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InterviewSophie Cochard· 24 septembre 2020 24 minComplaisantFond programmatiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSolidarités & familleTravail & emploi

Interview de François Ruffin pour le carnaval des possibles septembre 2020

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:20OuverteRéponse directe

    Peux-tu présenter ton livre et ce cheminement ?

  • 1:05OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que ce livre apporte de plus par rapport à ton précédent ?

  • 1:48OuverteRéponse directe

    Tu t'appuies sur des études pour montrer la décorrélation entre croissance et bonheur. Peux-tu préciser ?

  • 3:57OuverteRéponse directe

    Tu parles de crise de sens et de crise métaphysique. Comment l'expliques-tu ?

  • 4:37OuverteRéponse directe

    Qu'as-tu observé pendant le confinement sur le terrain ?

  • 10:25OuverteRéponse directe

    Quels faits saillants as-tu retenus des témoignages recueillis ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:21Fait
    « les dirigeants ne sont pas capables de diriger ce n'est pas l'effet du hasard »
  • 6:49Fait
    « ils croient en la main invisible du marché »
  • 11:10Fait
    « le confinement démarre le mardi à midi et le mardi matin je fais mon footing mais là encore autorisé »
  • 11:54Fait
    « on a dû se mettre en grève parce qu'il n'y avait pas de gel hydroalcoolique »
  • 12:33Fait
    « la france a continué de tourner avec ses auxiliaires de vie sociale c'est assistantes maternelles c'est caissière »
  • 19:54Fait
    « il faut pas rejeter le colibri qui fait ce qui peut dans son coin sur avec une amap et tout ça contre la transformation du capitalisme »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:09
Non speech

[Musique]

0:20
Locuteur

tout d'abord au nom du collectif du carnaval des possibles sincèrement merci françois nous recevoir cette célèbre cuisine alors cet acte 8 une première question dans la période actuelle le coronavirus et la démonstration est la conséquence des dérèglements du monde c'est à dire comme ça pour construire des alternatives pour un monde plus juste plus durable et plus fraternelle c'est le but de notre carnaval des possibles il est important de savoir contre quoi et contre qui on se bat dans son dernier livre leur folie nos vies tout le présentera tu abordes toutes ces questions est ce que tu peux nous présenter déjà ton livre et puis ce cheminement j'avais fait un précédent bouquin qui s'appelait l'est où le bonheur mais je crois que ce livre là et finalement été un bouquin sur la crise de sens c'est à dire sur l'un sentiment d'absurdité quand on vient nous répéter en permanence concurrence croissance mondialisation et qu'on voit bien que ça et à la croissance il faudrait substituer sens de davantage de partage à la concurrence de l'entr'aide à la mondialisation la relocalisation donc ça c'était le cas en avant c'est à dire le sentiment qu'on peut avoir d'être tous comme des hamsters dans une cage à pédaler pédaler pédaler et à perdre le sens travailler plus pour gagner plus pour consommer plus et ainsi de suite et à perdre le sens de ce qu'on pourrait faire en commun pour vivre mieux quoi simplement pour avoir le droit au bonheur le mot bonheur un mot qui a disparu du discours politiquement et là je crois que je suis sur cet aspect de pour tu donnes bien tes références en même temps en plus indépendamment de cette de ce sentiment tu avais tu t'appuyer sur des études je crois sur le fait qu'il n'y avait plus aucun rapport c'est est décoré entre le le niveau de croissance dans les pays développés le point les années 70 il y à une décorrélation entre le pib la produit intérieur brut et le bonheur alors le bonheur c'est peut être l'espérance de vie ça peut être les indices de bien-être ça peut être le taux d'obésité ça peut être le taux de suicide ça peut être le nom d'incarcération à tout ça mais auparavant plus il y avait de croissance plus en effet ça a amené à l'élévation de ça et en gros depuis les années 70 dans les pays développés il n'y a plus eu de lien entre les deux mais ça se voit aussi autrement c'est que dans les pays sous développés ou en développement il ya encore un lien il faut le dire il ya encore un lien entre croissance et espérance de vie entre croissance et bien-être pourquoi parce que les premiers dizaines de milliers d'euros de pib par tête en gros qui peuvent être gagnés savas est consacrée à l'éducation ça va être consacré au logement ça va être consacré à la nourriture bref ça va être consacré un certain nombre de besoins essentiels mais au delà de 20 mille dollars en euros par tête de pipe entre vingt et trente mille dollars quand on augmente le niveau de vie on n'augmente pas en même temps la qualité de vie alors ça évidemment c'est très vite parce qu'à l'intérieur d'une même société par exemple les états unis c'est une société qui est très inégalitaire donc il ya des années de bien-être catastrophique et il est évident qu'à l'intérieur de cette société là il y en a qui ont ou dont les besoins essentiels ne sont pas remplies donc voilà mais en effet yens des corrélations et donc finalement le plus qui signifie du mieux ce qui a valu grosso modo pendant dix neuvième siècle pendant un bon moment du 20e siècle et où ça il sait il ya une cassure à partir des années soixante dix et donc il ya une crise mais qui est presque pour moi de l'ordre de la crise métaphysique en plus de la crise économique sociale climatique quand on nous parle c'est une crise de sens donc ça c'était mon précédent bouquins et là je fais leur folie nos vies d'abord pour s'occuper pendant le temps du confinement est bien dans un espèce de défi littéraire qui se dit bon voilà je sais pas le temps que ça va durer mais mon objectif c'est que quand on ou des confine le livret a est terminée j'ai terminé la veille je contrôle a été d confiner leurs 11 mai me semble mais j'ai terminé enfin le promu est la première version du cal le 10 mai au soir voilà faut s'occuper il y avait un deuxième truc c'est que je sais que la vie politique et puis même la fille maintenant c'est devenu comme un espèce de poisson rouge dans un bocal et faire un tour et il est oublié et je pense qu'il ya plein de choses qui se sont produites pendant ce temps de confinement que au fond d'eux dès maintenant on a déjà oublié la chronologie comment s'est passée des polémiques sur les masses mais aussi comment vécu les gens garder en mémoire que moi je pouvais pas aller faire du footing là le long du chemin de halage alors je dire je triche et voilà et je me levais tôt le matin pour aller mais que faire un footing quand il y avait personne à croiser tout ça avec mon papier mes gamins on pouvait aller sur le petit chemin en béton on n'avait pas le droit d'aller dans le parc qui ça choque moi j'ai pas de jardin un mois bon voilà et puis des témoignages recueillis des appels que je reçois des auxiliaires de vie sociale de menuisier et ainsi de suite bien de faire reprendre le boulot nous fait plus reprendre et tout ça bon et donc déjà gardé la mémoire on a un rôle de garder la mémoire de comment les choses se passent et de ce moment où les dirigeants ne savent plus quoi faire ouais on les voit perdu même si ils reprennent le manche bon et ensuite profondément mais ça je m'en rends compte au fil de mon écriture je fais un livre là sur la crise de direction je décris le sens crise de direction c'est à dire dans un moment comme celui là on voit qu'on a pas de masque pas de sur blues pas de gel hydroalcoolique qu'on est à poil et que nos dirigeants sont incapables de répondre à ses besoins essentiels et quand même très primaire et que du coup bas les masques il ya un certain nombre de gens qui le font à domicile et pourquoi pas mais même sera pu être organisé ça ça n'est pas organisée moi j'ai un besoin de surblouse pour l'hôpital d'abbeville dans mon coin et tout ce que fait me propose le gouvernement c'est d'aller sur une plateforme de be to be de business to business et finalement c'est ma mère ses copines de personnes habiles des bénévoles qui fabrique des blues à domicile donc et ça n'est même pas organisé ça bien à leur bas bon bah tant mieux on peut dire mais quand même ça montre ses limites pour couvrir les besoins paramédicaux et de la population donc là on vit un moment de crise de direction c'est à dire que les dirigeants ne sont pas capables de diriger ce n'est pas l'effet du hasard ça n'est pas une coïncidence ça m cause c'est qu'ils croient en la main invisible du marché le marché je lui dis pas que moi qui font un monde sans marcher mais on peut pas en permanence faire confiance à la main invisible le marché est de penser que automatiquement dans une crise que c'est comme celle là est bien à la fois les capitaux l'énergie la main d'oeuvre les savoir faire vont d'eux mêmes sans que l'état le gouvernement et à les diriger qu'ils vont d'eux mêmes allait se diriger vers la production de masse la production / blues la production de gel hydroalcoolique donc à un moment il ya besoin de diriger il y avait besoin de diriger l'économie a besoin de diriger les capitaux les savoir faire la main d'oeuvre et tout ça vers les besoins essentiels à la population une traduction de ça c'est un échange que j'ai par exemple avec agnès pannier rue la chaîne secrétaire d'état à la reconquête industrielle et je l'interrogent par zoom puisque c'est aussi le grand temps du zoom on est par écran interposé je m'interroge et je lui demande mais alors là il ya des produits qui est que les des médicaments que les médecins non plus dans les hôpitaux pour soigner les gens en phase terminale pas seulement du covin mais de tout le reste est ce que vous avez demandé à sanofi où il avait les produire si rapatrier les lignes pro l'option 6 augmenter leur production à ses duels elle me dit non en gros elle me répond on peut faire confiance à sanofi moi je fais pleinement confiance à sanofi pour faire des profits je fais pleinement confiance à sanofi pour diriger vers sa production vers ce qu'il ya de plus rentables je ne fais pas confiance à sanofi pour remplir les besoins de la population en médicaments 6 et les médicaments qui sont pas rentables ils ne feront pas voilà voilà les deux logiques qui se pose c'est en gros est ce qu'aujourd'hui on fait pleinement confiance à la main invisible du marché ou bien est ce qu'on pense qu'il faut lui donner une direction se veut pas dire que tout doit être nationalisées mais que alors la comparaison avec ça c'est vous êtes pendant la deuxième guerre mondiale si roosevelt avait attendu que le marché produisent naturellement des bombardiers des tanks des porte avions jamais on n'aurait de bombardier de temps qu'il ne porte avions jamais dans cette quantité là en tout cas mais il a fallu dirigé dans une économie capitaliste mais il a fallu diriger et bien la main d'oeuvre les capitaux et tout ça vers une économie de guerre et moi ce que je pense aujourd'hui au delà du comique qui n'en n'est qu' un symptôme est une petite traduction c'est qu'on ne doit devrait être en économie de guerre climatique mais c'est pas d'eux mêmes quand on voit qu'ils sont incapables de le produire des masses du gel hydro alcoolique elle sur blues on imagine bien leur incapacité à prendre en charge des décisions pour faire basculer l'agriculture faire basculer de l'énergie faire basculer les transports faire basculer l'industrie donc voilà le pour moi la crise du comité une traduction quand on n'arrive pas à produire des masques contre n'est pas foutu de s'organiser de diriger pour produire ça comment on peut espérer avoir une véritable rupture écologique quoi crise de direction tu dis je sais pour avoir lu un petit peu que et puis ce te connaître par vidéo interposée que donner la parole aux petites gens c'est un art de fabrique le contact avec la population ça ça te nourris qui mutile dit souvent pendant le confinement qu'a rencontré beaucoup de ses petites jambes c'est premier de corvée et est ce que tu peux nous dire ce que ce que tu as entendu voile et les faits saillants en quelque sorte mais surtout ce que tu penses que tu en as retenu on devait interviewer dominique méda qu'à travailler sur ces questions là pour l'instant elle a décliné en france l internement qui ont hissé premier de corvée la nécessité de revaloriser tous nos métiers etc tu as travaillé sur ces questions la classe tu peux nous en dire moins au tout début de la crise du commune mais vraiment ça lui a déclenché le jeudi qu on a dit que les gamins dirais que l'école l'a dit on un truc comme ça et le vendredi j'ai dû aller faire mon footing et déjà ou lundi matin tout le monde était supposé être confiné le footing était pas encore interdit la geneviève à ce destin en plein jour confinement a démarré le mardi à midi le confinement démarre le mardi à midi et le mardi matin je fais mon footing mais là encore autorisé tous ah bon et je passe devant des bâtiments qui sont en rénovation et je vois des ouvriers par dizaines en train de de faire les travaux même des parpaings des vitres et ainsi de suite et je rentre chez moi je me dis mais attendez c'est fini ou c'est pas fini les deux et je veux non je lance une recherche qui je tombe sur des trucs qui disent bien que au fond il y avait une hésitation sur le fait de ce qu'il fallait faire pour les travailleurs manuels et on a bien vu que il ya donc j'ai des copains syndicats ni de valeo que j'appelle équilibre à huy lyon on a dû se mettre en grève parce qu'il n'y avait pas de gel hydroalcoolique y avait rien sur le site et donc on a débrayé on aller devant l'immeuble de la direction parce que sinon alors qu'il y avait eu 8 kw à 4 qu'ovide déjà déclarés chez valeo donc c'était quand même un cluster quoi mais les gens continuent de travailler normalement amazon et ainsi de suite donc on voyait bien que on pouvait être m entrainer travail là c'était logique de classe quoi il y avait une classe qui pouvait se mettre en télétravail sans difficulté et il ya les autres qui devaient continuer à bosser donc finalement il ya eu un temps on a quand même s'y arrêter un petit peu le reste et on a redonné du gel des normes de 1 mètre et tout ça mais d'une façon de manière générale ce qu'on a vu ça a été que la france a continué de tourner avec ses auxiliaires de vie sociale c'est assistantes maternelles c'est caissière et enfin voila voila c'est zemmour earth et transporter ce et ses plateformes logistiques et puis tout ça ce que mâcon dans un instant de lucidité parce qu'on a eu quelques-uns dans ce moment là et c'est aussi le devoir de mémoire c'est aussi le devoir de graver dans le marbre ce qu'ils ont racontées à ce moment là pour le ressortir leur ressortir et le voir ressortir mais c'est moins que ces métiers indispensables néanmoins très mal rémunérés et fort peu reconnu bon bah voilà tout était dit en une phrase de mâcon maintenant c'est qu'est ce qu'on fait qu'est ce qu'on fait pour que ces métiers soient mieux rémunérés soient mieux reconnus or pour l'instant dans le plan de relance par exemple il n'ya pas les poches une amorce d'une revalorisation de ses métiers c'est pas du tout ça le truc on donne le medef est content j'ai pas entendu les manifestations de joie des femmes de ménage encore tout à fait après ma marque de fabrique moi j'essaye de faire le lien je le disais déjà quand j'étais reporter chez mermet entre les pieds sur le terrain et la tête dans les idées aussi et c'est un espèce de lien qu'il faut faire parce que sinon le terrain lui-même il est souvent complètement désespérant la réalité elle est désespérante c'est le c'est comme ça et ça pourrait pas être autrement et le fait d'avoir en même temps des entretiens et paul jorion dominique bourg dominique méda actu cité tout ça cynthia fleury ça fait que on a la tête qui permet de mener le réel en disant qu'il ya d'autres mondes sont possibles il ya eu çà a été autrement avant il ya d ailleurs où c'est autrement et donc ça peut être autrement demain quoi susciter mini tournée avec liste après midi mais aussi pour la même raison je voulais pas très bon jour il à paris parce que vous passerez bonjour pas tout à fait je me permets de rien si c'est sur une chose c'est que sur la ce que tu as vu avec ses petites gens il ya eu quelque chose qui était quand même extraordinaire en fin mai dont beaucoup ont parlé c'est sur cette capacité autonome d'autonomie de solidarité et d'entraidé je dis ça c'est pour qu'il y ait dans cette période qui est un peu compliquée vers une vision optimiste des choses que l'aperçu toit dans le data circonspect pas où il se vide enfin j'ai un problème avec le mot petites gens excuse moi mais je te le dire et ça fait quoi book un bouquin le genre ont donc un écrivain qui a écrit qui note dans un petit truc ses parents étaient de condition modeste quoi est il note qu'il a toujours détesté cette expression petites gens et je veux dire qu'il ya les gens en aient eu voilà je vois là c'est je suis d'accord mais sûrement papier c'est avec des guillemets dont on a fait justement pour renforcer cette voie cette manière de dire d'accord donc oui ben je te disais moi le premier appel que j'ai eue c'était non la première le premier abord ce que j'ai eue de 7 ans traîne là mais s'était vu le sérieux assez tôt c'est une personne dans j'ai fait un film merci patron qui raconte l'histoire d'une entreprise du nord de la france c'est ce sous traitant de lvmh qui ont tous les ouvrières parce que ce sont des femmes très peu d'hommes se font licencier et j'ai un appel avec gloria qui très tôt enfin ces mises à fabriquer des masques et explique comment il ya des commandes qui lui sont jetés par-dessus sa barrière pour pavoiser les gens et comment elles posent les masques sur le dessus de sa grille et les gens viennent les rechercher parce qu'elle avait conservé son savoir-faire de 2 le couturière mais après j'ai aniki hiver de vie sociale ici dans la somme qui étant à risque avait arrêté de faire son travail mais qui passe ses journées à faire de la couture pour toutes ses collègues mais on a à l'hôpital d'avignon alors je c'était un énorme truc hein la mise en branle par centaines et par centaines de surblouse la fabrication de sur blues et y compris le personnel de l'hôpital comme s'il n'y avait pas cette trail sur ses heures libres fabriquer les surblouse pour ceux qui étaient en secteur qu'ovide donc c'est évident que ce temps-là a été un temps d'entre aide maintenant je ne sais pas si j'ai lu le bouquin de pablo servigny les gauthier chapelle sur l'entraînement je crois que c'est avec un petit chapelle qu'il fait chez l'autre on attend ça bon ben j'ai c'est un livre qui est formidable pour moi c'est l'un des meilleurs livres que j'ai lus ces dernières années 1 est il rappelé il raconte bien comment dans tous les moments de crise intense bombes qui explosent ainsi de suite ce qui se passe c'est pas ce à quoi on pourrait s'attendre satire le tous contre tous la guerre pour la surveiller tout ça mais au contraire c'est des moments de cohésion où il ya du groupe qui se retrouvent pour revenir aux besoins essentiels quoi donc ça c'est un motif d'espoir mais le livre de pablo d'earvin étant lui-même un motif d'espoir parce que ce qui montre que c'est que on n'aperçoit pas le continent immense de l'entr'aide qui est déjà là sous nos yeux ce qu'on nous raconte le récit qui domine c'est en permanence la concurrence la compétitivité la guerre de tous contre tous est ce qu'il montre mais alors c'est vrai je vois des arbres devant moi c'est vrai sur les armes qui sont pas seulement en compétition entre eux mais qu'ils cèdent les uns les autres pour pousser donc c'est vrai dans le vivant ces pays montre que même le darwin finissant le darwin des premiers temps il fait ses études en fait dans des zones sont très chaudes un salut mais non c'est pas les îles galapagos vous verrez ferrer je me dire des bêtises mais dans des îles qui sont très chaudes et donc l abondance il ya abondance de soleil abonde en énergie il ya abondance de tous et donc du coup ce qui va dominer ça va être la guerre entre les espèces qui est possible parce qu'il ya abondance et kropotkine fait des études lui en sibérie là où il n'ya pas abondance là où c'est quelque chose de très dur est ce qui saute aux yeux de kropotkine c'est l'entrée et dans le darwin finissant en avait convenu lui aussi qu'il y avait en fait tu nous au delà de la sélection naturelle des espèces il y avait aussi la sélection elle se faisait aussi parce qu'il y avait des espèces qui étaient qui appartenait mieux à être solidaires les unes avec les à l'intérieur de l'espèce et ça permettait à l'espèce survivent pas tout à fait on est sur un format 20 minutes dernière question voilà valoriser mutualisé multiplier les alternatives locales ce que nous faisons dans l'oise avec le carnaval des possibles m alan affiche à l'écran c'est important mais il nous semble que ces initiatives ont leurs limites si elle ne s'articule pas avec une réflexion politique plus globale sur les questions climatiques de ce que tu abordé qu'elle attende analyse en tant que député qui est justement partage son temps entre le local et puis le national en quelques mois je peux me députés par hasard c'est parce que je crois la loi je crois en règle qu'on se fixe collectivement et qu'on respecte collectivement mais une moins il ya un dépassement des dialectiques d'une contradiction il faut pas rejeter le colibri qui fait ce qui peut dans son coin sur avec une amap et tout ça contre la transformation du capitalisme à l'échelon international il faut regarder que si lé chemin pour conjuguer les deux il faut pas se couper soin de ses jambes soit ses bras et je raconte toujours que commencer fondé la sécurité sociale la sécurité sociale elle se fonde parce qu'au départ il ya des accidents dans des usines et les gars font des fonds des caisses de solidarité puis de la caisse de sa vérité elles deviennent kazunari daktari t entre usines voire à l'échelle d'un métier mais si on en est resté terré steak à ce mouvement par le bas à la veille de la deuxième guerre mondiale il ya qu un tiers des salariés qui sont couverts et là va se passer donc le conseil national de la résistance je son programme le miracle si tu sois un peu mis en oeuvre parce que sinon la gauche dit beaucoup rappellent en a plein et ambroise croizat fait donc la sécurité sociale met à nouveau en s'appuyant sur les forces dans pas parce que c'est aux gens qui demandent de construire les premières caisse est d'aller chercher les papiers dans les usines pour les ramener parce que les gens n'étaient pas du tout appui habitué à ça mais jamais le conseil national de la résistance n'aurait eu l'idée d'un système de sécurité sociale si cette utopie concrète n'était pas né dans plein de petits coins donc il faut pas regarder opposé deux démarches il faut chercher les chemins qui permettent de les concilier et je pense que toutes les grandeurs sont des oeuvres sociales ce sont des oeuvres qui apparaissent d'abord très localisées topic et dont on se demande mais comment on va pouvoir les généraliser donc voilà les deux bouts de la fête nous pouvoir être penser ensemble c'était le mot c'est s articulent c'est oui c'est tout à fait le souhait mais quand on pourra pas développer plus longtemps c'est dommage mais tu te tu t'es bien battu quand je dis bien battu ton carnaval des possibles je prends pas position mais en terme de quantité et d'explications et autres sur deux lois qui ont été récente la loi et galim où la loi sur les mobilités tu as ce travail de député et en même temps d'entasser construction te vois des associations d'usagers - tu vois des petits maraîchers qui cherche à transformer les choses et ta voix toi-même de t'appuyer sur leurs propres expériences sur le prof dynamique sur leur propre alternative mise en place oui bien sûr leur échelle quotidien parce que on voit des gens qui lui est des agriculteurs qui peuvent être de bonne volonté et qui dans la transformation de leur modèle économique c'est pas simple quand même quand on a été habitué à faire d'une certaine manière voilà et que le marché est constitué de cette manière là aujourd'hui pour quelqu'un qui s'installe en bio moi j'ai eu un exo index deux cousins qui s'est installé en bio ben quand on doit à la fois cultivés de manière dure parce que le retour à la terre c'est un peu broyait le dos quand même que on doit faire les paniers quand il a trouvé le circuit distribution faire son marketing et ainsi de suite c'est pas facile donc c'est comment ça se généralise de manière de manière à ce que ceux qui choisissent ça soit pas éternellement des pionniers voilà voilà il faut une fois les institutions à un moment quand il ya eu ce qui est vrai que en cours avec je l'ouvrais un chemin derrière il faut agrandir le chemin sur les cimes que c'est plutôt le bon et le faciliter pour les suivants bon on va pas refaire tout le monde non on va s'arrêter là tu as un petit mot pour le carnaval des pressings à écouter c'est un budget en tout cas vous savez le carnaval dans la tradition c'est le moment où le bad tombe en eau et le haut passe en bas je pense que là le il ya nécessité d'un demi tour ne serait ce que pour avoir les pieds sur terre parce qu'aujourd'hui les les pieds sont pas sur terre donc voilà font cela on te remercie et puis votre journée ben vous aussi bon courage à les revoir

24:08
Non speech

[Musique]