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#Direct 🔴Manuel Bompard, Député LFI, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Le grand jury [musique] présenté par Thomas Despré. Bonjour à tous et bienvenue dans ce grand jury en direct sur RTL et sur Public Sénat Canal 8 de la TNT. Bonjour Emmanuel Bompard.

Bonjour. Vous êtes le coordinateur national de la France insoumise LFI dans la tourande cette semaine après la mort du militant d'extrême droite Quentin Duran à Lyon en marge d'une conférence de l'Eurodéputé Rima Hassan. Vous continuez d'affirmer cette semaine que votre parti n'a rien à voir avec ce drame.

Deux ex collaborateurs insoumis sont pourtant mis en examen. L'un pour meurtre, l'autre pour complicité de meurtre. Emmanuel Macron et Sébastien Lecnu vous ont demandé de faire le ménage dans vos rangs.

Ce drame marque-t-il un tournant dans la vie politique ? On a beaucoup de questions à vous poser, ça tombe bien, on est ensemble jusqu'à 13h. Bienvenue dans ce grand jury, Emmanuel Bompard.

À mes côtés pour vous interroger aujourd'hui Steve Jourdin de Public Sénat et Lauris Boichot du Figaro. Dans ce grand jury, Emmanuel Bompard, on parlera aussi des élections municipales, c'est dans 3 mois tout pile aujourd'hui, mais aussi de l'élection présidentielle, c'est dans un peu plus d'un an. Il y aura aussi nos questions expresses et notre rubrique ça se passe au Parlement.

Le grand jury, [musique] l'actualité de la semaine. Mais d'abord Manuel Bonpard, l'actualité de ce weekend, c'est cette marche en hommage à Quentin Duran qu'organisé hier à Lyon. 3200 personnes dans la rue.

Pas de violence, seulement une interpellation mais des slogans racistes, des saluts nazis aussi. Comment est-ce que vous qualifiez cette manifestation ? Bah, c'était un une parade de fasciste avec des groupes qui sont des groupes néonazis, des groupes violents, des groupes homophobes, des groupes antisémites.

Vous aviez à pied à l'interdiction de cette manifestation. Parce que j'ai quand je vois ce qui s'est passé hier à Lyon, on peut pas accepter que dans notre pays vous ayez des personnes qui défile dans la rue, qui font des salut nazis, qui profé profèrent des insultes qui sont des insultes racistes ou des ou des insultes homophobes. Et évidemment, ça n'avait rien à voir avec un hommage que lui on peut considérer comme tout à fait légitime.

Un hommage à à est légitime selon vous. Évidemment que que rend hommage à une personne qui quel que soit d'ailleurs, moi j'étais évidemment je combattais ces idées politiques, mais en l'occurrence c'est pas de ça dont il s'agit dont il s'est agi dans cette dans cette manifestation. D'ailleurs, l'essentiel des personnes qui ont participé étaient des personnes venant de toute l'Europe, de toute la France venu faire une forme de démonstration de force fasciste dans les rues.

Il y a eu une seule personne interpellée pour port d'arme. Donc finalement, vous reconnaissez toutefois qu'il n'y a pas eu de débordement. Bah si vous considérez que des salut nazis c'est pas un débordement, si vous considérez que lorsqu'on dit "Ah bah les bougoues et les c'est pas un débordement", euh je vous laisse sorte la responsabilité de vos propos.

Bah moi je trouve que ce sont des violences extrêmes en fait de tenir des slogans comme ça, de faire des des salutas. Et moi, j'avais effectivement, je faisais partie de ceux comme le maire de Lyon d'ailleurs qui avait demandé l'interdiction de cette euh de cette marche et je pense que le ministre de l'intérieur aurait dû euh suivre cette demande d'interdiction. Une seule interpellation, vous trouvez que la police a été trop légère hier, qu'il y aurait dû avoir plus d'interpellations ?

Bah, en tout cas, quand on fait un salut nazi, normalement on doit être arrêté sur le champ. Quand on profère des insultes euh homophobes ou des insultes racistes, je rappelle que ce ne sont pas des opinions, c'est pas la liberté d'opinion dont on parle, ce sont des délits. Donc si une personne profère des insultes dans la rue, elle doit pas être autorisée à continuer de de manifester.

Et puis il y avait manifestement de la part de la police pour vous hier. Je je peut-être qu'ils les ont pas vu, j'en sais rien. Mais en tout cas, je crois que la préfette du Ren a dit que désormais, elle avait signalé ses faits délictueux à la à la justice.

Donc j'espère qu'il y aura des procédures pour identifier les personnes qui sont responsables de ces salut naziers, de ces insultes racistes et homophobes et qui soient et qui soient interpellé évidemment. Et puis il y a quand même quelque chose qui m'interpelle, c'est que manifestement était présent dans cette manifestation au premier rang des personnes euh dont l'identité est assez bien connu, dont l'un d'entre eux manifestement avait une interdiction de paraître à Lyon. Information révélée par euh vos collègues de Mediapart.

Donc que faisait-il dans la rue s'il a une interdiction de paraître à Lyon ? Donc je et puis ça c'est ce qu'on a vu puis après il y a tout ce qu'on a pas vu et ce qu'on a pas vu c'est des gens qui avaient peur. Ce qu'on a pas vu c'est des événements qui ont été annulés. ce qu'on n pas vu, c'était des bibliothèques et des lieux publics et des barres qui étaient fermées. [grognement] Et donc si vous trouvez que c'est en quelque sorte légitime que il puisse y avoir aujourd'hui une ville qui en quelque sorte est obligée d'annuler un certain nombre de de de d'événements de d'initiatives de d'éléments de la vie quotidienne, bah moi je suis évidemment absolution Manuel Bompard.

Le gouvernement va se réunir mardi, va se réunir mardi au sujet de la lutte contre les groupes d'actions violentes. Quelle mesure vous demandez-vous au gouvernement pour mieux lutter, pour durcir cette lutte contre les groupes extrémistes ? Ben écoutez, ça fait depuis des années et des années à Lyon que vous avez des groupes d'extrême droite, des groupes d'idéologie néonazie qui paradent dans les rues, qui agressent, qui violent, qui attaquent des manifestations, par exemple des manifestations LGBT.

Concrètement ? Bah très concrètement, j'attends et j'espère que ces groupes là soient mis hors d'état de nuire. Il y a des solutions qui soient prononcé.

Honnêtement, je vais vous dire sincèrement, je n'y crois pas trop parce que ça fait depuis des années et des années que nous sommes nombreus et nombreux à alerter sur ce qui se passe. Là, je prends l'exemple de Lyon parce que c'est l'endroit où manifestement c'est le plus développé que ça fait des années et des années qu'on alerte sur ce qui se passe et sur le contexte et ces 15 dernières années, c'est un groupeuscule d'extrême qui ont été dissous. euh par le ministère de l'intérieur.

Est-ce que vous appelez aussi euh le gouvernement à agir contre l'ultra gauche, contre les groupuscules d'ultra gauche ? Mais c'est quoi les groupuscules d'ultra gauche ? Il le un certain nombre de groupuscules notamment la jungar antifasciste qui a été dissoute.

Elle a déjà été l'année euh l'année dernière. On va d'ailleurs on voit bien qu'à priori, on va très vite en parler mais on voit bien qu'à priori elle continue ses ses membres ou ses anciens membres. preuve de ça qui vous permet d'attester du fait que euh l'action évidemment dramatique qui a eu lieu jeudi dernier a été organisé par ce groupe.

Personne est en capacité aujourd'hui de faire cette démon. sep les sepnes qui sont mises en examen ici sont toutes considérées par les enquêteurs comme membres ou proches de la jeune garde. Oui, mais ça c'est autre chose.

C'est-à-dire que il faut être capable quand même de distinguer ce qui est de l'ordre d'événement individuel que évidemment moi j'ai condamné depuis depuis la première heure et ce qui est de l'ordre d'une action d'une organisation en tant que telle. Et on peut pas faire un amalgame entre les actions qui sont reprochées à des individus et une action qui serait imputée à un groupe. Ce groupe d'ailleurs, moi je ne sais pas.

Euh il a publié dimanche dernier par l'intermédiaire de son avocat, son avocat en l'occurrence un communiqué disant "Mais nous on a été dissous. Donc évidemment on ne saurait être tenu responsable de l'action et du drame qui a eu lieu à Lyon de ces groupes. Ça sert à rien et je dis que la dissolution ça suffit pas.

En ce qui concerne les groupes d'extrême droite, il y a eu effectivement des dissolutions et ils se sont reconstitués sous d'autres femmes. Ça peut être la même chose de la jeune garde parce que on peut pe peut appliquer le raisonnement aussi à la jeune garde et au grouuscule d'extrême gauche. Bah d'abord moi je ne ferai jamais partie de ceux qui mettront sur le même plan les fascistes et les antifascistes pour que les choses soient claires. et et pour le reste, on peut appliquer le même raisonnement qu'une reconstitution, mais en l'occurrence, je je on peut faire plein d'hypothèses, mais moi, je trouve que cette semaine, on aurait dû faire un petit peu moins d'hypothèses et s'appuyer un peu plus sur les faits tels qu'ils sont, sur la justice qui travaille et qui doit déterminer les responsabilités.

Et pour l'instant, ces responsabilités, elles n'ont pas encore été déterminées par la justice. Justement, Manuel Bompard, est-ce que ce dimanche vous avez des regrets ? Ah bah comme tout le monde, j'imagine que euh on peut pas euh être content du fait que un jeune homme euh meurt dans la rue euh suite à une rix qui euh a dégénéré.

Donc oui, évidemment. Vous regrettez peut-être d'avoir parlé un peu trop vite quand vous avez dit non mais moi j'ai pas des regrets personnels. J'ai des regrets comme tous les j'imagine comme tous les Français et les Français quand on voit que on peut on peut avoir la mort d'une personne quelle qu'elle soit dans dans une dans dans la rue.

Enfin oui évidemel bonit quand on entend Jean-Luc Mélenchon dire nous n'avons rien à voir nous les les insoumis ni de près ni de loin avec ce drame c'était mardi soir sauf qu'on a appris jeudi soir la la mise en examen de deux anciens collaborateurs de Raphaël Arnaud l'un de vos députés par ailleurs cfondateur du groupe d'ultra gauche la jeune garde. L'un est mise en examen pour homicide volontaire l'autre pour complicité sans préjuger bien sûr du du résultat de l'enquête. Est-ce que vous avez pas le sentiment que vous avez parlé un peu trop vite ?

Pas du tout. Nous avons absolument aucune responsabilité dans ce drame. Et si parle pas d'une responsabilité judiciaire, je vous parle d'une responsabilité morale, une responsabilité politique, ni une responsabilité judiciaire, ni une responsabilité morale, ni une responsabilité politique.

Si si bah non si un des collaborateurs de Raphaël Arnaud est impliqué et si l'enquête détermine qu'il Non, ça ce n'est pas vrai, pardonnez-moi de vous le dire. On parle de deux, on parle d'un ancien collaborateur, d'un ancien stagiaire et d'un ancien et d'un collaborateur qui a été relâché pour le moment mais qui a été entendu également par les enquêteurs en en Non, enfin il a été relâché à ma connaissance, sauf si vous avez des informations sur ce sujet et n'a pas été poursuivi. Il ne fait pas l'objet particulière.

Donc s'il vous plaît, on va mettre cette personnelà sur le côté. Et ensuite, il y a une personne qui était effectivement collaborateur qui ne l'est plus, mais je ne sais pas s'il sera jugé comme étant responsable de ce drame. Mais même s'il devait être jugé comme responsable de ce drame, depuis quand ?

Si un collaborateur est jugé responsable de de de faits délictueux ou de fait grav, depuis quand son parlementaire ou la formation politique ou le groupe politique dans lequel il siège doivent être en être jugés responsable. la responsabilité politique par de responsabilité juridique. Quand vous quand vous quand vous êtes je termine ma question, je voulais répondre quand vous êtes élu, vous avez des comptes à rendre à vos concitoyens, à ceux qui sont élu les députés de manière générale.

Donc là effectivement, on parle pas de responsabilité juridique. La question de Thomas c'était est-ce qu'il y a pas une responsabilité morale politique en ceux qui vous ont élu ? et la responsabilité politique de quoi vous pensez que sincèrement que ce sont par nos propos par nos que c'est une demande de la députés choisissent que ce soit clair les députés choisiss leur collaborateur bon mais monsieur si dorén avant vous considérez que une personne qui est collaborateur d'un élu lorsqu'il commet un acte délictueux ou grave ou moins grave d'ailleurs son député doit en être tenu comme étant responsable ça revient à considérer que si vous avez dans une entreprise aujourd'hui un salarié qui commet une action délictueuse alors son patron doit en être jugé Ce n'est pas le cas monsieur franchement vous travaillez à la chaîne parlementaire on est d'accord quand il y a eu certains journalistes un journaliste de la chaîne parlementaire monsieur Aziza qui a été euh accusé d'avoir procédé à du harcèlement sexuel vous en avez pas été jugé comme responsable public au public c'est là mais et c'est c'est pareil ce que je veux vous dire par là c'est que votre rédaction n'en a pas été jugé responsable nous sommes pas élu rien é vous devez il y a un principe de élémentaire en droit Le principe élémentaire en droit, c'est que vous êtes vous êtes responsable des actes que vous avez commis vous-même.

Quand à la responsabilité, je termine juste quand à la responsabilité principe général d'ailleurs qui peut connaître des exceptions pour être précis. Cert Mais là en l'occurrence, je ne vois pas quelle exception il pourrait tenir. Là en l'occurrence ensuite vous me parlez de responsabilité politique.

La responsabilité politique elle s'apprécie au regard des déclarations qui sont les nôtres, de la stratégie qui est la nôtre. Et vous pourrez euh vous pourrez reconnaître ici sur ce plateau que ce soit Jean-Luc Melonchon, moi-même ou l'ensemble des parlementaires élu de la France à soumis, nous avons toujours dit les choses très clairement. Nous refusons et nous condamnons absolument la violence et nous refusons que la violence participe de quelque stratégie politique que ce soit.

Donc notre responsabilité politique, elle doit s'apprécier à l'on de ces déclarations. Manuel Bonpard, un parallèle simplement dans ce cas-là, pourquoi Jean-Luc Mélenchon en 2018 réclamait d'auditionner Emmanuel Macron ? était dans le cadre de l'affaire Benala pour rappel l'un de ses collaborateurs avait été filmé en train de tabasser un manifestant à cette époque-là vous demandiez des comptes à Emmanuel Macron.

Jean-Luc Mélenchot, il est même allé plus loin, il a dit "La sanction doit concerner Alexandre Benala et évidemment tous ses chefs." Bah évidemment que la sanction devait concerner euh euh Alexandre Benal à l'époque, il y a eu d'ailleurs une commission d'enquête euh parlementaire sur vous demandez d'auditionner les chefs de Benala. Oui, bien sûr.

Pour considérer que Raphaël Arnaud qui est le chef aujourd'hui de ce collaborateur pourrait lui aussi s'exprimer au moins. Ah bah il pourrait s'exprimer d'ailleurs. Il l'a fait.

Il a fait deux tweets. Il a fait deux tweets. Bah ça c'est à vous de l'apprécier mais en tout cas je pense qu'il a d'abord condamné ce qui s'est passé à Lyon jeudi soir et ensuite il a indiqué à partir du moment où son collaborateur était concerné par l'enquête qu'il n'était plus son collaborateur.

Ce que monsieur Macron n'avait pas fait avec monsieur Benala, il n'avait pas dit monsieur Bellana est en manifestement impliqué dans ses faits et ben je coupe tout lien avec lui. Pour vous le licenciement de ce collaborateur de Rapha Arnaud suffit à couper définitivement tous ces liens avec ça suffit puisque évidemment il y a une enquête qui a une enquête au cours mais vous pouvez pas en juger responsable ni Raphaël Arnaud ni qui que ce soit la France. Écoutez la semaine dernière il y a eu un article dans le canard enchaîné qui dit qu'un collaborateur de monsieur le cornu a dû démissionner parce que il avait consommé des stupéfiants.

Vous considérez pas que c'est monsieur le cornu qu'on est responsable ? Donc je trouve que le procès et la volonté qui l'instrumentalisation évidemment absolument totale et ignoble à laquelle on assiste depuis une semaine en fait vous devriez pas tomber là-dedans. Emmanuel Emmanuel Macron lui-même a appelé à faire le ménage dans vos rangs.

Qu'est-ce que vous lui répondez ? Est-ce que ça veut dire que vous allez passer au crible le profil de vos collaborateurs ? Bon, il pourrait faire le ménage dans les siens.

Enfin, je veux dire, ça c'est Emmanuel Macron, c'est pas son rôle de dire ça. Nous, il y a pas de ménage à faire à la à la à la France assoumise. Et si par par malheur, une personne membre de la France assoumise commet un acte qui est un acte gravissime, il est plus membre de la France assoumise.

On a toujours appliqué cette du mal à comprendre. Vous excluez Alexis Corbia, vous excluez Raquel Garg pour avoir critiqué Jean-Luc Mélenchon, vous mettez à l'écadrien quatre ninces, 4 mois de suspension et là il y a un mort. Mais franchement votre question, excusez-moi le dire mais un citoyen français qui est mort et vous dites pas besoin d'exclure, il y a pas il y a pas quel est le critère très simplement pratiquement franchement faites attention enfin pardon mais votre question elle est quand même très pratiquement quel est le critère aujourd'hui à la France insoumise pour maintenir ou exclure un membre au sein du groupe parlementaire mais là en l'occurrence d'abord le critère ça vous regarde pas c'est une décision collective qu'on prend évidemment mais non mais attendez monsieur monsieur franchement vous allez vous vous vous voyez pas la différence entre le fait d'avoir une personne qui commet un acte qui a un acte problématique et donc à partir de ce moment-là, il y a une sanction qui s'applique à cette personne et une personne qui n'a aucune responsabilité et qu'on pointe du doigt parce que l'un ou l'une de ces collaborateurs ou collaboratrices a commis un acte déduit pas la différence sincèrement vous comprenez pas la différence entre les deux moi je crois qu'on la comprend elle est très très claire contre Jean-Luc Mélenchon sont plus graves que l'affaire contre mais qu'est-ce qu'est-ce que vous racontez ?

Non, voilà pour pour ou non le maintien ou non d'un député à l'intérieur du groupe parlementaire à la France insoumise par ce que vous dites est absolument et complètement faux puisque aucun des députés qui ont critiqué Jean-Luc Mélenchon si c'est à ça que vous faites référence n'ont été exclus pour cela si pas été réinvestis à la suite et Relar ils n'ont pas été réinvestis à la suite. Ils ont été exclus de notre groupe parlementaire ils n'ont pas été investi vi préciser ils n'ont pas été exclus de notre groupe par donc votre question est une question évidemment mal adaptée. Bah oui, mais en l'occurrence, on parlait de fait dont il était lui-même responsable, pas des faits qui auraient été imputés à son collaborateur.

Enfin, je sais pas si je sais pas si vous vous rendez compte de l'absurdité de la discussion qu'on est en train d'avoir. C'est-à-dire que vous êtes en train de m'expliquer qu'il faut que je vous explique la différence entre des faits qui sont commis par une personne lui-même et une fit qui sont des faits qui sont commis par le collaborateur ou la collaboratrice d'une personne. Et vous me demandez quelle est la différence entre les deux.

Bah c'est dans les faits eux-mêmes. Il suffit de je crois réfléchir un petit peu. Manuel Bonpard, si on se projette un tout petit peu à à l'avenir, est-ce que demain si un collaborateur si le passé d'un collaborateur est passé au crible, est-ce que demain un collaborateur qui est qui est sanctionné, qui est rendu coupable de violence pourrait être collaborateur de la France insoumise demain ?

Est-ce que ce serait Est-ce que ce serait possible ? Ça veut dire quoi être coupable de violence ? Si c'est une personne qui frappe quelqu'un dans la rue, évidemment non.

Je considère qu'il ne peut pas être collaborateur ou collaboratrice de la France insoumise. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise de plus ? Ça me paraît évident, ça me paraît très clair.

Et si c'est quelqu'un qui tient des propos qui sont des propos racistes, homophobes, qui sont donc une violation avec la loi ou des appels au meurtre, et ben oui, je considère qu'il ne peut plus être collaborateur de la France. Mais par exemple quand un collaborateur dimanche dernier d'un député du Rassemblement national a appelé à la mort de Rima Hassan de Sopia Shikirou, bah peut-être que vous pourriez leur poser la question de savoir pourquoi cette personne est toujours membre et collaborateur. Moi, s'il avait été parmi les collaborateurs de mon groupe parlementaire, j'aurais demandé son exclusion immédiate.

Donc si euh un collaborateur du Rassemblement national avait été euh engagé également dans une dans une bagarre comme ça a été le cas, une bagarre mortelle, vous auriez demandé vous en tant que leader politique l'exclusion de ce parlement de ce de ce collaborateur. Bah, il me semble évident qu'un collaborateur quelqu de quelque group qu'il soit ne peut pas avoir une implication dans des faits aussi dramatiques que ceux qui se sont déroulés à Lyon jeudi dernier. Imagine que toutes les formations politiques auraient dit la même chose.

Vous comprenez aujourd'hui qu'on demande des comptes ? Aujourd'hui les collaborateurs les collaborateurs ils sont les collaborateurs, ils sont embauchés avec de l'argent du contribuable avec une enveloppe payée par le contribuable qui permet d'embaucher. C'est normal que nous demandions des comptes et que nous demandons des comptes à l'employeur donc à Raphael Arnaud.

Tout à fait tout à fait légitime. C'est la raison pour laquelle Raphaël Arnaud a dit immédiatement si mon collaborateur doit avoir quelque implication que ce soit dans ce drame, il ne peut plus être collaborateur. Manuel Bompard, les sept personnes mises en examen sont ici toutes considérées comme par les enquêteurs comme membres ou proches de la jeune garde.

Est-ce qu'aujourd'hui vous contestez toujours la dissolution de ce groupe la jeune garde antifesse ? Mais je vous ai répondu sur ce sujet, c'est-à-dire que je vous ai dit que euh à ma connaissance, la jeune garde ayant été dissoute il y a plusieurs mois. La dissolution étant effective euh j'ai lu le communiqué cette dissolution mais elle avait raison mais elle était effective vous en êtes d'accord.

Donc à partir du moment où elle a été effective, je ne vois pas trop comment on peut considérer que cette organisation en tant que telle soit responsable du drame qui a eu lieu à Lyon jeudi dernier. Ensuite que certains membres qui ont participé de cette organisation et ou pas, c'est l'enquête qui le dira, des responsabilités dans ce drame, c'est une chose. Le fait que vous considériez que c'est une organisation en tant que telle qu'on soit responsable, c'est une autre chose. toujours cette dissolution, ce que vous faisiez en tout cas les raisons qui ont précisé le décret de dissolution qui a été publié par le ministre de l'intérieur imputé à la jeune garde des faits dont la jeune garde dans lesquels la jeune garde n'avait aucune responsabilité ce qu'a plaidé l'avocate de la jeun garde et aujourd'hui ce groupe devrait être dissous mais pourquoi il devrait être dissous enfin je veux dire soit si à l'issue de l'enquête moi je suis très clair si à l'issue de l'enquête vous êtes capable de déterminer que la jeune garde en tant qu'organisation politique a une responsabilité dans ce drame.

Alors la question peut se poser mais en l'occurrence on en est pas là pour l'instant. Si ensuite c'est des individus parce qu'ils ont participé de tel ou tel groupe qui ensuite ont une responsabilité dans ce drame, c'est une autre chose. Ça fait beaucoup de pas du hasard monsieur.

Pourquoi vous parlez de hasard ? C'est pas du hasard. Si ces sep sont effectivement condamnées pour les faits qui leur sont reprochés, ces sep personnes-là sont toutes affiliées ou proches au groupe la jeune garde.

Parce que ça veut dire proche. Moi, je sais pas pourquoi vous dites ça. Moi, c'est parce que j'ai lu.

J'ai lu que parmi les sept personnes qui étaient mis en cause, il y en avait trois qui avaient été membres. Moi, c'est ce que j'ai lu. Alors, peut-être que j'ai pas les bonnes informations et que vous avez peut-être que vous avez d'autres informations vous, mais moi j'ai lu ça.

J'ai lu trois sur les sep personnes qui étaient mises en cause. Donc, on parle bien d'un on parle bien, on est d'accord avec les informations que juste qu'on retient manuel mon part, c'est bon, vous dites les insoumis sont pas impliqués, ça vous l'aviez déjà dit cette semaine et là vous nous dites la jeune garde n'est pas non plus. Voilà.

Non, mais c'est c'est comme l'information ce matin, c'est pas une information. Non seulement les insis sont pas impliqués, mais en plus jeunes gard je sais pas s'ils sont impliqués dans cette histoire. Ben je dis que ayant été dissoute comme organisation, je vois difficilement comment elle l'organisation peut avoir une responsabilité dans ce drame.

Maintenant, si l'enquête fait une démonstration inverse, moi je je prendrai tiendrai compte des conclusions de l'enquête. Mais vous savez, j'ai bien compris que cette semaine, vous avez décidé de bazarder à peu près tous les principes qui sont les principes de l'état de droit. Mais moi, j'y suis attaché.

Mais nous, j'y suis attaché. Donc comme j'y suis attaché et ben pardonnez-moi d'être prudent et d'attendre que l'enquête permette de déterminer les circonstances et les responsabilités. C'est comme ça qu'on devrait tous et toutes faire normalement plutôt que d'essayer de surfer sur un drame pour essayer de s'en prendre à une formation politique la France a soumise comme c'est pas nouveau.

Comme par exemple ça s'est passé aux États-Unis après la mort de Charlie Kirk où monsieur Trump a pointé du doigt sans aucune preuve le parti démocrate pour essayer d'en faire une forme de de récupération politique. Je vais vous dire franchement personne n'est dupe personne n'est dupe dans le pays du fait que c'est une opération d'instrumentalisation politique absolument honteuse. On va en parler.

Le grand jury tout est politique. Manuel Bonpard, tout est politique. Justement, quelles sont les les conséquences quelles seront les conséquences de ce drame sur les les prochains scrutins ?

Euh en un mot, d'abord, vous avez demandé pour les élections municipales que euh le ministre de l'intérieur revienne sur sa classification. de partie d'extrême gauche pour la la France insoumise. Euh est-ce qu'on peut soutenir des modes d'action comme ceux de la jeune garde sans être soi-même d'extrême gauche ?

Mais ça n'a strictement rien à voir. L'extrême gauche, tout ça est assez largement documenté dans ce pays. C'est une stratégie politique qui consiste à en particulier à ne pas considérer que les élections sont le moyen opportun pour accéder au pouvoir.

Bon, ce qui est évidemment pas le cas de la France assoumise. C'est pas une infamie, c'est pas infamant d'être d'extrême gauche, c'est juste que ça correspond pas à ce qu'on est. Oui, mais des modes monsieur si je vous dis que vous êtes boulanger, vous êtes pas boulanger, vous êtes journaliste.

Bon, c'est pas infamant d'être boulanger. Bon ben moi, c'est pas infamant d'être d'extrême gauche, mais en fait on n'est pas d'extrême gauche. Notre programme n'est pas d'extrême gauche.

Notre stratégie politique n'est pas d'extrme gauche. Vous soutenez des groupes d'extrême gauche. Non, mais nous soutenons, on peut avoir parfois des des rapports, des relations, des liens avec des groupes qui eux sont positionnés à l'extrême gauche.

Comme je vous l'ai dit, c'est pas une infamie d'être d'extrême gauche, mais en l'occurrence, c'est pas le cas de la France assoumise et que le ministre de l'Inter essaie d'utiliser cette étiquette comme en quelque sorte un moyen de stigmatisation politique pour essayer de nous cotonner à l'extrémité du spectre politique. Tout le monde l'a compris mais franchement ça marchera pas. Et je vais même vous dire, il devrait faire attention à ce qu'il fait, monsieur Nunè, parce que ça sera peut-être la première fois dans l'histoire que l'extrême gauche gagne l'élection présidentielle s'il continue comme ça.

On va en parler justement. Laoris Boisot. Euh Manuel Bompard, est-ce que vous considérez que ce qui s'est passé cette semaine va entraîner des conséquences sur vous empêcher de faire alliance, par exemple de nouvelles alliances avec la gauche ?

On a entendu cette semaine de nombreuses déclarations. Yannick Jad, ancien candidat écologiste, vous appelle aujourd'hui dans la tribune dimanche à apporter des clarifications. François Hollande a pointé une double responsabilité de LFI, une brutalité dans l'expression d'avoir accepté d'avoir des liens avec la jeune garde l'alliance avec la France a soumise avant.

Méthode c'est son c'était des partenaires encore lors des élections législatives de 2024 derrière la bannière du Nouveau Front populaire. Est-ce que après cette semaine vous craignez d'être marginalisé de la vie politique et de ne plus pouvoir nouer à nouveau ces alliances ? Alors là vous avez cité des individus qui se sont matérialisés exprimés depuis des mois et des mois par leur volonté de s'aller avec la France assoumise.

Vous avez remarqué ? Monsieur Jadeau, monsieur Hollande, à chaque chaque semaine, ils expliquent qu'il y a une nouvelle raison pour lesquelles il faut pas travailler avec la France assoumise. Donc franchement, je je prends évidemment pas ça au sérieux.

Moi, je vais vous dire, est-ce que ce sera un difficile à décoller ? Attendez, je vais vous dire ce moment est un moment de clarification politique et dans ce moment de clarification politique, il y a ceux qui sont capables de tenir bon face à une offensive et une instrumentalisation absolument ignoble de l'extrême droite. Il y a ceux qui sont capables de tenir bon et puis il y a ceux qui par l'acheter, par opportunisme politique essayent de s'en prendre à la France assoumise.

Voilà, on est dans ce moment de clarification politique. Et moi depuis ce moment, attendez, je vais aller au bout de ma démonstration et après je vous laisse poser votre deuxième question. Dans ce moment de clarification politique, moi ce que j'observe c'est des milliers de gens partout dans le pays qui viennent nous voir et qui se tournent vers nous là depuis ces derniers jours pour nous dire "Bon, on a compris, c'est vous qui tenez bon dans cette lutte contre l'extrême droite." Donc je me sens pas du tout marginalisé.

Vous avez vous voyez et je pense que ceux qui manière ceux qui à gauche ont fait non c'est pas ce drame c'est la manière avec laquelle il est instrumentalisé et la manière avec laquelle vous essayez de faire aros sur la France assoumise et ça c'est ressenti par des millions de nos concitoyens comme étant une injustice absolue. Et ceux qui à gauche n'ont pas compris ça. Ceux qui à gauche ont fait des déclarations pour mettre sur le même plan le fascisme et l'antifascisme.

Eux à mon avis ils portent une très lourde responsabilité devant l'histoire parce que à gauche on n jamais considéré que le fascisme et l'antifascisme c'était la même chose. Vous dites par exemple qu'on a énuméré Yannick Jadu François Hollande, ils soutiennent le fascisme aujourd'hui. C'est ça.

Est-ce que c'est ce que j'ai dit ? Non parce que vous faites la la distinction entre fasciste et antifasciste ? Monsieur, je n'ai pas dit ça, s'il vous plaît.

J'ai dit que ceux qui mettaient sur le même plan le fascisme et l'antifascisme font une erreur historique et qu' la négation absolue de ce qu'a toujours été l'engagement de la gauche. D'ailleurs, dans l'histoire même de la SFIO, même dans la l'histoire de la SFIO après la après la démonstration des ligues fascistes en 1934, il y avait des groupes qui faisaient ce qu'on appelle de l'autodéfense populaire, vous voyez ? Et à l'époque, personne demandait au dirigeants du Parti socialiste de rompre avec group Manuel BP sur l'autodéfense.

Expliquez-nous pour vous qu'est-ce que c'est que l'autodéfense et dans quelle mesure la violence politique peut être légitime dans certains cas en République ? Moi, j'ai jamais dit que la violence politique était légitime. J'ai dit que quand vous êtes dans une ville comme Lyon dans lequelle vous ne pouvez plus organiser par exemple de marche LGBT, de conférences pour dénoncer le génocide en Palestine, que vous pouvez plus avoir d'initiative antiraciste, que ne vous pouvez plus avoir d'initiative féministe parce que dès que vous en tenez une, vous avez des groupes d'extrême droite qui vous attaquent avec des barres de terre.

Dans ce cas-là, ah non non, je ne dis pas que la force est à recours, mais dans ce cas-là, comme les autorités ne font rien, vous ne pouvez pas reprocher à des militantes et à des militants de s'organiser pour essayer de garantir la possibilité de tenir ces événements et de garantir le fait que vous n'êtes pas agressé dans la rue. Voilà, c'est ça qu'on appelle l'autodéfense. Et la distinction entre l'autodéfense et ce qui s'est passé à Lyon jeudi soir, c'est que l'autodéfense, c'est précisément de la défense.

C'est non violent. Alors que quand on frappe un homme à terre, c'est pas de l'autodéfense. Voilà la distinction.

Et donc si des condamn avait été condamné en 2022 pour violence volontaire en réunion. Donc cette autodéfense peut conduire à des condamnations en justice. Mais en l'occurrence dans la condamnation dont vous parlez, il n'y avait aucun coup qui avait été donné.

Donc la la différence elle est elle est évidemment là. Vous me demandez la clarification. Moi, j'ai pas besoin de clarifier quoi que ce soit.

J'ai toujours été clair. Ça, je suis d'accord avec le fait qu'on s'organise pour pouvoir tenir des événements. Par contre, je suis absolument pas des milistes.

Vous parlez pas de milistes politiqu pas du tout. Par contre, je suis absolument en désaccord avec le fait qu'on frappe un homme à terre. Voilà, c'est ça.

Et dans ce contexte, Jean-Luc Mélenchon doit maintenir son meeting jeudi à Lyon. Il doit venir apporter son soutien à la candidat. C'est un meeting qui était prévu de longue date qui s'inscrit dans une série de quasiment 300 réunions publiques qu'on organise nous les insoumis partout en France dans le cadre des élections municipales.

Il faut qu'on puisse aller jusqu'au bout de cette campagne électoral. Bien sûr, il faut que la France assoumise, comme toutes les formations politiques puissent faire campagne aux élections municipales à Lyon comme dans tout le pays. Enfin, j'ai bien compris que certains ont décidé d'or avant sous le coût de la responsabilité absolument infamante qui est portée contre la France assoumise de s'attaquer à nos permanences, de s'attaquer à nos militants, de s'attaquer à nos têtes de vi.

On va avoir l'occasion de parler de B. Moi, je veux juste dire je veux juste dire ces gens-là ne nous intimident pas, ne nous feront pas peur et ne nous et nous empêcheront pas de continuer à faire à faire campagne parce que par la deè partie. Merci beaucoup Manuel Bard.

On se retrouve dans quelques minutes. Le grand [musique] jury RTL public Sénat le Figaro M6. Et ce moisci dans Masterclass, nos étudiants vont pouvoir échanger librement avec Estelle Brashlanov, la patronne de Veolia, le leader mondial de l'eau et des déchets.

C'est un groupe qui emploie 200000 salariés dans 50 pays et qui ambitionne être la référence en matière de transformation écologique. Alors, les clés du succès, les valeurs qu'elle défend, [musique] les qualités, les compétences requises pour réussir une carrière. Beaucoup de questions lui seront posées dans Masterclass sur Public Sénat.

Masterclass, vendredi prochain à 17h sur Publics Sena et sur publicsena.fr. Masterclass présenté par Bourse Direct, le partenaire de tous vos investissements.

À vos côtés pour vos projets bourse, [musique] assurance vie, épargne. Et la santé, [musique] ça va. En France, 13800000 personnes ont plus de 65 ans et près de 9 seiors sur 10 souhaitent vieillir chez eux.

Pourtant, quand [musique] la dépendance arrive, l'PPAD apparaît bien souvent comme la seule issue. Alors, question : Existe-t-il de vraies alternatives à l'ÉPAD [musique] et comment anticiper la perte d'autonomie ? Pour en débattre, je reçois Anne Souri.

Elle est sénatrice et co-autrice d'un rapport sur la refondation des ÉPADES et Jean-Pierre [musique] Aquinot, il est gériatre et délégué général de la société française de gériatrie et de gérontologie. Et la santé, ça va ? Vendredi prochain à 17h30 sur Publicsena et sur publicsena.fr faire et la santé [musique] ça va avec la mutualité française. du dernier souffle, un souffle nouveau, c'est la force du leg.

Faire un leg à apprenti d'uteuil, c'est aider plus de 40000 jeunes en difficulté à bâtir leur avenir. Faites un leg à apprenti d'utuil. Qu'est-ce qui se passe ici ?

Le marais poids de vent. La plus grande zone humide de France après la Camargue. Comment tant d'eau peut disparaître là où elle est partout ?

On fait dans le maré mouillé des céréales. Ça veut dire qu'il y a plus de maré mouillé. Il a plus assez d'eau pour tout le monde.

Je suis énervé. On en peut plus. Là, on est juste venu gentiment.

Gentiment. Voilà. Mais en reviendra.

Vu de près, c'est Saint Soline, sa méga bassine et des images qui ont fait le tour de la terre au printemps 2023. La violence rurale est d'abord le signe d'une immense détresse des uns et des autres. Deux modèles, [musique] deux camps, deux philosophie.

C'est ça qui explose dans le marais poids de vin. La bataille de l'eau n'en est que la conséquence et ça remonte à loin. Monde agricole, la fracture de l'eau.

Vendredi [musique] prochain à 18h30 sur Publics Sénena et sur publicsena.fr. FR.

L'idée que la France puisse [musique] manquer de courant est aussi angoissante qu'inédite. Dans un pays habitué depuis des années à bénéficier d'une électricité abondante et bon marché grâce à une entreprise unique au monde. Les concurrents d'DF ont fait pression pour qu'en mette en place le principe suivant.

EDF va autoriser les concurrents à acheter du nucléaire historique sur la base du prix de revient de ce nucléaire historique. Le sénateur Fabien Gayet a été le premier à s'intéresser aux pratiques controversées de certains concurrents de DF. Il a bénéficié de confidence d'informateurs très bien renseigné.

Il y a des traders qui m'ont dit "Écoutez monsieur Guay souscouvert d'anonymat en plein été. Voilà ce qui est en train de se passer sur le marché. Euh même moi je suis plus d'accord avec ça.

On est en train de de faire de l'argent avec la misère humaine. Très cher électricité. Samedi prochain à 21h sur publicsena et sur publicsena.fr. [musique] Avril 1944.

Deux prisonniers juifs se cachent près de la clôture barbelée du camp d'extermination. Ils se sont évadés [musique] pour dire au monde qu'Achwitz était une usine à tuer. Les crématoires 1 et 2 sont de grandes tailles.

Ils possèdent une salle de déshabillage. Rudolp Verba et Alfred Wetzler rédigent un rapport de 40 [musique] pages, parfois appelé protocole d'Achwitz. Il parle de 125000 personnes par mois.

Il faut bombarder, leur envoyer un message clair. Il ne faut pas perturber la campagne de Normandie avec une opération de cette nature. Vraiment, toutes les solutions étaient mauvaise [musique] parce que même une petite erreur pouvait entraîner la mort de beaucoup de gens.

L'urgence était de gagner la guerre. On ne peut pas se laisser distraire par Auschwitz. 1944, il faut bombarder Auschwitz.

Aujourd'hui à 13h sur Publics Sena [musique] et sur publicsenaat.fr. faire les questions au gouvernement, c'est le temps fort de la semaine au Sénat.

Tous les mercredis, les sénateurs interpellent les ministres et la rédaction de public sénat se mobilise pour vous faire vivre cet événement analyse, réaction politique et de nombreux invités en débat sur ce plateau. Rendez-vous chaque mercredi sur Public Sénat. Question gouvernement mercredi à 14h50 sur Publics Sénat et [musique] sur publicsena.fr.

Voir ou revoir ce documentaire. sur publicsena.fr.

Suite du grand jury présenté par Thomas Despré. Et toujours avec nous dans ce grand jury, Manuel Bonpar, coordinateur national de la France insoumise, député des Bouges du Rô avec moi également autour de ce plateau Steve Jourdin de Public Sénat et Leis Boichot du Figaro. Dans un instant, nous parlerons des élections municipales, c'est dans 3 semaines et de la campagne présidentielle.

Le grand jury, question express. Mais d'abord, Manuel Bonpar, nos questions express, vous connaissez le principe des questions courtes et on essae des réponses courtes également. Laoris Boichot Manuel Bompard.

Pour ou contre voir un président se faire payer au SMIC, c'est une proposition de l'un de vos anciens compagnons de route, le député François Ruffin. Je trouve c'est une proposition démagogique. C'est le dernier qui a parlé de ça, c'était Donald Trump, vous voyez donc plutôt contre.

Même si après évidemment la question de limiter les rémunérations des élus, ça c'est quelque chose sur [grognement] lequel je pense qu'il faut travailler. Payer le prochain président au SMIC. Donc vous plutôt contre Steve Jour pour contre faire du projet de loi autorisant l'eutasie une priorité pour qu'il soit adopté avant la présidentielle.

Ah moi je suis favorable à ce projet de loi depuis des années et des années. D'ailleurs, c'était dans les différents programmes présidentiels de Jean-Luc Mélenchon. Donc pour maintenant je pense que c'est important que tout le monde comprenne parce que je comprendre qu'on est qu'on y soit opposé d'un point de vue personnel mais il faut que tout le monde comprenne qu'il s'agit d'accorder un droit de pas instaurer une obligation.

Si ça bloque référendum, faut passer par un référendum si ça bloque pas. Mais je vois pas pourquoi ça bloquerait. Il y a eu une majorité à l'Assemblée nationale pour le voter en première électrie.

Il y aura un vote en deuxème lecture. Je pense que l'Assemblée l'adoptera et si le Sénat s'y oppose et ben c'est dans nos institutions l'Assemblée nationale qui a le dernier mot. Et vraiment j'insiste là-dessus pardon je c'est c'est important pour les gens qui nous écoutent.

Vous avez le droit d'être opposé à titre personnel à ce droit-là. Les opposants notamment au parlement parlent d'un droit à tuer qui Mais non, mais précisément personne ne va vous obliger le fait d'y avoir recours par vous-même. C'est juste que une personne qui considère que euh les souffrances qu'elle subit euh sont tellement insupportables qu'elle veut avoir recours à ce droit, il faut qu'elle ait la possibilité de le faire.

Donc on n'instaure pas une obligation, on ouvre un droit. C'est important d'avoir cette très simple. sera une liberté de vote de la part des députés insoumis à l'Assemblée.

Bah sur ces questions là, il y a toujours plutôt une liberté de vote parce que c'est des questions qui renvoient parfois à des convictions intime et personnelle. Mais en première lecture, il y a pas eu de mémoire d'opposition au sein du groupe insoumis parce que c'était une mesure qui était dans notre programme et que que nous défendons depuis plusieurs années maintenant. Manuel Bonpard pour ou contreautoriser le groupe d'assaut propriétaire du du Figaro à fabriquer des rafales en Inde ?

On parle du du contrat du siècle mais avec le risque de voir filer notre savoir-faire à l'étranger. Ah bah moi je fais partie de ceux qui considèrent que il vaut mieux produire euh euh en France euh et que Qui t'a renoncé à ce gros contrat ? Bah ça peut-être qu'après il peut y avoir des clauses.

Moi je suis pas négociateur du contrat pour pour d'Asso, mais je pense que euh on a une capacité et des capacités de production en France et c'est sur les capacités de production en France qu'il faut s'appuyer. Pour ou contre l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver en France en 2030, le comité d'organisation est dans la tourmente à la suite de plusieurs tensions internes. Nous nous y sommes opposés. les députés euh de la France insoumise d'ailleurs des régions concernées, c'est-à-dire la région PACA et la région Auverne Ronalpe, nous avons engagé un certain nombre de procédures et notamment saisi des instances internationales parce que les procédures de concertation qui sont normalement nécessaires pour pouvoir décider de l'organisation d'un tel événement n'ont pas été respecté par la France.

Et d'ailleurs, il y a eu une décision, une condamnation de la France parce qu'elle n'a pas mis en place ces procédures de de concertation. Est-ce que vous demandez même dans ce cas-là qu'on échange avec les États-Unis qui organiseront les givers 4 ans après que on prenne un peu plus de temps et que non moi je je ne demande pas d'échange. Je dis que l'organcer mais je je pense que de manière générale au vu des enjeux environnementaux et écologiques aujourd'hui on devrait avoir une réflexion internationale sur l'organisation de ces gros événements sportifs.

Il s'agit pas de dire qu'on ne va plus organiser de gros événements sportifs, mais est-ce que tous les 4 ans pour certains Jeux Olympiques, tous les 4 ans pour les autres, c'est-à-dire donc tous les 2 ans, il faut avoir des des des développements d'infrastructures gigantesque qui se font au détriment de l'environnement et qui après sont souvent des infrastructures qu'on utilise plus, je pense qu'on peut avoir une question, je sais pas, une rotation, un site unique. On pourrait quand même ouvrir cette réflexion parce que je pense que ces infrastructures là, elles seront bientôt plus tenables tout simplement. Le grand jury 2027, c'est demain. 2027, c'est l'élection présidentielle Manuel Bompard.

Mais avant cela, il y a les élections municipal dans 3 semaines et non pas dans dans 3 mois pour ceux qui étaient avec nous dans la première partie. Il y a une petite coquille. Dans 3 semaines, les élections municipales.

Jusqu'à présent, la France insoumise avait plutôt fait l'impasse sur ces élections. Qu'est-ce qui a changé cette année ? On parle de Roubet, de Paris, de Marseille, de Toulouse.

Bah alors d'abord la France à soumise, elle a fêté ses 10 ans il y a il y a la semaine il y a deux semaines. Donc c'est un jeune mouvement politique et donc vous avez raison de dire que c'est pas un mouvement qui avait une une implantation en terme d'élus locaux qui soit extrêmement importante. Donc à la dernière élection municipale, la France assoumise, elle était encore très jeune.

Elle s'était pas encore développée suffisamment pour pouvoir aborder cette échéance électorale. Là c'est pas le cas. C'est la raison pour laquelle nous présentons quasiment autour de 500 listes euh partout en France avec l'objectif partout de faire des proposition.

Quitte parfois faire perdre les autres candidats de la gauche. Mais non pas quand on se présente, on se présente pour gagner. Attendez, je vais répondre à vos questions un peu politiciennes mais d'abord par perique simplement.

Non mais c'est pas grave, c'est pas méchant. Mais ce que je veux vous dire par là, c'est que depuis des mois et des mois, on parle des élections municipales, on a jamais l'opportunité de parler programme. Donc je trouve que c'est quand même bien qu'on puisse parler programme.

Donc voter pour une liste insoumise aux élections municipales, c'est voter pour la gratuité de la cantine scolaire. C'est voter pour que la cantine soit bio, hein. Il y a le mercosour, il y a les pesticides, le gouvernement veut réintroduire des pesticides.

Et ben bien manger à la cantine, ça doit pas être réservé à quelques familles. Combien de conseillers municipaux vousz de faire élire sur ce programme ? Premis, je je je réponds à vos questions, mais laissez-moi juste dérouler une deuxième proposition programmatique.

Donc les cotines, c'est très important. Lutter contre le logement indigne et le logement insalubre. Partout, on a des difficultés, des gens qui vivent dans des logements absolument dans un état absolument catastrophique.

Donc là, les villes, elles doivent avoir des brigades du logement. Les villes, elles doivent investir sur ce sujet, des régies publiques, des ascenseurs pour faire en sorte que les ascenseurs soient pas au pane. La tranquillité publique.

La tranquillité publique, faut tourner le dos aux positions qui sont celles qui sont développées aujourd'hui par les mairies qui sont à l'œuvre, qui sont en place et qui bah des mesures qui sont des mesures de communication, des mes qui se prennent pour des chérifs qui pensent que parce qu'on va mettre des caméras partout et parce qu'on va plutôt des mères de droite. Mais votre programme est quand même assez proche de d'autres partis de gauche. Je pense au partis socialistes notamment.

C'est quoi le critère aujourd'hui ? Vous dites en cas de second tour où le Parti socialiste est devant, on se retire pour ne pas pour ne pas euh permettre le RN critère, c'est qu'on est candidat aux élections municipales avec l'objectif de l'emporter. Donc il y a un programme et je vous ai donné quelques-unes de ces mesures, j'aurais pu en en en donner d'autres.

Ensuite, comme toujours dans les élections municipales, il y a deux tours. Donc nous, notre objectif, c'est d'être en tête à gauche au soir du premier tour dans l'essentiel des villes. Oui, mais permettez qu'on puisse aussi examiner l'hypothèse où nous le sommes.

On sait bien Manuel Monle. Pardonnez-moi de vous répondre ça. Donc partout où on sera en tête et après je répondrai si on ne l'est pas parce que moi je réponds à toutes les questions.

Partout où nous serons en tête et ben nous proposerons le rassemblement à toutes les autres listes de gauche pour battre la droite et l'extrême droite. Dans l'hypothèse où nous ne sommes pas en tête et ben il faudra poser la question à ceux qui sont en tête puisque c'est eux qui ont le pouvoir de proposer ou de ne pas proposer le rassemblement. Vous pouvez faire tout rassemblement au second tour si vous n'êtes pas en tête avec la gauche d'ord.

Mais il faut être d'accord sur un un contenu programmatique. Il faut donc il y a des conditions. Vous dites pas on se désiste peu importe les conditions.

Jamais monsieur pourquoi on se désisterait enfin je veux dire pour pas que le RN arrive au pouvoir aura pas de désistement gratuit. Mais mais certainement pas. Mais enfin écoutez le la tradition politique à gauche c'est pas qu'au deuxième tour les listes de gauche se désistent les unes par rapport aux autres.

La tradition politique à gauche c'est que les listes se rassemblent. C'est deux choses différentes. C'est que les listes se rassemblent pas qu'elles se désistent.

Ça n'a jamais existé à gauche le désistement comme étant position réciproque. Moi si je suis en tête, si on est en tête dans une ville, je cite pas de ville pour pas avoir de problème pour le temps de parole, mais si nous sommes en tête sur une ville, bah moi je propose le rassemblement aux autres listes de gauche. Pourquoi ?

Pour des raisons démocratiques. Parce que les électrices et les électeurs qui ont voté pour l'autre liste de gauche, ils doivent être représentés au conseil municipal et donc tout le monde doit appliquer cette même règle. Gratuit des conditions en tout état de cause, nos électrices et nos électeurs, ils doivent être représentés au second tour.

On va prendre un exemple Manuel Bompar. Il y a une ville où la gauche est particulièrement divisée. C'est à Marseille.

Vous êtes député de Marseille. Vous soutenez Sébasement divisé monsieur. Il y a deux listes à gauche comme la dernière fois.

Vous soutenez Sébastien de l'ogu, insoumis. C'est l'un de vos collègues à à l'Assemblée. Marseille fort risque de victoire RN avec Franck Alisio.

Pourquoi maintenir votre candidature alors que le maire sortant Benoît Paillant à quelques centaines de voix. On pourrait on pourrait quasiment plus présenter aux élections aussi. Parle du second tour là.

Mais je vous ai pas dit qu'au second tour on allait maintenir notre candidature. C'est parce que je vous ai dit, je je sais pas si je pense que j'ai été assez clair. Moi mon objectif à Marseille comme partout ailleurs et permettez qu'on fasse d'abord cette campagne dans cet objectif là, c'est d'arriver en tête à gauche parce qu'on pense nous que le programme comporte et que les électrices et les électeurs qu'on est capable de mettre en mouvement dans cette élection municipale, c'est la meilleure garantie d'empêcher l'extrême droite de s'emparer de pour le moment dans les sondages, il n'est pas en tête à gauche. dans les sondages comme vous l'avez dit, c'est ça pour le moment.

Dans les sondages, il y a pour le moment et dans les sondages dans votre phrase et bon l'élection c'est pas demain, c'est dans 3 semaines, vous l'avez dit tout à l'heure et les sondages c'est pas une élection. Je vous laisse terminer ma phrase Manuel Bonpard si Marseille bascule à l'extrême droite c'est mais Marseille ne basculera pas à l'extrême droite parce que les électrices et les électration vont se mobiliser massivement et nous nous ferons tout ce qu'il est nécessaire de faire pour empêcher Marseille comme quelque vill autre ville que ce soit de basculer à l'ext moi je suis très clair sur ce sujet et donc ensuite il appartiendra à la responsabilité des listes arrivées en tête à gauche d'organiser le rassemblement pour empêcher une ville de passer à l'extrême droite c'est simple donc vous dites à Benoît Paillan le maire de Marseille. S'il veut avoir la paix entre guillemets au second tour, s'il ne veut pas avoir Sébastien de Logu candidat qui se maintienne, c'est à lui de créer les conditions pour l'accueillir sur sa liste.

Non, je dis aux électrices et aux électeurs, moi je m'adresse pas à Benoît Paillant. Je dis aux électrices et aux électeurs à Marseille, nous nous avons dit les choses très clairement. Si nous sommes en tête, nous organiserons le rassemblement pour battre la droite et l'extrême droite.

Monsieur Paillant ne dit pas ça. Donc si vous voulez avoir une garantie que la gauche soit rassemblée au second tour des élections municipales à Marseille, vous avez une chose simple à faire, c'est voter pour Sébastien de Logui au premier tour, mettez-le en tête à gauche et alors le rassemblement s'organisera. Vous parlez des conditions de du rassemblement Emmanuel Bontpar, le Parti socialiste dit "Bon, on peut faire des rassemblements au second tour, au cas par cas, mais à condition que et ben la France assumise condamne les violences." Qu'est-ce que vous répondez à Olivier Fort quand il dit ça ? rien parce que c'est évidemment une infamie puisque il me semble assez clair, vous en êtes témoins je crois puisqu'on ça fait une bonne demi-heure qu'on discute de ce sujet que la France a soumise qu'on donne les violences donc en fait non ça Olivier Fort mais non mais je dis que Olivier Fort devrait avoir un petit peu de courage soit il est pour que il faut faut à un moment faut faut prendre des faut prendre des décisions fortes il a pas il prend pas décisions forte Olivier Fort non ah non je crois que il il est sous pression et il en fonction de ce que les uns et les autres disent voilà moi mes positions ell sont des positions claires.

Et quand Olivier Fort a fait, ce qui est de mon point de vue une erreur historique de mettre sur le même plan dans une note de blog des groupes fascistes et des groupes antifascistes, là je pense que s'il doit y avoir un malaise quelque part, à mon avis, il est au sein du Parti socialiste. En tout cas, il est pas au sein de la France, ça le disqualifie pour discuter avec vous plus tard. Une faute historique extrêmement grave, monsieur, et je sais d'ailleurs qu'il l'a lui-même reconnu puisque il a modifié sa note de blog depuis.

Est-ce que vous-même vous pourriez continuer de discuter avec le Parti socialiste à l'avenir sur d'autres ? Vous aimeriez tellement que je vous prenne des positions sur des sujets, vous dire on ne discutera plus jamais avec personne. Mais moi, face à l'extrême droite, monsieur, face à la droite, je suis capable de dire que les électrices et les électeurs de gauche, ils doivent se rassembler et donc je leur propose de nous mettre en tête au premier tour parce que nous, on fera pas assemblant.

Si on est en tête au premier tour dans une ville, on organisera le rassemblement. Avec l'objectif de faire entrer combien d'insoumis dans les conseils municipaux ? Plusieurs centaines, plusieurs milliers.

Un maximum. Oui, plusieurs centaines, plusieurs milliers de remporter des des villes. Après, c'est les électrices et les électeurs qui le décideront.

Mais je crois faire la démonstration à travers de la gestion municipale que le programme politique qu'on porte y compris au niveau national, ben on peut le mettre en œuvre. Et alors alors le scrutin majeur après ces élections municipales, ce sera l'élection présidentielle. Est-ce que Jean-Luc Mélenchon sera candidat à ce scrutin ?

Ça, on vous le dira en temps voulu, au moment opportun. Vous souhaitez ? Mais moi, j'ai toujours dit la même chose.

J'ai toujours dit que un, il y aura évidemment un candidat insoumis à l'élection présidentielle pour porter un programme qui est le programme l'avenir en commun. Moi, il sera désigné. Deuxièmement, attendez deuxièmement, que moi je souhaite que cette candidature soit une candidature commune à d'autres formations politiques et je souhaite que ça soit un candidat qui puisse être soutenu par d'autres formations politiques et de créer les conditions pour que ce soit que ce soit le cas.

Et ensuite en ce qui concerne qui est le candidat ou la candidate, bah vous acceptez l'idée que les assoumis le décideront voulu dire et pas avant l'élection. C'est le plus légitime aujourd'hui c'est le mieux placé manifestement y compris dans tous les sondages d'ailleurs c'est d'ailleurs le mieux placé à gauche. Il vous avait dit faites mieux ça veut dire que pour le moment personne n'est capable de faire mieux.

Ben faites mieux, je trouve je trouve qu'on a fait pas mal déjà. Mais après, vous savez, être candidat à l'élection présidentielle, ça nécessite une expérience, une connaissance des dossiers, une profondeur historique et je trouve que à la France assoumise, grâce à Jolic Blanchon, il y a un certain nombre de figures qui ont très largement progressé ces dernières ces dernières années qui sont y compris maintenant identifié du gros public. Donc c'est bien, ça nous donne l'embarras du choix et vous admettez l'idée queon décidera en temps voulu de qui est la personne qui dans votre cœur celui que vous voulez c'est Jean-Luc Mélenchon.

Mais je sais, je vous ai répondu non. Je considère que aujourd'hui c'est le mieux placé. Donc j'ai j'ai pas de problème à vous le dire mais en l'occurrence c'est pas là sur votre plateau.

Vous dites on désignera mais comment vous allez désigner ? Qui va désigner ? Qui va ?

Écoutez, à la France assoumise, il y a eu ce qu'on appelle une assemblée représentative qui a quelques mois avait déterminé une procédure visant à ce queon ait un intergroupe parlementaire qui puisse faire une proposition de candidature. Donc il y a une procédure qui a été mise en place au sein de la France assoumise et qui sera appliquée. Vous dites "Vous espérez que ce sera une candidature de rassemblement.

Pour le moment, vous refusez de participer à une primaire de la gauche avec les écologistes, avec les socialistes. Pourquoi ? Quand on regarde le ticket d'entrée au second tour, il va être extrêmement bas.

Dans le dernier sondage d'intention de vote pour public Sénat, on parle d'un ticket d'entrée entre 14 et 17 %. Aujourd'hui, tout seul, Jean-Luc Mélenchon, il est à 11 %. Euh, ça veut dire qu'il faut il faut se rassembler encore.

Il a 11 % Jean-Luc Mélenchon. Je sais pas sur quel la base de quel sondage vous dites ça, mais bah remettre au ça pour public Sénat du du mois de novembre, on regardera. Ah novembre.

Ah oui d'accord. Vous êtes allé chercher loin pour trouver 11 % parce que il y en a eu non parce qu'il y en a eu d'autres qui le mettaient plutôt à 13 à 14 mais bon vous avez choisi le chiffre le plus bas. Je comprends c'était pour justifier votre question mais est-ce qu'il faut se regrouper ?

Est-ce qu'il faut participer ? Mais attendez mais en l'occurrence je vous rappelle que à un mois de la dernière élection présidentielle en 2022 JC Monch était à 11 % effectivement et puis il a fait 22 % vous voyez un mois plus tard. Donc euh les baromètres au doxa, les sondages il flop et les sondages au pif, pardonnez-moi que ça soit pas ce que j'utilise pour déterminer ma stratégie politique.

Pour le reste, monsieur, la primaire dont vous êtes en train de parler n'est pas une primaire de rassemblement, c'est une primaire de division. On sait d'ors et déjà qu'il va y avoir des candidats qui disent "J'ai entendu monsieur Ruffin, j'ai entendu madame Tourelier dire "Oh mais moi de toute façon, j'ai été investi par mon parti en ce qui concerne madame Tourelier et monsieur Rufa, je suis déjà soutenu par X personnes. Donc dans tous les cas, je serai candidat." Donc le principe d'une primaire, c'était de réduire le nombre de candidats, c'était pas de l'augmenter.

Donc pardon, je pense que cette primaire, elle est sur un périmètre politique qui a un périmètre politique qui ne permet pas de garantir le fait que si l'un l'emporte, l'autre le soutienne. Les autres soutiennent Jean-Luc Mélenchon. J'ai j'ai dit que je souhaitais qu'on puisse créer les conditions d'une candidature qui soit la plus commune possible avec d'autres et que si certaines formations politiques veulent participer d'une campagne électorale avec nous, on a fait une proposition Jean-Luc Mélenchon l'a faite il y a il y a il y a il y a quelques il y a quelques mois il y a quelques semaines il a refaite encore.

On a proposé ce qu'on a appelé une offre fédérative. C'est-à-dire si certaines formations politiques veulent travailler avec nous sur présidentiel, législative, programme, on est bien, vous l'avez notamment dit pour le parti au parti communiste, aux écologistes. Fabien Roussell, il semble quand même encore se préparer pour la présidentielle.

Oui, mais j'ai j'ai cru comprendre ces derniers mois que entre les positions de Fabien Rousell et les positions du groupe communiste par exemple à l'Assemblée nationale, j'entendais pas toujours la même chose. Donc Fabien Roussell la dernière fois sa candidature à l'élection présidentielle, elle nous a empêché d'être qualifié au second tour. Donc ça ce serait de mon point de vue une erreur parce que d'un point de vue des votes à l'Assemblée nationale avec les communistes et d'un point de vue du programme que l'on défend, on vote quasiment tout le temps la même chose avec les députés communistes à l'Assemblée nationale.

Donc il y a plutôt un chemin pour présenter une candidature commune à la présidentielle et des candidatures comm toujours gouverné avec les écologistes et les socialistes malgré le fossé qui s'est creusé cette semaine. On a parlé des déclarations tout à l'heure sur fond de mort du militant nationaliste Quentin de Ran à Lon. Non, je pense qu'il y a des fausses un fossé qui s'est créé avec certaines personnalités de vous avez cité monsieur Hollande et monsieur Jadu.

Il y a un fossé qui s'est créé entre certaines personnalités et la gauche. Ça ça oui, je suis d'accord avec vous. Il y a ce fossé qui s'est constitué mais pour le reste qui gouverne avec qui ?

C'est les électrices et les électeurs qui le décident. Et plus ils nous donneront de force à l'élection municipale et plus ils nous donneront de force à une élection présidentielle avec toutes celles et ceux qui m'aiderront cette bataille avec nous et plus on sera en mesure de pouvoir appliquer notre programme, tourner la pêche du macronisme et empêcher l'extrême droite de s'emparer du pouvoir. Et ça ça commence le 15 et le 22 mars aux élections municipales.

Donc je m'arrête là après. Je dis aux gens qui nous écoutent le 15 mars, vous avez la possibilité d'avoir un vote sur le programme pour les élections municipales, mais aussi d'avoir un vote qui aura une répercussion nationale. sera un vote qui nous donnera de la force pour l'élection présidentielle et un vote de résistance antiraciste et antifasciste.

Le message est passé. Le grand jury, ça se passe au parlement. Dernière rubrique de cette émission, Manuel Bompard.

Sébastien Lecnule, premier ministre, a annoncé cette semaine à l'occasion du din annuel du du CRIF, le conseil représentatif des institutions juives de France, l'inscription à l'ordre du jour d'une proposition de loi visant à lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme, texte porté par l'ancienne majorité et quelques députés socialistes aussi. un don François Hollande. Vous soutiendrez ce texte qui vise à lutter contre l'antisémitisme ?

Absolument pas parce que c'est pas un texte qui vise à lutter contre l'antisémitisme. C'est un texte qui vise à instrumentaliser la lutte contre l'antisémitisme pour criminaliser la contestation de la politique du gouvernement de monsieur précis pour dire exactement. Oui.

Oui. Il prévoit à la fois de sanctionner davantage ce que certains appellent la banalisation du terrorisme mais aussi de créer un délit visant à sanctionner les appels à la destruction de l'État d'Israël. Mais moi, je suis évidemment contre les appels à la destruction d'un état.

Mais je vois bien comment il y a derrière cette proposition de loi qui d'ailleurs n'est pas à l'initiative de monsieur le cornu qui est à l'initiative de madame Yadan qui est député du groupe macroniste élu représentante des Français de de l'étranger de sa circonscription et qui vise par la même à essayer de museler toutes les critiques qui sont les critiques légitimes indispensables du gouvernement is d'un côté appelle à la destruction de l'État d'Israël qui est différent de la contestation Bah pourantien, c'est ce qu' à nouveau précisé ce matin la ministre Aurore Berger. Et et oui, mais madame Berger sur ce sujet, je ne la crois pas. Je ne lui fais absolument pas confiance.

C'est d'ailleurs, c'est ce que pensent de nombreux chercheurs, de nombreux juristes qui disent que cette loi, son objectif ce n'est pas de lutter contre l'antisémitisme. Si c'était une loi pour lutter contre l'antisémitisme, je serais évidemment d'accord avec parce qu'il faut lutter contre l'antisémitisme. Et d'ailleurs, quand on lutte contre quand on veut lutter contre l'antisémitisme, la première chose à faire, c'est pas de laisser défiler des gens dans la rue hier qui ont été condamnés pour antisémitisme ou qui sont dans des groupes antisémites, hein.

Parce que là, bizarrement, j'ai entendu peu le gouvernement protester sur la présence d'un certain nombre de personnes dans la marche hier. Donc voilà, je vous réponds franchement, moi je vais non seulement je suis contre cette loi, mais en plus je la combat et je la combat absolument et vigoureusement parce qu'elle n'a rien à voir avec la lutte nécessit. Vous faites la distinction entre lutte contre l'antisémitisme et lutte contre l'antisionisme.

Très clairement pour que ce soit clair pour tout le monde, pour vous, qu'est-ce que c'est que le sionisme ? Bah, il y a plusieurs évidemment dans l'histoire plusieurs définitions. Je pense que quand c'est utilisé aujourd'hui dans le contexte actuel, ça veut dire le soutien et et avec la politique du gouvernement.

Netaniaahou. Voilà. Donc ça pour vous ça c'est le sionisme.

Non, je dis pas que c'est pour moi parce que je sais que c'est un peu plus compliqué du point de vue des différentes définitions des différentes formes de sionisme qui existent dans l'histoire. Je dis quand c'est utilisé dans le débat public aujourd'hui en France, je pense que c'est ce sens que ça pour vous les sionistes, c'est ceux qui soutiennent la politique de Benjamin. Je pense que c'est comme ça qu'un certain nombre de personnes aujourd'hui dans le débat public pour Sébastien le cornu se dire antisioniste, c'est contester le droit même d'Israël d'exister.

Évidemment, c'est pas du tout dans ce sens-là que ce terme est employé. en l'occurrence par exemple par la France assouise qui a toujours été partisane du respect absolu du droit international et donc certainement pas de la négation mais juste pour que ce soit clair si si vous vous dites onappelle pas la destruction d'état d'Israël ça veut dire très concrètement que vous êtes sionistes vous à la France insoumise mais ça dépend dans la définition la plus large et la plus établ vous avez beaucoup travaillé sur le sujet mais vous savez qu'il y a un sionisme orthodoxe il y a un sionisme religie très général est-ce que vous acceptez l'existence de l'état donc vous dites Oui, dans cette a différentes formes et comme je vous l'ai dit, je je vois comment ce terme est employé aujourd'hui et quel sens il lui est donné. Et donc moi, je suis absolument hostile et absolument révolté par le génocide commis aujourd'hui par le gouvernement Netaniaou à Gaza.

Et quand les gens disent nous combattons le sionisme, ils combattent en vérité ce génocide. Et la manière particularité du sionisme, c'est que vous c'est ce que vous dites. Vous rejetez pas tout le sionisme.

Non, je dis c'est ce qu'on retient aujourd'hui mon BP. Bah écoutez, retenez ce que vous voulez. Je pense j'ai été très clair.

Moi, ma position c'est la position qui consiste à dire queil faut ramener la paix, que pour ramener la paix, il faut l'existence d'un état palestinien et la possibilité pour ces deux états de vivre en paix et en liberté et et qu'on devrait tous travailler dans ce sens-là et que la première chose à faire pour ça, c'est évidemment d'arrêter le génocide en cour à Gaza. Et quand je vois la semaine dernière le ministre des affaires étrangères françaises, monsieur Barreau, sur la base d'une fake news inventée par les réseaux de propagande proche du gouvernement de Netanyahou, dire qu'il faut la démission de madame Albanisé qui la rapport spéciale de l'ONU dans les territoires palestiniens, je suis absolument et absolument choqué. D'ailleurs, j'ai vu que 150 diplomates avaient publié une tribune pour dire que ce qu'avait fait le ministre des affaires étrangères est extrêmement grave.

Merci Manuel Bompard. On donc que vous ne soutiendrez pas cette proposition de loi, vous la combattrez même. Merci beaucoup.

La semaine prochaine Olivier Boss dans ce studio. À la semaine prochaine. Le grand jury RTL Public Sénat le Figaro M6.

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