque semaine à chaque contrôle. Ça n'a pas été conçu pour ça, vous le savez. Au contraire, au départ, ça a été imaginé pour faire baisser la pression. C'est que ça
faisait moins de pression que les épreuves terminales il y a quelques années. Le fait est qu'aujourd'hui c'est vécu comme un élément, j'allais dire un peu angoissant pour leur scolarité. Et donc nous ouvrons pour le coup un chantier, donc je ne préempte pas les décisions de ce chantier, mais nous ouvrons un chantier dès demain avec les lycéens et avec les syndicales représentatives des personnels pour questionner la place du contrôle continu. Voilà Édouard Jeffrey, le ministre de l'éducation nationale qui est en train de s'exprimer après avoir reçu avec Sébastien Lecnu, le premier ministre avec Philippe Baptiste, le le ministre de l'enseignement supérieur, les organisations lycéennes. Ils ont posé Sopia un certain nombre de mesures sur la table qui n'ont pas convaincu les
organisations lycéennes. Et là, on a un ministre de l'éducation nationale qui fait un peu le service après-vente en mode professeur des écoles. Oui. Après la vente finalement de ce qui a déjà été dit au mouvement lycéen par le premier ministre et surtout aux influenceurs qui étaient invités à venir à Matignon un peu plus tôt et qui ont dévoilé à la sortie les principales annonces d'Edouard Jeffrey, le ministre de l'éducation. Donc effectivement, il y a 4 milliards d'euros de près aux régions pour rénover les collèges et les lycées et 1 milliard qui est directement donné pour cette rénovation du bâti. On sait que c'était une question importante. Le plafonnement par de 28 élèves dans les classes de seconde, ça aussi annonce qu'on avait. Et finalement quand on voit et c'est très intéressant
sur les 100000 participations sur la plateforme qu'avait lancé le gouvernement, parcours sup n'est pas dans le top 5. Et pourtant ce soir, on apprend aussi dans un article du journal Le Parisien qu'Edouard Gefray annonce la suppression de Parcours supers plateforme. La vraie annonce, elle est là en ce moment sur la question du contrôle continu en première. Edard se dit prêt donc à toucher au baccalauréat et donc potentiellement à modifier ses épreuves saz notamment l'épreuve de français l'épreuve de mathématiques en première et donc de revoir le bac pour la terminale. M.
Édouard Geffray